Comment sortir son logiciel (machine à MRR)
Tugan Maxi
Résumé
* Le MRR (Monthly Recurring Revenue) est un avantage clé du logiciel, assurant des revenus prévisibles et facilitant la projection financière.
* Le "churn" (taux de désabonnement) est un indicateur crucial à surveiller pour évaluer la rétention des clients d'un logiciel.
* Développer un logiciel augmente significativement la crédibilité et la perception de valeur d'une entreprise, la positionnant comme plus sérieuse.
* La tendance "Software is eating the world" confirme que les logiciels absorbent la valeur économique dans tous les secteurs d'activité.
* Un logiciel avec un modèle MRR peut être vendu à une valorisation beaucoup plus élevée qu'un produit ponctuel comme un cours ou un ebook.
* Les logiciels, contrairement aux produits liés au personal branding, sont plus facilement transférables lors d'une vente car ils sont moins centrés sur la personne.
* L'approche "bourrin/underground" privilégiant la vente immédiate et les revenus directs (sans subir les contraintes d'investisseurs) est plus robuste que le modèle startup classique pour le logiciel.
* Vendre un abonnement logiciel est beaucoup plus facile en "upsell" (après un achat initial) qu'au début d'un tunnel de vente.
Transcript complet
Aujourd’hui on va voir comment faire pour euh, aborder cette question si cela vous, si vous, ça vous intéresse, euh, à l'esprit ou si en propulsistique vous voyez une opportunité Et euh, euh, comment contrôler les coûts et comment procéder dans l’ancement du projet ? Surtout si vous n'avez aucune compétence technique, parce que la difficulté du logiciel c'est que soudainement vous rentrez dans un monde où ça parle une langue différente. Ça parle JavaScript, PHP ou ce que vous voulez, le problème c'est que ça parle pas français et que la logique, entre guillemets de paysan, quoi, le bon sens paysan, euh, qu'ont fait de la technologie, ça ne marche pas comme ça. Ce qui est intéressant quand même dans le logiciel c'est euh, pour moi, trois points, le premier point c'est le MRR, euh, moi je, je je branche l'Ipad pour euh, pour illustrer mon propos et, euh, pour illustrer mon propos. OK. Alors deux secondes. Hop, je réaffiche vos commentaires. Pour vous avoir en live. Alors, OK. Donc, excusez-moi, je, je réorganise juste mon espace de travail, parfait. OK. Donc, pour moi les trois grands intérêts du logiciel quelque part, je un étoile, ça va être euh, le MRR. Le MRR c'est "monthly recurring revenue" qu'on a dit, les revenus mensuels récurrents. Votre logiciel, vous le passez en abonnement mensuel pour continuer à avoir accès, il faut payer l'abonnement mensuel. Donc vous avez euh, tous les mois la somme qui tombe et vous pouvez vous projeter. Vous pouvez savoir que bah le mois prochain, vous aurez en moyenne tant d'argent qui va rentrer. Donc vous pouvez estimer euh, grosso modo le, euh, vous pouvez, vous pouvez estimer plus ou moins s'il y a quelle pourcentage de gens abandonnent d'un mois à l'autre, quel pourcentage des cartes ne passent pas d'un mois et à l'autre. Et donc, bah voilà, vous pouvez vous projeter euh, vers l'avant. Je vais vous donner un exemple concret. Moi quand j'avais fait mon petit logiciel qui s'appelait, eCom PunchLine. Ah, oui, qui encore une fois, il faut que je le réactive parce que en ce moment les ventes ne sont pas actives. C'est juste qu'on a beaucoup de priorités technologiques, donc on n'a plus le temps de reprendre ça. Euh, je crois que le premier mois, j'avais trouvé 100 clients qui me payaient 27 € par mois. Donc, je prenais une rente de, de 2700 € tous les mois. Et j'avais rien à foutre. Autant les RX, putain, toutes les semaines il faut que je sois là quand même. Et en fait, ça prend une heure quoi. Ça prend, les RX c'est ça prend ce que un peu de temps à préparer, après en général c'est 1h30 en live quand c'est pas deux. Donc je dirais euh, toutes les semaines je dois être là, et si je suis pas là, les gens râlent parce que ils ont payé pour que je sois là toutes les semaines et en live, pas en live enregistré. Donc bref, là c'est cool avec les logiciels, c'est que je fais le truc et je me cache. Euh, c'est un logiciel euh, gros c'est un logiciel pour du e-commerce et ce qu'il se passait c'est que tu répondais à quelques questions et après ça allait te générer des fiches produits, euh, des scripts de publicité, euh, et des trucs comme ça. On a même fait un truc un peu gris. Euh, à l'époque c'était un peu plus "rock and roll", il y avait un générateur de témoignages clients. Euh, donc en gros tu remplaces quelques mots clés et ça générait plein de témoignages clients et un truc comme ça. Euh, et euh, c'est un logiciel qui était assez basique finalement. Euh, mais qui qui marchait bien et qui, euh, répondait à un problème. Ça répondait à un problème et les gens étaient contents, en fait. Euh, et surtout c'était en anglais et en français. Il y avait le choix. Donc, pour tous les gens qui voulaient faire du dropshipping en anglais qui n'avaient pas envie de se faire chier, ça allait générer, enfin, ils suivront le commerce, ça allait générer les textes et tout. Euh, typiquement c'est un logiciel que je, que je pense que j'ai envie de remettre à jour mais d'être beaucoup plus avancé dedans, euh, pour euh, pour pouvoir notamment proposer des débuts de scripts pour du vrai copywriting et pas juste pour les petites fiches produits à la con pour du e-commerce. Donc, la beauté du, du logiciel, c'est le MRR. Ce qu'il faut regarder, c'est un mot qui s’appelle le "churn". Le "churn" c'est euh, les gens qui se désabonnent et qui arrêtent de payer. Donc, euh, c'est euh, le "churn", c'est quel pourcentage de vos clients abonnés arrêtent en moyenne chaque mois ? OK. Euh, l'autre intérêt je pense aux yeux du logiciel, quand c'est bien fait hein, c'est la crédibilité. C'est con mais quand vous avez fait un logiciel, soudainement vous changez de catégorie. Comme avant, vous êtes un connard qui vend des trucs sur internet. Et là, soudainement, on est en mode, ah oui, euh, c'est un vrai entrepreneur, c'est une vraie société. Bon, il y a rien de rationnel derrière ça. Euh, mais il y a ce côté-là. Si on prend un exemple, vous prenez euh, le gars qui a créé ClickFunnels, qui s'appelle Russell Brunson, avant de d'avoir créé ClickFunnels, honnêtement, c'était un scameur. Ce qu'il y avait une réputation de scameur. Après ils sont du marketing comme moi je suis du marketing quoi. Autrement dit, ils sont traités d'escrocs partout dans la terre. Ce n'est pas grave euh, en fait ça ne fait marrer. Mais euh, à partir du moment il a créé un logiciel, alors là, soudainement, c'était euh, là soudainement, c'était un invité euh, chez Forbes et compagnie, machin, on parlait de lui très sérieux et cetera machin. Surprenant. Troisième avantage du logiciel euh, c'est euh, la crédibilité c'est pour vous euh. Après c'est la valeur perçue de votre site ou de votre marque. C'est que soudainement tous les produits qui gravitent, enfin aussi bien le logiciel que les produits qui gravitent autour, ont une valeur perçue très élevée. En terme de valeur perçue, je dirais, il y a euh, il y a bon, on commence en bas avec euh, euh, le ebook, enfin le contenu gratuit qui est pourri. Après on va avoir le ebook. Après on va avoir euh, je vois le podcast ou la formation audio. Après on va avoir la formation vidéo. Euh, et quelque part, je pense que on peut avoir ici euh, en haut, il peut y avoir le coaching. C'est vraiment un vrai coaching. Un vrai "one to one", c'est évident ce qui est la valeur la plus élevée, la valeur perçue la plus élevée. Donc là on peut mettre bah valeur hein. Euh, et là on peut mettre l'argent. Ou l'inverse, ça ne change pas grand chose, et le logiciel quelque part il va être là quoi. C'est le logiciel soudainement, en fait, il y a des trucs qu'on, enfin, il y a des services peut-être transformés en logiciel et qui soudainement, ça va avoir une valeur perçue très élevée et on peut la vendre en abonnement. Notamment, rédiger des fiches produits. Moi je te dis, il y a des Français qui faisaient ça, ils allaient sur, ils se disent des clients euh, d'eCom PunchLine. Après ils étaient sur 5euros.com ou Fiverr et ils facturaient 5 ou 10 € pour faire une fiche produit, à des clients. En fait, ils prenaient mon logiciel, ils appuyaient sur trois boutons. Ils avaient une fiche produit. Ils la copiaient-collaient pour le mec et ils gagnaient leur tune comme ça quoi. Euh, et en fait, eux ils vendaient un service euh, mais en fait ce service était fait par un logiciel quoi. Enfin, on pouvait être faire par un logiciel. Ça pour moi c'était les trois, les trois grands intérêts. L'autre point, un peu l'autre, l'autre élément de contextualisation économique, je dirais la force galopante d'un point de vue économique dans le monde dans lequel on vit, c'est que le logiciel euh, c'est, enfin, c'est une phrase un mec s'appelle Marc Andreessen. Marc Andreessen, pour ceux qui connaissent pas, c'est le mec qui a euh, rendu qui a donné une utilité à Internet. Parce que internet ça existait, ça ne servait à rien. Marc Andreessen a inventé le navigateur. Euh, sont le navigateur, Internet ça ne servait à rien. Je suis désolé mais ça ne servait à rien quoi, c'est un peu comme la blockchain quoi. Blague à part. Euh, Marc Andreessen donc aujourd'hui c'est un mec qui est milliardaire et qui est un des plus grands investisseurs de la Silicon Valley. En 2011, il est sorti un article dans le Wall Street Journal qui s'appelait "Software is eating the world", qui veut dire littéralement "le logiciel est dans le monde". Ce qui veut dire voilà, c'est que vous prenez les industries que vous voulez, les métiers que vous voulez, les secteurs que vous voulez, les job que vous voulez, les logiciels rentrent dans ces métiers, et vont bouffer toute la valeur économique. Ils vont aspirer la data, la valeur économique, le temps des utilisateurs, les datas des utilisateurs. Euh, ils vont simplifier les tâches, remplacer les travailleurs manuels. En gros, il y a une tendance de fond qui a commencé il y a 15 ans et qui est partie pour encore s'accentuer, c'est euh, bah le logiciel enfin, transformer des produits, des services, des expériences en logiciel qui vont juste bouffer la valeur économique. Donc, c'est important de savoir ce point euh, quand on réfléchit, je pense, que vous êtes nombreux à vous dire "ouais, bon, il est sympa le mec, crée un logiciel, on s’en bat les couilles, c'est tellement ce qui m'intéresse". "Ouais", ceci dit, c'est c'est intéressant d'avoir le monde dans lequel on vit et de comprendre un peu les tendances. Genre un peu le large retour qu'il faut faire entre "OK, c'est quoi, je dirais le panorama global et le point de vue sur on vit en gros dans quel monde ?" et après on resserre précisément sur "qu'est-ce qu'on fait comme exécution ?" et comme marketing. Et surtout faire un lever retour. Donc Marc Andreessen, Wall Street Journal, ça s'appelle "Software is eating the world" ou le logiciel dévore le monde. Euh, Rodolphe il dit "le logiciel donne un pouvoir de leverage énorme". Oui, c'est ça répond ce que je disais là quoi, c'est que une fois que vous avez mis un logiciel, de laurier comme ça. Une fois que vous avez fait un logiciel en fait, c'est le aurier, je sais pas si ça se voit. Euh, en terme de crédibilité, c'est énorme en fait. Euh, L'autre truc d'ailleurs avec le MRR, c'est que si vous avez un petit logiciel en MRR, même un logiciel qui rapporte, imaginons eCom PunchLine qui me rapportait 2700 € par mois. C'est un truc, j'aurais eu le temps de vendre, je sais pas, entre 50 000 et 100 000 €. Pourquoi ? Parce que il y a du "recurring billing". Il y a des, il y a des clients qui sont entre guillemets captifs, autant c'est où il reste dans l’écosystème et dans le produit et qui continue à payer parce qu'il en a besoin. Et donc en fait, les, les boîtes de logiciels qui ont du "recurring billing", elles ont la possibilité de se vendre à des prix beaucoup plus élevés que un blog, un site de formation ou autre chose. Autre truc génial, c'est que le logiciel très souvent n'est pas un produit qui est lié à un personal branding. Ça peut l'être, mais c'est pas obligé. Euh, Maintenant, moi je, je revends, euh, maintenant, je revends, je sais pas, Marketing Underground. C'est compliqué de le revendre parce que c'est lié à ma gueule, à mon nom, à mon histoire. Si quelqu'un il récupère le site qui fait des RH à ma place, les gens ils vont se barrer, ils viennent pour me voir moi. Ça ne le fait pas. Euh, leur logiciel, on peut mettre une tranche pour le vendre après quand on utilise le logiciel, une fois qu'on est dans la technique, on est plus dans une relation avec le fondateur. On est juste dans une formation. C'est le formateur qui est en ligne. Donc on est dans une relation avec le formateur. Si si on veut vendre la boîte s'il n'y a plus le formateur, la valeur de la boîte est illimitée. Euh, si on veut vendre un logiciel, une boîte de logiciel, bah comme au sein du logiciel il y a pas la tranche du gars et donc c'est pas lié à la personne et c'est juste en, euh, pardon le processus commercial qui est lié à la personne, là c'est plus souvent vachement bien. Et c'est que aujourd’hui, je sais que pour la plupart d’entre vous, revendre une boîte, vous allez me dire ça n'est pas vraiment le sujet, vous vous en foutez un petit peu. Euh, ouais. Bon, ceci dit, vous allez voir que ça peut quand même être intéressant d'y réfléchir. Euh, Damien qui dit "la valorisation d'un petit SAS". Alors, je précise euh, ce que veut dire un SAS. Ça veut dire "Software as a Service", autrement dit c'est un logiciel que vous utilisez euh, sur une base mensuelle en abonnement quoi. Très simple. C'est, c'est juste une définition qui est pas rigoureuse mais bon on se comprend. Il dit "la valorisation d'un petit SAS c'est facilement 10 fois euh, l'EBITDA euh, en ce moment". Voilà. L'EBITDA c'est quoi ? C'est ses profits. Le cours de comptage, je sais que c'est c'est c'est c'est c'est profits. Euh, en français, je crois, je ne sais plus. Bon, peu importe. Euh, Alors, du coup, ouais, logiciel. Ah, OK, c'est entre CA et profit. Ouais c'est un calcul. Ouais, c'est un calcul intermédiaire entre CA et profit. Ouais ça c'est des idées de comptables. Euh, voilà. Bon bref, en tout cas c'est un point les idées. Le potentiel d'en vendre est énorme. L'inconvénient d'un logiciel, c'est que sortir une tech, ça coûte facilement 100 000 balles. Évidemment, aujourd'hui on va voir comment faire en sorte que ça ne coûte pas 100 000 balles, que ça ne coûte pas 50 000, que ça ne coûte pas 10 000 et voir est-ce que il y a moyen de compresser sous les cinq. OK. On a pas envie de lâcher 100k, on aime le profit. Euh, juste un petit élément euh, voilà, c'est pour moi je dépense en tech euh, je dépense en tech 20 000 € par mois à peu près en création de logiciels et d'outils. Euh, et j'ai travaillé euh, sur je sais pas sept huit logiciels avant. Donc beaucoup qui ont échoué. Euh, j'ai un peu appris à coder mais j'ai toujours été très nul. Euh, et sur une base quotidienne, j'interagis avec les développeurs. Donc ce qui fait que grosso modo, je suis peut-être pas expert mais je vois, mais je vois à peu près ce qui se passe et je, euh, et je sais faire renseigner. Euh, si il y avait un quelqu’un qui se demande. Voilà, la question c'est je pense qu'on va juste organiser un petit peu ma prise de notes pour vous. Euh, on parlera, là je ferai du recrutement à et de comment créer le produit pour optimiser les coûts. OK, on verra ça à toute fin de la séance. Ça c'est juste en soit. Alors, euh, fondamentalement, euh, quand on fait euh, quand on fait du euh, du, du, du software à il y a plusieurs modèles qui se posent, il y a le modèle start-up, il y a le modèle bourrin. OK. Je ne sais pas un dessin, on va de ce côté-là. Le modèle start-up c'est "Je vais faire un truc qui ne fait que perdre de l'argent. Je vais trouver euh, soit l'argent public soit un riche oncle soit un investisseur qui comprend rien, ce qu'il fait. On va mettre de l'argent là-dedans, on va développer un produit. Les gens vont l'utiliser ou pas, il va être gratuit." Donc, là c'est on veut être gratuit à tout prix parce que si c'est gratuit, comme ça on peut conquérir le monde. C'est la mentalité de "ouais si c'est gratuit, je pourrais avoir beaucoup plus de gens et une fois que j'aurai l'humanité entière sur mon outil, alors je vais être comme Google, je vais introduire de la monétisation, de données, de données ou faire euh, du freemium". Donc, là en gros, il y a soit on fait de la data. La data, je viens de vous dire les gars bah il y a RGPD aujourd'hui donc ça c'est beaucoup plus compliqué. Soit on fait du freemium. Le problème du freemium, c'est que vous avez des mecs qui rentrent, qui rentrent pour du gratos. Et honnêtement, ils sont pas chauds à lâcher de la tune. Je suis bien placé pour le savoir, moi j'ai une conception freemium du gouvernement. Moi, je vois la France, c'est freemium. C'est juste que freemium c'est c'est gratuit, après il y a des features payantes. Moi, mon rapport à la France c'est freemium quoi, c'est j'ai eu la France qui est gratos, moi je veux bien. Par contre les features payantes à base de taxes à 70%, je dis non. Donc je reste sur le free et je me casse. Euh, voilà, j'ai un rapport freemium à la France et à l'état français. Euh, le problème, c'est que les gens ont à peu près le même rapport vis-à-vis des logiciels qu'ils vont utiliser. Et si ça commence en gratuit, dès qu'on pose du payant, ça peut braquer les gens et ça peut devenir méga galère. Il y a des contre-exemples. Genre Mailchimp. Mailchimp, ils sont en freemium. Donc vous pouvez l'utiliser avec une durée illimitée en gratuit. Vous avez une limitation quantitative du nombre de contacts ou d'envois que vous pouvez faire. Et après euh, si vous avez plus d'un certain nombre de contacts, vous devez passer en payant. Bon, euh, ça marche bien pour eux. En général, le freemium euh, est un putain d'enfer. Parce que le freemium, on rentre dans la zone du non gain d'argent en espérant que certaines personnes vont payer un jour et cetera. Euh, mais euh, c'est chaud. Le bourrin, on ne se fait pas chier, on vend. Et on vend même si les alternatives sont gratuites. On vend même s'il y a des euh, des alternatives moins chères. Le bourrin, on se prend la tune. Il y a un truc qui est marrant, aujourd'hui je vais pas mal parler de ClickFunnels, pas pour vous dire de l'utiliser parce que moi il me casse les couilles ClickFunnels mais parce que je trouve que c'est, moi qui traque, c'est l'histoire qui est le plus à l'oreille. C'est que les mecs, tous les concurrents de ClickFunnels, genre Leadpages, Infusionsoft et un truc comme ça, qui sont des concurrents assez tables. C'est les boîtes qui sont grosso modo à San Francisco. OK, avec tous les connards qui boivent leur rapuccino à 8 €. Euh, donc on est sur foudre bleue pour combattre, euh, pour combattre le système d’élimination imaginée quoi, imaginaire. Euh, donc en gros, leurs concurrents ils ont levé des 10 dizaines de millions, voire plus de 100 millions pour Infusionsoft. Et ce qui se passe c'est que ils ont levé plein de fonds chez des investisseurs. Ils vont cramer la tune en publicité pour que des gens achètent. Et après là il faut jouer la montre parce que les gens ils achètent, ils sont en abonnement. Et en gros, au bout de 3 mois, euh, au bout de 3 mois, ils ont rentabilisé le client. C'est que, par exemple, l'abonnement il est à 99 par mois. Bah, ça va leur coûter 300 $ par client. Euh, par client, excusez-moi, par client. Euh, ça coûte 300 $ par client. Bon. Euh, c'est juste que pour chaque mec qui met sa CB pour acheter un produit, ça coûte 300 $. Putain, euh, c'est chaud quoi. Euh, E- juste si le mec il met sa CB, il arrête au bout d'un mois, vous avez perdu votre tune. Ça c'est une philosophie. Infusionsoft, Infusionsoft ils ont peut-être qu'ils ont changé le nom récemment mais peu importe. Ou Leadpages eux je dirais par rapport aux startuppers "rapuccino", ils restent bons. Parce que eux ils font des logiciels qu'ils vendent directement et qui font du cash direct. Bon. Ce que j'ai aimé avec ClickFunnels dans leur histoire, c'est que les mecs ils sont pas à San Francisco. Ils sont pas avec des rapuccino à 9 €. Ils sont pas cool, ils sont pas branchés, ils font pas de pitch, ils font pas de growth hacking, ils font pas, en gros vous prenez tout ce qui est à la mode, ils ne le font pas. Ils font un truc qui est dégueulasse, qui est fonctionnel. Leur produit est trois fois plus cher que le produit des concurrents. Leurs coûts d'acquisition pour obtenir un client est de 0 $. Comprenez. C'est que ils font un produit qui est concurrent de ce mec. Ce mec-là s'il coûte 300 $ pour avoir un client, ClickFunnels, ça coûte 0 $ pour un client. Bah, ça c'est même pas ça. C'est que, là ça coûte 300 $. Dans les cas de ClickFunnels, ça leur rapporte, attention, ça leur, avant que le client ait payé le logiciel, le client a déjà rapporté de l'argent. Comment ils font ? Ils font un tunnel. Parce que ils vont faire un tunnel avec une formation, avec des formations et les infos produits sur le marketing, par exemple. Et c'est à l'issue de ce tunnel qu'ils vont envoyer sur leur logiciel qui va être ClickFunnels. Et du coup, là ils vont envoyer la publicité vers ce tunnel là. Ils vont faire un retour sur investissement. Donc, avant même que le gars arrive sur le logiciel, ils ont déjà gagné de la tune. Quand les concurrents, ils vont juste dépenser de la publicité, envoyer sur le logiciel, mettre "soft" pour le ciel et espérer que bah le mec il achète quoi et qu'il reste abonné. Et en gros, ClickFunnels a défoncé la gueule de leurs concurrents comme ça. Parce qu'au lieu d'être en mode "rapuccino", ClickFunnels dit "non". Nous, on n'a pas d'investisseurs. C'est pour pouvoir avancer 300 $ par client, putain faut avoir de la tréso quoi. Et pour avoir cette tréso, faut les investisseurs. ClickFunnels dit "non", nous, on ne veut pas d'investisseurs. Non pas d'investisseurs, on est autonome, on est chez nous, on s'emmerde. Pour info les gars, pour tous ceux qui réfléchissent les gars, où les gens ont d nanans. Euh, pour tous ceux qui réfléchissent un jour à avoir un investisseur, le jour où il y a un mec qui t'ait pour un investisseur chez vous, c'est lui le patron. C'est lui qui décidé combien vous pouvez vous payer. C'est lui qui décide si vous pouvez vendre votre boîte. C'est lui qui décide si vous pouvez partir de la France pour foutre à Malte. C'est lui qui décide si vous pouvez déplacer votre boîte de la France vers le Delaware, Hong Kong, Malte, l'Irlande, les Saints, ils en savent rien. C'est lui qui décide. Donc, réfléchissez très très bien. "Oui, même s'il a moins de 49%, il le décide". Parce que le gars, il va mettre des clauses où il vous tient par les couilles. Notamment parce que quand lui il a investi chez vous en tant qu'investisseur français qui investit en France, il y a des niches fiscales. Les niches fiscales sont valables aussi longtemps que la boîte reste en France. Et donc lui, pour avoir son exemption fiscale et sa niche fiscale, il, il ne peut pas laisser la boîte partir. Alors, ça dépend des niches, ça dépend des conditions, c'est très complexe, comme toujours avec l'État français qui a un bordel incroyable. En gros, le jour où il y a un mec qui vient pour votre capital chez vous, c'est la fin. Donc, réfléchissez. Et moi qui suis un obsédé de l'indépendance et de la liberté comme à mon avis pas mal de gens parmi vous. Sinon vous ne sortiez pas là. Avoir un mec qui choisit tout pour moi parce qu'il a mis une fois 100 000 € dans ma boîte. Ou même moins. Ça me plaît pas beaucoup. Lorsque j'ai vu le modèle de ClickFunnels, je me suis dit "putain, les mecs ont tout compris quoi". Donc, en gros, tunnel au début, on gagne, euh, on est déjà rentable sur le tunnel et après on envoie sur le logiciel. Et c'est encore plus beau, c'est que au lieu de faire de la publicité ici, ils ont fait quoi les mecs ? Ils ont fait de l'affiliation. Ils ont un tunnel qui commercialise à mort. Ils ont fait de l'affiliation. Comme ça ils n'ont même pas à avancer d'argent. Ils n'ont même pas à dépenser de la publicité qui de toute manière était rentable sur le tunnel. Il y a de l'affiliation. Si vous tapez, euh, "ClickFunnels arnaque" ou "Russell Brunson arnaque". Et Dieu sait qu'ils ont beaucoup de gens qui les détestent, mais vraiment beaucoup beaucoup beaucoup. Sur les 10 premières pages sur Google, il y aura que des liens affiliés. Il y a les 10 premières pages sur ClickFunnels sur Google, c'est que des mecs avec des liens affiliés. Et qui disent que c'est génial. Et même sur tous les mots clés "arnaque", "fils de pute", tout ce que vous voulez comme négativité. Ce seront des mecs avec euh, du, euh, avec des liens affiliés. Donc, ils ont utilisé l'affiliation pour en plus supprimer le coût d'acquisition. En terme d'exécution, c'est brillantissime. Ça c'est l'anti start-up. ClickFunnels est aujourd'hui une boîte qui est valorisée à 1 milliard. Comment ils ont fait pour avoir autant d'affiliés ? Ils ont été très généreux sur leur programme d'affiliation. Ce qu'ils ont fait ? Maxime, si tu me dis si tu me dis si tu me dis, Maxime me posait la question, les questions hors-sujet, j'y répondrai à la fin. C'est que si c'est une question en sujet donc j'y réponds maintenant. Euh, Maxime il posait la question "comment ClickFunnels a bien dépensé de la tune dans l'acquisition, dans le lancement ?" Euh, tu veux dire que ClickFunnels se commercialise à mort dans chacune de ces campagnes ? Oui, deux choses. Un, leur leur tunnel ici pour de l'info produit un info produit ici, pas encore le logiciel, le logiciel il est arrivé ici. OK. Donc, sur de l'info produit ils avaient un tunnel qui se commercialise vachement bien. Donc, qui gagnait de l'argent. Donc, qui mettait 1 € et il gagnait 2 € par exemple, OK ? Et ce qu'ils ont fait encore mieux, c'est qu'ils sont allés chercher les affiliés. "Comment ils ont fait pour avoir autant d'affiliés ?" Euh, une question qui a été posée c'est ils ont filé une commission très généreuse. Ils ont filé 40% à vie sur ce tunnel certes, mais aussi sur le logiciel derrière. Donc, l'affilié, il envoie son du trafic ici. Il envoie euh, du trafic ici. Dans les deux cas, ce n'est pas ClickFunnels qui paye. ClickFunnels, ils vont payer l'affilié que une fois que eux ont encaissé de l'argent. Donc, c'est pas je risque des sous-publicités et je regarde si j'ai un retour sur investissement. Je laisse des gens me donner de l'argent et après je leur je récupère une tranche, je leur donne. Euh, c'est l'anti start-up. Et dès que je vois un connard avec sa mèche sur le côté qui a fait ESP, HEC ou je sais pas quelle merde, qui en mode "oh là, on fait une start-up à la Station F machin", quand j'ai de la patience et de l'amitié, j'essaie de lui expliquer ça. Quand j'ai pas de patience, je dis "vas-y mon mec, vas-y mon con, cravache. Ça va être dur la vie". Euh, c'est génial. Et surtout que ici, pour "prophetic", on ne se fait pas chier les enfants. La version underground, ça peut être Donc, bon, la version, je dirais "bourrin / underground". OK. Pas pour du logiciel. Pas pour, pour distribuer commercialement le logiciel. On le verra plus tard comment le créer. Évidemment. Euh, la version underground, moi je pense que vous faites un tunnel, OK. Là au début vous mettez euh, je sais pas, un bouquin n'importe quoi, une offre irrésistible, ce que vous voulez, un truc irrésistible pour que les mecs rentrent dans le tunnel. Et en fait, le logiciel il peut arriver en OTO. Le logiciel il peut arriver ici par exemple, ou ici en OTO. Ça c'est l'option numéro un. Euh, ça c'est option un. L'option, donc là il y a au début il peut avoir une petite formation, un petit PDF, un ebook, n'importe quoi, on démarre comme ça. OK. Euh, l'option numéro deux, c'est celle qui a fait ClickFunnels. C'est on a un logiciel, on a un tunnel normal, OK, avec des, avec je vais mettre IP pour un "info produit", OK. IP IP, je vais mettre IP IP IP. En fait produit. Et les gens qui vont sortir du tunnel là, ils vont leur proposer le logiciel. Je vais mettre Soft pour "software", logiciel. Ça c'est euh, une option. Troisième option. C'est euh, vous commencez avec euh, une option du logiciel One Shot. On ne va pas se mentir. Amener quelqu'un à s'abonner, c'est vraiment galère. OK. C'est, c'est, c'est juste compliqué parce que les gens ils n'ont pas envie de s'abonner. Donc, là vous lui donnez une version simple du logiciel. Donc, là il va y avoir l'option basique des logiciels. Et ce que vous allez faire c'est qu'en option, vous allez offrir l'option mensuelle. Pour dire "ouais, là c'est la version simple". Je vais pas sur un truc, excusez-moi. C'est que tu vois toutes les fonctionnalités. Euh, euh, débloquer tout ça en logiciel quoi. Et si, donc mettons à 47 € par mois, ou 27 € par mois, 67 € par mois, on s'en fout, peu importe le prix. Si le mec, il dit "non", vous faites quoi ? Si le mec il dit "non". C'est en rouge. Si le mec il dit "non", vous l'amenez sur une page de "downsell" où vous lui proposez ce qu'on appelle nous un "trial". Enfin un. Nous les marketeurs. Un "trial", ça veut dire que vous dites "OK, tu as refusé, tu n'as pas obtenu la version euh, toute équipée du logiciel pour 47 € par mois, OK". "Est-ce que tu as envie de tester pendant, je sais pas, je dirais euh, 10 jours ?" euh, "toutes les fonctionnalités ?" Et au bout de 10 jours, bah si tu ne veux pas garder cette option, euh, élaborée du logiciel, dans ton espace, enfin dans l'interface du logiciel, tu as un bouton et tu peux juste annuler ton abonnement et tu n'as pas à payer les 47 et tu restes sur la version qui était, par exemple, à 27 €. Ou là c'est un accès à vie à 27 € euh, et euh, il n'y a pas de problème, tu pourras continuer à l'utiliser à vie. Voilà, très bien. Et en proposant le truc comme ça, on peut essayer de récupérer pas mal de MRR ici. Ça, si vous allez sur JVZoo, c'est quasiment quasiment tous les tunnels sur JVZoo sont construits comme ça. JVZoo c'est une plateforme d'affiliation pour ceux qui ne connaissent pas où il y a beaucoup de logiciels qui sont proposés et quasiment tous les logiciels ont une situation de l'offre qui est identique. On commence avec un petit "grigri" avec une version simple du logiciel à 27 € et on se dit "ah, génial, un logiciel mais qui pour une fois n'est pas un abonnement, j'y vais". Et après en option numéro un "boum", abonnement. On est pas obligé de le prendre, mais ils le vendent plutôt bien. Une question qui est alors euh, pour l'option numéro un, je vais répéter ce que ça veut dire vu que c'est pas écrit pour tout le monde. On commence par un "info produit". Un livre, un ebook ou un livre physique à la limite, une formation, peu importe. Et après sur un des "upsell". Ça c'est les "OTO" là ici. Donc, ça c'est, tout ce qui est ici c'est des "OTO" d'accord, OK. Sur un des "upsell" sur un des "upsell", on va mettre le logiciel. "Soft" c'est pour le logiciel des "software". C'est que le logiciel c'était un abonnement. OK. Donc là c'est en abonnement hein. Et un petit truc, c'est que les gens sont beaucoup plus enclins à s'abonner en "upsell" qu'au début du tunnel. C'est, ça, vraiment ça vaut de l'or ce que je vous dis ici, donc gardez-le pour vous. C'est 10 fois plus facile de convertir un mec à s'abonner en "upsell" qu'ici. C'est ici, il est là. Il est, genre, en mode, il a sa CB entre les mains et il se dit "je mets ma CB, putain, je vais être payé tous les mois, est-ce que je peux annuler ? Après je dis c’est quoi les conditions pour annuler ? Ce mec je ne le connais pas. Putain, je suis payé tous les mois 10 balles". Je sais pas. Il y a du mal. Alors que quand on est en "upsell", il est déjà dans une relation de confiance. Il a déjà rentré sa carte. Il n'a pas à faire l'effort d'aller rentrer sa carte et le numéro et tout. Donc, c'est beaucoup plus simple de faire le geste, il est juste à cliquer. Et on est déjà dans une relation de confiance et en plus on bénéficie du pied dans la porte, enfin de l'effet psychologique du pied dans la porte que les analyste là ici c’est tellement qu’on l'a vu 100 fois. Euh, donc c'est 10 fois plus facile de vendre de l'abonnement en "upsell" qu'en début de tunnel. Petite truc. Genre, vraiment. Euh, c'est ça, gardez-le pour vous ce truc-là. Euh, parce que la plupart des cons, ils essaient de vendre l'abonnement "up front". C'est très très dur. Moi j'y arrive sur les RX, c'est mon métier. Je fais ça tous les jours. Un mot, c'est pas très compliqué quoi. Euh, mais si vous n'êtes pas un psychopathe du marketing, vendre de l'abonnement au début, attendez-vous à ramer les gars. Euh, Par contre, "upsell", vous pouvez gérer un abonnement pour un logiciel ou pour un programme ou pour du coaching ou pour du suivi pour ce que vous voulez. On se comprend. Euh, Ça c'est un version underground. Et bah, moi je peux vous dire que vous prenez, moi un de mes délires, parce que j'ai que ça à foutre. Ça serait de racheter des start-up qu'on donne un logiciel et qu'ils n'arrivent pas en vivre, de prendre le contrôle de la boîte, de passer en mode underground ultra bourrin dessus, dans du copywriting, des tunnels, des machins, des bibles et de rentabiliser la bica. c'est qu'il y a tellement de bons logiciels sur le marché qui sont vendus par des mecs qui ne savent pas vendre, qui ne savent pas faire d'offre, qui ne savent rien faire, que c'est galère. Une question qui a été posée c'est "est-ce qu'on peut faire ça pour des logiciels libres de droit ?" Je pense que oui, vous avez le droit. Euh, il faudrait revoir les modalités de vente et de distribution, mais a priori oui. Euh, quelqu'un qui dit "rachète le Bloqueur pour rigoler". En l'occurrence, le Bloqueur est une boîte qui est plutôt bien exécutée. C'est que c'est pas ça. C'est que moi je sais que je vois pas mal de start-up qui ont des bons produits. Putain, ça ne va qu'à les vendre quoi. C'est c'est que je dois des qui qui ont des logiciels marketing qui sont très bons, mais ils sont là, "ouais euh, achète mon truc qui fait du growth hacking" et je ne sais pas quelle connerie, tu as pas envie quoi. Tu as pas envie. Donc, euh, en tout cas si vous voulez faire du propulsotique sur du logiciel, allez voir JVZoo, ça vous donnera beaucoup d'idées. Euh, après on va voir techniquement ce que ça implique de créer les produits, mais voilà. Euh, Je vais juste faire une petite digression rapide sur euh, juste faire deux digressions rapides, une sur les formats et une sur le MRR, OK. Je résume juste rapidement la force du MRR. Pour moi, c'est que vous avez euh, une projection. C'est que vous savez combien vous avez à bouffer le mois prochain. Vous pouvez le dire ce qu'on veut, mais c'est quand même cool de savoir combien on a à bouffer le mois prochain. Et c'est en train de revenir avec le logiciel. Euh, les, les abonnements pour du, euh, pour de la formation ou des programmes de suivi, euh, en moyenne, les gens restent 3 mois. En fait, vous c'est, si vous voulez vendre de l'abonnement pour de la formation, euh, les gens restent en moyenne 3 mois. Ici, c'est très très dur de closer un mec sur un abonnement et il reste 3 mois. À bien des égards, ça serait beaucoup plus facile de leur vendre le produit en "one shot" au prix de 4 mois. Ça serait, euh, il y aura un meilleur taux de conversion dans beaucoup de cas et il y a plus d'argent. Il y a plus d'argent plus rapidement parce que on n'a pas 3 mois pour obtenir l'argent ou du "guerrilla cash". Donc, de temps en temps, il y a la tentation de faire un abonnement. Pour pour le pour le pour du logiciel enfin pour de la formation, attends, pour de la formation. Mais la formation, les gens ne restent pas abonnés longtemps sur la formation en moyenne 3 mois. D'où un élément de réflexion qui est "est-ce que vous ne voulez pas, euh", un truc con hein, mais les RX à 19 € par euh, à partir à 9 € par mois, ouais, aujourd'hui euh, peut-être que je, je vais probablement augmenter le prix parce que je me vole à l'escarre, mais ça c'est un autre sujet. Euh, ça, c'est une galère quoi. C'est que j'ai, je sais pas, j'ai un tiers des cartes qui ne passent pas, mais pour des raisons euh, de carte quoi. C'est que j'ai même ma propre carte qui de temps en temps ne va pas passer pour renouveler l'abonnement. Alors j'ai pas bloqué les trucs, j'ai 9 € sur mon compte, ça devrait aller quoi. Donc, à bien des égards, on, il, euh, je sais qu'il y a beaucoup de gens qui ont la tentation de l'abonnement quand ils voient de l'abonnement. Je ne dis pas que c'est une mauvaise idée, ça peut être une très très bonne idée. Euh, mais pour de la formation, il faut savoir que les gens restent en moyenne 3 mois. Et entre les cartes qui bloquent et les cartes qui ne passent pas, les gens qui annulent, euh, pour la formation, ça peut être plus intéressant d'aller prendre le cash maintenant. C'est plus facile, on peut, on peut closer plus facilement et gagner plus d'argent et plus rapidement. Néanmoins pour du logiciel, le MRR c'est de la projection, vous savez que combien vous avez à bouffer le mois d'après. L'autre aussi, l'autre truc que vous offre le MRR, c'est l'investissement. C'est vous pouvez investir. C'est que vous savez en moyenne que les gens restent X mois, par exemple. Bah, euh, donc si les gens, si vous mettez 10 € et que les gens restent 6 mois, vous savez que en moyenne en moyenne les mecs ils vous filent 60 €. Bon. Après, vous pouvez regarder, donc ça c'est votre CLTV. CLTV, c'est "Customer Lifetime Value". Ça veut juste dire combien d'argent vous rapporte un client aussi longtemps qu'il reste client chez vous. Donc mettons que votre CLTV, "Customer Lifetime Value", c'est 60 balles, là vous regardez combien ça coûte en publicité. Si vous voyez qu'en publicité ça coûte, euh, la pub, c'est le CAC. C'est "Cost of Acquisition per Customer". Combien ça coûte d'acheter un client en publicité. Si vous marquez que en CAC, ça vous coûte 30 €. Bah, vous savez que vous allez faire x2 et que ça va vous prendre 6 mois. Et là vous pouvez commencer à réfléchir en terme de trésorerie. Je vais donner un exemple concret. Moi j'ai certains de mes tunnels où euh, quand je mets 1 €, enfin où en gros mon CAC il va être en gros de 10 €. Mais ma CLTV sur mettons 6 mois, elle va être euh, je dirais entre 50 et 100. Bon. Ça prend 6 mois, mais c'est très rentable. Ce que je, ce que je fais, c'est que je vais voir des mecs qui ont beaucoup d'argent et je leur dis "Mec, file-moi 100 000 € ici". Je vais faire travailler ton argent comme si j'étais un fond d'investissement et je te donne 50% du ROI. Et du coup, le mec il fait x2,5 sur sa tune en 6 mois, qu'en bourse il aurait fait 20%, encore ça suppose d'être un très bon gestionnaire de portefeuille. Et du coup en gros, moi le petit jeu que je fais, c'est que je trouve des gens qui ont beaucoup de tune et je leur dis "non, on ne va pas parler marketing, on va parler finance". "Moi, mon métier c'est pas faire du marketing". "Mon métier, c'est de mettre ton argent chez moi et je vais le fructifier". Euh, et c'est une des manières que j'utilise, en fait c'est une des raisons pour laquelle je massacre mes concurrents, c'est que moi je peux de temps en temps je peux poser des blocs de 100k d'acquisition, quand mes concurrents ils sont à la moitié de 10 balles. C'est un peu un peu avancé comme technique et en fait, personne n'y a pensé. Mais moi j'ai, j'ai choisi de voir le marketing euh, d'un point de vue financier. Comme si c'était un fond d'investissement. Euh, mais du coup, je joue sur le CAC et la CLTV. Ce qu'il faut en mesure pour le CAC : "Cost of Acquisition for Customer", combien ça coûte en publicité pour obtenir un client. CLTV : "Customer Lifetime Value", combien va rapporter un client aussi longtemps que ce client est chez vous. Donc, la force du MRR, entre autre, c'est d'avoir, c'est, c'est les, c'est le pouvoir investir. Vous voyez, euh, combien ça coûte de trouver un client, vous savez en moyenne combien il va vous rapporter sur la durée, évidemment, c'est seulement au bout de quelques mois qu'on peut voir ces chiffres. Euh, et donc, vous pouvez investir en publicité, faire des mathématiques, dire "OK, donc je mets, je mets de l'argent là, je sais que j'aurai mon argent dans 2 mois, et qu'au bout de 2 mois, enfin dans 2 mois, je serai break-even. À partir de 2 mois, ça sera la zone de profit pur où tout ce qui rentrera, ça sera du, euh, tout ce qui rentrera, ça sera du profit pur". Et là, avec le MRR, avec le logiciel, enfin le MRR du logiciel, vous pouvez rentrer dans cette, ces jeux-là. Euh, c'est beaucoup plus compliqué de rentrer dans ces jeux-là si vous n'avez juste un tunnel basique euh, ou si vous n'avez juste un info produit ou un ebook. Parce que voilà, vous n'avez pas vraiment de projection dans la durée de combien de temps ça rapporte et cetera. Voilà, euh, qu'est-ce que ça va rapporter sur la durée ? Troisième euh, force du MRR, c'est de choper des affiliés. Donc, vous allez voir le mec en disant "Mec, j'ai un ebook, je te donne 50 % ou 70 %". Il va dire "ouais, pourquoi pas". Si tu dis "Mec, j'ai un truc qui rapporte un mensuel". Ça rapporte en mensuel. Et je te donne 40 % des profits euh, mensuels à vie. Le mec il va dire "là je travaille une fois pour faire une promotion chez toi. Tout ce que ça va rapporter les 6 mois, les 1 an, les 2 ans, je touche la tune". "Oui". Voilà, l'affilié il fait la queue pour travailler avec vous. C'est une des grandes forces du MRR. Euh, C'est pour "closer" de l'affilié, c'est beaucoup plus difficile. Un petit point technique avant de passer à "comment on s’y prend", "comment créer son logiciel", tout en contrôlant les coûts. Euh, juste piger un peu les notions de format pour un logiciel. Il y a plusieurs trucs, le premier format, ça va être une web app. Une web app, c'est qu'en fait, le logiciel c'est un site. C'est que le site il fait quelque chose, c'est pas, par définition, un logiciel, mais en fait, c'est pas un logiciel qui est installé sur un ordinateur, c'est pas un logiciel qui est installé sur un smartphone, comme une application, c'est juste un logiciel dans le site qui fait un truc. Euh, Shopify est une web app. Bon. ClickFunnels est une web app, par exemple. eCom PunchLine est une web app. Alors, juste un point de vocabulaire sur les gens ils font "mais c'est un site ou un logiciel" ? En fait, un site peut être un logiciel, en fait un site ça ne veut rien dire de nos jours quoi. L'autre possibilité, c'est donc une "app" sur le, c'est une "app", plusieurs possibilités, soit c'est mobile, soit c'est sur une plateforme. Je ne vous apprends rien. Vous pouvez faire des applications, par exemple, pour Shopify. Bon. Euh, ou euh, faites l'application pour Android ou iOS. Donc, en gros, l'idée d'une app, l'app, ça implique qu'on se positionne sur une plateforme qui est très très limitée, codifiée, donc en gros on se positionne dessus et on vit parce qu'on est autorisé par cette plateforme à vie dessus. Si si je fais une application pour Shopify et que Shopify vous bannit, c'est terminé, vous êtes mort. Si vous faites une application sur iOS et qu'Apple, pour une raison obscure évidemment, vous "blacklist", c'est fini. Il n'y a pas de force de rappel, c'est mort. Bon. Donc, l'application, la force de l'application, c'est qu'on se positionne sur euh, une plateforme ou un marketplace où il y a déjà de la traction, des consommateurs, des clients et cetera. L'inconvénient, c'est qu'on est évidemment dans une très grande dépendance par rapport à la plateforme qui du jour au lendemain peut nous "blacklister" pour une raison absolue. Pour avoir eu beaucoup de problèmes avec euh, l'App Store d'Apple, je peux vous dire, c'est un putain de calvaire. Vraiment. C'est que, ils vont refuser pour des raisons délirantes. Et d'ailleurs, si jamais ils vous refusent, petite, petite astuce, vous leur demandez une justification et le gars est obligé de vous la donner. Donc, qui vous donne une justification. Là vous dites "j'ai pas compris la justification, pour moi ce n'est pas clair, ça ne correspond pas à ce qui, à ce que fait l'application". Il est obligé de vous répondre. Quand il vous a répondu, "oui, non, mais là c'est, c'est, c'est, en fait ce que vous me dites n'est pas vrai et c'est, c'est ça, ça ne correspond pas vraiment à mon truc, donc il faudrait vraiment que vous m'expliquiez vraiment ce qu'il se passe". Et là, il est obligé de vous répondre. En fait, le mec, il est obligé, enfin, il travaille pour Apple et Apple le force, il est obligé de répondre. Au bout d'un moment, ça va tellement lui casser les couilles qu'il va juste accepter l'application. Sauf si euh, vous vendez des armes ou des trucs vraiment interdits de chez interdits. Mais si ils interdisent pour des motifs qui sont complètement vaseux, en forçant le mec à répondre, il, il va en avoir marre, il va vous accepter. Problème, entre chaque réponse, il faut attendre 7 jours. Donc, ça vous prend 3 putain de semaines. Donc, vous bénéficiez de l'écosystème d'Apple ou de Shopify ou d'Android ou de ce que vous voulez, l'inconvénient c'est que vous êtes emmerdé par ces gens-là et que vous êtes dans une dépendance totale. Donc, la croissance beaucoup plus rapide pour l'acquisition est une dépendance totale. Troisième option, un logiciel au sens ce qu'on appelle aussi une "desktop app". C'est un logiciel que vous installez sur l'ordinateur. C'est probablement le plus compliqué parce que les ordinateurs, les mises, il y a la mise à jour et cetera, il est petit, il est petit, il est pas mise à jour avec les mises à jour Windows, Apple ou autre, c'est galère. Très souvent, les meilleures options, c'est une "WhatsApp", c'est non, excusez-moi, c'est une "web app" ou une "app" de plateforme. OK. Ça c'est juste un petit peu des points de vocabulaire pour contextualiser un petit peu les données de de quoi on parle. Rien de très novateur là-dedans. Bon. Maintenant, on va réfléchir à comment sortir un logiciel. Ce qu'il faut vous dire, c'est que ça sera cher. Ça sera cher. Euh, mais vous pouvez rentabiliser vos investissements au fur et à mesure que vous les faites. Donc, si vous êtes dans la logique start-up, petit bourgeois, vous cramez 100 000 balles, puis derrière en fait, vous gagnez rien. Nous, ce qu'on veut, c'est mettre deux trois mille balles, c'est compliqué de démarrer en dessous, vraiment, non, l'inconvénient du logiciel c'est qu'en-dessous de deux trois mille balles, vous ne pouvez pas travailler. Euh, vous les rentabilisez, vous investissez, vous rentabilisez, vous investissez, vous rentabilisez. Bon. Euh, la meilleure manière de contrôler les coûts, c'est de simplifier au maximum votre produit. C'est que quand on réfléchit à un logiciel, c'est inévitable, si vous, si vous êtes confrontés à ça, vous allez faire l'erreur. Je l'ai faite, tout le monde l'a faite, même les gens qui sont chevronnés la font, chaque fois. C'est de vouloir foutre toutes les fonctionnalités possibles et imaginables. "Oui, mais il y a des clients qui voudraient ça." "Oui, mais il faudrait ajouter ça." "Si je n'ajoute pas telle fonctionnalité, alors ça sera vraiment moins bien que les concurrents." "S'il n'y a pas ça ou ce qu'il en retire et c'est tarder." Donc vous arrivez en mode et là, vous arrivez vers un développeur et vous allez lui dire "oui, mec, je veux une application qui fait ça, ça, ça, ça, ça, ça, ça, ça." Là le mec il vous dit "OK, ça va prendre 6 mois et ça va coûter 100 000 €." Ce qu'il faut faire, c'est faire une V1 méga basique. La V1 d'eCom PunchLine, elle était dégueulasse. C’était moche. Il y avait un questionnaire en mode question-réponse, question-réponse. Le mec il répondait à ça, il appuyait sur un bouton, ça affichait en dessous ou à côté ou sur une autre page, je ne sais plus, le texte, enfin, le script de vente. Le script de vente il ne pouvait pas vraiment le modifier dans le logiciel. Il était vraiment brisé. Si modifier le questionnaire, il fallait tout, tout remplir et relancer. C'était chiant. C’était chiant, mais ça faisait le job. Et la question c'est, c'est quoi le job ? Et c'est quoi l’fonctionnalité ? Le truc, le petit truc qu'il faut pour que ça fasse le job ? Et là, il faut savoir dire "non" à tout. Just say no. Il faut savoir dire "non" à tout pour resserrer au maximum. Si vous ne faites pas ça, ça va être très compliqué à développer. Vous allez faire des fonctionnalités qui ne servent à rien. Et ça va vous coûter un fric fou. Si vous resserrez au plus simple, si vous resserrez au plus simple, vous pouvez sortir une V1, pas trop cher. La V1, vous la vendez. Quand vous la vendez aux gens, qu'est-ce que vous dites ? Vous dites "c'est une V1 ou c'est même une V0." Donc, le client il va dire "ah, attends, il manque des trucs, c'est pas terrible". Je fais "Ouais ouais, en fait, on améliore au fur et à mesure et d'ailleurs, merci de nous donner votre feedback". C'est qu'il y a juste besoin que les gens me disent comment améliorer et faire. En fait, moi ce que je dis aux gens c'est, tu me dis ce que c'est nul, je dis "euh, ouais, mais en fait, c'est fait exprès". Parce que pour que ce soit bien, il faut que tu me dises ce qui manque. Parce que moi je ne suis pas omniscient. Et là le mec en fait, le mec il se sent investi d'une mission et c'est lui qui va vous dire tout ce qu'il faut développer, qu'est-ce qui manque et tout, machin. Et en gros, vous prenez quelques clients comme ça. Après, en fait, la liste c'est le fonctionne, vous leur demandez de voter pour que la fonctionnalité soit la plus importante. Et c'est les mecs qui, euh, et du coup vous allez avancer le, vous allez vraiment progresser comme ça. Et c'est honnêtement, c'est la seule manière de faire du logiciel. C'est que vous répondez vraiment aux besoins et vous limitez au maximum les coûts. Donc, c'est pas la logique "j'ai fait une grande école, j'ai tout compris à la vie, je vais vous expliquer comment ça marche et donc, je vais prendre 100 000 €, faire un truc au bout d'un an, aller voir le marché qu'on produit et dire que je me dis en fait, ça ne sert à rien, je m'en fous quoi." Donc, on fonctionne V1, on la monétise. C'est que on a aucun scrupule à faire payer les gens pour de la V1. Ce que vous pouvez faire pour la V1, c'est faire un abonnement à vie. C'est que vous dites aux gars "Mec, produit, il n'est pas terminé. Il va être génial. Il est déjà pas mal. Il va être génial. Quand il sera génial, il sera à 99 € par mois. Bon. Là comme on est dans une phase de construction, 6 mois, c'est 39 € pour un accès à vie. Par exemple. Et là on peut choper des gars. Ou alors, les mecs qui ont acheté et qu'ils trouvent que c'est de la merde et qu'ils font "non, mettons que vous commencez cash avec du MRR". Ce qui est que des boîtes à sargie. Et que les mecs ils gueulent. "Ah, c'est un truc tous les mois. Ah, les mises à jour je ne sais pas, elles seront faites. Euh, euh, moi je trouve que le produit il ne pas, il n'est pas assez bon, euh, non, désabonnez-moi." Mais alors le mec on se le dit, "écoute, je suis vraiment désolé machin". "Je comprends ta frustration parce que moi j'utilise aussi le produit, c'est que je suis aussi entrepreneur et j'utilise aussi ce produit. Je l'utilise aussi." Enfin, voilà, je suis un peu bref, je suis je suis comme toi. "Donc, je veux ce produit et ça me frustre aussi". "Ce que je te, ce que je peux te proposer, c'est tu payes un truc à vie et après tu auras accès à toutes les mises à jour à vie quand les autres ils feront l'abonnement". Et là, vous pouvez récupérer euh, 50% des mecs qui gueulent. Autre plan B, si le mec il gueule et qu'il veut arrêter, vous proposez l'abonnement moins cher. Moi pour eCom PunchLine, le produit coûtait 19 €, je crois, par mois. Ou à 27, je crois, 27 € par mois. C'était 27. Et quand les gens disaient "bah non, mais je vais abonner euh, enfin, je vais me désabonner, c'est trop cher par rapport à ce que ça fait", je leur proposais discrètement "bah, écoute". "Mais que c'est bien utile le logiciel ?" Et il dit "oui, il est utile, mais bon, pas pour moi, c'est trop cher, 27 € par mois". Donc on se dit "OK, et si c'est 10 € par mois ?" Là, il a dit "euh, ah oui, OK". Et du coup, il a sauvé du MRR, il a eu un abonnement comme ça. Et finalement, ça n'est pas sur la page officielle. Ça se fait en "one-to-one" avec le support client quand, euh, un client veut arrêter. Euh, On va parler du plus compliqué maintenant, c'est comment trouver un développeur. La problématique, c'est que vous, vous ne parlez pas son langage, aux développeurs. Et que je sais que quelques gens parmi vous, qui sont développeurs, je vais être un peu offensant, mais les développeurs sont des putains d'autistes qui ont passé plus de temps avec les jeux vidéo que les humains. J'ai beaucoup d'amitiés pour eux, mais putain, communiquer avec un développeur, c'est difficile. Parce que ce sont des autistes. À 99%, ce sont des autistes. Bon. Première problématique, du, du, du développeur. Euh, première thématique du développeur, c'est que ce sont des autistes. OK. Euh, ce qui veut dire que il faut expliquer avec papier, crayon et des dessins ce que le logiciel il fait. Genre, vous cliquez sur le bouton là, ça va ici. Ça fait ça. OK. Euh, il faut vraiment lui montrer comment ça se passe pour l'humain et il faut essayer de piger au maximum euh, les différents scénarios d'utilisation du client. Je ne suis pas en train de dire qu'il faut imaginer toutes les fonctionnalités. Je suis en train de dire que sur la fonctionnalité de la V1, il faut imaginer comment les gens vont utiliser la V1. Ils vont appuyer sur quel bouton, et cetera. Bon. Donc il faut faire un dessin. Mais encore une fois, le dessin ça fait papier crayon, vous prenez une photo et vous lui expliquez avec un zoom, par exemple, ou avec un loom. Loom, c'est les loom.com là pour faire des, des tutos. Des deux zoom. Euh, il faut vraiment être en mode comme si vous parliez un gamin de 4 ans ou à un chien. Grosso modo. C'est pas méprisant que je dis ça. C'est juste que lui il ne comprend pas votre monde, il ne comprend pas votre client, il ne comprend pas ce que vous pensez, il ne comprend pas comment vous pensez. Il comprend des lignes de code. Entre des lignes de code et un truc qui est utilisé par un humain, il y a beaucoup de chemins. Ça, il faut que ce soit le plus rapide. Si c'est plus rapide, c'est moins cher. OK. Maintenant. Comment recruter le gars et trois, c'est comment payer. Paradoxalement, je veux dire le 3 avant le 2, OK. Comment le payer ? Vous marchez à prix fixe. Très important. C'est que si le mec il vous dit "oui, mais ça coûte 20 € de l'heure ou 99 € de l'heure ou 100 le mois par mois". Vous dites "OK, très bien. Ça prendrait combien d'heures pour faire ça ?" "Ça prendrait combien d'heures pour faire ça ?" "Très bien". Bah, et vous, vous négociez un prix fixe. Vous dites aux gars "je vais te payer tant pour le logiciel. Si ça prend moins de temps, c'est bon pour toi, si ça prend plus de temps, c'est tant pis pour toi." Mais on résonne à prix fixe. Parce que le piège c'est le prix variable. Et là le mec, finalement s'il lui prend 2 mois de plus, la facture il a triplé. Vous ne voulez pas ça. Donc, vous négociez un deal à prix fixe. Vous discutez avec lui. Pour un prix fixe, OK. Et après vous payez par tranche. Où vous allez définir les étapes pour arriver à la V1. Et euh, dès qu'on a atteint, entre guillemets, un "milestone", autrement dit, une étape, on débloque un paiement. Alors, ça peut-être un scénario où vous payez en avance, donc vous payez la première tranche. Quand elle est finie la première tranche, vous payez la deuxième tranche. Quand elle a fini la deuxième tranche, vous payez la troisième tranche. Ou alors, vous payez à la livraison, c'est euh, il fait la première tranche, vous payez la première tranche. Il fait la deuxième tranche, vous payez la deuxième tranche. En général, les développeurs veulent être payés avec une avance au début, bah, juste pour savoir si ils ne vont pas travailler pour rien, ce qui est normal, vous pouvez comprendre, je vous comprends, on comprend. Bon. Mais ce que vous faites c'est que avant, vous allez juste engager la première tranche, pas la totalité. Ce qui fait que si le mec est nul de chez nul, que ça va vous exploser à la gueule pour une raison X ou Y, bah, vous avez perdu la première tranche, ce qui est embêtant, certes, mais c'est beaucoup moins grave que de perdre la totalité. "En avance quel pourcentage ?" "Ça s'appelle la première tranche ?" Ça dépend. "S'il y a trois tranches, la première tranche, c'est 30%." "S'il y a 10 tranches, la première tranche, c'est 10%". Après, c'est aussi le fruit d'une négociation. OK. Comment trouver le gars ? On est ici. Les options les plus classiques c'est Upwork. Pour moi il y a deux choses, il y a Upwork ou il y a étudiant. Pour moi étudiant. Les étudiants. Upwork. Alors, ce sont les options les plus classiques soit c'est un Occidental, soit c'est un Pakistanais. L'Occidental, c'est un développeur qui est en Europe de l'Ouest ou aux États-Unis. En général, sur Upwork, c'est extrêmement cher. Par contre, ça peut être de très très bonne qualité. Pas toujours, ceci dit. Mais c'est très cher. Bon. Ça c'est l'Occidental. Le Pakistanais, c'est un mec, bon, quand je dis "le Pakistanais", c'est un mec qui n'est pas Occidental. Euh, ça peut être un Russe, un Ukrainien, un Indien, un Pakistanais ou des gens en Afrique. Des développeurs en Afrique. Ces gens-là sont beaucoup moins chers. Potentiellement, pas toujours. Potentiellement, la qualité n'est pas terrible. Notamment, les développeurs indiens je dirais neuf virgule neuf fois sur dix, c'est de la merde à l'état pur et de la malhonnêteté carbure. J'en ai rien à foutre de ce que je dis raciste. J'ai essayé ça 10 fois, 10 fois c'était la grosse merde et du foutage de gueule. C'est à chier. Je ne dis pas que il n'y a pas certains développeurs indiens qui sont très bons, il y en a qui sont très bons. C'est pas un hasard, c'est le boss de Google et le boss de euh, de Microsoft aujourd'hui, sont tous des ingénieurs d'origine indienne. C'est que des mecs sont géniaux. Mais dans le gros, il y a beaucoup beaucoup de merde. Parmi les développeurs moins chers et qui ont une éthique de travail et des compétences, il y a notamment l'Ukraine. En Ukraine, il y a des bons fits. Vous avez des prix qui sont corrects. Des prix qui sont corrects pour des gens qui ont une bonne éthique de travail. Encore une fois, il y a disparités. Il y a des bons et des mauvais partout. Mais je dirais moi l'Ukraine et la Russie, j'ai été euh, j'ai été plutôt satisfait. Les expériences que j'ai eu avec des Russes et des Ukrainiens ont été très positifs. Alors en plus à l'époque j'avais pas beaucoup de budget, donc j'étais pas un très bon client parce que j'avais pas beaucoup de sous et tout. Donc, malgré ça, j'ai trouvé que c'était pas mal. Euh, c'est que c'était pas du grand art par rapport à ce que je peux faire aujourd'hui avec mes équipes à moi qui sont des mecs qui font du, qui sont en fait des développeurs français en fait en ce moment. Euh, mais c'est et c'était à des années lumière de l'Indien ou du Malgache ou des trucs comme ça. Euh, un point ici à garder à l'esprit en développement. C'est que de temps en temps, moins cher c'est plus cher. Au sens où certes ils sont moins chers à l'heure, mais ils vont être trois fois moins chers à l'heure, mais ils vont mettre 10 fois plus de temps à faire un truc. OK. Et en plus, ils vont tellement mal le faire qu'il faudra le refaire après. Vous devez repartir à zéro. Donc, il faut garder à l'esprit que très régulièrement dans le développement, le moins cher est devenu beaucoup plus cher parce qu'à la fin ça a pris beaucoup plus de temps pour des fois de l'heure. Même si vous payez à prix fixe et c'est trop pourri qu'il faut repartir à zéro. Ça m'est arrivé plusieurs fois. Euh, l'autre option qui est intéressante, c'est les étudiants, notamment, de l'école 42 que j'ai testé à de nombreuses reprises. Pareil, école 42, c'est beaucoup de marketing, beaucoup de "ouais, machin", on va, "c'est tellement là c'est tellement chouette". Bon, dans les faits, ce sont les développeurs, hein. Faut garder la pêche. Euh, bon, comme il y a la crédibilité derrière qui, euh, qui fait une opération de com, forcément le truc il est bien vendu. Euh, j'ai un a priori très positif sur l'école 42, vraiment c'est cool. Euh, il y a c'est probablement un des meilleurs réservoirs de talents. Et surtout il y a beaucoup d'étudiants qui sont plutôt curieux, qui ont du temps pour bosser sur des projets et qui pour certains ont un peu de bon sens au sens où ils arrivent à communiquer en français avec des Français. Euh, et juste d'appliquer la logique élémentaire, ce qu'on dit quoi. Qui sont pas en mode "a dit l’jeux vidéo" et qui n'arrivent pas à parler en français et qui ne parlent pas en JavaScript quoi. Voilà. Euh, un point néanmoins important pour ceux qui débutent là-dedans, c'est d'essayer de trouver un mentor ou quelqu'un qui connaît un petit peu le code, qui ne va pas développer pour vous, mais qui connaît un petit peu le code, mais qui quand un développeur vous fait une proposition, il peut vous dire si c'est complètement "bullshit" ou pas. Il peut vous dire en gros si le mec, les prix sont 10 fois trop élevés et qu'il fait un truc trop compliqué et cetera. Parce que quand vous n'avez aucune expérience, le premier projet, on a beaucoup de mal à voir. Moi quand j'ai fait pas mal de projets quand le mec me propose le prix, je sais d'avance si c'est pour ma gueule ou pas. Euh, "alors, du coup, tu as du type quel, quel framework pour mes logiciels ?". Moi, je travaille quasiment exclusivement sur du JavaScript. Après, ça peut être du React, ça peut être des trucs comme ça. Euh, mais qui sont juste des variantes euh, JavaScript. Euh, Node.js moins, plus du React, les trucs comme ça. "Que conseillez-vous pour la V1", donne de 0, euh, "C'est compliqué, ça dépend vraiment de ce que vous voulez faire". Euh, C'est ça en fait. C'est à partir d'un projet à l'autre, ça peut être ça peut ne pas être le même prix. Ce qu'on peut néanmoins noter c'est que si vous avez comme projet de logiciel un logiciel qui est très dur à faire, peut-être que ça va le coup de ne pas le faire maintenant. De faire du profil numérique beaucoup plus classique, faire du cash comme ça et de revenir avec un peu plus de cash. Parce que lancer un projet logiciel cher sont du cash, ça peut vraiment être un calvaire. Voilà. Moi j'ai commencé par les logiciels. C'est le premier business que j'ai fait. C'est mon regret. En fait, c'était même pas du business, c'était de la perte d'argent. Moi j'ai, j'ai fait un logiciel, après je l'ai engouffré 200 000 €. Le logiciel était tellement pourri qu'il n'était même pas vendable. Donc, je me suis dit "putain, je veux même pas récupérer la mise". Et en fait, pour rendre le logiciel vendable, il fallait au moins rajouter 100 000 €, tellement qu'on était loin d'une V1. Donc, j'étais en mode "j'ai perdu 200 000 €". J'ai pas la tune. Enfin 200 000 € sur 2 ans et demi en mode "euh, euh". Euh, en mode "je vous je si je veux aller vers un truc commercial ou commercialisable, il faut que je refoute au moins." Enfin, sur les 100 000 € non sur les 500 € et là je me suis dit "non, c'est la merde, j'arrête". Euh, Donc voilà. Pour avoir une idée, eCom PunchLine, je crois que la V1 vraiment pour l'avoir, elle m'a coûté peut-être 3 000 €. Euh, mais pour arriver à une version qui était bonne, ça a discuté 20 000 €. Et bon, j'ai créé une V1 un peu pourri, je l'ai monétisée. J'ai pu faire une meilleure version derrière. Enfin je l'ai monétisée, je l'ai réinvesti mes gains. En fait pour en deux, trois mois, j'ai réinvesti mes gains et c'est mes clients en fait qui ont payé le développement. Donc, moi j'ai payé 2, enfin j'ai payé 3 000 € au début. Après les clients ont payé le développement, mais il y avait un billet, c'est que j'ai fait un logiciel sur un truc où j'avais déjà des affiliés, des partenaires et un peu des bases mails. Donc, je suis arrivé euh, c'était 3 000 € avec un étudiant de l'école 42. C'était pas un Indien. Je sais que l'école 42. Mais c'était, mais la V1, elle était d'une simplicité déconcertante. Et c'était un projet qui était relativement simple. Euh, je sais que tu parles de code ou de formats sur OpenClassrooms et sur Treehouse. Néanmoins, je pense que ce n'est pas intéressant de de se Former au code, mais il faut se former au marketing, maîtriser la science de la tune et de la distribution. Parce que ça rapporte de l'argent beaucoup plus rapidement. Une fois que vous avez de l'argent, vous pouvez payer des gens pour faire autre chose. En fait, moi je pense que le plus intéressant, c'est de maîtriser la science de l'argent. Parce que une fois que vous avez de l'argent, vous pouvez payer des gens pour faire autre chose. Et pour combler ce qui manque. Aux états-Unis, Marc dans une de ses vidéos ou je sais plus si c'est Marc, parle beaucoup de start-up. Il dit qu'il ne faut jamais déléguer un truc qu'on ne fait pas. C'est faux, c'est de la merde et c'est des conneries. Parce que à bien des égards, vous êtes obligé de déléguer des trucs que vous ne savez pas faire, si vous ne pouvez pas tout faire. Vous pouvez apprendre beaucoup de choses. Vous pouvez apprendre potentiellement rapidement. Mais euh, tôt ou tard, il faudra déléguer des choses que vous ne savez pas faire. Néanmoins, il y a deux choses. Vous pouvez déléguer quelque chose que vous ne savez pas faire, mais en communiquant avec votre développeur, vous pouvez vous y intéresser. C'est comme ça, le truc technique, faites des recherches. Renseignez-vous. Essayez de comprendre. Allez sur des forums, posez des questions. Donc, vous ne savez pas coder, mais vous comprenez ce que, moi je ne sais pas coder. Après, Javascript, c'est tout quoi. Mais je pense c'est pas coder. Je ne sais pas coder, mais je comprends comment ça marche. Je comprends "qu'est-ce qui se branche où" et "comment". Je sais à peu près combien ça coûte de sortir un projet, avec quel niveau de qualité. Parce que j'ai passé du temps là-dedans. Donc, même si moi je ne sais pas coder, c'est compliqué de me baiser. Bon. Euh, donc voilà. Alors, je prends un petit peu vos questions. Euh, alors une question qui est plutôt pas mal, c'est "est-ce qu'on lance son premier tunnel ? On rentabilise en attendant d'avoir plus de 1000 personnes dessus ? Conseille-tu d'en laisser un deuxième tunnel en attendant ou rester focus sur le premier ?" Reste focus sur le premier. Regarde si tu ne peux pas envoyer un petit peu de Facebook Ads doucement. Regarde si tu ne peux trouver des partenaires. Arthur, tu peux nous dire euh, quel est le sujet grosso modo de ton tunnel ? Genre, c'est, c'est quoi la thématique grosso modo en large, hein ? Dressage pour chiens. OK. Dressage pour chiens c'est blindé. Mais blindé, c'est positif. C'est que tous les gens qui existent sur le marché peuvent être des partenaires potentiels. Donc, soit malin, va aller les voir pour dire que tu fais de l'affiliation vers chez eux, demande de faire de l'affiliation en retour ou du "buzz marketing" ou n'importe quoi. Donc, va chercher des gens. C'est qu'il y a beaucoup de concurrents. Les concurrents, ça peut des partenaires à bien des égards. Donc, va les chercher, trouve-les. Fouille sur A TPE. Euh, il y a des groupes Facebook d'affiliés en A TPE. Euh, bah, allez sur les groupes Facebook, dites "voilà, j'ai fait mon premier produit et il y a plein d'affiliés euh, qui peuvent aussi être dans ce groupe et eux potentiellement, ils peuvent être intéressés dans en nous donnant du trafic pour ce que vous faites". Euh, Rodolphe, je suis sur un produit de régime. Trop de concurrence. Mais encore une fois, on l'a vu, c'est que la concurrence, c'est un signe de marché. Euh, euh, c'est un signe de marché. Donc, non, c'est si tu arrives à te différencier, il n'y a pas de problème. Alors, une question de Carlos, sur un TPE, les mecs sont nases en plus. "Ouais", ils sont nases. Mais euh, en fait, moi sur un TPE, j'ai réussi à faire des mois à 2500 € en foutant rien. En foutant rien, je montrais 2500 €. Donc, certes, un TPE c'est un peu limité, c'est vrai. Mais il n'y a que ça et si ça te rapporte 1000 € par mois par tunnel. On ne va pas cracher dessus, hein. Au début. Alors, je crois que j'ai pris ma question. Est-ce que en tant que affilié, la stratégie d'offrir une formation gratuite pour montrer à ton prospect comment marche le logiciel payant et lui montrer toutes les, toutes les utilisations pour, pour, pour, pour bien, non, d'amener les gens et pour ses produits. OK. Alors, une super question de Romains qui dit "est-ce que si on fait la promotion euh, d'un logiciel par un affilié, ça vaut le coup de faire une formation gratuite ?". En gros hein, un tutoriel où l'on explique comment utiliser le logiciel. Euh, ouais. Alors, ça c'est génial. Je trouve ça super. Tu as, je fais, idéalement, tu fais une LP en mode "la méthode" hein. Donc, tu fais un focus ici sur la méthode. Méthode gratuite. Ou alors, juste dans la méthode. OK. Là, tu vas faire un peu du "putaclic". On a vu. Alors, "LP" c'est "landing page". Je vous renvoie aux cours sur les "landing page". On envoie du trafic ici. OK. Très bien. Là, tu vas mettre une vidéo où tu vas montrer à quel point le logiciel, enfin, comment le logiciel fonctionne. Évidemment, là, il faut être un petit peu vendeur. Quand tu expliques comment le logiciel fonctionne, tu penses bien à tuer les objections, les problèmes, les souffrances, les exaspérations. Donc, tu ne fais pas juste de la description. C'est ça en fait. C'est d'être un malin, de comprendre quels sont les problématiques des gens pour jouer avec. On se comprend. Tu mets un bouton là qui est ton lien affilié vers la page de vente. Je dirais même à la fin du tuto. Tiens, à la fin de la vidéo là, quand tu es quasiment à la fin de la vidéo là, là, tu montres comment acheter. Tu montres à l'écran "voilà comment acheter". Euh, donc, "vous cliquez sur ce bouton, vous allez là. Vous remplissez vos informations de paiement ici et vous avez un accès instantané pour", et là, tu rappelles le désir. Et boum. Ouais. Bonne synthèse pour main. Alors, Euh, ce qui dit est-ce qu'on euh, est-ce que du coup, il vaut mieux créer plein de produits, des produits, plein de trucs sur l'affiliation et attendre ? Pas forcément. Moi, je suis pas tellement dans une logique de l'attente. Je suis un peu plus agressif. Je pense qu'il faut aller chercher le trafic. Euh, la semaine prochaine, j'essaie de faire un venir un gars pour les influenceurs et les affiliés. Il faut que je lui parle ce soir, ce weekend, pour voir s'il est dispo la semaine prochaine. Bon. Donc, moi je suis plutôt enclin à être agressif, à trouver des manières. Même si vous mettez votre truc sur une plateforme d'affiliation, trouvez où sont les affiliés. Trouvez où sont les affiliés et allez leur parler de votre offre. Euh, donc voilà. Ah, Romique Olivia, tu veux quelque chose qui te fasse ça ? Il offre une formation en français gratuitement d'un logiciel anglophone, il offre quand les gens, ah OK. Alors, l'autre possibilité, alors l'autre méthode qui est différente, c'est euh, vous faites une vidéo pour pitcher un logiciel et vous dites au mec "Mec, si tu achètes ici avec mon lien affilié, moi, je te donne la formation complète pour utiliser le logiciel". Je te dis tu, tu as, tu as fait sur ça, c'est pour une affirmation, ça, c'est ta formation, elle t'a pris plusieurs heures à créer. parce que j'ai dû le comprendre le logiciel, je l'ai testé, et cetera. Et je te montre tout à l'écran comment faire pour avoir des résultats, les désirs et cetera machin. OK, vous espérez. Donc, c'est un peu dur. Et oui, c'est un très bon business model aussi. Donc, c'est un peu différent. Ou euh, on peut combiner les deux, ça marche aussi. On peut combiner les deux. Est-ce qu'on prend le client si on suit un tel truc là ? Alors, tu dis "est-ce que tu prends le client si on se sert d'un tel d'un tel outil ?" Je pense que si tu fais tu es en promettique internationale tu peux t’inspirer." Tu prends la distance, tu peux t’inspirer. "Ah, si tu fais du promettique sur un français je t'invite à faire à prendre un script". "Parce que si s'il te il sont si t’inspires il peut se faire chier, tu as pas envie qu'il s'emmerde." "Donc, je prends le truc là". Et en fait, pour moi le critère c'est "est-ce que le mec il est français ou pas ?" "Si le mec il est américain, tu peux un peu t’inspirer quoi." Donc, "je vois le truc là, c’est pas une traduction copier-coller, c'est une inspiration." Euh, si c'est un français, "Mais il vaut mieux prendre une certaine distance et prendre des scripts qu’on a pu voir ensemble dans ces deux." Euh, si les clients, si les gens qui vont se servir utilisent des études de métaphores, tu peux les réutiliser. C'est grand public où c'est risqué ? Juste si c'est une étude et que cette étude elle est disponible publiquement, c'est une source scientifique et qui existe, tu ne l'as pas inventée. Donc, tu vois, il n'y a pas de problème, tu ne peux pas reprendre. Tu as le droit. En fait, si si tu as je sais pas, une étude qui a été faite sur un sujet, l'étude elle est réelle et dans le domaine public, bon bah voilà. Les métaphores, les métaphores ce serait plus compliqué parce que les métaphores on serait quand même dans un processus argumentatif. Euh, je pense que ce n'est pas forcément une idée de. Je pense que ce n'est pas forcément idéal de reprendre les métaphores. Est-ce que la feuille de route sera dispo ? La réponse c'est "oui", mais je dois d'abord finir les gros blocs éducatifs qu'on a fait la semaine et qu'on continuera à faire la semaine prochaine. Euh, OK, bon bah voilà. Donc, je vais filer. Euh, merci à tous d'avoir été présents en live. On se retrouve a priori lundi. Petit break ce weekend. Euh, et euh, on avance plutôt à bon rythme. Bon, ça pourrait être plus rapide, mais on avance quand même bien. Donc, merci à tous, merci à tous d'avoir été présents. Le live sera mis sur euh, la chaîne YouTube et on se dit "à la prochaine".