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Attirer des centaines de milliers de visiteurs

Skool RX1.0
Résumé
• La clé du trafic est sa qualité et sa pertinence, plus que sa quantité massive.
• Un tunnel de vente rentable est la condition sine qua non pour attirer un trafic conséquent, car il permet de réinvestir automatiquement dans l'acquisition.
• L'idée de perdre de l'argent en tant que startup pour attirer des investisseurs est un mythe ; une entreprise doit d'abord gagner de l'argent pour croître.
• Le tunnel de vente inclut la collecte de leads, le processus de vente, l'achat et les upsells, culminant souvent dans des offres premium (montée en puissance).
• Il existe trois types de trafic : contrôlé (acheté, immédiat mais cher), non contrôlé (SEO, bouche-à-oreille, moins cher mais lent et incertain), et possédé (e-mails, base clients, gratuit et immédiat).
• Le trafic possédé, principalement constitué d'e-mails, est le plus précieux car il permet une communication directe et économique.
• Identifier et segmenter les acheteurs potentiels, effectifs et compulsifs est crucial pour adapter la communication et maximiser la conversion.
• L'utilisation combinée d'e-mails et de Messenger (Channel Stacking) via des outils comme ManyChat permet de multiplier les points de contact et d'optimiser la portée du trafic.
Transcript complet
Nouvelle mac sur la partie 2 de la formation sur le marketing underground qui est comment attirer rapidement un trafic massif et qualifié. Donc des trois infos importantes c'est : rapidement, c'est que on va avoir du trafic je dirais maintenant, pas dans 6 mois, pas dans 2 ans, on veut pouvoir ramener maintenant des gens sur son site, sur le tunnel. On veut que ce trafic soit important et qu’il soit de qualité. Même si en fait le plus important ici c’est 1. La qualité enfin la qualité le fait qu’il soit qualifié pardon. Petit 2 : rapidement parce qu’il faut qu’on fasse des tests. Et finalement le côté massif, il peut intervenir plus tard. euh, mais ça c'est ce que j’ai expliqué en introduction de l’information. C’est qu’il fallait privilégier le fait d’avoir un trafic qui est ciblé, qui est qualifié, qui est pertinent, plutôt que d’avoir des millions de personnes qui n’ont rien à faire de notre offre. Je commence par une évidence c’est que la meilleure manière d’avoir un trafic je dirais conséquent et important, c’est d’avoir un tunnel rentable. Je sais que c’est une évidence mais si jamais quand vous mettez 1 € en acquisition de trafic, vous gagnez 2 ou 3 €, bah le lendemain vous mettez 2 ou 3, enfin, le lendemain vous mettez 2 €, vous gagnez 4, d’après vous mettez 4, vous gagnez 8 etc. Et très rapidement, vous pouvez dépenser entre 500 € et plus de milliers d’euros par jour en acquisition de trafic. Et là mécaniquement, vous avez des centaines de milliers de visiteurs qui viennent sur votre site. Aussi longtemps que votre site a une offre qui touche des tonnes de millions, enfin des centaines de milliers de visiteurs, de personnes. C’est que si jamais vous avez une offre qui est ultra pertinente pour 3-4000 personnes en France, vous avez pas besoin d’avoir des centaines de milliers de visiteurs. Et contrairement à ce qu’on croit, enfin moi là où je fais le plus d’argent, pour le moment, c’est sur des tunnels où le marché total en France, c’est 15000 personnes. Il n’y a pas plus de 15000 personnes qui sont intéressées ou qui peuvent être intéressées par euh, je dirais l’offre sur mon site qui fait le plus d’argent. Et malgré cela, euh, voilà, donc en fait, je ramène tous les mois, enfin tous les mois, j’en retire 3 à 7000 visiteurs, ça suffit amplement, c’est ultra rentable. Mais je dirais que la logique derrière le trafic, c’est au lieu de réfléchir à des trucs super compliqués, genre ouais, du growth hacking, je vais être là, je vais hacker Facebook, je vais créer un bot sur Twitter, qui va spammer tout le monde, je vais acheter des bases de mailing list pour enfin, des bases d’e-mail pour spammer les gens, euh, je vais aller sur tous les groupes Facebook de France pour commenter et mettre mon truc. Euh, je disais, moi c’est un truc que je vais faire, il y a un temps où j’étais, comment dire, un abruti, j’ai rejoint tous les groupes Facebook qui étaient pertinents avec ma niche, et j’ai enfin, j’allais poster des trucs et j’ai j’ai tous les jours. Donc après, je me suis viré du groupe et j’en cherchais d’autres. Et en gros, ça m’a rapporté deux mecs par jour, ça servait absolument à rien. Le plus simple c’est de revenir au chapitre précédent, de créer une échelle de valeur, de créer des produits, de créer un tunnel, de telle manière que ce soit, de telle manière que ça soit ultra rentable, puis on achète du trafic et boom, on l’envoie là-dedans. Ok ? Donc ça, c’est la règle de base. L’autre, euh, l’autre règle de base c’est : moins vrai que quand on fait un business en ligne que quand on fait une start-up. C’est qu’en France, on veut faire des start-up maintenant. C’est c’est à la mode, on fait des start-up. Il y a des gens qui font des start-up, ils font : ah non mais voilà, euh, là euh, comme je suis une start-up, je peux me permettre de perdre de l’argent. En mode quoi ? Ah ouais, je suis une start-up. Une start-up, ça perd de l’argent. Bah non. Une start-up, c’est une entreprise, une entreprise, ça vit pour gagner de l’argent. Non non non, en France, les mecs, ils croient que, euh, tu es une start-up et quand tu es une start-up, tu peux te permettre de perdre de l’argent parce que plus tu perds de l’argent, plus tu pourras convaincre des investisseurs de te donner des millions d’euros. Et avec ces millions d’euros, tu pourras perdre encore plus d’argent dans le vide. Et on t’explique non regarde Facebook. Facebook il perdait de l’argent. Donc Facebook perdait de l’argent, c’est devenu Facebook. Donc moi, je perd de l’argent, donc je suis le prochain Facebook. Tu fais OK. Intéressant. Euh, petite réalité, Facebook, il gagnait de l’argent. Alors c’était pas, je crois, c’était peut-être pas dès le premier mois, mais je crois que dès les premiers trois mois, euh, la boîte gagnait de l’argent, mais genre gagnait très confortablement. Vraiment. Et pas eux, ils ont gagné de l’argent, je sais pas de tunnel, il gagne de publicité, mais pas eux, ils ont gagné de l’argent, ils ont pu investir dans des serveurs, dans du staff etc. Donc le mythe du je peux me permettre de perdre de l’argent parce que je suis une start-up, ça n’existe pas. Mieux vaut faire un tunnel et, euh, je dirais gagner de l’argent, comme ça vous achetez du trafic et vous pouvez croître. Mais le côté, enfin je fais cette remarque parce que c’est, j’entends beaucoup de gens comme ça, euh, qui me font : ah non mais d’ailleurs, moi je suis une start-up, je perds de l’argent. Je fais : vous êtes tarés les mecs. Donc, vraiment, gagner de l’argent en investi, c’est le plus simple. Et après oui, après on peut lever des fonds, on peut faire n’importe quoi. Oui, Facebook, est-ce qu’ils ont fait des pertes pendant très longtemps ? Oui. Mais d’abord ils ont fait des profits, après ils ont levé des millions, et avec ces millions, ils ont pris la décision, euh, raisonnée et stratégique de faire des pertes pour croître. Mais d’abord ils gagnaient de l’argent, ils avaient un business model. Ils étaient rentables. Et après éventuellement et de manière calculée, réfléchie et méticuleuse, ils ont choisi de perdre de l’argent pour être rentable. Ils ont pas, ils sont pas arrivés en disant : super, je vais perdre de l’argent parce que je suis une start-up. D’abord, ils ont gagné de l’argent, et après, ils ont levé des fonds, et après, ils ont choisi d’en perdre pendant un, un, enfin un certain temps pour croître. Bon. Je continue. Ça, c’est un tunnel de vente, plus un entonnoir de vente. Mais on en anglais, ah enfin, on a vu précédemment un tunnel de vente, mais représenté sous une forme de succession d’étapes qui était, enfin, je refais l’image. C’était c’était ici. Donc on avait cette vision un peu horizontale et chronologique du tunnel de vente. Là, maintenant, on a une vision verticale où on commence en haut avec du trafic, donc qui vient principalement des grands réseaux sociaux et des grandes plateformes publicitaires, même si ça peut venir d’autre part. On va collecter des leads, je vous rappelle que un lead, c’est juste une personne qui vous laisse un moyen d’être recontacté. Donc en général, c’est l’e-mail et messager ou le téléphone. Et qui, a priori, est intéressée par ce que vous avez à offrir, c’est ça un lead. D’abord, vous collectez des leads, donc là, ça se fait en général avec une landing page, qui est conçu pour. Après, on rentre dans le processus de vente, et on remarque évidemment qu’à chaque étape, on parle déjà. Là, on avait beaucoup de gens, il n’y a pas tant de, enfin, il y a juste eux qui sont arrivés sur la page pour collecter des leads. Sur ces gens-là, bah, on a perdu la moitié, 50 %. Il n’y a plus que 3 qui sont dans le processus de vente. Après on arrive sur le processus euh, enfin, de commande et d’achat et d’upsell. Donc c’est ce qu’on a vu avant. Donc on a la page de commande, on a le bump, s’il y en a, on a les upsells, s’il y en a. Donc là, encore moins de gens. Et après, on arrive, la montée en puissance pour le fait de monter en puissance. Montée en puissance, ça consiste juste de proposer offre sensiblement plus chères. Ça c’est vraiment la fin de l’échelle de valeur. Euh, en fonction des industries, ça peut être différent. Je dirais dans le marketing en ligne, pour prendre un exemple hein, dans le marketing en ligne francophone, euh, monter en puissance, c’est des offres entre 1000 et 2-3000 €. Ça peut être 5000 pour certains qui sont vraiment ultra chers, mais il n’y a pas grand monde qui à 5000 en France. Donc ça peut être rejoindre un programme de mentor, mentore, partenariat que ça. Donc ça c’est la montée en puissance. Aux États-Unis, l’équivalent coûte 13 à 25000 dollars à peu près. Les prix sont quand même beaucoup plus chers aux États-Unis qu’en France. Euh, donc en fonction des industries des secteurs, la montée en puissance, enfin, n'a pas les mêmes montants. Et ce qui se passe, c’est que souvent, en fait, quand on est dans le tunnel là, la montée en puissance, elle n’arrive pas ici. La montée en puissance, une fois que la personne, elle a, elle a acheté plusieurs produits ici, euh, on la fait rentrer dans un nouveau processus de vente, genre, par e-mail ou alors, on va même la contacter, l’appeler pour discuter avec elle pour l’introduire à des offres plus chères. Mais ça se fait rarement automatiquement dans le tunnel. Euh, c’est souvent des étapes supplémentaires. Donc si c’est automatique, ce qu’on va envoyer des e-mails et envoyer des pages d’inscription ou de pré-inscription ou de contact pour la montée en puissance, mais la montée en puissance, ça se fait pas instantanément. C’est des choses que qu’on ne propose pas non plus directement le premier jour qu’on rencontre une personne. C’est très rare. Ça peut se faire, mais c’est très rare. En général, on construit une relation et parce qu’on a construit cette relation pendant des semaines, on dit bon, d’ailleurs, si jamais tu veux vraiment te mettre le paquet, voici mon offre premium plus plus plus. Bon, qu’est-ce qu’on observe ? On observe que plus on descend dans l’entonnoir de vente, euh, moins il y a de personnes et plus elles sont lucratif. Voilà. C’est la logique un petit peu euh, verticale du tunnel de vente et le trafic, qu’est-ce qui fait ? Bah, il arrive là et il descend jusqu’en bas. Et après, il se matérialise en argent. Grand truc à comprendre, il y a trois types de trafic. Le trafic qu'on contrôle, celui qu'on ne contrôle pas, et celui qu'on possède. Celui qu'on contrôle, c'est celui qu'on achète. C'est très simple, vous allez voir Facebook, Google, des affiche publicitaire, vous allez dire : bonjour, je voudrais euh, obtenir une partie de votre trafic. Ils vont dire : pas de problème, ça va coûter de l'argent. Très bien, vous donnez de l'argent, vous obtenez le trafic. Le trafic qu'on contrôle, c'est un trafic qui est acheté, en général, sous forme publicitaire, en général. Après, il y a du trafic qu'on ne contrôle pas. C'est des gens qui arrivent un peu par hasard sur votre site. Soit parce que quelqu'un leur a parlé de votre site, soit parce que vous avez un bon SEO sur certaines pages, donc ils vont arriver sur cette page en rentrant sur un mot clé sur Google, mais vous ne contrôlez pas ce trafic, vous ne contrôlez pas ce trafic. Vous ne pouvez pas décréter, aujourd'hui, ces gens viennent. Le trafic que vous contrôlez, vous mettez 200 € là maintenant en publicité Facebook, dans 1 heure, vous avez des centaines de personnes qui vont commencer à arriver sur votre site. Vous le contrôlez ce trafic. Vous le possédez pas, vous le contrôlez. Euh, les gens qui arrivent par SEO, par référencement, ou par hasard, pour ce qu'il a été recommandé par quelqu'un, vous ne contrôlez pas le trafic. C'est le plus compliqué à cerner. Et enfin, il y a le trafic qu'on possède. Le trafic qu'on possède, c’est le trafic qu’on possède, c’est principalement les e-mails et les contacts que vous avez de leads et de clients que vous pouvez recontacter et renvoyer vers vos pages. La la clé aujourd’hui, c’est le trafic qu’on possède. Le plus important, c’est ça. Sur le trafic qu’on contrôle, on doit payer à chaque fois. À chaque fois que vous faites une publicité, vous devez payer. Le trafic que vous contrôlez pas, ça prend souvent beaucoup de temps et, comme disait le contrôleur, pas. Le trafic que vous possédez, vous faites ce que vous voulez. Vous avez les e-mails, vous les réanimez. Vous renvoyez un e-mail, et c’est gratuit. Vous n’avez pas à payer Facebook, Google, enfin, vous avez juste à payer l’outil pour envoyer l’e-mail, mais c’est pas très cher. Alors, si on réfléchit bien, le trafic qu’on contrôle, pour avoir des résultats, c’est cher. Mais c’est immédiat. Bon. On veut un arbitrage. On a l’argent tout de suite mais c’est cher. Le trafic qu’on contrôle pas, c’est moins cher en général, mais c’est long. Par contre, si c’est long, mais c’est beaucoup plus dur à durer dans le temps. Bon. Le trafic qu’on possède, c’est pas cher et c’est immédiat. Donc on voit que le mieux, c’est évidemment celui-ci. Pas cher et immédiat. Par contre, ce qui est un petit peu plus cher, c'est de réussir à posséder ce trafic. Mais il faut, euh, enfin, il faut euh, je dirais acheter de la publicité, euh, faire du... En fait, ce qui est cher éventuellement, c'est de posséder ce trafic, parce que pour posséder ce trafic, il faut soit faire du trafic qu'on contrôle pas, ce qui est un peu du temps. Soit du trafic qu'on contrôle. Et après, euh, collecter les e-mails et les contacts pour pouvoir recontacter les gens. Mais une fois qu'on le possède, euh, c'est pas cher et c'est immédiat. Autre considération importante sur le trafic : la qualification. J’en ai un petit peu parlé avant, il y a 3 infos à avoir. Première info, qui est un acheteur potentiel ? Un acheteur potentiel, c’est une personne qui fait une action concrète qui montre que elle est vraiment intéressée par votre offre. C’est pas juste une personne qui va cliquer par hasard sur une publicité, ou une personne qui va arriver par accident sur votre site et repartir. C’est pas un acheteur potentiel. Un acheteur potentiel, c’est quelqu’un qui fait une action concrète et consciente pour dans votre sens. C’est une personne qui va laisser son e-mail sur landing page. Si c'est quelqu'un qui va faire l'effort de liker votre page ou de vous suivre sur YouTube et/ou sur Instagram. Ça, c'est des acheteurs potentiels. Ce qu'ils font, une action concrète, consciente et consentie, quelque part, euh, pour aller vers vous parce que ce que vous incarnez, ce que vous proposez, les intéresse. Les intéresse. Après, il y a l’acheteur effectif. L’acheteur effectif, c’est celui qui a prouvé qu’il est capable, qu’il veut bien, honnêtement, il n’y a pas de certification, qu’il est capable de sortir sa carte bancaire et de payer. Parmi tous les gens qu’il y a et qui viennent sur votre site, qui est prêt à sortir sa carte bleue et à investir pour obtenir des résultats ? Ça, c’est l’info cruciale. Le meilleur moyen de, je dirais, de enfin, d’arriver à devenir riche, c’est d’avoir un stock extrêmement important d’acheteurs effectifs. Comme ça, vous pouvez cibler ces gens. C’est que en fait, même si c’est des gens qui ont acheté, moi, et dans mon cas, c’est des gens qui ont pris juste mon livre. Ils ont pris juste mon livre, rien d’autre. Bon. Mais ils ont prouvé que ils étaient capables de sortir leur carte bancaire pour investir, pour apprendre. Donc je sais que c’est des gens qui sont intéressants et intéressés. Du coup, je peux leur parler directement. Au lieu d’envoyer un e-mail à tout le monde, je vais envoyer un e-mail qu'à ces gens-là pour leur faire des offres spéciales ou pour leur donner des informations spéciales. Donc, le nerf de la guerre, c’est d’avoir un stock ultra important d’acheteurs effectifs. D'où l’intérêt d’avoir des offres break-even. Ou des points d’entrée du tunnel, comme on l’a vu dans la partie 1. Pour pouvoir créer cette liste d’acheteurs effectifs et pouvoir les recontacter et les reciber. Enfin, il y a des acheteurs compulsifs. Ce sont ceux qui sont prêts à acheter, enfin, ce sont ceux qui ont prouvé, pardon, qu’ils étaient prêts à acheter beaucoup ou cher. Soit parce qu’ils ont plus de moyens, soit parce qu’ils ont un besoin plus important. Donc, ce sont des gens qui sont prêts à dépenser davantage que les autres, et c’est pareil, il faut savoir comment leur parler et ne pas leur montrer les mêmes mails, les mêmes infos, les mêmes éléments que, enfin, que les autres groupes. Et par exemple, dans sa mailing list ou dans sa liste de contacts sur le main chat, il faut se faire des tags et en gros pour cette personne savoir qui est un acheteur potentiel, qui est un acheteur effectif, qui est un acheteur compulsif et pouvoir cibler en fonction. Donc vous envoyez, par exemple, aujourd’hui un e-mail à tous ces gens-là. Alors, vous lancez une nouvelle offre. Alors, par exemple, vous lancez une nouvelle offre plutôt. Imaginons, vous allez lancer une nouvelle offre. Vous allez lancer une nouvelle formation sur, bon, je suppose que vous êtes si vous êtes sur le site de yoga. Vous avez déjà lancé une nouvelle formation sur le yoga. Et elle n’est pas encore créée cette formation. Ok, vous avez pas encore enregistré, mais vous voulez la pré-vendre pour faire rentrer de l’argent et pour investir dans du matériel, du montage. Bon, vous allez envoyer un e-mail vers une page de pré-commande à qui ? À eux ? Ah eux, on ne sait pas s’ils sont prêts à acheter. Aux acheteurs effectifs, oui, absolument. Euh, ils ont prouvé que c’était prêt à acheter. Euh, donc on y va. Aux acheteurs compulsifs, absolument aussi. Donc moi, ce que je suggérerais de faire, c’est d’abord envoyer un e-mail à ces gens-là. Qui est qui est votre liste elle est là, la première, enfin, il y a d'acheteurs compulsifs, il y a moins de gens. Logiquement, il y a moins de gens ici qu’ici, ça va de soi. Donc moi, j’enverrai un e-mail à ces gens-là, que j’enverrai sur une page de pré-commande particulière avec une réduction particulière. Après, j’enverrai un e-mail particulier et différent à ces gens-là pour les envoyer sur une page de pré-commande qui est différente à nouveau. Et après, ces gens-là dans l’ordre, vers une page de pré-commande qui est différente. Avec à chaque fois un message différent, des informations différentes. Eux, par exemple, ont besoin de moins d’informations que eux. Eux, ils vous adorent. Ils aiment ce que vous faites, ils achètent et a priori ils ont de l’argent. Ou ils sont prêts à investir. Alors donc eux, on a le moins, vous avez besoin de moins d'effort. Le trafic potentiel, euh, les acheteurs potentiels, eux, euh, j'pense qu'il vaut mieux quand même leur envoyer une vidéo, voir même faire une séquence d'e-mail avec e-mail 1, 2, 3 pour leur expliquer ce que vous allez faire, euh, mettre une démo du produit si vous pouvez le faire, des trucs comme ça. Et du coup, en les envoyant sur des pages différentes. L'erreur que font les gens c'est qu'ils prennent toute leur liste en vrac. Ils envoient le même e-mail à tout le monde. Ça, tout le monde le fait, hein, enfin même moi je fais, j'ai fait cette erreur, enfin je faisais cette erreur avant. On va envoyer à tout le monde, le même e-mail à tout le monde. Le même e-mail identique à tous ces gens, quand ils sont différents. Et après, on va tous les envoyer sur la, sur le même et enfin, sur le même et unique page, et après, il faut espérer que le message fonctionne pour eux, pour eux et pour eux. Et c'est peu probable parce que il faut leur parler différemment. Eux, ils ont pas encore montré que c’était prêt à sortir la carte bleue. Peut-être qu’ils vous font pas assez confiance ou peut-être qu’ils vous connaissent pas encore assez. Ils n’y a pas grand chose à faire pour le convaincre parce que c’est déjà des malades, entre guillemets et là, ils vous connaissent, a priori ils vous font confiance, aussi longtemps que vous n’avez pas vendu de la merde. C’est ça important c’est que les techniques, ce qu’on apprend ici, faut pas le mettre au service de produits de merdique, sinon bah, au final, vous êtes un spammer et les gens n’achèteront pas chez vous. Donc mais donc eux, vous n’avez pas forcément besoin de déployer un argumentaire de malade. Euh, vous dites juste, voilà, euh, c’est mon, c’est mon nouveau produit, qu’est-ce que ça vous intéresse et vous pouvez avancer. Donc voilà. Il faut avoir cette vision dynamique du trafic. Tous les trafic ne se valent pas, tous les acheteurs ne se valent pas. Il faut pas les euh, il faut pas les stocker dans les mêmes listes ou avec les mêmes tags. Enfin, vous pouvez tous les avoir dans les mêmes listes, si vous voulez, mais il faut des tags différents. Ou alors, vous faites des listes euh, différentes, des pages différentes. Ça marche aussi. Et après, éventuellement, il leur envoie des e-mails différents et il nous les envoie des pages différentes. OK ? Alors, parlons un petit peu de la possession de son trafic. Très rapidement, le meilleur moyen d’avancer, c’est d’abord une landing page au début pour collecter des e-mails. Donc ça, vous créez un fichier client, vous avez votre base d’e-mails et vous ne dépendez plus de Google, Facebook, je ne sais qui. Aujourd’hui, c’est de plus en plus pertinent d’utiliser Messenger. Euh, sur Messenger, vous avez des taux d’ouverture et de clics qui sont 3 fois supérieurs aux e-mails. C’est que les gens ouvrent beaucoup plus les messages sur Facebook et ils cliquent beaucoup plus sur les messages sur Facebook. Par contre, ils vous insulteront aussi beaucoup plus rapidement si vous y allez si vous n'y allez pas mollo. Si vous n'y allez pas doucement. Donc Messenger, il faut pas en abuser. C’est pas tous les jours non-stop. Ou alors, les gens donnent leur autorisation et vous précisez que vous allez envoyer une séquence avec un message chaque jour. Dans ce cas-là, c’est prévu et il est au courant mais s'il n'est pas au courant, n'envoyez pas un message chaque jour. Vous pouvez envoyer un e-mail par jour, ça se fait. Moi, je ne suis pas fan, vous pouvez le faire. Un message par jour, euh, les gens vont vous insulter. Donc Messenger, c’est ultra puissant, mais il faut aller doucement, il faut être très sympa. N’y a pas trop, je dirais, euh, chercher à vendre, vendre, vendre, vendre, vendre non-stop, il faut plutôt être sympa, euh, donner des infos, donner du contenu, euh, envoyer des trucs. Sur Messenger, vous pouvez même envoyer des messages audio, des vidéos, des images, des liens vers votre site, peu importe. La techno que j’utilise, c’est s’appelle ManyChat. Euh, ils ont une offre qui est gratuite au début et après ça commence à ça commence à 10 dollars, ça commence à 10 dollars à 10 dollars par mois ou comme ça. c’est ça, c’est voir un peu ça. Ah c’est 15 dollars, 15 dollars. Non, c’est vrai. OK. Ça, ça, ça commence, pardon, à 10 dollars par mois. Donc ça coûte rien. C’est ultra efficace. Et ça coûte presque rien. Donc Messenger, si vous n’avez pas de Messenger, vous commencez maintenant. Vous mettez la vidéo en pause, vous allez acheter Messenger, enfin, Mynchat, et vous commencez à travailler avec. OK. Donc, euh, autre règle importante sur Messenger, n'envoyez pas un gros bloc très long, mais envoyez euh, petit, genre peut-être 3-4 très courts messages qui font chacun une ligne, deux lignes max. Par e-mail, vous pouvez enfin par e-mail, vous pouvez enfin raconter votre histoire, mettre des messages très longs, mettre des photos, des machins super longs. Sur Messenger, ils ne vont pas les lire, ça va les énerver. Autre chose sur Messenger, c’est important. Vous devez expliquer aux gens comment ils peuvent choisir d’arrêter d’en, enfin, d’arrêter de recevoir vos messages, et pour ça, il faut juste qu’ils nous envoient stop. En fait, ils répondent stop à votre bot et ça s’arrête. Il faut qu’ils soient au courant. Quand les gens n’y arrivent pas, ils ne savent pas comment faire, ils s’énervent et vous insultent. Ou pire, ils vont en parler à leurs potes et dire : tel site, c’est vraiment de la merde, je me fais spammer tous les jours, je ne sais même pas comment m’en débarrasser. Bon. Maintenant que cela est dit, la méthode que je vous conseille d’utiliser, c’est ce que enfin ce que moi j’appelle le Channel Stacking, c’est ça permet de cumuler l’e-mail et Messenger. C’est que, par exemple, vous avez votre landing page ici, vous dites : voilà, enfin vous dites voilà, Laissez votre mail pour voir cette vidéo gratuite. Et la vidéo gratuite là, vous dites : bah, euh, téléchargez sur Messenger, euh, les slides de la vidéo ou le résumé de la vidéo, ou un truc qui va avec la vidéo. Et du coup, vous avez le contact sur euh, e-mail et sur Messenger. Et du coup, vous pouvez le contacter partout. L’idée en fait, c’est de multiplier les moyens de contacter la personne. Via la page Facebook, parce qu’elle l'a liké parce que Facebook ne va pas montrer toutes les photos Facebook, ne montre qu’à quoi, 10 % des personnes qui ont liké les posts. En fait, ça dépend un petit peu de votre page, mais en gros, en moyenne, Facebook, il le montre à 10 % des gens qui ont liké la page un post. Donc de pousser sur Facebook, c’est moins efficace. Donc vous pouvez poster sur Facebook, poster sur Instagram, poster sur le blog, envoyer un e-mail, envoyer Messenger. Ce qui fait que si vous voulez envoyer une information, une offre, un quelque chose, vous pouvez toucher beaucoup plus rapidement, devenir beaucoup plus efficace, beaucoup plus de personnes dans le trafic que vous contrôlez ou pas dans le trafic que vous connaissez. Alors, posséder à moitié parce que sur Instagram, par exemple, à votre avis, Instagram, Facebook, vous possédez ou vous ne possédez pas le trafic ? C’est compliqué. Euh, c'est qu'en théorie, vous possédez, c'est vos followers, mais vous dépendez complètement de l'algorithme de Facebook ou d'Instagram, euh, pour savoir si les gens vont voir votre poste. Autant sur Instagram, ça le montre davantage, mais ils sont en train de changer. Sur Facebook, ça relève du miracle. En fait, Facebook essaie à tout prix de vous faire payer. Donc, vos likes Facebook, les personnes qui vous suivent sur Facebook, ça devient du trafic beaucoup plus contrôlé que possédé aujourd'hui. Bref. Le channel stacking, c’est ce qui vous permet d’avancer rapidement. Manychat, euh, je vais pas faire de tutoriel parce que c’est enfin c’est vraiment simple à utiliser, ils ont plein de ressources. Certes, c’est en anglais, mais euh, c’est vraiment facile de démarrer et de l’utiliser. Donc euh, enfin, foncez, c’est juste, c’est juste génial. OK ? Et enfin, dans l’impression son trafic, rangée par tag, c’est ce que je disais avant, il faut classer, classifier ses contacts, pas avoir juste une liste en vrac. Bon. Prochain point, acheter son trafic. Je vais aller très rapide parce que c’est enfin c’est un truc assez euh, assez classique. Alors, l’avantage, mettre sur son trafic, c’est qu’on peut faire des tests très rapidement. Vous voulez savoir si votre offre est pertinente ? Vous avez envie de créer un truc, vous avez envie de créer une formation sur, euh, l’escalade, on va dire. Vous mettez 200 € en Facebook Ads, vous ciblez différentes niches autour de l'escalade, vous envoyez les gens sur une landing page, vous regardez si la proposition de valeur les intéresse, s'ils laissent leurs e-mails, s'ils ont interagi etc. Très rapidement vous avez les résultats. Vous voulez faire un A/B test. Vous achetez du trafic et vous faites un A/B test. Donc l’avantage d’acheter son trafic, c'est que les résultats sont pas immédias, mais presque. C’est ultra rapide. L’idée en fait, c'est ce qu'on appelle ce qu'on appelle le lean start-up. Je ne suis pas fan du concept, mais l’idée c'est euh, vous testez des hypothèses en permanence. Vous allez dire, en fait, l’hypothèse, c'est par exemple, je pense que euh, les gens sont intéressés par une formation sur euh, les techniques euh, les techniques XY Z, euh, pour l'escalade. OK ? Ça, c'est votre hypothèse. Donc euh, vous avez votre, votre hypothèse. Euh, vous allez fabriquer une page, built. Vous allez acheter du trafic ici. Après, vous allez mesurer ce qui se passe. Vous allez observer les résultats. Vous en tirez une conclusion. À partir de la conclusion, vous allez formuler une nouvelle hypothèse. Peut-être qu’en fait, ce qui ce qui marche, ce n’est pas la technique XY Z, c'est la technique A B C. Donc vous allez changer votre page pour A B C, vous changez la page A B C, vous achetez du trafic, vous mesurez les résultats. Vous en tirez des conclusions, enfin, vous allez en tirer des conclusions ici et vous faites une nouvelle hypothèse. Et comme ça, en achetant votre trafic, très rapidement, vous pouvez tester des trucs, avoir des feedbacks, savoir ce qui marche, savoir ce que veulent les gens. On peut aussi faire ce qu’on appelle early bird, un early bird. Early bird ça consiste juste à pré-vendre un produit avant de l’avoir fabriqué. J’ai bien pré-vendre. C’est que quand vous demandez aux gens : est-ce que tu serais intéressé par une formation sur l’escalade ? Si vous ciblez vaguement les gens qui sont interssés par l’escalade, ils vous répondront tous : ouais, vas-y, pourquoi pas. Euh, si vous demandez à vos amis qui font de l’escalade, enfin, imaginons que vous faites de l’escalade et des amis font de l’escalade, ils vont dire : ouais ouais, bien sûr enfin. Si vous faites un sondage sur, enfin, parmi les gens qui font de l’escalade, qui serait intéressé par une formation sur l’escalade, ils vont tous, tous répondre : bah wais, vas-y, pourquoi pas. Enfin, en fait, ils ont intérêt à répondre, oui, pourquoi pas. Si c’est bien, vous faites un produit et ils peuvent l’acheter, et au pire, ils l’achètent pas, ils s’en foutent, ils ne prennent aucun risque. Ils vont toujours, enfin, les gens vont toujours vous dire : oui, c’est super. Sauf que est-ce qu’ils vont l’acheter pour de vrai ? Ça, vous savez pas. Early bird, ça consiste à pré-vendre. Vous vendez avant d’avoir fabriqué. La formation que je fais en ce moment, c’est un early bird. Je l’ai vendu, enfin, j’ai commencé à la vendre il y a 4-5 jours, j’ai vu des gens acheter. C’est super, je l'enregistre. Si ces gens n'avaient pas acheté, j'aurais fait quoi ? J'aurais renvoyé un e-mail pour leur dire : je suis désolé, je suis en train de faire un programme, euh, je suis désolé, je vous rembourse et en plus, je vous donne un cadeau ou une vidéo gratuite, n'importe quoi, pour me faire pardonner. Donc, je leur rends tout l'argent, il n'y a pas de problème. En général, les gens, ils comprennent, ils n'y sont pas les sauvages. Le truc qu'il faut savoir, c'est : la seule réalité, c'est l'argent et le portefeuille. Vous voulez savoir si votre offre, elle est bien ? La seule manière de le mesurer, c'est le portefeuille. Qui est prêt à ouvrir son portefeuille, prendre sa carte, et acheter ? Tout le monde dira au sondage : oui, je suis intéressé. La seule réalité, c'est l'argent. C'est que dit comme ça, ça fait un petit peu, euh, capitaliste, euh, capitaliste vénal, mais euh, la seule manière de savoir si votre offre va marcher, c'est de, euh, enfin, c'est de la proposer en pré-commande, donc en early bird. Où acheter votre trafic ? Bon, je vais vous dire très rapidement où vous pouvez acheter votre trafic un peu partout. Euh, publicité sur Google, publicité sur Twitter, même si l'outil de publicité de Twitter est toujours pété, ça ne marche jamais. Publicité sur Facebook, euh, je crois que c'est pas Google, mais Facebook. Bon. Facebook. L’avantage de Facebook, c'est que vous pouvez cibler des centres d'interne. C'est ultra pratique. Vous connaissez probablement. Publicité sur Google, vous pouvez cibler des besoins. Les gens ils rentrent sur Google : comment perdre du poids. Vous savez que ces gens, ils ont le besoin de perdre du poids. Donc vous pouvez arriver avec votre offre, et tout de suite, vous êtes pertinent. C'est l'avantage de la publicité sur Google, enfin, sur Google AdWords, sur les moteurs de recherche, c'est que vous êtes pertinent. C'est que sur Facebook, vous envoyez euh, un truc genre, pour perdre du poids. Vous ciblez euh, les gens, en gros, votre publication, mettez là, maintenant, tout de suite. J'ai pas envie de perdre du poids. Par contre, sur Google, les gens, ils font la recherche maintenant. Leur cerveau est en mode : j'ai besoin d'une solution. Et vous arrivez : voici la solution, donnez-moi de l'argent. Donc Google est très puissant pour ça. Google est un petit peu plus compliqué que Facebook à utiliser, mais c'est pas mal. Sinon, vous pouvez acheter de la des, enfin, des publicités aussi via Google sur d'autres blogs et d'autres sites. Vous achetez des bannières à droite et à gauche, c'est des displays ads. Ça marche aussi très bien. Taboola, Outbrain, c'est des régies publicitaires, mais c’est un peu plus cher. En général, pour commencer avec un budget de moins de 5000 €. Donc c'est pas terrible pour commencer. Et enfin, vous avez la possibilité de faire des deals avec euh, avec un site, d’aller voir un site, et de dire : est-ce qu'on peut faire un, un accord nous entre nous ? Enfin, je vous donne de l'argent, vous me mettez une bannière, et on ne passe pas par Google, comme ça, on peut se débarrasser de la, euh, de la commission que prend Google. Le plus important ici, c’est avant d’acheter un trafic, il faut voir comment on peut voler le trafic de ses concurrents. Je vais prendre un exemple, je vais sur un site qui s’appelle similar web, d'accord. Donc euh, on va prendre un exemple, on veut concurrencer, nous aux États-Unis, on veut concurrencer MindValley. MindValley, c'est un site sur tout ce qui est. Enfin, je l'ai sur le site, tout ce qui est yoga, méditation, c'est comme chez des sites, euh, dans cette thématique, sur tout ce qui est méditation, yoga. Enfin, en fait, pour ceux qui sont un peu chez les concurrents, MindValley, c'est un des grands euh, acteurs américains sur tout ce qui est bien-être, méditation, développement personnel. Ils sont ils sont vraiment super bons. Ils sont super bons. Donc c'est pas que tout ce qui est méditation, yoga, c'est aussi bon, là, on a des trucs de mémorisation, de, il y a plein de trucs, quoi. euh, Ah oui, des espaces, je ne sais pas ce que c'est. Bref, ils sont eux, sont très forts. Donc, je vais aller sur Similar, je vais prendre l'URL, alors je l'ai mis ici, MindValley et je suis allé sur Similar Web pour regarder leur trafic. Qu'est-ce que j'observe ? J'observe que déjà, ils sont en croissance, ils ont quand même deux virgules, enfin de 2 millions, 2 millions 7, euh, 2 millions 0 7, pardon, euh, visites mensuelles. C'est énorme. Quand, en moyenne, les gens, ils restent presque 3 minutes sur le site, ce qui est relativement long. Ils ont regardé 2,19 pages, ce qui est pas mal. Le bounce rate, ça, bon, en fait, le bounce rate, c'est les gens qui sont venus et qui sont partis directement sans aucune action. C'est assez important, mais c'est pas non plus inquiétant, ça s'amoché. Maintenant le trafic. Bon, là, en gros, on voit que le mec, il est bon, mais c'est tout. On voit que le trafic est États-Unis, 30 % du trafic, enfin, 31, enfin, 30,50 % du trafic. Canada, 5,6, Royaume-Uni, 8,4, Inde, 4, Australie, 3. Ce qui veut dire que si vous voulez concurrencer le mec, vous devez faire de la publicité, bah, logiquement, ici, quoi. Bon, enfin, avec les mêmes pays. L'Inde, je recommande moins, parce que c'est évidemment une clientèle qui a moins de pouvoir d'achat. Certes, il y a beaucoup de gens en Inde, qui est une classe moyenne qui est émergente en Inde, il y a des gens riches en Inde, évidemment, mais le gros du pays a un pouvoir d'achat qui est sensiblement inférieur à l'Europe occidentale et aux États-Unis. Cela va de soi, et à l'Australie. Donc, hier, vous pouvez, enfin, si vous voulez concurrencer ce mec, vous allez acheter de la publicité sur ces euh, espaces géographiques là. Bon, jusque là, facile. Maintenant, vous remarquez que la plupart des gens leur trafic est en direct. Très bien, donc il y a des gens qui vont directement écrire l'URL en haut. Bon. On a euh, des referral, donc des sites qui vont envoyer vers MindValley. Search, ce sont des recherches Google, donc de recherches sur Google, mais sur des moteurs de recherche. Donc, vous remarquez qu'en search, ils ont quand même 30 % de leur trafic. Il y a probablement une partie qui est, il y a probablement une partie qui est de la publicité. Social, ce sont les réseaux sociaux, e-mail, ce sont les e-mails et display, ce sont des publicités sur d'autres sites, sous forme de bannières. Bon, referral, on voit que les sites qui renvoient le plus de gens vers MindValley, c'est MindValley.host. Donc, je n'ai jamais trop compris ce qui était ce site. Je ne sais pas trop à quoi ça sert le h. Je ne sais pas trop à quoi ça sert le h. Je crois que c'est un truc de pour sécuriser des choses, mais je n'ai pas trop compris, concrètement, qu'est-ce qu'ils font. Ensuite, il y a des autres sites. Bon, vous remarquez que la course MindValley, c'est eux. Event Machin Blink Webinar, c'est probablement eux aussi. MindValley Russia, bon. Et après, on a VisianMachin, je crois que c'est. C'est un de ces garçons. Entrepreneur, innovator, speaker. Donc ce type là, il semble faire, il semble travailler avec MindValley, donc il est un petit peu associé à eux. Donc, c'est pas forcément top. On va voir un autre exemple, on retourne sur Similar Web. On va prendre ClickFunnels. Bon, je l'écris en haut, mais on peut juste l'écrire dans le champ de recherche. On va voir d'où vient leur trafic de ClickFunnels. On va voir le référal, le référal, donc eux, ils sont à 15 % en référal. On voit qu'il y a WarriorPlus qui envoie beaucoup de monde chez ClickFunnels. WarriorPlus, ils font Bon, ça c'est un site affilié, très bien. On a, euh, je ne sais pas qui c'est. Fox News. Fox News. Bon, 3 % de leur affiliation, mais sauf que eux, ils ont du monde, hein. On parle de 20 millions de mecs, hein, quand même. Euh, donc ces 3 % de 15 %, donc c'est reste pas négligeable. Du coup, on en déduit une seule chose, c'est que ClickFunnels fait de la pub sur Fox News. Donc, maintenant, vous voulez concurrencer ClickFunnels ? Vous faites de la pub sur Fox News. Et vous pouvez probablement acheter des bannières publicitaires par endroit sur le site. Vous allez voir. C'est que comme je suis en navigation privée, peut-être, il n'y a pas les bannières. C'est possible. Mais en gros, vous devez acheter la publicité ici. C'est que, euh, Similar Web vous montre qui sont les partenaires de vos concurrents et qui sont les sites sur lesquels vos concurrents font la publicité. Donc, en gros, si vous voulez concurrencer MindValley, peut-être qu'il faut contacter ce mec et dire : eh, mais tu ne voudrais pas aussi travailler avec nous ? Ça peut marcher. Si vous voulez contacter, enfin, si vous voulez concurrencer ClickFunnels, vous allez mettre de la pub sur Fox News. On va voir lui, c'est quoi, lui ? Lawyer. Ah oui, non, c'est pareil, ça c'est une toute petite affiliation, je pense. Et des analyses en ligne. Bon, donc, ils ne sont forcément pas des publicistes ce qu'ils font là-dessus. Et euh, quand vous êtes, quand vous êtes sur la version payante de Similar Web, euh, là, c'est la version payante. Vous êtes là, c'est la version gratuite. Si vous êtes dans la version payante de Similar Web, vous pouvez montrer enfin, vous pouvez afficher tous les autres sites. Vous avez beaucoup plus d'informations. Et donc, Similar Web, je prends MindValley. Donc vous avez, vous savez où vous pouvez mettre des publicités ou qui vous pouvez contacter comme influenceur. Ou comme votre partenaire, pardon. Maintenant, euh, le trafic qui vient de euh, des recherches. Donc, on remarque que quasiment tout leur trafic est organique. Donc organique, ça veut dire que c'est leur SEO, leur référencement. Et là, on a 0,25, c'est de la publicité. Donc ils dépensent pas tant que ça en publicité par rapport à leur trafic et le trafic qui vient des moteurs de recherche. On remarque que sur MindValley, qui est leur nom, évidemment ils sont bons. Shakira, ils sont super bons. Vision Board, ils sont super bons. Lucifer Dreamming, je ne sais pas ce que c'est. Ils sont super bons. Et Shakira Sans Vestes, ils sont aussi super bons. Maintenant, on remarque qu'ils sont payés pour être sur Christine Mary Machin, donc, Donna Eden, quelque chose. MindValley Academy, How to remove. Ici le clic normal, qu'est-ce que c'est ? En fait, avec ce mot-là, il devrait arriver quelque part. Ah, ils ne sont pas là. Ah, je suis bête. Là, c’est c’est, c’est de la publicité payée. Donc il y aurait normalement un encadré ici pour de la publicité. Mais comme je suis en publicité, je suis en privé, il ne voit pas, enfin, ça n'affiche pas de publicité. Bon. Donc, sur ces mots-clés là, ils ont racheté la publicité. Là, ils ont juste été bons. Si on prend ClickFunnels, maintenant. Eux, bon, search, c’est moins important que pour MindValley, mais bon, on est à 86 %, enfin, quasiment 87 % en organique et 13 % en acheté. Et bah, en organique, ClickFunnels, ClickFunnels, ClickFunnels login, ClickFunnels. Bon, bah, ça, c’est logique. Et après, apparemment, il y a beaucoup de publicités qui ont été achetées sur leur propre nom. Ça, c’est un truc de base, hein, mais acheter de la publicité sur son propre nom. Tous les gens qui tapent votre nom, ou le nom de votre site, ou de votre produit, bah, dans certains cas, euh, ils vont euh, enfin, dans certains cas, il y a d’autres sites qui ont un meilleur référencement que vous et qui arrivent devant vous, enfin, vous tapez ils vous cherchent, ils vous cherchent vous, mais comme vous n’êtes pas forcément très fort en référencement, il y a des gens qui arrivent devant vous. C’est eux qui récupèrent le trafic des gens qui vont chercher votre nom, le nom de votre site. Donc, vous achetez, même quelques euros par jour, de publicité sur Google et sur votre propre nom, pour être sûr que les gens qui cherchent votre propre nom, pour être sûr que les gens qui cherchent votre propre nom, vous trouvent vous et pas quelqu’un d’autre. Donc, là, ça donne des idées de publicité. D'ailleurs, si on veut concurrencer ClickFunnels, bah, on achète, enfin, on met la publicité sur ces mots-là. Si on veut concurrencer MindValley, on achète de la publicité soit sur ces mots-là, mais on remarque que ce n'est pas bon, tant que ça, soit sur tous ces mots-là. Le mec qui tape MindValley, et on lui met le concurrent, on appelle ça, on dit : Chakra Valley, et on met la publicité pour Chakra Valley. Et en gros, on sait que ces mots-là, c'est des gens qui sont, enfin, c'est des gens qui sont intéressés ou qui sont pertinents avec le site MindValley, puisqu'ils arrivent sur ce site après. Bon. A priori, il y a une relation entre les deux. Donc, on achète de la publicité sur ces mots-clés là. Encore une fois, Similar Web, c'est gratos. Tout ça, c'est gratuit. L'alternative, c'est SemRush, qui est ultra, ultra, ultra puissant. SemRush a une version gratuite, mais où on ne voit quasiment rien, c’est pas terrible. Et après, SemRush, c'est, en fait, c’est une version, ils ont un plan à 100 et un plan à 200, et celui qui est bien, c’est le plan à 200, c’est quand même 200 € par mois, quoi. Ce qui n’est pas mal d’argent. Si vous avez les moyens et que vous en avez besoin, c'est comme Similar Web, mais genre 10 fois mieux. C'est exceptionnel. Euh, sinon, utilisez Similar Web, c'est gratuit, c'est génial. Vous avez plein de des recherches, vous voyez les sites concurrents, enfin, les publicités, les sites, enfin, le truc, enfin, les domaines. Ça, ça, c'est des compétiteurs et Similar Sites. On va voir ça dans un instant. Alors, du coup, je reprends le truc. Donc, voler le trafic de ses concurrents. Ce que je veux dire par là, c'est que au lieu de tester des trucs euh, au pif, ce que font les gens, c'est qu'ils testent des trucs euh, au pif. Ils font : ah bon, je vais tester tel mot clé, puis tel mot clé, puis essayer ça, essayer ça. Non, en fait, ne faites pas de hasard. Regardez vos concurrents, faites la même chose que. Vous allez leur trafic. Les influenceurs. Les influenceurs, c’est simple, c’est le bordel. Euh, en théorie, il y a des lois, en particulier aux États-Unis, il y a des lois qui, euh, encadrent, euh, ce qu'on peut faire en terme de recommandation de produits, donc de factos et d’influenceurs, mais euh, tout le monde s’en fiche et fait n’importe quoi. En fait, peu importe, pour nous, ça ne change pas grand chose. Les possibilités, c’est un article sponsorisé sur un blog, si l'influenceur c'est un blogueur. Une publication permanente sur le profil Instagram ou Facebook. Une publication temporaire sur les réseaux sociaux. La publication temporaire, ça peut être retiré après quelques minutes, quelques heures, quelques jours, c'est négocié. Vous négociez aussi, est-ce que c'est que Instagram ou est-ce que c'est Instagram plus Facebook ? Vous pouvez aussi ajouter une mention au produit ou une publication, dans l'histoire, dans les stories Instagram ou Snapchat, ça marche aussi. Euh, vous pouvez demander à faire une vidéo dédiée sur une chaîne YouTube, dans ce cas, c'est très cher. ou enfin avoir un placement de produit plus ou moins déguisé et assumé, dans un article, une photo, une vidéo, peu importe. Les influenceurs, il y a pas mal de places de marché pour en trouver. Euh, le plus simple, en fait, ça reste quand même d’aller sur Instagram, d’aller sur Google, d’aller sur Facebook, de rentrer des mots-clés, voir qui sont les personnes qui ont de l’audience sur notre niche, notre thématique, et tout simplement leur envoyer un message. Il ne faut pas réfléchir 15 ans. Il ne faut pas optimiser comme un fou, juste envoyer un message. On dit : est-ce que vous seriez intéressé ? Si oui, quelles sont les possibilités ? Quels sont les tarifs ? Et vous discutez avec la personne. Et la plupart sont sympas. Par contre, ce qu'il se passe, c'est que peut-être un tiers des gens qui vont répondre parce que ils sont très sollicités. Autre chose, autre stratégie avec les influenceurs, il faut aussi les cibler des pas trop gros, surtout au début. C'est que si vous prenez des gens qui ont 1 million de followers, c'est très cher. C'est cher, c'est compliqué. Ils sont très sollicités, il y a beaucoup d’autres gens qui veulent les avoir comme influenceurs. Du coup, eux comme ils ne peuvent pas faire des pubs non plus tous les jours, euh, ils ne vont pas prendre trop de partenaires et c’est plus compliqué. Par contre, si vous prenez des influenceurs qui ont entre 5000 et 10000 euh, followers ou euh, ou des personnes qui le suivent, euh, vous avez des tarifs bien moins chers. Il y a moins de concurrence, ils sont aussi moins importants. Vous pouvez faire plein de tests, parce que c’est moins cher, donc vous pouvez vous pouvez tester différents gars, différentes publications, différents trucs. Et très rapidement, vous avez des résultats. Tout le problème de l'affiliation, enfin, tout le problème des influenceurs, c'est de savoir est-ce que c'est efficace ? Donc, mettons que là, cette semaine, vous avez trois influenceurs différents qui vont parler de votre produit. Bon. Euh, et qui vont mettre un lien dans leur profil Instagram, par exemple. C'est que vous avez un deal, c'est dans le profil Instagram, l'influenceur va laisser pendant la semaine le lien vers votre site. Ils ont un très bon deal. Enfin, sur Instagram, vous pouvez même pas, parce qu'en fait, sur Instagram, vous ne pouvez pas mettre de lien sur un post. Vous pouvez mettre de lien que euh, sur euh, la euh, sur la biographie du profil. Donc, en bref. Donc, le problème c'est de savoir lequel euh, de ces influenceurs a ramené le plus de personnes. Ça se trouve, il y a les 3, en fait, vous avez les 3, il y en a un qui est plus de trafique. Ça se trouve, 80 % du trafic vient d'un seul mec et que les deux autres n'ont rapporté quasiment personne. Donc, la solution pour ça, c'est d'utiliser une techno qui s'appelle, enfin, qui s'appelle Clickmeter .com. Clickmeter, c'est une solution qui permet d’avoir des liens spécifiques. C’est qu’en gros, votre site, c’est bah, Mind Chakra, si on reprend l’idée de MindValley, donc c’est Mind Chakra, euh, et vous allez avoir slash, enfin, point com slash influenceur 1, ou slash, euh, non influenceur, enfin, le nom de l’influenceur. C’est pas la peine de le faire, le nom de l’influenceur. Ou slash, par exemple, un hashtag. Et du coup, en fait, avec cet outil, vous allez savoir, en fait, parmi tous ces gens qui sont arrivés, lesquels sont arrivés depuis euh, le lien Mind Chakra, lesquels sont arrivés depuis le lien influenceur 1, influenceur 2, influenceur 3. Donc avec ClickMeter, vous pouvez suivre quelles sont les campagnes les plus efficaces, qui sont les influenceurs les plus efficaces. C’est la pire chose que vous puissiez faire, c’est de ne pas savoir ce qui se passe, de ne pas avoir de données précises. Le marketing, c’est un peu en, enfin, le marketing, enfin, dit comme ça, c’est un peu triste, mais ça consiste aussi beaucoup à avoir des chiffres pour pouvoir observer ce qui se passe. Ça ne demande pas d’être bac +5 en statistique, mais il faut juste avoir les chiffres de base. ClickMeter, c’est un bon outil pour vous aider à le faire. Donc les influenceurs, c’est une stratégie qui est tout à fait pertinente. Moi, ce que je vous conseille, c’est d’essayer. Cette semaine, si vous avez déjà un produit, si vous avez déjà un produit ou une offre aujourd'hui là, sur le marché, cette semaine, essayez de trouver des petits influenceurs. Des petits, enfin, des petits, des trucs pas très importants, genre en dessous de 10000 abonnés. Euh, de les contacter et d’essayer d’avoir au moins un avec un petit deal. Et mettez, par exemple, 5, un deal à 50 ou 100 €. 50 ou 100 € pour faire un test. Et le plus compliqué avec les influenceurs, c’est que on se dit : ah non, mais les mecs, ils sont super célèbres, pas moi, ils vont juger parce que eux, ils sont célèbres et pas moi. Moi, je suis tout petit à côté, etc. Peu importe, ils s’en foutent. Tant que vous êtes sympa, que ce que vous vendez, ce n’est pas de la merde, et que vous leur rapportez de l’argent, ils sont sympas. Ils vont vous répondre. Donc, essayez. Faites cette semaine ou la semaine prochaine, peu importe, le premier influenceur. Testez juste. OK ? Faites ce petit investissement financier euh, enfin, ce petit investissement de votre temps, pour prendre contact avec les mecs et, euh, et essayer d'avoir un premier influenceur qui fait une mini-mission pour vous, une mini-presta en dessous de 100 €, en dessous de 200 €. 200 €, c'est quand même 200 €, c'est une bonne presta déjà. À 100 balles, normalement, vous avez des gars qui sont pas mauvais, qui font des trucs sympas. Et aussi, ce qu'il faut savoir, c'est que c'est le souk, tout est une histoire de négociation. Il n'y a pas de grille officielle de tarifs. Tout se négocie, OK ? Donc, si un mec dit : non, mais ça, c'est le prix du marché, blablabla. Pas forcément. Euh, vous pouvez négocier. Bon, par contre, négociez pas 10 € pour un mec qui a 1 million, quoi. Il faut être cohérent. Mais je dirais que le jeu est assez ouvert. Prochaine étape, la magie de l’affiliation. L'affiliation, c'est un peu comme les influenceurs. C'est plus que n'importe qui en a entendu parler, tout le monde sait que ça existe et personne ne le fait. Le principe est simple : des gens vont envoyer du trafic vers chez vous et ils vont récupérer une commission sur les achats. L'influenceur peut faire de l'affiliation. L'influenceur peut dire, enfin, l'influenceur peut avoir un lien affilié qui fait que dès qu'une personne achète avec ce lien, elle touche une commission. Mais en général, les influenceurs préfèrent avoir un prix fixe, et donc 100 €. Et après vous, vous gardez tout l'argent qui est généré. Donc, l'affiliation, c'est que vous renvoyez une partie de revenus à la personne ou au site qui a envoyé du trafic vers chez vous. OK. C'est juste de l'affiliation. Euh, alors, et c'est que les influenceurs, il faut juste y réfléchir, se demander si c'est pertinent, et si c'est pertinent, boum, et commencer. Comment ça marche ? En fait, ce qu'on appelle la stratégie de Guild. La stratégie de la Guild, j'ai piqué l'idée à Russell Brunson, qui est le fondateur de ClickFunnels, qui est appelé the stratégie Dream 100, donc, rêve 100. Et l'idée c'est : il faut créer une liste. D'abord, commencez par créer une liste de sites, de profils, de pages Facebook, d'influenceurs, peu importe, de gens qui peuvent faire de l'affiliation. Donc, en gros, vous prenez une feuille de calcul sur euh, enfin, Docs.google.com, euh, un spreadsheet. Là, vous mettez le nom euh, du site ou euh, de la page Facebook, peu importe. Là, vous mettez euh, l’URL, très bien. Donc, vous mettez, vous mettez votre URL. Euh, vous mettez l’e-mail de contact. En général, les pages Facebook, les chaînes YouTube ont toujours quelque part un e-mail de contact qui est trouvable, euh, pour pouvoir contacter pour justement des questions marketing. Là, vous mettez contacter. Oui, non, quoi ? Donc, vous mettez oui, non. Et là, vous mettez un petit peu le statut. Le statut, c'est statut ou remarque. Disons que là, le gars, il vous dit : non, mais recontactez-moi en avril, à là, j'ai pas le temps, par exemple, où il vous dit : euh, lui, c'est mort. Euh, la moitié est dans le, c'est trop cher, là, vous mettez dans le loot, c'est trop cher. Ou là, faite la mission coûte 200 €, investi 100 €, gagner. Et vous allez, en gros, ranger et avoir une sorte de, de coffre-fort euh, de de sites ou de réseaux sociaux, de gens qui peuvent faire de l'affiliation pour vous. Euh, précision sur l'affiliation, il faut être généreux. C'est que Amazon, il vous file en affiliation, genre 5 %. C'est Amazon. C’est le roi du monde. Donc, vous pouvez pas arriver, voir des gens et dire : non, mais je vais te donner 5 %. C'est que souvent les gens font ça, ils font : ah, je vais te donner 5 %. Pourquoi 5 % ? Parce que moi, j'ai fait tout le travail, j'ai dû faire le produit, euh, j'ai dû faire le produit, j'ai dû faire le design, j'ai dû faire le site, donc je te donne que 5 %. Et je suis déjà généreux, tu vois, 5 %. Tu sais déjà, tu comprends, mon site, il est tellement bien, je suis tellement cool, que 5 %, c'est vraiment généreux. Je te donne autant qu'Amazon. Non. L'affiliation, euh, c'est minimum 40 %. Sauf si c'est un produit, sauf si c'est un produit physique très cher et où il y a des coûts de production, c'est compliqué. Mais si c'est un produit qui a beaucoup de marge, genre une formation en ligne, un logiciel, euh, il faut au moins offrir euh, du 40 %, enfin, 30, 40 %. En général, pour plutôt 50 % après impôts, enfin, après TVA, enfin, en fonction de eux et de le monde. C'est que si vous vendez en Europe, en théorie, la TVA, en fait, ça dépend ce que vous vendez ou comment, en ligne ou en ligne. Il y a TVA, enfin, bref, la TVA c'est compliqué, mais si jamais vous avez la TVA, vous filez 40 %. Si n'y a pas de TVA, vous filez 50 %. C'est la règle. Et après, ça dépend aussi de, de, enfin, c’est ça. Après, ça dépend, évidemment, des coûts de production et d'autres facteurs. Mais il faut être généreux sur l'affiliation. Levez votre liste, vous proposez généreux. Et l’idée, c’est d’avoir 100 personnes. 100 personnes, euh, qui font l’affiliation avec vous. Pas 10, pas 20, pas 200. Et il faut en avoir 100. Et vraiment, faire une liste de 100. Là, ce que vous faites, c’est que vous allez, bah, en fait, vous allez sur Similar Web. Donc, euh, si si vous manquez d’idées, vous allez sur Similar Web, vous descendez en bas. En bas, vous avez competitors and similar sites. Donc, vous allez voir lui. Hop là ! Lui, vous pouvez l’rajouter. Ah, mais lui, c’est le même. Je suis bête. Pourquoi c’est ? Bon, euh, vous allez lui. C’est qui lui ? Quantum Jumping. Qu’est-ce qu’il fait, lui ? Bon, on voit que le développement personnel s'est imposé, donc lui c'est un site assez proche de Similar Web, ouais, c'est un site assez proche, pardon. Vous avez lui, c'est un site assez proche de MindValley. Donc, il y a des éléments. OK. C'est bien ce site. Lui, du coup, on va aussi voir si on va, on va aller on va ouvrir un deuxième onglet sur Similar Web. On va mettre ce mec dedans. Hop ! On le met là. Boom. On remarque qu'il y a quand même moins de trafic que l'autre, hein, il est quand même plus petit. Si on va euh, non, il est il est pas si important. En fait, l'inconvénient de Similar Web, c'est que si le site est trop petit, s'il a moins de 20000 ou 25000 visiteurs par mois, enfin, ce n'est pas un visiteur, mais de visites par mois, il y a quasiment aucune info. Donc lui, il est trop petit pour être intéressant, malheureusement. On retourne sur Similar Web pour MindValley. On descend en bas. Competitors. Bon, ça c'est euh, c'est le même, e-tisan, c'est euh, c'est le même. Lieshacking, c'est qui Lieshacking ? Je crois que Lieshacking, c'est un site qui appartient à ClickFunnels. Bon, c'est un site qui est mort. Euh, on a ce mec. C'est quoi ça ? Hop ! On a lui, là, je ne sais pas qui c'est, lui. Ouais, une chat. Ouais, une chat. C'est pas ça. Mais en gros, l'idée c'est d'aller chercher tous les mecs qu'on peut. Alors, on est d'accord, lui, son site, il a l'air d'être un peu bizarre et il a l'air d'être un peu bizarre, euh, mais là, il faut en gros, aller chercher tout ce qui existe. Contacter tous les mecs. Bon, ça, ça, pareil, ça, ça ne contient pas de Clickfunnels. Bon, là, le problème, c'est que, comme, euh, marketing. Je ne dis pas qu'il est, mais l'idée, c'est vraiment hop, on va chercher tous les mecs. La guild, en fait, c'est : on va sous un site, on regarde les sites similaires, on prend ce site, on regarde tous les sites, euh, les sites similaires, on en cherche d'autres, et on se crée une liste de sites dans sa niche, dans sa thématique, qu'on peut contacter pour faire l'affiliation. Prochain point, les viral loops. Les viral loops, c'est le point de l'information qui est le plus proche des euh, euh, je dirais du du growth hacking. Euh, les viral loops, c'est un schéma suivant, où la personne voit quelque chose. Voilà, c'est une page, un bouton, un appel à l'action. Elle fait une action, elle clique, par exemple. Après avoir fait l'action, elle a le désir de partager parce qu’elle obtient quelque chose en retour. Elle partage, du coup, une prochaine personne voit, clique, euh, enfin, veut partager, partage, et on continue. Alors, les viral loops en général, on fait des outils pour le faire, je veux vous en montrer quelques-uns. Il y en a un que j'avais, enfin, que j'avais utilisé, il était pas mal, mais il y a un truc qui déconnait un petit peu, il n'était pas très sympa. Ah, ils ont changé de nom, eux. Attend, mettre app. Je ne sais pas si je le retrouve. Ah, c’est point.co. OK. Donc, eux, ils ont un système où, euh, pour créer des listes d’attentes. C’est euh, vous rejoignez le programme, enfin, vous rejoignez une liste d’attentes. Et on vous dit : eh, vous êtes 2000, 50e sur la liste d’attentes. Vous savez que si vous invitez 3 amis, on vous donne un accès immédiat au produit. Le mec il font : ah, vas-y, OK. Donc, ils s’invitent des potes. Euh, pour essayer d’avoir un accès immédiat. C’est, ça marche très bien si vous avez peut-être, ça marche très bien si vous avez créé un désir énorme de posséder le produit. S’il y a un désir énorme de posséder le produit ou d'acheter le produit ou de tester le produit ou l'offre. Et vous dites : ah, stop, vous pouvez pas. C'est liste d'attente. Par contre, si vous invitez trois potes, vous pouvez y avoir accès. Là, ça explose. L'autre possibilité, l'autre technique que j'adore, c'est KickoffLabs, qui est beaucoup mieux fichue, que beaucoup plus cher, mais qui est beaucoup mieux. Je ne sais pas si je l'ai bien écrit. C'est ça. KickoffLabs. Même fonctionnement, un peu plus cher, mais vraiment incroyable. Euh, les mecs qui ont fait ça, c'est Finimizes. Finimizes.com. C'est une des boîtes qui a fait ça avec succès, c'est Finimizes. Finimizes, c'est un newsletter financière qui vous envoie chaque, euh, Chaque jour, je crois des informations sur le marché financier. Eux, ce qu'ils ont fait, c'est un système avec KickoffLabs. En fait, ils m'avaient contacté pour savoir comment ils avaient fait, il m'avait dit : ouais, on a fait. En fait, c'est eux qui m'ont montré KickoffLabs, quand je les ai contactés, et euh, et eux, ils ont récupéré euh, des dizaines de milliers, des centaines de milliers d'e-mails avec une liste d'attente, une super page, une super bonne proposition de valeur. Tu t'inscrivais, disais : ah, stop, désolé. On est dans les listes d'attente. Il faut que tu invites au moins de personnes pour y avoir accès. Et moi, ce qui s’était passé, c’est qu’à la base, c’est une amie qui m’avait, qui m’avait invité. Du coup, j’ai suis allé, ça avait l’air cool. J’avais : ah, quoi ? Il faut, euh, il faut que j’invite, il faut que j’invite des gens. Du coup, comme c’était vraiment cool, bah, j’ai aussi invité des gens. Alors qu’en fait, en général, je ne le fais pas parce que comme je connais les astuces, bah, je ne le fais pas. Mais, euh, là, je dis : vas-y, j’invite aussi des gens. Et je crois que, eux, j’ai invité 80 personnes, parce que j'ai vraiment aimé leur truc, j'ai invité 80 personnes. Aussi, ce qu'ils faisaient, eux, c'est : dès qu'on dépassait des seuils d'invitation, ils envoyaient des cadeaux. Genre, si on avait invité genre 20 personnes, on avait un t-shirt, euh, 50 personnes, on avait une tasse. Donc du coup, moi, j'ai partagé comme un fou, du coup, maintenant j'ai les tasses, euh, les stickers, euh, les t-shirts. J'ai tout maintenant. Euh, j'ai invité tout le monde dessus. Et j'ai récupéré plein de choses. Mais eux, en fait, comme ça, il y a mai des dizaines de milliers de personnes qui sont venues, il y a des milliers de personnes qui ont invité leurs amis, et c'est exceptionnel. Ils l'ont fait juste avec cet outil, KickoffLabs. Absolument génial. Simple à faire. En fait, quand on voit les viral loops, on s'imagine : oh, putain, de la merde ! Il va falloir que j'ai un développeur, que je fasse des liens spéciaux pour traquer, machin. Euh, qu'après, j'aille implémenter ça dans une base de données, c'est compliqué. Non, c'est pas compliqué. On prend un mec qui a fait une solution toute faite, genre, lui ou lui, mais je préfère lui. Il il est quand même plus cher. Lui, il est assez cher. Je crois que ça commence à waouh waouh waouh ! Ouais, ça ça commence à comme 79 dollars par mois. C'est pas donné. C’est pas donné. Euh, mais ça te permet de créer une liste d’emails super rapidement et une liste massive. Et euh, donc en gros, ils vont aussi prendre en compte si une personne met des faux e-mails. Et si une personne, euh, rentre elle-même les e-mails de ses potes dessus, KickoffLabs va reconnaître que c’est la même adresse IP et il ne va pas comptabiliser les e-mails. Donc, eux, en fait, ils font aussi tout ce qui est la prévention de la fraude. Simplement, c’est tout ce truc là, les mecs, ils se sont mis à rentrer n’importe quoi, beaucoup de certains. Euh, et eux, en fait, ils vont un peu anticiper ça et euh, et pouvoir pour vous, super outil. Viral loop, ça paret. Écoutez, vous voulez lancer un nouveau produit, OK ? Vous avez votre offre actuelle sur le marché. Vous dites OK, j’ai envie de lancer une nouvelle offre. Et vous allez dire : bon, euh, pour avoir un accès privilégié à mon offre quand elle sortira, voici une liste d’attente. Et si vous voulez être les premiers informés ou euh, pouvoir euh, avoir accès à la formation avec une réduction, enfin, au produit avec une réduction, vous devez inviter des potes. Et vous dites : bah, les personnes qui invitent 5 amis, ils auront, ils auront 50 % de réduction sur le produit. Là, le mec, il réfléchit. C'est un mec qui a très bien fait ça, c'est Naty Aason, qui est un blogueur américain, qui avait lancé plusieurs formations en ligne. C'est des formations sur programmer quand on est marketeur ou euh, des astuces pour avoir plus de trafic sur son site. Et il avait, lui, je crois que c'était euh, donc il avait commencé dans les deux cas avec une liste d'attente. Dans le premier cas, il a dit : écoutez, vous êtes sur la liste d'attente. Si vous invitez un ami, je vous envoie par e-mail mon kit avec plein de hacks et de ressources pour être marketeur. Et du coup, il suffisait juste de, il fallait, en fait, il fallait juste avoir l'e-mail de, il fallait juste envoyer l'e-mail, pour envoyer un e-mail qui est un truc particulier dedans. Et après, on recevait le kit. Ou alors, autre option, c'était : si vous partagez le lien d'inscription à la liste d'attente sur Twitter ou sur Facebook, euh, vous aurez un coupon de réduction de je ne sais pas combien de pourcents. Et le gars a récupéré euh, 8000 personnes euh, comme ça. 8000 personnes. Après, c'est aux États-Unis. Aux États-Unis, le marché est beaucoup plus important et les gens partagent beaucoup plus facilement qu'en France. Mais c'est pour dire que ça fonctionne vachement bien, quel que soit l'endroit où tu le fais. C'est que juste prenez ce que vous, enfin, prenez ce que vous faites actuellement ou ce que vous voulez, vous allez lancer, vous allez lancer. Demandez-vous : OK. Qu'est-ce que je peux proposer aux gens en échange euh, d'invitation, en échange d'invitation, ou de referral ? Le referral, c'est le fait de recommander le produit, ou l'offre, ou le site à quelqu'un d'autre. Ça peut être un coupon de réduction ? Ça peut être un bonus. Ou alors, euh, de gagner des places dans la liste d'attente. Pour moi, cette première option, c'est gratuit, c'est avoir une réduction, gagner des places dans les listes d'attente, ou avoir un bonus gratuit. C'est les trois trucs. C'est ce mec qui faisait ça, et c'était vraiment malin. J'avais suivi ça à l'époque, et c'est c'était vraiment bien fait et c'est enfin, voilà. Viral loop, très bonne manière d'avoir du trafic à moindre coût. Au lieu de dépenser des milliers d'euros en publicité, vous demandez aux gens d’inviter leurs potes. Un point un peu marrant maintenant, jusqu'à présent, ce que j'ai dit était assez technique, un peu laborieux, j'imagine. Donc, maintenant on va rigoler un petit peu, c'est comment exploiter les hystériques sur internet. Donc, comme vous le savez probablement sur internet, il y a un paquet de tarés. Euh, peu importe ce que vous vendez, il y a des gens qui vous détestent. C'est comme ça. Peu importe ce que vous faites, il y a toujours des gens qui vous détestent. Trouvez-les et essayez de leur faire péter un câble. Si vous arrivez bien à leur faire péter un câble, ils parleront de vous, ils feront du bruit, ils feront du buzz et au final ça ramènera des gens pour vous. L'exemple que je prends c'est un truc de 2017 qui a fait hurler, euh, les asos féministes, les asos contre la prostitution et les asos étudiantes. Euh, il y a, il y a des mecs, ils s'étaient passés dans Paris, près des facs avec ce panneau là, euh, à accroché derrière une bagnole. C'était : étudiante, euh, romantique passion, et pas de prêt étudiant, machin, sortez avec un sugar daddy ou une sugar mama avec le site rich meets beautiful.com.fr. Euh, et c'était en gros en gros, c'était de la prostitution pour étudiantes, quoi. Donc les mecs, ils ont pris leur camion, ils l'ont fait se promener. Et euh, là évidemment, qu'est-ce qu'il s'est passé ? Euh, toutes les associations étudiantes, les associations féministes, ont pété des câbles. Elles ont pris des photos, elles ont mis ça sur Facebook, sur Twitter, elles m'ont dit : ah c'est un scandaleux ! Comment ça peut être possible ? Ce mec doit aller en prison. Et ce qui, ce qui est voulu, c'est vraiment dénoncer et enfoncer le site. Si bien que c'est même la mairie de Paris qui en a parlé, et au final, tous les grands médias en ont parlé. BFM, Le Monde, LCI, tout le monde en a parlé. Et le plus drôle, c'est que tout le monde en a parlé en mentionnant le nom du site. Le mec, il a Paris. Il condamne avec fermeté cette publicité honteuse. Mais les abrutis qui gèrent le compte Twitter de la mairie de Paris, n'ont même pas été assez malins pour cacher l'URL. Ils ont fait de la pub pour les mecs. En plus, il est marqué 18 ans, c'est ça ? Ouais. Ils ont fait de la pub pour les mecs. La question qu'on peut se poser ici, c'est est-ce que les gars qui ont fait cette pub sont des abrutis ? Euh et est-ce que c'est un bad buzz ? La réponse est probablement non. Il savait très bien que les féministes allaient s'exciter parce que en gros, les féministes, à la moindre provocation, elles se ruent dans la brèche. C'est pas que je suis contre les féministes, c'est qu'en général, les féministes, c'est les meilleures parce que peu importe ce qu'on leur montre, elles pète des durites directement. Elles réagissent très rapidement, en fait, c'est vraiment le enfin, il y a beaucoup d'hystériques sur internet, mais les féministes, surtout les féministes, vraiment engagées et vraiment genre militantes, euh, elles sont complètement irrationnelles et elles sont pas très efficaces. C'est qu'elles se font balader par ces mecs. Du coup, ça fait un bruit monumental. Toute la France, quasi, en a entendu parler de ce mec. Euh, c'est de la chaîne YouTube Marketing Mania, qui est une super chaîne. qui avait fait des chiffres, qui avait fait un calcul. Ils avaient estimé que ce camion à lui seul, il avait la possibilité de toucher 10000 personnes dans la journée. Donc 10000 personnes peuvent voir ou passer devant ce camion, sans qu'il se promène dans Paris. Bon. Et après, voir vraiment le camion, voir la publicité, enfin, voir pas le camion, mais voir l'affiche. Après regarder la publicité, c'est une deuxième chose. Après voir euh, l'URL, c'est encore une deuxième chose, après aller, enfin, après retenir l'URL ou aller sur son ordinateur ou son téléphone pour retaper l'URL, c'est encore une autre chose. Donc les gens qui ont vraiment vu l'URL, il y en a peut-être 500 sur les 500, combien sont allés sur le site ? Quoi ? Une dizaine, peut-être, maximum. Bon. Donc le panneau seul traîné par une voiture, c'est pas efficace. Par contre, avoir Le Monde, BFM qui parle de vous, là, c'est des millions de personnes qui sont touchées. Donc certes, il y a beaucoup de dénigrement, mais les gens qui sont intéressés d'être sugar daddy ou d'être, je dirais, étudiante qui vend ses, ses services, c'est un truc comme ça, euh, bah, ces personnes-là, vont aussi être touchées par la pub, et du coup, elles, elles vont aller voir la pub. Et d'ailleurs, si on regarde un petit peu le trafic, je devrai voir le trafic, j'ai mis le trafic dans mon livre, mais si on voit le trafic, euh, de ce site, on remarque que le trafic, il explose juste après cette publicité parce que justement, tout le monde s'est rué dans la brèche. En gros, ce qu'il se passe, quand on veut exploiter les hystériques, euh, d'abord, on fait soit une information qui est fausse, soit une information qui est euh, outrancière. Euh, du coup, les gens vont réagir par l'émotion parce que les influenceurs, les asos, euh, les, les gens, je dirais, qui sont militants, qui sont engagés, qui sont très connectés et qui ont des gens qui les suivent en dessous, eux, vont réagir par l'émotion, en rire, être énervé, être offusqué, peu importe. Du coup, de leur réaction, leur communauté à eux, qui, en général, pensent plus ou moins comme eux, hein, vont aussi réagir, en parler, partager, commenter, cliquer, envoyer, et de facto, c'est le reste de la population, petit 4, qui en ont parlé. Et donc, une partie, bah, va donc aller voir par curiosité, mais donc, c'est quoi ce site dont tout le monde parle ? Et les gens arrivent sur le site. Ni autrement, c'est le schéma de Ryan Holiday. Ryan Holiday, c'est le gars qui était patron du marketing chez America Apparel et qui est un un champion du marketing underground. C'est un mec qui n'a aucune limite. Il n'a aucune limite. Le type maintenant, il s'est calmé, mais il y a quelques années, il avait aucune limite dans ce qu'il faisait. C'est que lui, ce qu'il faisait, bah, lui, prend l'exemple des féministes. Il allait, en fait, il allait sur les blogs féministes, il allait acheter la publicité, enfin, des espaces publicitaires, des bannières publicitaires sur les blogs féministes pour mettre des pubs misogynes. Voilà. Après, il faisait une capture d'écran du site. Il partageait cette capture d'écran anonymement à d'autres associations et sites féministes qui, du coup, allaient s'en prendre, pas physiquement, mais presque, au premier site féministe qui n'avait rien à voir dans l'histoire. C'est qu'en fait, le premier site en question, il a juste des publicités qui sont régies par Google. En fait, c'est souvent les blogs, c'est Google qui gère les publicités sur leur blog, c'est pas eux-mêmes, ils ne contrôlent pas totalement les publicités sur leur blog. Et du coup, eux, ils vont se prendre dans la gueule tous les gens qui se veulent des, ils vont, en gros, vous êtes des traîtres, n'importe quoi. Et il y a et ça crée une polémique monumentale, comme ça, à moindre frais. Aller mettre 10 € en publicité, prendre une capture d'écran de la bannière, partager. Or ce qu'il fait, même, c'est qu'il ne peut pas mettre de publicité. Il allait sur Photoshop, une capture d'écran du site, il ajoutait sur la capture d'écran des fausses publicités misogyne, il envoyait ça et, boum, ça explosait, quoi. Bref. Donc, lui, il explique que les médias fonctionnent dans le schéma suivant. À la base, on a plein de petits blogs de niche qui sont spécialisés, qui n'ont pas beaucoup d'audience, qui ne sont pas très célèbres, mais qui ont leur petite communauté, ça marche bien. Bon. Eux, ils vont dénicher euh, le hack enfin euh, ils vont dénicher euh, le buzz, euh, le scandale, peu importe, parce qu'ils sont vraiment en immersion dans ce qu'il se fait, OK, dans leur niche. Si vous voulez les manipuler ces gens-là, vous envoyez anonymement bah, des captures d'écran et des liens aux gens qui gèrent ces blogs ou ces profils sociaux. Vous le faites anonymement en disant : tiens, bah, j'ai vu que tu fais ça, est-ce que tu as vu ce qui a fait tel site ? C'est scandaleux, machin. Et du coup, eux ils voient ça, ils font des captures scandaleuses, ils vont le voir et, boum, du coup, il partage. Eux, c'est des blogs de niche, ils peuvent écrire tout et n'importe quoi parce que en gros, tout le monde s'en fout. C’est que c’est pas CNN qui CNN ou Le Monde écrit n’importe quoi, c’est la risée, ils se font massacrer, leurs actionnaires, ils engueulent, euh, le coût de la bourse, je crois que Le Monde ce n’est pas coté en bourse, mais je dirais qu’ils font n’importe quoi, les grands médias. Mais eux, il peut faire n'importe quoi parce que personne, vraiment, ne va vérifier. À moins qu'ils fassent des appels au meurtre ou qu'ils fassent de la diffamation grossière, personne ne va les emmerder. Donc, eux peuvent faire n'importe quoi, ils sont très libres. Après, on a les blogs importants, par exemple, Business Insider, euh, bah, Post ou d'autres blogs importants, enfin, politico, il y a plein de blogs, euh, en fonction, je dirais, des thématiques qui sont qui ont, en gros, celles des blogs, enfin, qui ont plusieurs millions de, de, de, de visiteurs par mois. Ces blogs importants, un peu par, par flemme, tu vois, ils vont chercher les infos ici, ils vont raconter la même chose. Parce que eux, ce qu'il faut qu'il fasse, c'est du clic. Eux, leur job, c'est de faire du clic. Donc, si ici, il y a un truc qui buzz, il le reprennent. Ils ne réfléchissent pas, ils le reprennent. Et après, il y a les médias de mainstream, d'une autre manière, ils ne comprennent rien à ce qu'ils font. Et ils font bon, bah, voilà, en gros, apparemment, ça buzz, bon, on en parle. Et donc, en gros, on exploite les gens ici qui sont ultra hystériques. C’est clair, ils sont normaux. C’est clair, ils sont normaux. Là, ils sont moyennement normaux, et là, ils sont hystériques. Quel que soit la thématique, hein. Que ce soit, je dirais, des sites de nazis ou des sites de féministes ou des sites de n’importe quoi, de végan ou ce que, euh, de d’anarchiste, peu importe, il s’en foutent. Les blocs de niche sont toujours des radicaux dans leur thématique. Donc eux, ils surréagissent. Eux, ils sont intermédiaires, ils reprennent parce que ça fait du buzz, ça fait du clic. Et eux, ils s’en fichent parce que s’il y a du monde qui en parle, il faut qu’ils en parlent. Et donc, en gros, on contrôle complètement le truc. Inconvénient de cette stratégie, c’est qu’on s’en prend quand même plein la gueule. C’est qu’il faut vraiment avoir les épaules solides, euh, et être très équilibré psychologiquement. Euh, très déséquilibré, je ne sais pas parce que c’est vraiment violent. Euh, que là, on va vraiment de la haine, c’est que on va vraiment avoir de la haine, quoi. Donc, il faut avoir les épaules solides. Et c’est une stratégie qui est géniale pour vraiment, à moindre coût, avoir des millions de visiteurs ou 100000 visiteurs, ou 500000 visiteurs, ça dépend de la niche. OK. Alors, dernier point avant de terminer ici. Euh, alors, je rappelle très rapidement un petit peu euh, le SEO. Euh, commençons par les pages euh, qui ne doivent pas figurer euh, dans le référencement, c'est que vous pouvez choisir de déréférencer des pages. Déréférencer, ça veut dire que Google ne verra pas ces pages, et ne montrera pas ces pages quand il fait des recherches. Bon, les pages de conditions générales de vente, vous n'avez pas besoin de les montrer sur Google. Elles sont sur votre site, c'est obligé, mais vous n'êtes pas obligé de mettre un référencement Google dessus. Au contraire, mieux vaut l'éviter. Tout ce qui est pareil, charte de confidentialité, mentions légales, c'est pages de physique existé, mais enlevez le référencement dessus. Je recommande aussi de masquer sur Google, donc de déréférencer, les pages d’upsell, donc de te. Oh. Et les pages de remerciement. Donc, maintenant sur comment optimiser votre, votre SEO. Euh, enfin, en fait, je vais être très rapide parce que le SEO, si je détaille, on va en avoir pour au moins 10 heures. Donc, il faut choisir minutieusement ses mots-clés. Vous pouvez faire ça soit sur SemRush, soit sur KeyWord, soit sur Google KeyWord Planner. En fait, sur notre vidéo spécifiées là-dessus. Là, j'essaie d'être rapide, pour être barbant. Donc, en gros, vous choisissez vos mots-clés. Vous bourrez ces mots-clés dans les titres de la page et les titres de la page. OK ? Vous essayez d'avoir une page de vente qui a plus de 1000 mots. Si c'est possible. 800 mots, c'est bien, 1000, 1200 mots, c'est super bon en SEO pour optimiser le truc. Vous pouvez utiliser un outil qui s’appelle GTmetrics, je vous le montre. Donc, GTmetrics, c’est un site pour voir si, euh, bah votre site, justement, undermac.biz, euh, si il fonctionne bien. Donc, en gros, moi, je mets, je mets mon site. Je vois il est fou, quoi. OK. Et il charge. OK. Et il charge. Je vois qu'il est fou, quoi. Hop, je le mets là. Ils vont me dire Non mais tu voulais mettre mon site. Ils vont me dire Et, il est fou, ou quoi ? OK. En fait, là, ils vont regarder le temps de chargement du site, que le site est optimisé, qu'il y a des trucs qui ne servent à rien. Qu'est-ce qu'on peut faire ou qu'est-ce qu'on peut optimiser ? Mais ça prend toujours quelques Ouais, attends, eux, eux, ils me disent qu'il faut 25 minutes, donc c'est juste mort. Euh, avec l’autre outil qui s’appelle Optimzilla, vous pouvez, en gros, euh, mettre des images, enfin, faire partir les images dedans et vous pouvez réduire le poids de l’image pour que la page charge plus rapidement. Super outil. L’image a la même qualité, plus ou moins, enfin, quasi la même qualité. C’est quasi identique. Mais la page charge beaucoup plus rapidement. Ce qu'il faut vous dire, c'est que les gens, ils restent 3 secondes sur une page. Donc, si la page met trop de temps à charger, tu te casses, OK. Euh, ce n'est pas forcément du SEO comme un conseil, mais il y a vraiment un impératif de, euh, je dirais de de performance dans le chargement. Google prend aussi en compte le temps de chargement. Avoir un pied de page, donc, en fait, le footer, ou le pied de page, c'est ce qui est tout en bas de la page, là, ici, les pieds de page, bah, c'est ça. Donc, avoir un pied de page avec les mentions légales et les, et les liens, les pages administratives, vous êtes obligé de le faire, c'est important. C'est important. Et aussi, il faut surtout avoir pas mal de sites qui ont des liens vers chez vous. Donc, les liens, c'est la base du SEO. Maintenant, il faut être pragmatique. Il faut des liens pertinents. Il faut que ce soit des sites pertinents avec des niches qui l’éconisent vers chez vous. Si c'est juste des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, des, un minimum d’attention.