storytelling
Tugan Maxi
Résumé
• Les histoires sont le moyen le plus ancien et le plus puissant pour transmettre des valeurs et des enseignements.
• Les structures narratives comme le mythe du génie, du talent inné, de la chute et du rebond captivent l'audience.
• Le désir d'aventure, la quête, et le dépasser les obstacles, tels que la perte des parents (ex: Harry Potter, Star Wars), sont des thèmes récurrents.
• L'histoire du "héros malgré lui", contraint par les circonstances à accomplir de grandes choses, est particulièrement efficace en marketing.
• Les meilleurs livres de développement personnel utilisent des histoires pour chaque leçon, rendant les concepts mémorables.
• Les éléments clés d'une bonne histoire incluent un ennemi, un décor tangible, un personnage auquel s'identifier, des émotions et de l'espoir.
• Le storytelling est un outil puissant pour lever les objections de l'acheteur avant même qu'elles ne se formulent.
• Les structures narratives efficaces, comme le "bulldozer" (souffrance, mission, solution) ou le "sceptique convaincu", peuvent être appliquées et adaptées.
Transcript complet
Le storytelling. Les humains aiment les histoires, je vous apprends rien. L'histoire ça a été le mode privilégié pour véhiculer des valeurs, des idées, des enseignements pendant des milliers d'années. Toutes les civilisations, tous les peuples ont des récits et ont en fait des récifs fondateurs. Si on prend le cas de la civilisation occidentale dans laquelle on vit, ou de ce qu'il en reste, on aurait des récits fondateurs de l'Ancien Testament et de la Bible par exemple. C'est c'est juste du storytelling ultra carabiné. Vous prenez Adam et Eve au paradis, la chute du paradis, l'ascension de Jésus, tant mieux. Pourquoi dans les médias, pourquoi les médias rap, les médias je parlais avec un pote là, j'ai déjeuné avec un type, il est plus jeune que moi, donc il a genre 25 ans. Il a créé une boîte qui vaut 100 millions. Le mec est pimpant, il est pimpant. Et il me dit, c'est marrant, il y a, alors d'abord pendant un an, j'ai les médias qui m'ont dit, je suis un génie, je suis incroyable, tout ce qu'on fait c'est génial, tout ce qu'on touche, je transforme de l'or et cetera. Et après, bah, l'année d'après, c'était, c'est une merde, le petit génie de la tech est en fait un un gangster ou des pratiques douteuses. Et là on me fait dire, et là il y a tout le tech-bashing qui vient tomber dessus. En fait, c'est juste que ces structures narratives qui marchent bien. C'est que la structure narrative du petit génie. On adore. En général, on a aussi avec cette structure narrative, le mythe du talent inné. C'est genre le mec qui est incroyable ou la nana qui est incroyable, qui a ce talent qui est inné, forcément, ça a l'air incroyable. Et on adore, on adore expliquer que, euh, non non, je travaille. Euh, je suis dans ma, je suis dans ma, je suis aux toilettes de mon hôtel. On adore expliquer qu'en fait, voilà, il y a le petit génie qui a un talent inné et puis qui a réussi d'un coup. On va aussi avoir du coup l'histoire de la chute, c'est le gars qui était en haut, à qui tout réussissait. Et soudainement, très rapidement, tout s'effondre. Pourquoi l'histoire du DS K a fasciné ? Parce que DS K, c'était genre un des rois du monde et on a une chute vertigineuse en très peu de temps. On retrouve ça dans la Bible, on retrouve ça dans tous les grands bouquins, dans tous les, enfin, juste le texte, me fermez-la gueule, je bosse. Euh, et la dérive. Et d'ailleurs, un autre truc qui marche bien enfin un truc qui est très fréquent,Putain ! Oui, je bosse. Parce que je faisais ici en fait. Parce qu'il y a des gens qui gueulent, ils ont stocké là-dessus. Ah, il s'est rien passé, c'est super pour ma mère. Bon, je vais trouver un chargeur. Mais j'avais pas ça, je pense. D'accord. Il faut pas manquer le truc. Ouais, mettez le truc. Ouais. Bon, désolé, ça raisonne qui cherche un chargeur iPhone pour sa femme. Super. Donc, je disais, l'autre type de récit qui marche bien, c'est que vous prenez Harry Potter, Star Wars, ce genre de truc, il faut toujours buter les parents. Classique, il faut toujours buter les parents. Est-ce que vous pouvez vous écrire dans les commentaires ce qui d'après vous est la meilleure, vous le meilleur storytelling que vous ayez pu voir ? Ouais, Batman, c'est un bon. Batman, c'est pas mal. C'est que le truc que Batman, c'est que Batman en a ça, on en a clairement, je dirais la chute, après, tu sais, genre, c'est, c'est ouais, c'est le Wonder King, la chute, enfin, dire Batman la chute, il tombe en fait, il tombe, dans chaque épisode, et, c'est vrai que dans, dans le truc de Batman, à chaque fois, on a la chute. Spider-Man, OK. OK, Ulysses, effectivement, on est sur un classique. En recherche du bonheur, je crois que c'est, c'est toi qui fait avec Will Smith, non ? C'est que son gosse. Et le mec, ce qui doit me merde et qui pousse et qui pousse et qui pousse et qui pousse. Et un jour passe, ça monte en flèche et c'est réussi. Le roi Salomon, je connais moins l'histoire du roi Salomon. J'imagine que c'est un passage dans l'Ancien Testament. Euh, perdu dans l'espace, j'ai pas vu lui. Les contes de Perrault. Ouais. Gladiator. Euh, Gladiator, très bon, never back down. Ouais, never back down qui enfin honnêtement, never back down, je sais pas si vous connaissez, c'est, ça sert même pas tellement que c'est con en fait, never back down. Euh, never back down, c'est un film de baston. Et, et, et, never back down, c'est le mec qui arrive dans un nouveau lycée, où il connaît personne, et qui se victimise, et puis il devient le mec cool du lycée. Ça, pareil, on est sur une structure narrative qui revient à chaque fois. Never back down, c'est très très con, mais c'est un film qui a très bien marché parce que toutes les composantes sont là. Vous prenez des bons films hollywoodiens, ils auront tous le même scénario, quasiment, à peu de choses près. La chute et le rebond, ouais. Le Seigneur des Anneaux, pareil, on retrouve pareil, Frodon dans le Seigneur des Anneaux. Il a pas de famille, il a son oncle, je crois, qui est Bilbo, et c'est pas son père, c'est un orphelin, quoi. C'est pas très cool pour les parents, mais OK. Tu deviens Belford, OK. Le parrain. Je réfléchis s'il le parrain, le parrain, ce qu'on a dans le parrain, c'est le héros malgré lui. C'est que le mec, il aurait pas dû être parrain. Michael Corleone n'avait pas dû être parrain. Et malgré lui, les circonstances ont forcé à être le parrain. Et ça, c'est pareil, quand vous vendez quand on vend un produit, c'est souvent ça, c'est, je voulais pas être un gourou qui vend du resto sur internet, mais les circonstances m'ont obligé à devenir ce gourou. Ça marche vachement bien. Euh, dans le script de bulldozer, il y a un passage où il y a ça. Euh, où, euh, dans le script de bulldozer, on a le truc où le mec dit, voilà, j'ai cherché, enfin, je suis parti en mission, et, malgré moi, je suis devenu un expert. Et donc, et malgré moi, tu deviens un expert, je deviens quelqu'un qui peut aider les autres, donc vous. Et donc, je suis le héros malgré lui. Ouais, c'est c'est les, les malgrestes, eux sont souvent les meilleurs. OK. Sinon, autre truc que j'ai remarqué récemment, peut-être que je l'ai déjà dit, c'est vous prenez les deux des plus gros bestsellers américains sur le développement personnel, euh, père riche, père pauvre, donc Rich Dad, Poor Dad, de Kiosaki, et le bouquin de Napoleon Hill, qui est THINK and GROW RICH. C'est quoi des histoires. C'est que des histoires. C'est, chaque leçon est une histoire. Euh, dans la Bible, dans l'Ancien Testament et le Nouveau Testament, chaque passage a une petite histoire, il y a l'histoire de machin, l'histoire de machin, l'histoire de machin, puis on on retient la parabole. Ce qu'on va faire, c'est, on va analyser ensemble, Fast Lane. Je me souviens plus vraiment de Fast Lane, euh, du coup, de truc. Comment de faire des amis, tu sais, par exemple, les gars, Carnegie, Dale Carnegie. C'est pareil, comment se faire des amis, c'est chaque leçon est une histoire. Je vais partager mon iPad. OK. OK, OK, deux secondes, ça charge. Ça avance. OK, parfait. Je réaffiche, je réaffiche les les commentaires chez moi. OK. Alors, on va essayer de voir, c'est quoi les ingrédients d'une bonne histoire. Je vous écoute. Il faut quoi comme ingrédients pour faire une bonne histoire ? En fait, là, on va, on va voir les ingrédients qu'on peut mobiliser, on va essayer de définir à nous une checklist. Après, je vous donnerai, enfin, cinq plus un, euh, type de script que vous pouvez reprendre encore et encore. Lisez vraiment, c'est que lorsqu'on va trouver notre terme, si j'ai pas le terme. Après, je vous donne des techniques, des des des des schémas concrets, et après, une fois que vous avez des schémas concrets, l'idée c'est, je veux pas que vous commençiez à réinventer la roue en mode, je suis un, je suis un artiste, quoi. Juste, on, le temps que vous rentrez vos premières réponses. On va clarifier un truc, les délires d'artistes en mode, moi tu comprends, je vais réinventer la roue ou tout ça, ça marche pas. Les artistes qui à qui on tient, on n'en veut pas ici, ils meurent tous. Alors, il faut un ennemi. Ouais. Toujours. Ennemi. Je mets dessus antagonisme, antagonisme. OK. Un décor. Ouais. Le décor, c'est aussi ce qui peut rendre le récit crédible pour vous. Si vous racontez une histoire en mode, je crois pas. Si vous racontez une histoire où je crois, j'étais dans ma chambre, et il y avait, espèces de rideaux dégueulasses, vous voyez, c'est ces vieux rideaux qu'on a en général chez sa grand-mère, une espèce de fleurs qui viennent des années 70. Juste en disant ça, le décor, en le décrivant, rend le récit tangible. Il y a le mec lambda. Bon, mec, mec, nana. Le drame. Alors le mec lambda, qui est quelqu'un d'attachant. Ouais. Ou un truc qui est genre comme nous, quoi. On se dit, ah, putain, c'est comme moi, quoi. Alors quelqu'un a mis situation initiale, parcours, résultat final. Oui, OK. Euh, une victime, bon, OK, il y a bon, quelqu'un qui met émotion, évidemment, émotion. Enfin, d'émotion, je mets des flèches hautes et basses pour dire que, il y a des ascenseurs émotionnels. OK. L'espoir. Voilà, je mets espoir avec émotion, OK. C'est pas dans Star Wars qui s'appelle un Europe, un nouveau espoir, un truc comme ça. L'ascension magique, OK, il y a l'ascension, OK. La question c'est de savoir si l'ascension est avant ou après la chute. Euh, il y a des croyances. Pardon, hop, croyance. Quelqu'un avait il y avait donc ascension, je mets réussite, quelqu'un avait réussite, quelqu'un a mis réussite. OK. Une cause. Ouais, une cause, c'est pas mal. Non, une cause, c'est bien. Un mec ou plusieurs mecs pour secondder le héros. OK, je mets là des trucs ici, un perso secondaire. Ah, c'est que maintenant que, attends, qui a dit un mec ou plusieurs mecs. Cette pierre. Je fais les noms sont coupés sur le chat, donc je vois pas vos noms, mais vous écrivez un truc. Qui ? Ah, pardon, un mec ou plusieurs mecs pour secondder le héros. Bah, moi typiquement dans mon histoire qui est vrai, c'est Mirko. C'est le mec qu'on amène qui me dit, mec, tu dois enregistrer en vidéo, ce que tu racontes, tu racontes toujours la même chose. Et, et quelque part, c'est un personnage secondaire qui va débloquer l'intrigue. Un talent caché pas connu du héros au début. Hmm, talent caché. Je je. Le talent, c'est compliqué, parce que souvent, on va utiliser le talent caché qu'on a au début, et le truc un peu inné. Harry Potter, c'est inné, ce qui est à dire, Harry Potter travaille pas pour être Harry Potter. C'est qu'il a des pouvoirs, quoi. Harry. Elle travaille dans Harry Potter. Pour être forte. Harry Potter, il a ce côté talent inné qui l'a eu en, je sais pas, je sais pas comment vous expliquiez, c'est que le Voldemort lui transmet quand il meurt, ou je sais pas trop quoi, enfin, ou quoi ses parents ont donné du genre. Alors, la question de talent, je je je peux peut-être pas la je vais mettre un pointillé. C'est évidemment une notion qui est compliquée et qui peut être intéressante. Alors l'ennemi commun, on l'a mis déjà, l'épopée. OK. L'épopée, on peut dire, c'est le voyage. Ou le voyage initiatique. Euh, une femme. Euh, une femme, alors, ça dépend si par femme, on veut dire un partenaire. je pense qu'il y a un peu la question de dans ce cas, ça serait un peu le perso secondaire, il y a le héros ou l'héroïne, et après si il ou elle a un partenaire, un ou une partenaire, c'est un peu secondaire, je pense. Donc ça rejoint le perso secondaire qu'on a vu. Un récit sur la distance du parcours plus que sur le parcours lui-même. Hmm, ouais. Paf. Ouais, pas forcément. Enfin, ça peut, mais pas forcément. Un mentor, ouais, voilà, ça. Alors le perso secondaire, on va mettre ici un mentor. Le mentor, c'est aussi, je dirais le père de substitution. C'est Obi-Wan Kenobi pour Luke Skywalker. C'est ce père de substitution. On va voir. Euh, c'est, euh, qui s'appelait comment dans Harry Potter, le le parrain dans Harry Potter, euh, euh, qui. Pas sur son oncle, en chien. Je sais pas comment il s'appelle. Donc on a, on dirait voilà, le concept de mentor ou de, ou de, ou c'est Sirius Black, c'est ça. Ou donc, le mentor ou le père de substitution ou la figure parentale de substitution qui va rassurer, protéger et permettre de grandir. Le dénouement heureux, OK, on va dire ouais, OK, on va dire le le happy ending. Sans remarque grave le derrière, juste, c'est le Hollywood du terme. Happy ending. OK. Ennemi en ami, le talon d'Achille du héros. Ouais. Ouais, ouais, ça c'est bien ça. Un talon d'Achille. Quelqu'un met de l'humour. Pas toujours. L'humour, pas toujours. La trahison. Hm, la trahison, c'est pas mal. Mais je mettrai ça après ennemi antagoniste, je mettrai trahison ici. OK. Avec cause, je mettrai l'enjeu. Enfin, ou des enjeux réels quoi. L'idée c'est, oui, enfin, c'est l'histoire, tu sur raconte une histoire sur j'ai galéré pour trouver à bouffer ce midi, enfin, les enjeux c'est, c'est pourri quoi. Par contre, je vous raconte, ouais, mon business a failli deux fois de la faillite et j'ai trouvé un truc qui m'a permis de survivre, c'est intéressant. Donc, il faut qu'il y ait un certain nombre d'enjeux. Les souffrances dans le parcours, oui, quand je dis voyage initiatique, il y a qu'il y ait qu'il y ait ce moment chez. Avec une morale. Hm. Ouais. Peut-être que la morale, ça irait avec le happy ending, quoi. C'est une espèce de conclusion. Enfin, la conclusion de l'histoire, attention, on n'est pas, on n'est pas la conclusion du texte de vente. Comprends bien. Quelqu'un qui met un Judas, fait toujours un bon effet. Moi, c'est vrai, la mort d'un proche cher. Ça, ça serait le, on avait, on avait mis où là. Euh, quelque part ça. Tu as mis le drame. J'ai pas mieux que le drame. J'ai oublié de mettre le drame. Je rajoute le drame. Je crois que c'était, Tolstoï qui disait, il y a deux histoires. Il y a que deux histoires qui existent, il y a un homme nouveau, enfin, une une une un inconnu arrive en ville, ou quelqu'un quitte son village pour aller vers autre chose. Et si on prend, je dirais la plupart des histoires, c'est comme ça. Il y a un inconnu qui arrive, quelqu'un met un élément déclencheur pour ça que j'y pense. C'est il y a un inconnu qui arrive en ville, ou alors quelqu'un quitte son foyer pour aller vers autre chose. Euh, une renaissance. Oui, je vais mettre ça avec réussite. Je je mets là la renaissance. OK. Tentation d'abandonner. OK, il y a, euh, je vais être difficulté pour dans dans dans voyage initiatique. OK. Drame, je mets aussi ici souffrance. Pour info, la douleur est physique et la souffrance est psychologique. Si jamais vous vous demandez, c'est quoi la différence, mais c'est la première. OK. OK. Maintenant, maintenant, je vais faire un truc, c'est, il y a quelqu'un qui était stratégique. Je je sais pas qui a dit croissance, croyance, parce que croyance, c'est Jonathan. Jonathan dit croyance. Attendez, je je. Il y a un autre truc qu'on veut prévoir. Ce n'est pas trop stratégique dans l'histoire, c'est les objections. Je rappelle qu'une bonne manière de enfin, quasiment la seule manière de de vendre, de persuader, c'est de pouvoir lever toutes les objections. Euh, avant que le cerveau puisse formuler. Si l'histoire peut lever les objections, une objection, c'est, si c'est possible, ça serait. L'histoire est là pour montrer que c'est possible. Une autre objection, c'est comment tu l'as découvert. Pourquoi tu as su ? Moi, j'ai pas su. L'histoire, ça peut servir à ça. Autre objection, c'est Est-ce que c'est de l'arnaque ? Si on raconte une belle histoire, on y croit. En fait, à bien des égards, l'histoire est un instrument pour lever des objections. Donc, il manquait objection. Stratégiquement, il manquait objection. Merde. Ok, le bon truc. Bon, objection, plusieurs. Donc, je me fais objection. La possibilité d'identifier. Oui oui, ça, ça, s'identifier, on a mis le mec lambda au début donc c'est la fait, OK. Objection est égal obstacle, non. L'objection en marketing, c'est, les les éléments qui apparaissent dans le cerveau du gars qui fait que le gars n'achète pas. Dans ce cas, les objections, ça c'est dans SVE. Dans SVE, il y a ça. Écoutez SVE, script de vente émotionnelle, vous y allez avec avec cop inside, écoutez ça, c'est important. les objections, c'est tout ce qui apparaît dans le cerveau du gars pour pas acheter. C'est, c'est pas pour moi, c'est trop compliqué pour moi, je sais pas comment ça marche, je te connais pas, je te fais pas confiance. Comment tu as découvert ça, si c'est possible, ça serait. En quoi c'est meilleur que le reste ? Pourquoi je patiente un concurrent ? Voilà, tout ça, ce sont les objections qui font qu'on n'achète pas le produit, ou qu'on résiste à l'achat. Trop cher, tout ça, ces éléments-là. Tu sais que si dans l'histoire, on explique, putain, à quel point, ça a été compliqué de trouver la solution, bah, le mec l'objection, lui, pourquoi moi tout seul, je vais, pourquoi j'irai pas sur Google trouver la solution ? Bah, l'histoire est là pour dire, bah, vas-y, va sur Google, mon con. Vas-y, mon con, tu vas te faire. Ça qu'on voit la puissance de l'histoire, c'est qu'en fait, on voit que quasiment toutes les grosses objections, l'histoire y répond. Ou autre objection, mais ça marche pour toi, ça marche pas pour moi. Ah, mais mec lambda. Ou objection, le mon avis, elle est compliquée. Bah, oui, bah, l'histoire est là pour être compliquée aussi. En fait, une bonne histoire, elle peut démonter la quasi totalité de tes objections. Tu sais, c'est un truc que j'ai dit plusieurs fois et je redis, c'est que tu attends, la vie, c'est relativement simple, c'est que les gens ils pensent que voilà pour vendre, il faut mettre des plein de hac marketing, de trucs de psycho, 8ème degré. Il y a des mecs qui connaissent toutes les théories, il y en a plusieurs qui comme ça parlent enfin, dans la communauté, les mecs dès que j'ai un truc, ils connaissent les cinq gars qui ont tous les bouquins, et cetera. Enfin, ils ont tous lu. Euh, ils connaissent toutes les techniques, tout ce machin. Mais en fait, la vie, c'est beaucoup plus simple. Une bonne histoire, ça vend. Ça vend. Tiens, une bonne histoire. Alors, est-ce qu'il faut penser l'objection avant d'écrire son texte de vente ? Euh, bah, j'ai juste changé le format du chat, pour avoir le prénom. Alors, c'est J qui dit ça. J, tu repasses la question, c'est le châtiment corporel. Évidemment, qu'il faut regarder ce qu'il faut penser aux objections du machin. C'est le SVE, tout ça. Écoutez SVE. En parlant de SVE. Alors, est-ce que vous avez vu le, j'ai envoyé dans SVE le, script Express 7, vous l'avez reçu ou pas ? Express 7. Ouais, on me dit, ouais, Tibo, yes, yes, yes. OK. Express 7. Alors, ça revient à ce que je disais, dans Express 7, il y a quasiment pas de storytelling qui rentre. Euh, mais Express 7, si tu fais un dash, euh, certe rapide, Joe, va voir ton entraînement, il y aura Express 7. Normalement, on a envoyé un email à ce sujet. Euh, voilà. Quelqu'un qui dit, c'est pas mal pour un Kindle, pour vendre un Kindle, ou pour écrire un Kindle. Ah, autre chose, une question qui revient souvent, c'est, est-ce que je peux utiliser dans le produit du copywriting ? Bah ouais, pourquoi pas. Ah oui, pour vendre le Kindle, oui, Express 7, ça peut peut-être que c'est déjà un petit peu trop long, ça Kindle, euh, Amazon, vous bride un petit peu quand même sur sur le volume. Euh, donc, mais oui, Express 7, c'est quand même bien pour concentrer. Donc, il y a moyen de travailler correctement quoi. OK. On va, je vais vous reprendre, je vais vous prendre là aujourd'hui, à peu près, je vous donner cinq techniques, enfin, cinq structures euh de storytelling. Enfin, cinq plus un. La première que je vais vous donner, c'est, la structure de storytelling que vous connaissez normalement tous, qui est celle d'ailleurs du bulldozer, que je vais rappeler, OK. C'est un script qui commence par, souffre, l'histoire, c'est souffrance. Ça mène à mission. Après, ça mène à solution. Donc, la souffrance, c'est soit moi, soit quelqu'un souffre. OK. C'est que vous n'êtes pas obligé d'être, vous pouvez être la personne qui a trouvé la solution, mais vous n'êtes pas obligé d'être la personne qui a souffert. Il y avait il y a à peu près un an, un texte qui avait super bien marché dans la santé, ça s'appelle la méthode Hollywood. C'est un mec qui avait je crois un peu pompé Fredon Rich, mais peu importe. Et le mec dit, voilà, moi, j'ai, j'ai accompagné, en fait, il a un produit, une masseur, pour les femmes. Mais il était pas vraiment une femme. Enfin, il avait peut-être pas vraiment une femme, mais il était pas une femme tout court, quoi. Alors qu'aujourd'hui, on sait pas trop, mais lui, il était pas une femme. Euh, et donc, il disait, bah, en fait, il racontait sa quête, sa recherche de solution, mais pas pour lui. Il disait que voilà, il y a sa cousine, ou sa sœur, je sais plus, je crois que c'était sa sœur, qui était en dépression, qui soupçonnait son mari de l'avoir trompé parce qu'elle était en surpoids. Et donc, en fait, cette chose. Donc, lui, en fait, il était contaminé par cette souffrance et avait donc cette responsabilité, enfin, de partir dans la mission, pour trouver une solution. Là-dedans, ce qui se passe, c'est, on a, le novice. En général. C'est qu'on a le mec lambda, qui fout rien, qui est pas un expert. Après, on a, le mec qui devient un expert. C'est la mission fait de lui un expert. En voyageant dans le monde, en lisant plein de livres, en rencontrant des gens, tout ça, blablabla, il devient malgré lui, en fait, après un expert. Et, euh, c'est cet expert devient un évangéliste. Au sens où sa responsabilité, c'est de propager le message et la solution. Euh, donc, il veut évangéliser. Alors qu'une fois, quand je dis évangéliser, c'est, je neutralise les dimensions religieuses, c'est juste pour le fait d'aller propager un message et une solution. Ça, c'est le script bulldozer. Quelqu'un me dit, pas de résultat à la fin de l'histoire. En fait, la réponse à ta question est dans ton affaire. Enfin, il y a deux minutes quoi. Ça, ce script bulldozer, que vous avez déjà tous vu. Souffrance, mission, solution. Ça peut tenir en un email, en une publicité. Certes, le bulldozer, c'est vraiment un truc, mais il faut qu'il soit tapis, parce qu'il est long. Mais la structure souffrance, mission, solution, vous pouvez mettre dans un email, sur une pub, sur une publicité, où vous voulez. Alors quelqu'un dit, le résultat, ce qu'on offre, non, ça dépend. Donc, la notion de résultat dépend de la structure narrative, c'est, ce qu'on veut vendre. Est-ce que l'histoire, enfin, en général, l'histoire amène à une conclusion. Cette conclusion, c'est un résultat. Est-ce que le résultat, c'est bénéfice pour l'utilisateur ? Peut-être, peut-être pas. Ça dépend de la structure narrative, c'est, ce qu'on veut vendre. Après, il y a les résultats finaux et les résultats intermédiaires. Dans le script bulldozer, il y a le résultat et le résultat secondaire. On dit déjà le bénéfice, le bénéfice est encore un bénéfice. Une fois qu'on a réussi à résoudre ton problème, c'est génial. Mais en plus, ça permet d'autres bénéfices. Et si on prend ce qu'on a vu la dernière fois, il y a le fait de tripler le bénéfice. Du coup, il y a des bénéfices, on le double, et on le triple. Ça, je vous renvoie sur ce qu'on a vu la dernière fois. Donc, ça, hop, je reprends le truc, ça, c'est la structure narrative du script bulldozer. Vous voulez faire un truc intelligent cette semaine, entraînez-vous. Prenez les structures narratives qu'on va voir et travaillez-les, testez-les, essayez de faire des textes, des trucs qui tiennent 300 mots. Ils sont pas des putains de romans. En 300 mots, est-ce qu'on peut, est-ce qu'on peut faire tenir une histoire ? Là, en ce moment, je travaille sur un texte pour un nouveau produit. Et ce que j'ai fait, c'est que j'ai repris la structure qu'on a vu ensemble la dernière fois. C'est, j'ai dit, ma vie, c'était, la merde, c'était la merde, c'était la merde, c'était la merde. Avance rapide, trois ans plus tard, je prends un jet, je fais ma routine pour aller à Bristol. La vie belle. J'ai une copine, on s'aime, on a de l'argent, on est heureux. Qu'est-ce qui s'est passé entre les deux ? Là, je bridge vers l'offre. Enfin, je vous renverrai la page de vente, vous pourrez reconnaître dedans la structure. Mais ça typiquement, cette structure-là, appliquez-la. Autre, donc ça, là, ça vous apprend pas grand-chose que normalement vous l'avez déjà vu. Je change de couleur. Au revoir. La la prochaine structure, on va l'appeler le sceptique convaincu. Le sceptique convaincu. Sceptique convaincu. Sceptique convaincu, c'est, il est pas mal du tout, parce que le prospect est par définition sceptique. Donc, si, si vous voulez, je voudrais deux manières de le faire. C'est soit c'est vous, soit c'est quelqu'un d'autre sceptique. C'est, et juste, tu vois, le sceptique convaincu. Alors, genre, quand j'ai entendu parler la première fois de cette solution, j'ai rigolé, j'ai me suis dit, c'était une blague. J'ai pas posé tout n'importe quoi toute la journée. La première fois, j'ai entendu parler de ça. J'ai me suis dit, c'est de la connerie, j'ai pas fait, j'ai pas retourné, je suis parti. La deuxième fois, j'ai me suis dit, allez, c'est bon, je suis pas un pigeon. La troisième fois, la souffrance était telle, parce que je règle pas le problème, en fait, que j'ai regardé. Pas en mode naïf, j'ai j'étais sur mes gardes. Et je me suis dit, j'avais rien à perdre, donc j'ai, j'ai testé. Et je peux vous avouer que c'est génial. On joue vraiment sur le gars qui, il a douté beaucoup avant de croire en cette méthode ou en ce produit et avant de le vendre ou de l'enseigner. L'autre manière, c'est de déplacer le sceptique sur quelqu'un d'autre. Euh, il y a un mec qui avait une pub, une publicité comme ça, parce que c'est un type, je sais plus, c'était un truc débile. Je crois que c'était un mec qui était un coach, et c'était il y a dans les années 50. C'était un mec qui était un coach pour des vendeurs d'aspirateurs. Euh, apparemment, c'est tout un marché aux États-Unis, vous vous c'était tout un marché aux États-Unis. Et, et, et le coach qui vend des enfin, qui qui aide les vendeurs d'aspirateurs, et les vendeurs d'aspirateurs, il mettait des tonnes de pubs pour son service, dans les, dans les magazines spécialisés pour les vendeurs. Et ça marchait plutôt bien. Un jour, il fait une pub où la pub c'était un autre narrateur. Le narrateur, c'était un autre monsieur qui vendait des aspirateurs. Et qui disait la vérité sur le nom du gars. Joe Machin truc. Genre, mode tu es exposé, euh, genre ce qu'on vous faisait cacher, on balance des dossiers sur le gars. Et là, le mec qui dit, j'imagine que comme moi, vous avez vu la pub de ce monsieur. Ce monsieur qui vous vend du rêve, qui prétend être exceptionnel, qui prétend avoir des résultats incroyables. Mais vous êtes comme moi, vous êtes pas débile. Vous voyez bien qu'il raconte du pipeau. J'étais comme vous. Et progressivement, il dit, allez, je suis en mode aventurier, j'ai quand même testé. Et je peux vous avouer que c'est incroyable. Et donc, toute la publicité est construite avec une autre personne, une tierce personne, qui dit, j'étais sceptique vis-à-vis de ce produit-là. J'étais même très dur. J'ai parti de trucs, c'était des escroqueries carabinées. Un jour, j'ai quand même testé par curiosité, parce que j'étais un peu aventurier. Et là, je peux vous avouer que ça a changé ma vie. Et c'est ultra puissant. En plus, il y a un côté preuve sociale, puisque c'est une autre personne qui raconte. Pareil, moi, j'ai fait un mail, comme ça, c'était, on a fait pour un produit, on a fait un mail comme ça, c'était, soit des séquences mails, le mail était envoyé par quelqu'un d'autre, et le titre de l'email, c'était la vérité sur le nom du produit. Donc là, quelqu'un qui ouvre, et donc le mail était écrit par un type qui fait, salut, je te fais le machin, j'ai pris le contrôle de la boîte mail du gourou. Et, je vais vous, je vais vous, je pense que vous, je pense que voilà, ils ont envoyé 15 mails pour son offre miraculeuse et révolutionnaire. Euh, et euh, moi, je voilà. Je je vais vous dire la vérité. Et on reprend la même structure que l'histoire du gars et ses aspirateurs. Et ça marche super bien. Quelqu'un me dit, toi avec ton expérience, ça t'arrive encore de te faire avoir, des trucs comme ça ? Mec. Il y a un truc marrant, c'est qu'on dit aux gens, on prend n'importe qui là, dans une conversation, on est, on est une vingtaine, peut-être plus, je sais pas, je vois plus les chiffres. Et si quelqu'un de vous a un démenti. Non mais les gens, ils sont comme con. Vous allez dire, ah ouais, ils sont cons, les gens. Mais les gens, ils ont sa. Je vais jamais mentir. Donc, c'est histoire, ça marche, ça marche pour vous. Enfin, genre, ben, n'ayez pas assez arrogant pour croire que ça marche pas. Il en est genre, on, on, on cache, entre nous. Et à un moment donné, euh, pour que vous arriviez ici, que vous me payez, j'ai appliqué ces techniques sur vous. Ça a marché. Une fois. Tant que le produit est bon derrière, on s'en branle un peu des techniques de marketing et de storytelling. Donc, j'ai, est-ce que je me fais avoir ? Ouais. Et même si tu vois, même si je reconnais, même si je vois que la structure, je me dis, c'est bien quoi. D'ailleurs, c'est un truc qui est assez rare en français, enfin, en France, qui a des gens qui mettent vraiment des bonnes structures comme ça. C'est pas pour dire que quand souvent, on me demande dans le RX, ouais, est-ce que tu as déjà essayé le produit d'un tel ou d'un tel ? Euh, souvent je réponds pas, parce que je juge pas, je j'achète pas leurs produits parce qu'ils sont nuls pour les vendre. Alors que les Américains, j'achète beaucoup plus leurs produits, non spécialement parce qu'ils sont faits pour les vendre, parce j'achète un CD à chaque fois, quoi. Mais oui, et en fait, et en fait, très souvent, d'ailleurs, ce que je fais, c'est que j'achète. Après, je me dis, putain, comment le mec il a fait pour vendre ? Je suis pas très tendre non plus, quoi. Mais j'ai dit, comment le mec il a fait ? Je reprends le texte, j'analyse ce qu'il fait. Donc oui, je me fais avoir tous les jours. Mais j'ai envie de me faire avoir, quoi. Enfin, au sens où tu vas te faire embarquer dans l'histoire, quoi. J'ai même un client sur, sur marketing, c'est un mec, un ancien copywriter qui est à la retraite. Et le type en fait, dès que l'histoire est bonne, il dit, ah je l'achète cette BD. Et le produit, il ne sert à rien, il adore raconter des textes de vente quand l'histoire est bien, il l'achète, et le produit, il consomme pas, il s'en fout. C'est, ça existe aussi. Donc bref, le sceptique convaincu, une super structure de vente, très très bon pour, enfin, très bon, si vous le sceptique, pour vendre directement. Si tu imposes de la relance ou du retargeting, si on peut déplacer le scepticisme sur une tierce personne, pour avoir le bénéfice de la preuve sociale, tout en refaisant cette structure-là, en général, c'est top. Donc, qui dit, je viens d'appliquer toutes les techniques, mais je sais pas trouver de produit valable. Enfin, fabriquer, tu vois. Il y a euh, le script numéro 1, c'est le sceptique convaincu. C'était notre script numéro 1. C'était le script zéro, c'était le script 1. C'est pas le script, mais la structure d'histoire. Alors, comment tu reconnais quelle structure pour quel produit ? Je reconnais des structures pour des messages de vente, pas pour le produit. C'est mon métier. Quand j'écris un message de vente, je reconnais des trucs que je connais, que j'ai déjà fait. Pourtant, je repasse des trucs, je trouve très bon, mais je connais pas encore la structure. Et donc, j'essaie de décortiquer la page ou je note le truc ou je fais un petit schéma pour pour m'en souvenir. Et le fait de faire ça, après soudainement, je mets à le voir ailleurs, puisque tout le monde le fait. Et là, j'essaie de le plasticiser et de voir si je peux l'appliquer et voir comment ça marche dans mon cas. Si ça marche bien, après je l'enseigne. Donc voilà. Technique numéro deux, c'est Monsieur Tout le monde découvre le secret des pros. Alors, je t'attends qui dit, très bonne question, comment, comment prendre une structure sans copier ? Tu peux copier la structure. Tu as le droit de copier une structure. Tu as le droit de copier une structure narrative. D'abord, il y a un, d'abord, il est heureux. Après, il est triste. Après, sa femme le lâche, donc il y a un drame. Après, il va chercher une solution, bah, tu as droit de copier une structure. Tu met les mêmes mots, les mêmes phrases, tout les mêmes arguments, de manière identique, là, tu as un problème. Je reprends une grande structure globale, genre le script bulldozer. Si vous l'avez bien, le script bulldozer et si vous commencez un petit peu à cliquer sur des publicités un peu spammy, vous allez voir le script bulldozer partout. L'argent applique la même structure. On peut pas, on peut pas, on peut pas se refuser la structure. Tu vois. Non, il y a pas de, non, il y a pas de enfin, alors je suis pas juriste, mais à ma connaissance, il y a pas de propriété intellectuelle dans les idées. Par contre, si c'est genre le même enchaînement identique d'anecdotes et de machin, et que la chose est très proche, et bien les mecs peuvent. Vous pouvez vous m'emmerder. En fait, l'autre truc, c'est le rapport de force. C'est qu'admettons que vous êtes en mode, donc en mode bon droit, mais que le mec il a un budget juridique illimité pour vous ruiner votre vie. Même s'il perd au final, il va juste vous ruiner à un procès en France, c'est 7 ans. C'est 7 ans de stress, un procès en France. Aux États-Unis, c'est beaucoup plus rapide, mais putain, qu'est-ce que ça fait mal. Donc, du coup, ne vous mettez pas dans une position où vous êtes attaquable trop facilement. Et je reprends une grande. En fait, le mieux, c'est de prendre une structure et de l'appliquer sur un autre marché. Comme ça le gars vous vous faites pas de concurrence, il y a pas vous faire chier, quoi. C'est peut-être le mieux, c'est ça. C'est vous prenez une structure qui marche sur un marché, et vous appliquez sur un autre marché. Et une structure de storytelling. Genre, le truc qui marche, le sceptique convaincu, ça marche pour vendre des aspirateurs, ça marche pour vendre des compléments alimentaires, ça marche pour vendre des solutions pour apprendre à nager plus vite, on s'en fout. Ça marche pour tout. Vous pouvez très bien prendre une structure et la déployer dans une autre industrie, dans un autre secteur, pour un autre produit, une autre thématique. Idéalement, vous faites ça. Le mieux, c'est vraiment ça. Parce que du coup, vous pouvez vraiment vous inspirer avec un risque qui est proche de zéro, quoi. Alors que c'est, qui est sûr, dans la même langue, et sur le même marché, le mec qui peut essayer de vous faire chier. Je dis pas qu'il va gagner, mais qui peut essayer. Et s'il y a plus d'argent que vous, c'est pas bon, quoi. Euh, alors le script numéro deux, c'est Monsieur Tout le monde découvre le secret des pros. Bon, monsieur tout le monde découvre le secret des pros, j'ai une question pour vous. Est-ce qu'il y a un moyen d'identifier le niveau d'expertise de quelqu'un ? C'est le 8ème degré, c'est pas ça. Ah, je suis à court de exemples pour vous donner des exemples de films ou de livres, monsieur tout le monde découvre le secret des pros. Quelqu'un a mis, comment une simple femme de ménage a créé un empire en partant de zéro ? Non. Ça, c'est différent. Il y a pas la notion de secret des pros. C'est que elle peut créer l'empire différemment que le secret. Quoi ? C'est pour monsieur tout le monde ? Oui, ça, ça fait beaucoup de hack valable quelques semaines, non? Mais en fait, tu veux, tu dois distinguer deux choses. Vous pouvez vendre l'argument du hack pour vendre votre produit, parce que ça vend bien. Moi, ce que je vous dis juste, c'est vous, en tant qu'entrepreneur, cherchez pas le hack. Parce qu'en tant qu'entrepreneur, ça marche pas très bien. Par contre, votre produit, pour le vendre, vous pouvez très bien reprendre l'image du hack. Il y a deux choses, c'est que je dis ce que je veux vous faire, et ce que vous vous dites à vos clients de faire, c'est deux choses différentes. On est d'accord. C'est que nous, on est des marketeurs. Notre job, c'est de vendre. Donc, on fait en sorte que le produit derrière, c'est pas de la merde, mais je dirais, là, on là, on là, on là, on prend son produit, on prend la même structure que l'histoire du gars et ses aspirateurs, et ça marche super bien. Quelqu'un me dit, toi avec ton expérience, ça t'arrive encore de te faire avoir, des trucs comme ça ? Mec. Il y a un truc marrant, c'est qu'on dit aux gens, on prend n'importe qui là, dans une conversation, on est, on est une vingtaine, peut-être plus, je sais pas, je vois plus les chiffres. Et si quelqu'un de vous a un démenti. Non mais les gens, ils sont comme con. Vous allez dire, ah ouais, ils sont con, les gens. Mais les gens, ils ont sa. Je vais jamais mentir. Donc, c'est histoire, ça marche, ça marche pour vous. Enfin, genre, ben, n'ayez pas assez arrogant pour croire que ça marche pas. Il en est genre, on, on, on cache, entre nous. Et à un moment donné, euh, pour que vous arriviez ici, que vous me payez, j'ai appliqué ces techniques sur vous. Ça a marché. Une fois. Tant que le produit est bon derrière, on s'en branle un peu des techniques de marketing et de storytelling. Donc, j'ai pas. J'ai pas eu le bon truc. Bon, objection, plusieurs. Donc je me fais objection. La possibilité d'identifier. Oui oui, ça, ça, s'identifier, on a mis le mec lambda au début, donc c'est la, OK. Objection est égal obstacle, non. L'objection en marketing, c'est, les les éléments qui apparaissent dans le cerveau du gars qui fait que le gars n'achète pas. Dans ce cas, les objections, ça c'est dans SVE. Dans SVE, il y a ça. Écoutez SVE, script de vente émotionnelle, vous y allez avec avec cop inside, écoutez ça, c'est important. les objections, c'est tout ce qui apparaît dans le cerveau du gars pour pas acheter. C'est, c'est pas pour moi, c'est trop compliqué pour moi, je sais pas comment ça marche, je te connais pas, je te fais pas confiance. Comment tu as découvert ça, si c'est possible, ça serait. En quoi c'est meilleur que le reste ? Pourquoi je patiente un concurrent ? Voilà, tout ça, ce sont les objections qui font qu'on n'achète pas le produit, ou qu'on résiste à l'achat. Trop cher, tout ça, ces éléments-là. Tu sais que si dans l'histoire, on explique, putain, à quel point ça a été compliqué de trouver la solution, bah, le mec l'objection, lui, pourquoi moi tout seul, je vais, pourquoi j'irai pas sur Google trouver la solution ? Bah, l'histoire est là pour dire, bah, vas-y, va sur Google, mon con. Vas-y, mon con, tu vas te faire. Ça qu'on voit la puissance de l'histoire, c'est qu'en fait, on voit que quasiment toutes les grosses objections, l'histoire y répond. Ou autre objection, mais ça marche pour toi, ça marche pas pour moi. Ah, mais mec lambda. Ou objection, le mon avis, elle est compliquée. Bah, oui, bah, l'histoire est là pour être compliquée aussi. En fait, une bonne histoire, elle peut démonter la quasi totalité de tes objections. Tu sais, c'est un truc que j'ai dit plusieurs fois et je redis, c'est que tu attends, la vie, c'est relativement simple, c'est que les gens ils pensent que voilà pour vendre, il faut mettre des plein de hac marketing, de trucs de psycho, 8ème degré. Il y a des mecs qui connaissent toutes les théories, il y en a plusieurs qui comme ça parlent enfin, dans la communauté, les mecs dès que j'ai un truc, ils connaissent les cinq gars qui ont tous les bouquins, et cetera. Enfin, ils ont tous lu. Euh, ils connaissent toutes les techniques, tout ce machin. Mais en fait, la vie, c'est beaucoup plus simple. Une bonne histoire, ça vend. Ça vend. Tiens, une bonne histoire. Alors, est-ce qu'il faut penser l'objection avant d'écrire son texte de vente ? Euh, bah, j'ai juste changé le format du chat, pour avoir le prénom. Alors, c'est J qui dit ça. J, tu repasses la question, c'est le châtiment corporel. Évidemment, qu'il faut regarder ce qu'il faut penser aux objections du machin. C'est le SVE, tout ça. Écoutez SVE. En parlant de SVE. Alors, est-ce que vous avez vu le, j'ai envoyé dans SVE le, script Express 7, vous l'avez reçu ou pas ? Express 7. Ouais, on me dit, ouais, Tibo, yes, yes, yes. OK. Express 7. Alors, ça revient à ce que je disais, dans Express 7, il y a quasiment pas de storytelling qui rentre. Euh, mais Express 7, si tu fais un dash, euh, certe rapide, Joe, va voir ton entraînement, il y aura Express 7. Normalement, on a envoyé un email à ce sujet. Euh, voilà. Quelqu'un qui dit, c'est pas mal pour un Kindle, pour vendre un Kindle, ou pour écrire un Kindle. Ah, autre chose, une question qui revient souvent, c'est, est-ce que je peux utiliser dans le produit du copywriting ? Bah ouais, pourquoi pas. Ah oui, pour vendre le Kindle, oui, Express 7, ça peut peut-être que c'est déjà un petit peu trop long, ça Kindle, euh, Amazon, vous bride un petit peu quand même sur sur le volume. Euh, donc, mais oui, Express 7, c'est quand même bien pour concentrer. Donc, il y a moyen de travailler correctement quoi. OK. On va, je vais vous reprendre, je vais vous prendre là aujourd'hui, à peu près, je vous donner cinq techniques, enfin, cinq structures euh de storytelling. Enfin, cinq plus un. La première que je vais vous donner, c'est, la structure de storytelling que vous connaissez normalement tous, qui est celle d'ailleurs du bulldozer, que je vais rappeler, OK. C'est un script qui commence par, souffre, l'histoire, c'est souffrance. Ça mène à mission. Après, ça mène à solution. Donc, la souffrance, c'est soit moi, soit quelqu'un souffre. OK. C'est que vous n'êtes pas obligé d'être, vous pouvez être la personne qui a trouvé la solution, mais vous n'êtes pas obligé d'être la personne qui a souffert. Il y avait il y a à peu près un an, un texte qui avait super bien marché dans la santé, c's'appelait la méthode Hollywood. C'est un mec qui avait je crois un peu pompé Fredon Rich, mais peu importe. Euh, et le mec dit, voilà, moi, je, j'ai accompagné, en fait, il y a un produit, une masseur, pour les femmes. Mais il était pas vraiment une femme, enfin, il avait peut-être pas vraiment une femme, mais il était pas une femme tout court, quoi. Alors qu'aujourd'hui, on sait pas trop, mais lui, il était pas une femme. Euh, et donc, il disait, bah, en fait, il racontait sa quête, sa recherche de solution, mais pas pour lui. Il disait que voilà, il y a sa cousine, ou sa sœur, je sais plus, je crois que c'était sa sœur, qui était en dépression, qui soupçonnait son mari de l'avoir trompé parce qu'elle était en surpoids. Et donc, en fait, cette chose. Donc, lui, en fait, il était contaminé par cette souffrance et avait donc cette responsabilité, enfin, de partir dans la mission, pour trouver une solution. Là-dedans, ce qui se passe, c'est, on a, le novice. En général. C'est qu'on a le mec lambda, qui fout rien, qui est pas un expert. Après, on a, le mec qui devient un expert. C'est la mission fait de lui un expert. En voyageant dans le monde, en lisant plein de livres, en rencontrant des gens, tout ça, blablabla, il devient malgré lui, en fait, après un expert. Et, euh, c'est cet expert devient un évangéliste. Au sens où sa responsabilité, c'est de propager le message et la solution. Euh, donc, il veut évangéliser. Alors qu'une fois, quand je dis évangéliser, c'est, je neutralise les dimensions religieuses, c'est juste pour le fait d'aller propager un message et une solution. Ça, c'est le script bulldozer. Quelqu'un me dit, pas de résultat à la fin de l'histoire. En fait, la réponse à ta question est dans ton affaire. Enfin, il y a deux minutes quoi. Ça, ce script bulldozer, que vous avez déjà tous vu. Souffrance, mission, solution. Ça peut tenir en un email, en une publicité. Certes, le bulldozer, c'est vraiment un truc, mais il faut qu'il soit tapis, parce qu'il est long. Mais la structure souffrance, mission, solution, vous pouvez mettre dans un email, sur une pub, sur une publicité, où vous voulez. Alors quelqu'un dit, le résultat, ce qu'on offre, non, ça dépend. Donc, la notion de résultat dépend de la structure narrative, c'est, ce qu'on veut vendre. Est-ce que l'histoire, enfin, en général, l'histoire amène à une conclusion. Cette conclusion, c'est un résultat. Est-ce que le résultat, c'est bénéfice pour l'utilisateur ? Peut-être, peut-être pas. Ça dépend de la structure narrative, c'est, ce qu'on veut vendre. Après, il y a les résultats finaux et les résultats intermédiaires. Dans le script bulldozer, il y a le résultat et le résultat secondaire. On dit déjà le bénéfice, le bénéfice est encore un bénéfice. Une fois qu'on a réussi à résoudre ton problème, c'est génial. Mais en plus, ça permet d'autres bénéfices. Et si on prend ce qu'on a vu la dernière fois, il y a le fait de tripler le bénéfice. Du coup, il y a des bénéfices, on le double, et on le triple. Ça, je vous renvoie sur ce qu'on a vu la dernière fois. Donc, ça, hop, je reprends le truc, ça, c'est la structure narrative du script bulldozer. Vous voulez faire un truc intelligent cette semaine, entraînez-vous. Prenez les structures narratives qu'on va voir et travaillez-les, testez-les, essayez de faire des textes, des trucs qui tiennent 300 mots. Ils sont pas des putains de romans. En 300 mots, est-ce qu'on peut, est-ce qu'on peut faire tenir une histoire ? Là, en ce moment, je travaille sur un texte pour un nouveau produit. Et ce que j'ai fait, c'est que j'ai repris la structure qu'on a vu ensemble la dernière fois. C'est, j'ai dit, ma vie, c'était, la merde, c'était la merde, c'était la merde, c'était la merde. Avance rapide, trois ans plus tard, je prends un jet, je fais ma routine pour aller à Bristol. La vie belle. J'ai une copine, on s'aime, on a de l'argent, on est heureux. Qu'est-ce qui s'est passé entre les deux ? Là, je bridge vers l'offre. Enfin, je vous renverrai la page de vente, vous pourrez reconnaître dedans la structure. Mais ça typiquement, cette structure-là, appliquez-la. Autre, donc ça, là, ça vous apprend pas grand-chose que normalement vous l'avez déjà vu. Je change de couleur. Au revoir. La la prochaine structure, on va l'appeler le sceptique convaincu. Le sceptique convaincu. Sceptique convaincu, c'est, il est pas mal du tout, parce que le prospect est par définition sceptique. Donc, si, si vous voulez, je voudrais deux manières de le faire. C'est soit c'est vous, soit c'est quelqu'un d'autre sceptique. C'est, et juste, tu vois, le sceptique convaincu. Alors, genre, quand j'ai entendu parler la première fois de cette solution, j'ai rigolé, j'ai me suis dit, c'était une blague. J'ai pas posé tout n'importe quoi toute la journée. La première fois, j'ai entendu parler de ça. J'ai me suis dit, c'est de la connerie, j'ai pas fait, j'ai pas retourné, je suis parti. La deuxième fois, j'ai me suis dit, allez, c'est bon, je suis pas un pigeon. La troisième fois, la souffrance était telle, parce que je règle pas le problème, en fait, que j'ai regardé. Pas en mode naïf, j'ai j'étais sur mes gardes. Et je me suis dit, j'avais rien à perdre, donc j'ai, j'ai testé. Et je peux vous avouer que c'est génial. On joue vraiment sur le gars qui, il a douté beaucoup avant de croire en cette méthode ou en ce produit et avant de le vendre ou de l'enseigner. L'autre manière, c'est de déplacer le sceptique sur quelqu'un d'autre. Euh, il y a un mec qui avait une pub, une publicité comme ça, parce que c'est un type, je sais plus, c'était un truc débile. Je crois que c'était un mec qui était un coach, et c'était il y a dans les années 50. C'était un mec qui était un coach pour des vendeurs d'aspirateurs. Euh, apparemment, c'est tout un marché aux États-Unis, vous vous c'était tout un marché aux États-Unis. Et, et, et le coach qui vend des enfin, qui qui aide les vendeurs d'aspirateurs, et les vendeurs d'aspirateurs, il mettait des tonnes de pubs pour son service, dans les, dans les magazines spécialisés pour les vendeurs. Et ça marchait plutôt bien. Un jour, il fait une pub où la pub c'était un autre narrateur. Le narrateur, c'était un autre monsieur qui vendait des aspirateurs. Et qui disait la vérité sur le nom du gars. Joe Machin truc. Genre, mode tu es exposé, euh, genre ce qu'on vous faisait cacher, on balance des dossiers sur le gars. Et là, le mec qui dit, j'imagine que comme moi, vous avez vu la pub de ce monsieur. Ce monsieur qui vous vend du rêve, qui prétend être exceptionnel, qui prétend avoir des résultats incroyables. Mais vous êtes comme moi, vous êtes pas débile. Vous voyez bien qu'il raconte du pipeau. J'étais comme vous. Et progressivement, il dit, allez, je suis en mode aventurier, j'ai quand même testé. Et je peux vous avouer que c'est incroyable. Et donc, toute la publicité est construite avec une autre personne, une tierce personne, qui dit, j'étais sceptique vis-à-vis de ce produit-là. J'étais même très dur. J'ai parti de trucs, c'était des escroqueries carabinées. Un jour, j'ai quand même testé par curiosité, parce que j'étais un peu aventurier. Et là, je peux vous avouer que ça a changé ma vie. Et c'est ultra puissant. En plus, il y a un côté preuve sociale, puisque c'est une autre personne qui raconte. Pareil, moi, j'ai fait un mail, comme ça, c'était, on a fait pour un produit, on a fait un mail comme ça, c'était, soit des séquences mails, le mail était envoyé par quelqu'un d'autre, et le titre de l'email, c'était la vérité sur le nom du produit. Donc là, quelqu'un qui ouvre, et donc le mail était écrit par un type qui fait, salut, je te fais le machin, j'ai pris le contrôle de la boîte mail du gourou. Et, je vais vous, je vais vous, je pense que vous, je pense que voilà, ils ont envoyé 15 mails pour son offre miraculeuse et révolutionnaire. Euh, et euh, moi, je voilà. Je je vais vous dire la vérité. Et on reprend la même structure que l'histoire du gars et ses aspirateurs. Et ça marche super bien. Quelqu'un me dit, toi avec ton expérience, ça t'arrive encore de te faire avoir, des trucs comme ça ? Mec. Il y a un truc marrant, c'est qu'on dit aux gens, on prend n'importe qui là, dans une conversation, on est, on est une vingtaine, peut-être plus, je sais pas, je vois plus les chiffres. Et si quelqu'un de vous a un démenti. Non mais les gens, ils sont comme con. Vous allez dire, ah ouais, ils sont con, les gens. Mais les gens, ils ont sa. Je vais jamais mentir. Donc, c'est histoire, ça marche, ça marche pour vous. Enfin, genre, ben, n'ayez pas assez arrogant pour croire que ça marche pas. Il en est genre, on, on, on cache, entre nous. Et à un moment donné, euh, pour que vous arriviez ici, que vous me payez, j'ai appliqué ces techniques sur vous. Ça a marché. Une fois. Tant que le produit est bon derrière, on s'en branle un peu des techniques de marketing et de storytelling. Donc, j'ai pas. J'ai pas eu le bon truc. Bon, monsieur tout le monde, monsieur tout le monde qui découvre le secret des pros. Très bien. Le numéro trois, c'est, je vais appeler ça la transformation. Transformation, désolé, je suis un peu effréné, transformation riche, flèche, pauvre, riche. Ça, bah, ça c'est le classique Hollywood, euh, deux secondes. Pauvre, flèche, riche. Voilà. La transformation, c'est le rise to riches story. Rien ne marchait, tout marche. Évidemment, cette histoire, elle est compatible avec l'histoire précédente. Elle est compatible avec l'histoire précédente. Ou alors, elle est seule, c'est juste dire, bah, j'étais dans une situation d'échecs, et j'ai été propulsé vers le résultat. Et à limite, d'ailleurs, on peut même, on peut raconter la souffrance, on raconte le résultat, on explique pas comment on y est arrivé, on dit que le résultat c'est le produit. Donc, on raconte la souffrance, on raconte la réussite, qu'est-ce qui se passe entre les deux? Voilà. Ça, c'est un script qui peut vraiment se baser sur la haine. Sur vraiment le truc, tout le monde m'a pris pour un con. Tout le monde m'a dit que j'allais échouer. J'ai été humilié, tout le monde m'a avili, m'a arrêté et m'a dit tu réussiras jamais, tu resteras gros, n'importe quoi, enfin peu importe. Et je leur prouve que j'ai raison. Euh, donc je travaille. Je sais pas s'ils sont tous, je pense que j'ai plus de gens. Putain, c'est quoi ce truc ? Ah, le numéro de mon boss à l'hôtel. Euh, je sais pas comment ça s'appelle. Donc, c'est le script de la revanche. Que vous avez déjà tous vu. Souffrance, mission, solution. Ça peut tenir en un email, en une publicité. Certes, le bulldozer, c'est vraiment un truc, mais il faut qu'il soit tapis, parce qu'il est long. Mais la structure souffrance, mission, solution, vous pouvez mettre dans un email, sur une pub, sur une publicité, où vous voulez. Alors quelqu'un dit, le résultat, ce qu'on offre, non, ça dépend. Donc, la notion de résultat dépend de la structure narrative, c'est, ce qu'on veut vendre. Est-ce que l'histoire, enfin, en général, l'histoire amène à une conclusion. Cette conclusion, c'est un résultat. Est-ce que le résultat, c'est bénéfice pour l'utilisateur ? Peut-être, peut-être pas. Ça dépend de la structure narrative, c'est, ce qu'on veut vendre. Après, il y a les résultats finaux et les résultats intermédiaires. Dans le script bulldozer, il y a le résultat et le résultat secondaire. On dit déjà le bénéfice, le bénéfice est encore un bénéfice. Une fois qu'on a réussi à résoudre ton problème, c'est génial. Mais en plus, ça permet d'autres bénéfices. Et si on prend ce qu'on a vu la dernière fois, il y a le fait de tripler le bénéfice. Du coup, il y a des bénéfices, on le double, et on le triple. Ça, je vous renvoie sur ce qu'on a vu la dernière fois. Donc, ça, hop, je reprends le truc, ça, c'est la structure narrative du script bulldozer. Vous voulez faire un truc intelligent cette semaine, entraînez-vous. Prenez les structures narratives qu'on va voir et travaillez-les, testez-les, essayez de faire des textes, des trucs qui tiennent 300 mots. Ils sont pas des putains de romans. En 300 mots, est-ce qu'on peut, est-ce qu'on peut faire tenir une histoire ? Là, en ce moment, je travaille sur un texte pour un nouveau produit. Et ce que j'ai fait, c'est que j'ai repris la structure qu'on a vu ensemble la dernière fois. C'est, j'ai dit, ma vie, c'était, la merde, c'était la merde, c'était la merde, c'était la merde. Avance rapide, trois ans plus tard, je prends un jet, je fais ma routine pour aller à Bristol. La vie belle. J'ai une copine, on s'aime, on a de l'argent, on est heureux. Qu'est-ce qui s'est passé entre les deux ? Là, je bridge vers l'offre. Enfin, je vous renverrai la page de vente, vous pourrez reconnaître dedans la structure. Mais ça typiquement, cette structure-là, appliquez-la. Autre, donc ça, là, ça vous apprend pas grand-chose que normalement vous l'avez déjà vu. Je change de couleur. Au revoir. La la prochaine structure, on va l'appeler le sceptique convaincu. Le sceptique convaincu. Sceptique convaincu, c'est, il est pas mal du tout, parce que le prospect est par définition sceptique. Donc, si, si vous voulez, je voudrais deux manières de le faire. C'est soit c'est vous, soit c'est quelqu'un d'autre sceptique. C'est, et juste, tu vois, le sceptique convaincu. Alors, genre, quand j'ai entendu parler la première fois de cette solution, j'ai rigolé, j'ai me suis dit, c'était une blague. J'ai pas posé tout n'importe quoi toute la journée. La première fois, j'ai entendu parler de ça. J'ai me suis dit, c'est de la connerie, j'ai pas fait, j'ai pas retourné, je suis parti. La deuxième fois, j'ai me suis dit, allez, c'est bon, je suis pas un pigeon. La troisième fois, la souffrance était telle, parce que je règle pas le problème, en fait, que j'ai regardé. Pas en mode naïf, j'ai j'étais sur mes gardes. Et je me suis dit, j'avais rien à perdre, donc j'ai, j'ai testé. Et je peux vous avouer que c'est génial. On joue vraiment sur le gars qui, il a douté beaucoup avant de croire en cette méthode ou en ce produit et avant de le vendre ou de l'enseigner. L'autre manière, c'est de déplacer le sceptique sur quelqu'un d'autre. Euh, il y a un mec qui avait une pub, une publicité comme ça, parce que c'est un type, je sais plus, c'était un truc débile. Je crois que c'était un mec qui était un coach, et c'était il y a dans les années 50. C'était un mec qui était un coach pour des vendeurs d'aspirateurs. Euh, apparemment, c'est tout un marché aux États-Unis, vous vous c'était tout un marché aux États-Unis. Et, et, et le coach qui vend des enfin, qui qui aide les vendeurs d'aspirateurs, et les vendeurs d'aspirateurs, il mettait des tonnes de pubs pour son service, dans les, dans les magazines spécialisés pour les vendeurs. Et ça marchait plutôt bien. Un jour, il fait une pub où la pub c'était un autre narrateur. Le narrateur, c'était un autre monsieur qui vendait des aspirateurs. Et qui disait la vérité sur le nom du gars. Joe Machin truc. Genre, mode tu es exposé, euh, genre ce qu'on vous faisait cacher, on balance des dossiers sur le gars. Et là, le mec qui dit, j'imagine que comme moi, vous avez vu la pub de ce monsieur. Ce monsieur qui vous vend du rêve, qui prétend être exceptionnel, qui prétend avoir des résultats incroyables. Mais vous êtes comme moi, vous êtes pas débile. Vous voyez bien qu'il raconte du pipeau. J'étais comme vous. Et progressivement, il dit, allez, je suis en mode aventurier, j'ai quand même testé. Et je peux vous avouer que c'est incroyable. Et donc, toute la publicité est construite avec une autre personne, une tierce personne, qui dit, j'étais sceptique vis-à-vis de ce produit-là. J'étais même très dur. J'ai parti de trucs, c'était des escroqueries carabinées. Un jour, j'ai quand même testé par curiosité, parce que j'étais un peu aventurier. Et là, je peux vous avouer que ça a changé ma vie. Et c'est ultra puissant. En plus, il y a un côté preuve sociale, puisque c'est une autre personne qui raconte. Pareil, moi, j'ai fait un mail, comme ça, c'était, on a fait pour un produit, on a fait un mail comme ça, c'était, soit des séquences mails, le mail était envoyé par quelqu'un d'autre, et le titre de l'email, c'était la vérité sur le nom du produit. Donc là, quelqu'un qui ouvre, et donc le mail était écrit par un type qui fait, salut, je te fais le machin, j'ai pris le contrôle de la boîte mail du gourou. Et, je vais vous, je vais vous, je pense que vous, je pense que voilà, ils ont envoyé 15 mails pour son offre miraculeuse et révolutionnaire. Euh, et euh, moi, je voilà. Je je vais vous dire la vérité. Et on reprend la même structure que l'histoire du gars et ses aspirateurs. Et ça marche super bien. Quelqu'un me dit, toi avec ton expérience, ça t'arrive encore de te faire avoir, des trucs comme ça ? Mec. Il y a un truc marrant, c'est qu'on dit aux gens, on prend n'importe qui là, dans une conversation, on est, on est une vingtaine, peut-être plus, je sais pas, je vois plus les chiffres. Et si quelqu'un de vous a un démenti. Non mais les gens, ils sont comme con. Vous allez dire, ah ouais, ils sont con, les gens. Mais les gens, ils ont sa. Je vais jamais mentir. Donc, c'est histoire, ça marche, ça marche pour vous. Enfin, genre, ben, n'ayez pas assez arrogant pour croire que ça marche pas. Il en est genre, on, on, on cache, entre nous. Et à un moment donné, euh, pour que vous arriviez ici, que vous me payez, j'ai appliqué ces techniques sur vous. Ça a marché. Une fois. Tant que le produit est bon derrière, on s'en branle un peu des techniques de marketing et de storytelling. Donc, j'ai pas. J'ai pas eu le bon truc. Bon, monsieur tout le monde, monsieur tout le monde qui découvre le secret des pros. Très bien. Le numéro trois, c'est, je vais appeler ça la transformation. Transformation, désolé, je suis un peu effréné, transformation riche, flèche, pauvre, riche. Ça, bah, ça c'est le classique Hollywood, euh, deux secondes. Pauvre, flèche, riche. Voilà. La transformation, c'est le rise to riches story. Rien ne marchait, tout marche. Évidemment, cette histoire, elle est compatible avec l'histoire précédente. Elle est compatible avec l'histoire précédente. Ou alors, elle est seule, c'est juste dire, bah, j'étais dans une situation d'échecs, et j'ai été propulsé vers le résultat. Et à limite, d'ailleurs, on peut même, on peut raconter la souffrance, on raconte le résultat, on explique pas comment on y est arrivé, on dit que le résultat c'est le produit. Donc, on raconte la souffrance, on raconte la réussite, qu'est-ce qui se passe entre les deux? Voilà. Ça, c'est un script qui peut vraiment se baser sur la haine. Sur vraiment le truc, tout le monde m'a pris pour un con. Tout le monde m'a dit que j'allais échouer. J'ai été humilié, tout le monde m'a avili, m'a arrêté et m'a dit tu réussiras jamais, tu resteras gros, n'importe quoi, enfin peu importe. Et je leur prouve que j'ai raison. Euh, donc je travaille. Je sais pas s'ils sont tous, je pense que j'ai plus de gens. Putain, c'est quoi ce truc ? Ah, le numéro de mon boss à l'hôtel. Euh, je sais pas comment il s'appelle. Donc, c'est le script de la revanche. Que vous avez déjà tous vu. Souffrance, mission, solution. Ça peut tenir en un email, en une publicité. Certes, le bulldozer, c'est vraiment un truc, mais il faut qu'il soit tapis, parce qu'il est long. Mais la structure souffrance, mission, solution, vous pouvez mettre dans un email, sur une pub, sur une publicité, où vous voulez. Alors quelqu'un dit, le résultat, ce qu'on offre, non, ça dépend. Donc, la notion de résultat dépend de la structure narrative, c'est, ce qu'on veut vendre. Est-ce que l'histoire, enfin, en général, l'histoire amène à une conclusion. Cette conclusion, c'est un résultat. Est-ce que le résultat, c'est bénéfice pour l'utilisateur ? Peut-être, peut-être pas. Ça dépend de la structure narrative, c'est, ce qu'on veut vendre. Après, il y a les résultats finaux et les résultats intermédiaires. Dans le script bulldozer, il y a le résultat et le résultat secondaire. On dit déjà le bénéfice, le bénéfice est encore un bénéfice. Une fois qu'on a réussi à résoudre ton problème, c'est génial. Mais en plus, ça permet d'autres bénéfices. Et si on prend ce qu'on a vu la dernière fois, il y a le fait de tripler le bénéfice. Du coup, il y a des bénéfices, on le double, et on le triple. Ça, je vous renvoie sur ce qu'on a vu la dernière fois. Donc, ça, hop, je reprends le truc, ça, c'est la structure narrative du script bulldozer. Vous voulez faire un truc intelligent cette semaine, entraînez-vous. Prenez les structures narratives qu'on va voir et travaillez-les, testez-les, essayez de faire des textes, des trucs qui tiennent 300 mots. Ils sont pas des putains de romans. En 300 mots, est-ce qu'on peut, est-ce qu'on peut faire tenir une histoire ? Là, en ce moment, je travaille sur un texte pour un nouveau produit. Et ce que j'ai fait, c'est que j'ai repris la structure qu'on a vu ensemble la dernière fois. C'est, j'ai dit, ma vie, c'était, la merde, c'était la merde, c'était la merde, c'était la merde. Avance rapide, trois ans plus tard, je prends un jet, je fais ma routine pour aller à Bristol. La vie belle. J'ai une copine, on s'aime, on a de l'argent, on est heureux. Qu'est-ce qui s'est passé entre les deux ? Là, je bridge vers l'offre. Enfin, je vous renverrai la page de vente, vous pourrez reconnaître dedans la structure. Mais ça typiquement, cette structure-là, appliquez-la. Autre, donc ça, là, ça vous apprend pas grand-chose que normalement vous l'avez déjà vu. Je change de couleur. Au revoir. La la prochaine structure, on va l'appeler le sceptique convaincu. Le sceptique convaincu. Sceptique convaincu, c'est, il est pas mal du tout, parce que le prospect est par définition sceptique. Donc, si, si vous voulez, je voudrais deux manières de le faire. C'est soit c'est vous, soit c'est quelqu'un d'autre sceptique. C'est, et juste, tu vois, le sceptique convaincu. Alors, genre, quand j'ai entendu parler la première fois de cette solution, j'ai rigolé, j'ai me suis dit, c'était une blague. J'ai pas posé tout n'importe quoi toute la journée. La première fois, j'ai entendu parler de ça. J'ai me suis dit, c'1est de la connerie, j'ai pas fait, j'ai pas retourné, je suis parti. La deuxième fois, j'ai me suis dit, allez, c'est bon, je suis pas un pigeon. La troisième fois, la souffrance était telle, parce que je règle pas le problème, en fait, que j'ai regardé. Pas en mode naïf, j'ai j'étais sur mes gardes. Et je me suis dit, j'avais rien à perdre, donc j'ai, j'ai testé. Et je peux vous avouer que c'est génial. On joue vraiment sur le gars qui, il a douté beaucoup avant de croire en cette méthode ou en ce produit et avant de le vendre ou de l'enseigner. L'autre manière, c'est de déplacer le sceptique sur quelqu'un d'autre. Euh, il y a un mec qui avait une pub, une publicité comme ça, parce que c'est un type, je sais plus, c'était un truc débile. Je crois que c'était un mec qui était un coach, et c'était il y a dans les années 50. C'était un mec qui était un coach pour des vendeurs d'aspirateurs. Euh, apparemment, c'est tout un marché aux États-Unis, vous vous c'était tout un marché aux États-Unis. Et, et, et le coach qui vend des enfin, qui qui aide les vendeurs d'aspirateurs, et les vendeurs d'aspirateurs, il mettait des tonnes de pubs pour son service, dans les, dans les magazines spécialisés pour les vendeurs. Et ça marchait plutôt bien. Un jour, il fait une pub où la pub c'était un autre narrateur. Le narrateur, c'était un autre monsieur qui vendait des aspirateurs. Et qui disait la vérité sur le nom du gars. Joe Machin truc. Genre, mode tu es exposé, euh, genre ce qu'on vous faisait cacher, on balance des dossiers sur le gars. Et là, le mec qui dit, j'imagine que comme moi, vous avez vu la pub de ce monsieur. Ce monsieur qui vous vend du rêve, qui prétend être exceptionnel, qui prétend avoir des résultats incroyables. Mais vous êtes comme moi, vous êtes pas débile. Vous voyez bien qu'il raconte du pipeau. J'étais comme vous. Et progressivement, il dit, allez, je suis en mode aventurier, j'ai quand même testé. Et je peux vous avouer que c'est incroyable. Et donc, toute la publicité est construite avec une autre personne, une tierce personne, qui dit, j'étais sceptique vis-à-vis de ce produit-là. J'étais même très dur. J'ai parti de trucs, c'était des escroqueries carabinées. Un jour, j'ai quand même testé par curiosité, parce que j'étais un peu aventurier. Et là, je peux vous avouer que ça a changé ma vie. Et c'est ultra puissant. En plus, il y a un côté preuve sociale, puisque c'est une autre personne qui raconte. Pareil, moi, j'ai fait un mail, comme ça, c'était, on a fait pour un produit, on a fait un mail comme ça, c'était, soit des séquences mails, le mail était envoyé par quelqu'un d'autre, et le titre de l'email, c'était la vérité sur le nom du produit. Donc là, quelqu'un qui ouvre, et donc le mail était écrit par un type qui fait, salut, je te fais le machin, j'ai pris le contrôle de la boîte mail du gourou. Et, je vais vous, je vais vous, je pense que vous, je pense que voilà, ils ont envoyé 15 mails pour son offre miraculeuse et révolutionnaire. Euh, et euh, moi, je voilà. Je je vais vous dire la vérité. Et on reprend la même structure que l'histoire du gars et ses aspirateurs. Et ça marche super bien. Quelqu'un me dit, toi avec ton expérience, ça t'arrive encore de te faire avoir, des trucs comme ça ? Mec. Il y a un truc marrant, c'est qu'on dit aux gens, on prend n'importe qui là, dans une conversation, on est, on est une vingtaine, peut-être plus, je sais pas, je vois plus les chiffres. Et si quelqu'un de vous a un démenti. Non mais les gens, ils sont comme con. Vous allez dire, ah ouais, ils sont con, les gens. Mais les gens, ils ont sa. Je vais jamais mentir. Donc, c'est histoire, ça marche, ça marche pour vous. Enfin, genre, ben, n'ayez pas assez arrogant pour croire que ça marche pas. Il en est genre, on, on, on cache, entre nous. Et à un moment donné, euh, pour que vous arriviez ici, que vous me payez, j'ai appliqué ces techniques sur vous. Ça a marché. Une fois. Tant que le produit est bon derrière, on s'en branle un peu des techniques de marketing et de storytelling. Donc, j'ai pas. J'ai pas eu le bon truc. Bon, monsieur tout le monde, monsieur tout le monde qui découvre le secret des pros. Très bien. Le numéro trois, c'est, je vais appeler ça la transformation. Transformation, désolé, je suis un peu effréné, transformation riche, flèche, pauvre, riche. Ça, bah, ça c'est le classique Hollywood, euh, deux secondes. Pauvre, flèche, riche. Voilà. La transformation, c'est le rise to riches story. Rien ne marchait, tout marche. Évidemment, cette histoire, elle est compatible avec l'histoire précédente. Elle est compatible avec l'histoire précédente. Ou alors, elle est seule, c'est juste dire, bah, j'étais dans une situation d'échecs, et j'ai été propulsé vers le résultat. Et à limite, d'ailleurs, on peut même, on peut raconter la souffrance, on raconte le résultat, on explique pas comment on y est arrivé, on dit que le résultat c'est le produit. Donc, on raconte la souffrance, on raconte la réussite, qu'est-ce qui se passe entre les deux? Voilà. Ça, c'est un script qui peut vraiment se baser sur la haine. Sur vraiment le truc, tout le monde m'a pris pour un con. Tout le monde m'a dit que j'allais échouer. J'ai été humilié, tout le monde m'a avili, m'a arrêté et m'a dit tu réussiras jamais, tu resteras gros, n'importe quoi, enfin peu importe. Et je leur prouve que j'ai raison. Euh, donc je travaille. Je sais pas s'ils sont tous, je pense que j'ai plus de gens. Putain, c'est quoi ce truc ? Ah, le numéro de mon boss à l'hôtel. Euh, je sais pas comment il s'appelle. Donc, c'est le script de la revanche. Que vous avez déjà tous vu. Souffrance, mission, solution. Ça peut tenir en un email, en une publicité. Certes, le bulldozer, c'est vraiment un truc, mais il faut qu'il soit tapis, parce qu'il est long. Mais la structure souffrance, mission, solution, vous pouvez mettre dans un email, sur une pub, sur une publicité, où vous voulez. Alors quelqu'un dit, le résultat, ce qu'on offre, non, ça dépend. Donc, la notion de résultat dépend de la structure narrative, c'est, ce qu'on veut vendre. Est-ce que l'histoire, enfin, en général, l'histoire amène à une conclusion. Cette conclusion, c'est un résultat. Est-ce que le résultat, c'est bénéfice pour l'utilisateur ? Peut-être, peut-être pas. Ça dépend de la structure narrative, c'est, ce qu'on veut vendre. Après, il y a les résultats finaux et les résultats intermédiaires. Dans le script bulldozer, il y a le résultat et le résultat secondaire. On dit déjà le bénéfice, le bénéfice est encore un bénéfice. Une fois qu'on a réussi à résoudre ton problème, c'est génial. Mais en plus, ça permet d'autres bénéfices. Et si on prend ce qu'on a vu la dernière fois, il y a le fait de tripler le bénéfice. Du coup, il y a des bénéfices, on le double, et on le triple. Ça, je vous renvoie sur ce qu'on a vu la dernière fois. Donc, ça, hop, je reprends le truc, ça, c'est la structure narrative du script bulldozer. Vous voulez faire un truc intelligent cette semaine, entraînez-vous. Prenez les structures narratives qu'on va voir et travaillez-les, testez-les, essayez de faire des textes, des trucs qui tiennent 300 mots. Ils sont pas des putains de romans. En 300 mots, est-ce qu'on peut, est-ce qu'on peut faire tenir une histoire ? Là, en ce moment, je travaille sur un texte pour un nouveau produit. Et ce que j'ai fait, c'est que j'ai repris la structure qu'on a vu ensemble la dernière fois. C'est, j'ai dit, ma vie, c'était, la merde, c'était la merde, c'était la merde, c'était la merde. Avance rapide, trois ans plus tard, je prends un jet, je fais ma routine pour aller à Bristol. La vie belle. J'ai une copine, on s'aime, on a de l'argent, on est heureux. Qu'est-ce qui s'est passé entre les deux ? Là, je bridge vers l'offre. Enfin, je vous renverrai la page de vente, vous pourrez reconnaître dedans la structure. Mais ça typiquement, cette structure-là, appliquez-la. Autre, donc ça, là, ça vous apprend pas grand-chose que normalement vous l'avez déjà vu. Je change de couleur. Au revoir. La la prochaine structure, on va l'appeler le sceptique convaincu. Le sceptique convaincu. Sceptique convaincu, c'est, il est pas mal du tout, parce que le prospect est par définition sceptique. Donc, si, si vous voulez, je voudrais deux manières de le faire. C'est soit c'est vous, soit c'est quelqu'un d'autre sceptique. C'est, et juste, tu vois, le sceptique convaincu. Alors, genre, quand j'ai entendu parler la première fois de cette solution, j'ai rigolé, j'ai me suis dit, c'était une blague. J'ai pas posé tout n'importe quoi toute la journée. La première fois, j'ai entendu parler de ça. J'ai me suis dit, c'est de la connerie, j'ai pas fait, j'ai pas retourné, je suis parti. La deuxième fois, j'ai me suis dit, allez, c'est bon, je suis pas un pigeon. La troisième fois, la souffrance était telle, parce que je règle pas le problème, en fait, que j'ai regardé. Pas en mode naïf, j'ai j'étais sur mes gardes. Et je me suis dit, j'avais rien à perdre, donc j'ai, j'ai testé. Et je peux vous avouer que c'est génial. On joue vraiment sur le gars qui, il a douté beaucoup avant de croire en cette méthode ou en ce produit et avant de le vendre ou de l'enseigner. L'autre manière, c'est de déplacer le sceptique sur quelqu'un d'autre. Euh, il y a un mec qui avait une pub, une publicité comme ça, parce que c'est un type, je sais plus, c'était un truc débile. Je crois que c'était un mec qui était un coach, et c'était il y a dans les années 50. C'était un mec qui était un coach pour des vendeurs d'aspirateurs. Euh, apparemment, c'est tout un marché aux États-Unis, vous vous c'était tout un marché aux États-Unis. Et, et, et le coach qui vend des enfin, qui qui aide les vendeurs d'aspirateurs, et les vendeurs d'aspirateurs, il mettait des tonnes de pubs pour son service, dans les, dans les magazines spécialisés pour les vendeurs. Et ça marchait plutôt bien. Un jour, il fait une pub où la pub c'était un autre narrateur. Le narrateur, c'était un autre monsieur qui vendait des aspirateurs. Et qui disait la vérité sur le nom du gars. Joe Machin truc. Genre, mode tu es exposé, euh, genre ce qu'on vous faisait cacher, on balance des dossiers sur le gars. Et là, le mec qui dit, j'imagine que comme moi, vous avez vu la pub de ce monsieur. Ce monsieur qui vous vend du rêve, qui prétend être exceptionnel, qui prétend avoir des résultats incroyables. Mais vous êtes comme moi, vous êtes pas débile. Vous voyez bien qu'il raconte du pipeau. J'étais comme vous. Et progressivement, il dit, allez, je suis en mode aventurier, j'ai quand même testé. Et je peux vous avouer que c'est incroyable. Et donc, toute la publicité est construite avec une autre personne, une tierce personne, qui dit, j'étais sceptique vis-à-vis de ce produit-là. J'étais même très dur. J'ai parti de trucs, c'était des escroqueries carabinées. Un jour, j'ai quand même testé par curiosité, parce que j'étais un peu aventurier. Et là, je peux vous avouer que ça a changé ma vie. Et c'est ultra puissant. En plus, il y a un côté preuve sociale, puisque c'est une autre personne qui raconte. Pareil, moi, j'ai fait un mail, comme ça, c'était, on a fait pour un produit, on a fait un mail comme ça, c'était, soit des séquences mails, le mail était envoyé par quelqu'un d'autre, et le titre de l'email, c'était la vérité sur le nom du produit. Donc là, quelqu'un qui ouvre, et donc le mail était écrit par un type qui fait, salut, je te fais le machin, j'ai pris le contrôle de la boîte mail du gourou. Et, je vais vous, je vais vous, je pense que vous, je pense que voilà, ils ont envoyé 15 mails pour son offre miraculeuse et révolutionnaire. Euh, et euh, moi, je voilà. Je je vais vous dire la vérité. Et on reprend la même structure que l'histoire du gars et ses aspirateurs. Et ça marche super bien. Quelqu'un me dit, toi avec ton expérience, ça t'arrive encore de te faire avoir, des trucs comme ça ? Mec. Il y a un truc marrant, c'est qu'on dit aux gens, on prend n'importe qui là, dans une conversation, on est, on est une vingtaine, peut-être plus, je sais pas, je vois plus les chiffres. Et si quelqu'un de vous a un démenti. Non mais les gens, ils sont comme con. Vous allez dire, ah ouais, ils sont con, les gens. Mais les gens, ils ont sa. Je vais jamais mentir. Donc, c'est histoire, ça marche, ça marche pour vous. Enfin, genre, ben, n'ayez pas assez arrogant pour croire que ça marche pas. Il en est genre, on, on, on cache, entre nous. Et à un moment donné, euh, pour que vous arriviez ici, que vous me payez, j'ai appliqué ces techniques sur vous. Ça a marché. Une fois. Tant que le produit est bon derrière, on s'en branle un peu des techniques de marketing et de storytelling. Donc, j'ai pas. J'ai pas eu le bon truc. Bon, monsieur tout le monde, monsieur tout le monde qui découvre le secret des pros. Très bien. Le numéro trois, c'est, je vais appeler ça la transformation. Transformation, désolé, je suis un peu effréné, transformation riche, flèche, pauvre, riche. Ça, bah, ça c'est le classique Hollywood, euh, deux secondes. Pauvre, flèche, riche. Voilà. La transformation, c'est le rise to riches story. Rien ne marchait, tout marche. Évidemment, cette histoire, elle est compatible avec l'histoire précédente. Elle est compatible avec l'histoire précédente. Ou alors, elle est seule, c'est juste dire, bah, j'étais dans une situation d'échecs, et j'ai été propulsé vers le résultat. Et à limite, d'ailleurs, on peut même, on peut raconter la souffrance, on raconte le résultat, on explique pas comment on y est arrivé, on dit que le résultat c'est le produit. Donc, on raconte la souffrance, on raconte la réussite, qu'est-ce qui se passe entre les deux? Voilà. Ça, c'est un script qui peut vraiment se baser sur la haine. Sur vraiment le truc, tout le monde m'a pris pour un con. Tout le monde m'a dit que j'allais échouer. J'ai été humilié, tout le monde m'a avili, m'a arrêté et m'a dit tu réussiras jamais, tu resteras gros, n'importe quoi, enfin peu importe. Et je leur prouve que j'ai raison. Euh, donc je travaille. Je sais pas s'ils sont tous, je pense que j'ai plus de gens. Putain, c'est quoi ce truc ? Ah, le numéro de mon boss à l'hôtel. Euh, je sais pas comment il s'appelle. Donc, c'est le script de la revanche. Que vous avez déjà tous vu. Souffrance, mission, solution. Ça peut tenir en un email, en une publicité. Certes, le bulldozer, c'est vraiment un truc, mais il faut qu'il soit tapis, parce qu'il est long. Mais la structure souffrance, mission, solution, vous pouvez mettre dans un email, sur une pub, sur une publicité, où vous voulez. Alors quelqu'un dit, le résultat, ce qu'on offre, non, ça dépend. Donc, la notion de résultat dépend de la structure narrative, c'est, ce qu'on veut vendre. Est-ce que l'histoire, enfin, en général, l'histoire amène à une conclusion. Cette conclusion, c'est un résultat. Est-ce que le résultat, c'est bénéfice pour l'utilisateur ? Peut-être, peut-être pas. Ça dépend de la structure narrative, c'est, ce qu'on veut vendre. Après, il y a les résultats finaux et les résultats intermédiaires. Dans le script bulldozer, il y a le résultat et le résultat secondaire. On dit déjà le bénéfice, le bénéfice est encore un bénéfice. Une fois qu'on a réussi à résoudre ton problème, c'est génial. Mais en plus, ça permet d'autres bénéfices. Et si on prend ce qu'on a vu la dernière fois, il y a le fait de tripler le bénéfice. Du coup, il y a des bénéfices, on le double, et on le triple. Ça, je vous renvoie sur ce qu'on a vu la dernière fois. Donc, ça, hop, je reprends le truc, ça, c'est la structure narrative du script bulldozer. Vous voulez faire un truc intelligent cette semaine, entraînez-vous. Prenez les structures narratives qu'on va voir et travaillez-les, testez-les, essayez de faire des textes, des trucs qui tiennent 300 mots. Ils sont pas des putains de romans. En 300 mots, est-ce qu'on peut, est-ce qu'on peut faire tenir une histoire ? Là, en ce moment, je travaille sur un texte pour un nouveau produit. Et ce que j'ai fait, c'est que j'ai repris la structure qu'on a vu ensemble la dernière fois. C'est, j'ai dit, ma vie, c'était, la merde, c'était la merde, c'était la merde, c'était la merde. Avance rapide, trois ans plus tard, je prends un jet, je fais ma routine pour aller à Bristol. La vie belle. J'ai une copine, on s'aime, on a de l'argent, on est heureux. Qu'est-ce qui s'est passé entre les deux ? Là, je bridge vers l'offre. Enfin, je vous renverrai la page de vente, vous pourrez reconnaître dedans la structure. Mais ça typiquement, cette structure-là, appliquez-la. Autre, donc ça, là, ça vous apprend pas grand-chose que normalement vous l'avez déjà vu. Je change de couleur. Au revoir. La la prochaine structure, on va l'appeler le sceptique convaincu. Le sceptique convaincu. Sceptique convaincu, c'est, il est pas mal du tout, parce que le prospect est par définition sceptique. Donc, si, si vous voulez, je voudrais deux manières de le faire. C'est soit c'est vous, soit c'est quelqu'un d'autre sceptique. C'est, et juste, tu vois, le sceptique convaincu. Alors, genre, quand j'ai entendu parler la première fois de cette solution, j'ai rigolé, j'ai me suis dit, c'était une blague. J'ai pas posé tout n'importe quoi toute la journée. La première fois, j'ai entendu parler de ça. J'ai me suis dit, c'est de la connerie, j'ai pas fait, j'ai pas retourné, je suis parti. La deuxième fois, j'ai me suis dit, allez, c'est bon, je suis pas un pigeon. La troisième fois, la souffrance était telle, parce que je règle pas le problème, en fait, que j'ai regardé. Pas en mode naïf, j'ai j'étais sur mes gardes. Et je me suis dit, j'avais rien à perdre, donc j'ai, j'ai testé. Et je peux vous avouer que c'est génial. On joue vraiment sur le gars qui, il a douté beaucoup avant de croire en cette méthode ou en ce produit et avant de le vendre ou de l'enseigner. L'autre manière, c'est de déplacer le sceptique sur quelqu'un d'autre. Euh, il y a un mec qui avait une pub, une publicité comme ça, parce que c'est un type, je sais plus, c'était un truc débile. Je crois que c'était un mec qui était un coach, et c'était il y a dans les années 50. C'était un mec qui était un coach pour des vendeurs d'aspirateurs. Euh, apparemment, c'est tout un marché aux États-Unis, vous vous c'était tout un marché aux États-Unis. Et, et, et le coach qui vend des enfin, qui qui aide les vendeurs d'aspirateurs, et les vendeurs d'aspirateurs, il mettait des tonnes de pubs pour son service, dans les, dans les magazines spécialisés pour les vendeurs. Et ça marchait plutôt bien. Un jour, il fait une pub où la pub c'était un autre narrateur. Le narrateur, c'était un autre monsieur qui vendait des aspirateurs. Et qui disait la vérité sur le nom du gars. Joe Machin truc. Genre, mode tu es exposé, euh, genre ce qu'on vous faisait cacher, on balance des dossiers sur le gars. Et là, le mec qui dit, j'imagine que comme moi, vous avez vu la pub de ce monsieur. Ce monsieur qui vous vend du rêve, qui prétend être exceptionnel, qui prétend avoir des résultats incroyables. Mais vous êtes comme moi, vous êtes pas débile. Vous voyez bien qu'il raconte du pipeau. J'étais comme vous. Et progressivement, il dit, allez, je suis en mode aventurier, j'ai quand même testé. Et je peux vous avouer que c'est incroyable. Et donc, toute la publicité est construite avec une autre personne, une tierce personne, qui dit, j'étais sceptique vis-à-vis de ce produit-là. J'étais même très dur. J'ai parti de trucs, c'était des escroqueries carabinées. Un jour, j'ai quand même testé par curiosité, parce que j'étais un peu aventurier. Et là, je peux vous avouer que ça a changé ma vie. Et c'est ultra puissant. En plus, il y a un côté preuve sociale, puisque c'est une autre personne qui raconte. Pareil, moi, j'ai fait un mail, comme ça, c'était, on a fait pour un produit, on a fait un mail comme ça, c'était, soit des séquences mails, le mail était envoyé par quelqu'un d'autre, et le titre de l'email, c'était la vérité sur le nom du produit. Donc là, quelqu'un qui ouvre, et donc le mail était écrit par un type qui fait, salut, je te fais le machin, j'ai pris le contrôle de la boîte mail du gourou. Et, je vais vous, je vais vous, je pense que vous, je pense que voilà, ils ont envoyé 15 mails pour son offre miraculeuse et révolutionnaire. Euh, et euh, moi, je voilà. Je je vais vous dire la vérité. Et on reprend la même structure que l'histoire du gars et ses aspirateurs. Et ça marche super bien. Quelqu'un me dit, toi avec ton expérience, ça t'arrive encore de te faire avoir, des trucs comme ça ? Mec. Il y a un truc marrant, c'est qu'on dit aux gens, on prend n'importe qui là, dans une conversation, on est, on est une vingtaine, peut-être plus, je sais pas, je vois plus les chiffres. Et si quelqu'un de vous a un démenti. Non mais les gens, ils sont comme con. Vous allez dire, ah ouais, ils sont con, les gens. Mais les gens, ils ont sa. Je vais jamais mentir. Donc, c'est histoire, ça marche, ça marche pour vous. Enfin, genre, ben, n'ayez pas assez arrogant pour croire que ça marche pas. Il en est genre, on, on, on cache, entre nous. Et à un moment donné, euh, pour que vous arriviez ici, que vous me payez, j'ai appliqué ces techniques sur vous. Ça a marché. Une fois. Tant que le produit est bon derrière, on s'en branle un peu des techniques de marketing et de storytelling. Donc, j'ai pas. J'ai pas eu le bon truc. Bon, monsieur tout le monde, monsieur tout le monde qui découvre le secret des pros. Très bien. Le numéro trois, c'est, je vais appeler ça la transformation. Transformation, désolé, je suis un peu effréné, transformation riche, flèche, pauvre, riche. Ça, bah, ça c'est le classique Hollywood, euh, deux secondes. Pauvre, flèche, riche. Voilà. La transformation, c'est le rise to riches story. Rien ne marchait, tout marche. Évidemment, cette histoire, elle est compatible avec l'histoire précédente. Elle est compatible avec l'histoire précédente. Ou alors, elle est seule, c'est juste dire, bah, j'étais dans une situation d'échecs, et j'ai été propulsé vers le résultat. Et à limite, d'ailleurs, on peut même, on peut raconter la souffrance, on raconte le résultat, on explique pas comment on y est arrivé, on dit que le résultat c'est le produit. Donc, on raconte la souffrance, on raconte la réussite, qu'est-ce qui se passe entre les deux? Voilà. Ça, c'est un script qui peut vraiment se baser sur la haine. Sur vraiment le truc, tout le monde m'a pris pour un con. Tout le monde m'a dit que j'allais échouer. J'ai été humilié, tout le monde m'a avili, m'a arrêté et m'a dit tu réussiras jamais, tu resteras gros, n'importe quoi, enfin peu importe. Et je leur prouve que j'ai raison. Euh, donc je travaille. Je sais pas s'ils sont tous, je pense que j'ai plus de gens. Putain, c'est quoi ce truc ? Ah, le numéro de mon boss à l'hôtel. Euh, je sais pas comment il s'appelle. Donc, c'est le script de la revanche. Que vous avez déjà tous vu. Souffrance, mission, solution. Ça peut tenir en un email, en une publicité. Certes, le bulldozer, c'est vraiment un truc, mais il faut qu'il soit tapis, parce qu'il est long. Mais la structure souffrance, mission, solution, vous pouvez mettre dans un email, sur une pub, sur une publicité, où vous voulez. Alors quelqu'un dit, le résultat, ce qu'on offre, non, ça dépend. Donc, la notion de résultat dépend de la structure narrative, c'est, ce qu'on veut vendre. Est-ce que l'histoire, enfin, en général, l'histoire amène à une conclusion. Cette conclusion, c'est un résultat. Est-ce que le résultat, c'est bénéfice pour l'utilisateur ? Peut-être, peut-être pas. Ça dépend de la structure narrative, c'est, ce qu'on veut vendre. Après, il y a les résultats finaux et les résultats intermédiaires. Dans le script bulldozer, il y a le résultat et le résultat secondaire. On dit déjà le bénéfice, le bénéfice est encore un bénéfice. Une fois qu'on a réussi à résoudre ton problème, c'est génial. Mais en plus, ça permet d'autres bénéfices. Et si on prend ce qu'on a vu la dernière fois, il y a le fait de tripler le bénéfice. Du coup, il y a des bénéfices, on le double, et on le triple. Ça, je vous renvoie sur ce qu'on a vu la dernière fois. Donc, ça, hop, je reprends le truc, ça, c'est la structure narrative du script bulldozer. Vous voulez faire un truc intelligent cette semaine, entraînez-vous. Prenez les structures narratives qu'on va voir et travaillez-les, testez-les, essayez de faire des textes, des trucs qui tiennent 300 mots. Ils sont pas des putains de romans. En 300 mots, est-ce qu'on peut, est-ce qu'on peut faire tenir une histoire ? Là, en ce moment, je travaille sur un texte pour un nouveau produit. Et ce que j'ai fait, c'est que j'ai repris la structure qu'on a vu ensemble la dernière fois. C'est, j'ai dit, ma vie, c'était, la merde, c'était la merde, c'était la merde, c'était la merde. Avance rapide, trois ans plus tard, je prends un jet, je fais ma routine pour aller à Bristol. La vie belle. J'ai une copine, on s'aime, on a de l'argent, on est heureux. Qu'est-ce qui s'est passé entre les deux ? Là, je bridge vers l'offre. Enfin, je vous renverrai la page de vente, vous pourrez reconnaître dedans la structure. Mais ça typiquement, cette structure-là, appliquez-la. Autre, donc ça, là, ça vous apprend pas grand-chose que normalement vous l'avez déjà vu. Je change de couleur. Au revoir. La la prochaine structure, on va l'appeler le sceptique convaincu. Le sceptique convaincu. Sceptique convaincu, c'est, il est pas mal du tout, parce que le prospect est par définition sceptique. Donc, si, si vous voulez, je voudrais deux manières de le faire. C'est soit c'est vous, soit c'est quelqu'un d'autre sceptique. C'est, et juste, tu vois, le sceptique convaincu. Alors, genre, quand j'ai entendu parler la première fois de cette solution, j'ai rigolé, j'ai me suis dit, c'était une blague. J'ai pas posé tout n'importe quoi toute la journée. La première fois, j'ai entendu parler de ça. J'ai me suis dit, c'est de la connerie, j'ai pas fait, j'ai pas retourné, je suis parti. La deuxième fois, j'ai me suis dit, allez, c'est bon, je suis pas un pigeon. La troisième fois, la souffrance était telle, parce que je règle pas le problème, en fait, que j'ai regardé. Pas en mode naïf, j'ai j'étais sur mes gardes. Et je me suis dit, j'avais rien à perdre, donc j'ai, j'ai testé. Et je peux vous avouer que c'est génial. On joue vraiment sur le gars qui, il a douté beaucoup avant de croire en cette méthode ou en ce produit et avant de le vendre ou de l'enseigner. L'autre manière, c'est de déplacer le sceptique sur quelqu'un d'autre. Euh, il y a un mec qui avait une pub, une publicité comme ça, parce que c'est un type, je sais plus, c'était un truc débile. Je crois que c'était un mec qui était un coach, et c'était il y a dans les années 50. C'était un mec qui était un coach pour des vendeurs d'aspirateurs. Euh, apparemment, c'est tout un marché aux États-Unis, vous vous c'était tout un marché aux États-Unis. Et, et, et le coach qui vend des enfin, qui qui aide les vendeurs d'aspirateurs, et les vendeurs d'aspirateurs, il mettait des tonnes de pubs pour son service, dans les, dans les magazines spécialisés pour les vendeurs. Et ça marchait plutôt bien. Un jour, il fait une pub où la pub c'était un autre narrateur. Le narrateur, c'était un autre monsieur qui vendait des aspirateurs. Et qui disait la vérité sur le nom du gars. Joe Machin truc. Genre, mode tu es exposé, euh, genre ce qu'on vous faisait cacher, on balance des dossiers sur le gars. Et là, le mec qui dit, j'imagine que comme moi, vous avez vu la pub de ce monsieur. Ce monsieur qui vous vend du rêve, qui prétend être exceptionnel, qui prétend avoir des résultats incroyables. Mais vous êtes comme moi, vous êtes pas débile. Vous voyez bien qu'il raconte du pipeau. J'étais comme vous. Et progressivement, il dit, allez, je suis en mode aventurier, j'ai quand même testé. Et je peux vous avouer que c'est incroyable. Et donc, toute la publicité est construite avec une autre personne, une tierce personne, qui dit, j'étais sceptique vis-à-vis de ce produit-là. J'étais même très dur. J'ai parti de trucs, c'était des escroqueries carabinées. Un jour, j'ai quand même testé par curiosité, parce que j'étais un peu aventurier. Et là, je peux vous avouer que ça a changé ma vie. Et c'est ultra puissant. En plus, il y a un côté preuve sociale, puisque c'est une autre personne qui raconte. Pareil, moi, j'ai fait un mail, comme ça, c'était, on a fait pour un produit, on a fait un mail comme ça, c'était, soit des séquences mails, le mail était envoyé par quelqu'un d'autre, et le titre de l'email, c'était la vérité sur le nom du produit. Donc là, quelqu'un qui ouvre, et donc le mail était écrit par un type qui fait, salut, je te fais le machin, j'ai pris le contrôle de la boîte mail du gourou. Et, je vais vous, je vais vous, je pense que vous, je pense que voilà, ils ont envoyé 15 mails pour son offre miraculeuse et révolutionnaire. Euh, et euh, moi, je voilà. Je je vais vous dire la vérité. Et on reprend la même structure que l'histoire du gars et ses aspirateurs. Et ça marche super bien. Quelqu'un me dit, toi avec ton expérience, ça t'arrive encore de te faire avoir, des trucs comme ça ? Mec. Il y a un truc marrant, c'est qu'on dit aux gens, on prend n'importe qui là, dans une conversation, on est, on est une vingtaine, peut-être plus, je sais pas, je vois plus les chiffres. Et si quelqu'un de vous a un démenti. Non mais les gens, ils sont comme con. Vous allez dire, ah ouais, ils sont con, les gens. Mais les gens, ils ont sa. Je vais jamais mentir. Donc, c'est histoire, ça marche, ça marche pour vous. Enfin, genre, ben, n'ayez pas assez arrogant pour croire que ça marche pas. Il en est genre, on, on, on cache, entre nous. Et à un moment donné, euh, pour que vous arriviez ici, que vous me payez, j'ai appliqué ces techniques sur vous. Ça a marché. Une fois. Tant que le produit est bon derrière, on s'en branle un peu des techniques de marketing et de storytelling. Donc, j'ai pas. J'ai pas eu le bon truc. Bon, monsieur tout le monde, monsieur tout le monde qui découvre le secret des pros. Très bien. Le numéro trois, c'est, je vais appeler ça la transformation. Transformation, désolé, je suis un peu effréné, transformation riche, flèche, pauvre, riche. Ça, bah, ça c'est le classique Hollywood, euh, deux secondes. Pauvre, flèche, riche. Voilà. La transformation, c'est le rise to riches story. Rien ne marchait, tout marche. Évidemment, cette histoire, elle est compatible avec l'histoire précédente. Elle est compatible avec l'histoire précédente. Ou alors, elle est seule, c'est juste dire, bah, j'étais dans une situation d'échecs, et j'ai été propulsé vers le résultat. Et à limite, d'ailleurs, on peut même, on peut raconter la souffrance, on raconte le résultat, on explique pas comment on y est arrivé, on dit que le résultat c'est le produit. Donc, on raconte la souffrance, on raconte la réussite, qu'est-ce qui se passe entre les deux? Voilà. Ça, c'est un script qui peut vraiment se baser sur la haine. Sur vraiment le truc, tout le monde m'a pris pour un con. Tout le monde m'a dit que j'allais échouer. J'ai été humilié, tout le monde m'a avili, m'a arrêté et m'a dit tu réussiras jamais, tu resteras gros, n'importe quoi, enfin peu importe. Et je leur prouve que j'ai raison. Euh, donc je travaille. Je sais pas s'ils sont tous, je pense que j'ai plus de gens. Putain, c'est quoi ce truc ? Ah, le numéro de mon boss à l'hôtel. Euh, je sais pas comment il s'appelle. Donc, c'est le script de la revanche. Que vous avez déjà tous vu. Souffrance, mission, solution. Ça peut tenir en un email, en une publicité. Certes, le bulldozer, c'est vraiment un truc, mais il faut qu'il soit tapis, parce qu'il est long. Mais la structure souffrance, mission, solution, vous pouvez mettre dans un email, sur une pub, sur une publicité, où vous voulez. Alors quelqu'un dit, le résultat, ce qu'on offre, non, ça dépend. Donc, la notion de résultat dépend de la structure narrative, c'est, ce qu'on veut vendre. Est-ce que l'histoire, enfin, en général, l'histoire amène à une conclusion. Cette conclusion, c'est un résultat. Est-ce que le résultat, c'est bénéfice pour l'utilisateur ? Peut-être, peut-être pas. Ça dépend de la structure narrative, c'est, ce qu'on veut vendre. Après, il y a les résultats finaux et les résultats intermédiaires. Dans le script bulldozer, il y a le résultat et le résultat secondaire. On dit déjà le bénéfice, le bénéfice est encore un bénéfice. Une fois qu'on a réussi à résoudre ton problème, c'est génial. Mais en plus, ça permet d'autres bénéfices. Et si on prend ce qu'on a vu la dernière fois, il y a le fait de tripler le bénéfice. Du coup, il y a des bénéfices, on le double, et on le triple. Ça, je vous renvoie sur ce qu'on a vu la dernière fois. Donc, ça, hop, je reprends le truc, ça, c'est la structure narrative du script bulldozer. Vous voulez faire un truc intelligent cette semaine, entraînez-vous. Prenez les structures narratives qu'on va voir et travaillez-les, testez-les, essayez de faire des textes, des trucs qui tiennent 300 mots. Ils sont pas des putains de romans. En 300 mots, est-ce qu'on peut, est-ce qu'on peut faire tenir une histoire ? Là, en ce moment, je travaille sur un texte pour un nouveau produit. Et ce que j'ai fait, c'est que j'ai repris la structure qu'on a vu ensemble la dernière fois. C'est, j'ai dit, ma vie, c'était, la merde, c'était la merde, c'était la merde, c'était la merde. Avance rapide, trois ans plus tard, je prends un jet, je fais ma routine pour aller à Bristol. La vie belle. J'ai une copine, on s'aime, on a de l'argent, on est heureux. Qu'est-ce qui s'est passé entre les deux ? Là, je bridge vers l'offre. Enfin, je vous renverrai la page de vente, vous pourrez reconnaître dedans la structure. Mais ça typiquement, cette structure-là, appliquez-la. Autre, donc ça, là, ça vous apprend pas grand-chose que normalement vous l'avez déjà vu. Je change de couleur. Au revoir. La la prochaine structure, on va l'appeler le sceptique convaincu. Le sceptique convaincu. Sceptique convaincu, c'est, il est pas mal du tout, parce que le prospect est par définition sceptique. Donc, si, si vous voulez, je voudrais deux manières de le faire. C'est soit c'est vous, soit c'est quelqu'un d'autre sceptique. C'est, et juste, tu vois, le sceptique convaincu. Alors, genre, quand j'ai entendu parler la première fois de cette solution, j'ai rigolé, j'ai me suis dit, c'était une blague. J'ai pas posé tout n'importe quoi toute la journée. La première fois, j'ai entendu parler de ça. J'ai me suis dit, c'est de la connerie, j'ai pas fait, j'ai pas retourné, je suis parti. La deuxième fois, j'ai me suis dit, allez, c'est bon, je suis pas un pigeon. La troisième fois, la souffrance était telle, parce que je règle pas le problème, en fait, que j'ai regardé. Pas en mode naïf, j'ai j'étais sur mes gardes. Et je me suis dit, j'avais rien à perdre, donc j'ai, j'ai testé. Et je peux vous avouer que c'est génial. On joue vraiment sur le gars qui, il a douté beaucoup avant de croire en cette méthode ou en ce produit et avant de le vendre ou de l'enseigner. L'autre manière, c'est de déplacer le sceptique sur quelqu'un d'autre. Euh, il y a un mec qui avait une pub, une publicité comme ça, parce que c'est un type, je sais plus, c'était un truc débile. Je crois que c'était un mec qui était un coach, et c'était il y a dans les années 50. C'était un mec qui était un coach pour des vendeurs d'aspirateurs. Euh, apparemment, c'est tout un marché aux États-Unis, vous vous c'était tout un marché aux États-Unis. Et, et, et le coach qui vend des enfin, qui qui aide les vendeurs d'aspirateurs, et les vendeurs d'aspirateurs, il mettait des tonnes de pubs pour son service, dans les, dans les magazines spécialisés pour les vendeurs. Et ça marchait plutôt bien. Un jour, il fait une pub où la pub c'était un autre narrateur. Le narrateur, c'était un autre monsieur qui vendait des aspirateurs. Et qui disait la vérité sur le nom du gars. Joe Machin truc. Genre, mode tu es exposé, euh, genre ce qu'on vous faisait cacher, on balance des dossiers sur le gars. Et là, le mec qui dit, j'imagine que comme moi, vous avez vu la pub de ce monsieur. Ce monsieur qui vous vend du rêve, qui prétend être exceptionnel, qui prétend avoir des résultats incroyables. Mais vous êtes comme moi, vous êtes pas débile. Vous voyez bien qu'il raconte du pipeau. J'étais comme vous. Et progressivement, il dit, allez, je suis en mode aventurier, j'ai quand même testé. Et je peux vous avouer que c'est incroyable. Et donc, toute la publicité est construite avec une autre personne, une tierce personne, qui dit, j'étais sceptique vis-à-vis de ce produit-là. J'étais même très dur. J'ai parti de trucs, c'était des escroqueries carabinées. Un jour, j'ai quand même testé par curiosité, parce que j'étais un peu aventurier. Et là, je peux vous avouer que ça a changé ma vie. Et c'est ultra puissant. En plus, il y a un côté preuve sociale, puisque c'est une autre personne qui raconte. Pareil, moi, j'ai fait un mail, comme ça, c'était, on a fait pour un produit, on a fait un mail comme ça, c'était, soit des séquences mails, le mail était envoyé par quelqu'un d'autre, et le titre de l'email, c'était la vérité sur le nom du produit. Donc là, quelqu'un qui ouvre, et donc le mail était écrit par un type qui fait, salut, je te fais le machin, j'ai pris le contrôle de la boîte mail du gourou. Et, je vais vous, je vais vous, je pense que vous, je pense que voilà, ils ont envoyé 15 mails pour son offre miraculeuse et révolutionnaire. Euh, et euh, moi, je voilà. Je je vais vous dire la vérité. Et on reprend la même structure que l'histoire du gars et ses aspirateurs. Et ça marche super bien. Quelqu'un me dit, toi avec ton expérience, ça t'arrive encore de te faire avoir, des trucs comme ça ? Mec. Il y a un truc marrant, c'est qu'on dit aux gens, on prend n'importe qui là, dans une conversation, on est, on est une vingtaine, peut-être plus, je sais pas, je vois plus les chiffres. Et si quelqu'un de vous a un démenti. Non mais les gens, ils sont comme con. Vous allez dire, ah ouais, ils sont con, les gens. Mais les gens, ils ont sa. Je vais jamais mentir. Donc, c'est histoire, ça marche, ça marche pour vous. Enfin, genre, ben, n'ayez pas assez arrogant pour croire que ça marche pas. Il en est genre, on, on, on cache, entre nous. Et à un moment donné, euh, pour que vous arriviez ici, que vous me payez, j'ai appliqué ces techniques sur vous. Ça a marché. Une fois. Tant que le produit est bon derrière, on s'en branle un peu des techniques de marketing et de storytelling. Donc, j'ai pas. J'ai pas eu le bon truc. Bon, monsieur tout le monde, monsieur tout le monde qui découvre le secret des pros. Très bien. Le numéro trois, c'est, je vais appeler ça la transformation. Transformation, désolé, je suis un peu effréné, transformation riche, flèche, pauvre, riche. Ça, bah, ça c'est le classique Hollywood, euh, deux secondes. Pauvre, flèche, riche. Voilà. La transformation, c'est le rise to riches story. Rien ne marchait, tout marche. Évidemment, cette histoire, elle est compatible avec l'histoire précédente. Elle est compatible avec l'histoire précédente. Ou alors, elle est seule, c'est juste dire, bah, j'étais dans une situation d'échecs, et j'ai été propulsé vers le résultat. Et à limite, d'ailleurs, on peut même, on peut raconter la souffrance, on raconte le résultat, on explique pas comment on y est arrivé, on dit que le résultat c'est le produit. Donc, on raconte la souffrance, on raconte la réussite, qu'est-ce qui se passe entre les deux? Voilà. Ça, c'est un script qui peut vraiment se baser sur la haine. Sur vraiment le truc, tout le monde m'a pris pour un con. Tout le monde m'a dit que j'allais échouer. J'ai été humilié, tout le monde m'a avili, m'a arrêté et m'a dit tu réussiras jamais, tu resteras gros, n'importe quoi, enfin peu importe. Et je leur prouve que j'ai raison. Euh, donc je travaille. Je sais pas s'ils sont tous, je pense que j'ai plus de gens. Putain, c'est quoi ce truc ? Ah, le numéro de mon boss à l'hôtel. Euh, je sais pas comment il s'appelle. Donc, c'est le script de la revanche. Que vous avez déjà tous vu. Souffrance, mission, solution. Ça peut tenir en un email, en une publicité. Certes, le bulldozer, c'est vraiment un truc, mais il faut qu'il soit tapis, parce qu'il est long. Mais la structure souffrance, mission, solution, vous pouvez mettre dans un email, sur une pub, sur une publicité, où vous voulez. Alors quelqu'un dit, le résultat, ce qu'on offre, non, ça dépend. Donc, la notion de résultat dépend de la structure narrative, c'est, ce qu'on veut vendre. Est-ce que l'histoire, enfin, en général, l'histoire amène à une conclusion. Cette conclusion, c'est un résultat. Est-ce que le résultat, c'est bénéfice pour l'utilisateur ? Peut-être, peut-être pas. Ça dépend de la structure narrative, c'est, ce qu'on veut vendre. Après, il y a les résultats finaux et les résultats intermédiaires. Dans le script bulldozer, il y a le résultat et le résultat secondaire. On dit déjà le bénéfice, le bénéfice est encore un bénéfice. Une fois qu'on a réussi à résoudre ton problème, c'est génial. Mais en plus, ça permet d'autres bénéfices. Et si on prend ce qu'on a vu la dernière fois, il y a le fait de tripler le bénéfice. Du coup, il y a des bénéfices, on le double, et on le triple. Ça, je vous renvoie sur ce qu'on a vu la dernière fois. Donc, ça, hop, je reprends le truc, ça, c'est la structure narrative du script bulldozer. Vous voulez faire un truc intelligent cette semaine, entraînez-vous. Prenez les structures narratives qu'on va voir et travaillez-les, testez-les, essayez de faire des textes, des trucs qui tiennent 300 mots. Ils sont pas des putains de romans. En 300 mots, est-ce qu'on peut, est-ce qu'on peut faire tenir une histoire ? Là, en ce moment, je travaille sur un texte pour un nouveau produit. Et ce que j'ai fait, c'est que j'ai repris la structure qu'on a vu ensemble la dernière fois. C'est, j'ai dit, ma vie, c'était, la merde, c'était la merde, c'était la merde, c'était la merde. Avance rapide, trois ans plus tard, je prends un jet, je fais ma routine pour aller à Bristol. La vie belle. J'ai une copine, on s'aime, on a de l'argent, on est heureux. Qu'est-ce qui s'est passé entre les deux ? Là, je bridge vers l'offre. Enfin, je vous renverrai la page de vente, vous pourrez reconnaître dedans la structure. Mais ça typiquement, cette structure-là, appliquez-la. Autre, donc ça, là, ça vous apprend pas grand-chose que normalement vous l'avez déjà vu. Je change de couleur. Au revoir. La la prochaine structure, on va l'appeler le sceptique convaincu. Le sceptique convaincu. Sceptique convaincu, c'est, il est pas mal du tout, parce que le prospect est par définition sceptique. Donc, si, si vous voulez, je voudrais deux manières de le faire. C'est soit c'est vous, soit c'est quelqu'un d'autre sceptique. C'est, et juste, tu vois, le sceptique convaincu. Alors, genre, quand j'ai entendu parler la première fois de cette solution, j'ai rigolé, j'ai me suis dit, c'était une blague. J'ai pas posé tout n'importe quoi toute la journée. La première fois, j'ai entendu parler de ça. J'ai me suis dit, c'est de la connerie, j'ai pas fait, j'ai pas retourné, je suis parti. La deuxième fois, j'ai me suis dit, allez, c'est bon, je suis pas un pigeon. La troisième fois, la souffrance était telle, parce que je règle pas le problème, en fait, que j'ai regardé. Pas en mode naïf, j'ai j'étais sur mes gardes. Et je me suis dit, j'avais rien à perdre, donc j'ai, j'ai testé. Et je peux vous avouer que c'est génial. On joue vraiment sur le gars qui, il a douté beaucoup avant de croire en cette méthode ou en ce produit et avant de le vendre ou de l'enseigner. L'autre manière, c'est de déplacer le sceptique sur quelqu'un d'autre. Euh, il y a un mec qui avait une pub, une publicité comme ça, parce que c'est un type, je sais plus, c'était un truc débile. Je crois que c'était un mec qui était un coach, et c'était il y a dans les années 50. C'était un mec qui était un coach pour des vendeurs d'aspirateurs. Euh, apparemment, c'est tout un marché aux États-Unis, vous vous c'était tout un marché aux États-Unis. Et, et, et le coach qui vend des enfin, qui qui aide les vendeurs d'aspirateurs, et les vendeurs d'aspirateurs, il mettait des tonnes de pubs pour son service, dans les, dans les magazines spécialisés pour les vendeurs. Et ça marchait plutôt bien. Un jour, il fait une pub où la pub c'était un autre narrateur. Le narrateur, c'était un autre monsieur qui vendait des aspirateurs. Et qui disait la vérité sur le nom du gars. Joe Machin truc. Genre, mode tu es exposé, euh, genre ce qu'on vous faisait cacher, on balance des dossiers sur le gars. Et là, le mec qui dit, j'imagine que comme moi, vous avez vu la pub de ce monsieur. Ce monsieur qui vous vend du rêve, qui prétend être exceptionnel, qui prétend avoir des résultats incroyables. Mais vous êtes comme moi, vous êtes pas débile. Vous voyez bien qu'il raconte du pipeau. J'étais comme vous. Et progressivement, il dit, allez, je suis en mode aventurier, j'ai quand même testé. Et je peux vous avouer que c'est incroyable. Et donc, toute la publicité est construite avec une autre personne, une tierce personne, qui dit, j'étais sceptique vis-à-vis de ce produit-là. J'étais même très dur. J'ai parti de trucs, c'était des escroqueries carabinées. Un jour, j'ai quand même testé par curiosité, parce que j'étais un peu aventurier. Et là, je peux vous avouer que ça a changé ma vie. Et c'est ultra puissant. En plus, il y a un côté preuve sociale, puisque c'est une autre personne qui raconte. Pareil, moi, j'ai fait un mail, comme ça, c'était, on a fait pour un produit, on a fait un mail comme ça, c'était, soit des séquences mails, le mail était envoyé par quelqu'un d'autre, et le titre de l'email, c'était la vérité sur le nom du produit. Donc là, quelqu'un qui ouvre, et donc le mail était écrit par un type qui fait, salut, je te fais le machin, j'ai pris le contrôle de la boîte mail du gourou. Et, je vais vous, je vais vous, je pense que vous, je pense que voilà, ils ont envoyé 15 mails pour son offre miraculeuse et révolutionnaire. Euh, et euh, moi, je voilà. Je je vais vous dire la vérité. Et on reprend la même structure que l'histoire du gars et ses aspirateurs. Et ça marche super bien. Quelqu'un me dit, toi avec ton expérience, ça t'arrive encore de te faire avoir, des trucs comme ça ? Mec. Il y a un truc marrant, c'est qu'on dit aux gens, on prend n'importe qui là, dans une conversation, on est, on est une vingtaine, peut-être plus, je sais pas, je vois plus les chiffres. Et si quelqu'un de vous a un démenti. Non mais les gens, ils sont comme con. Vous allez dire, ah ouais, ils sont con, les gens. Mais les gens, ils ont sa. Je vais jamais mentir. Donc, c'est histoire, ça marche, ça marche pour vous. Enfin, genre, ben, n'ayez pas assez arrogant pour croire que ça marche pas. Il en est genre, on, on, on cache, entre nous. Et à un moment donné, euh, pour que vous arriviez ici, que vous me payez, j'ai appliqué ces techniques sur vous. Ça a marché. Une fois. Tant que le produit est bon derrière, on s'en branle un peu des techniques de marketing et de storytelling. Donc, j'ai pas. J'ai pas eu le bon truc. Bon, monsieur tout le monde, monsieur tout le monde qui découvre le secret des pros. Très bien. Le numéro trois, c'est, je vais appeler ça la transformation. Transformation, désolé, je suis un peu effréné, transformation riche, flèche, pauvre, riche. Ça, bah, ça c'est le classique Hollywood, euh, deux secondes. Pauvre, flèche, riche. Voilà. La transformation, c'est le rise to riches story. Rien ne marchait, tout marche. Évidemment, cette histoire, elle est compatible avec l'histoire précédente. Elle est compatible avec l'histoire précédente. Ou alors, elle est seule, c'est juste dire, bah, j'étais dans une situation d'échecs, et j'ai été propulsé vers le résultat. Et à limite, d'ailleurs, on peut même, on peut raconter la souffrance, on raconte le résultat, on explique pas comment on y est arrivé, on dit que le résultat c'est le produit. Donc, on raconte la souffrance, on raconte la réussite, qu'est-ce qui se passe entre les deux? Voilà. Ça, c'est un script qui peut vraiment se baser sur la haine. Sur vraiment le truc, tout le monde m'a pris pour un con. Tout le monde m'a dit que j'allais échouer. J'ai été humilié, tout le monde m'a avili, m'a arrêté et m'a dit tu réussiras jamais, tu resteras gros, n'importe quoi, enfin peu importe. Et je leur prouve que j'ai raison. Euh, donc je travaille. Je sais pas s'ils sont tous, je pense que j'ai plus de gens. Putain, c'est quoi ce truc ? Ah, le numéro de mon boss à l'hôtel. Euh, je sais pas comment il s'appelle. Donc, c'est le script de la revanche. Que vous avez déjà tous vu. Souffrance, mission, solution. Ça peut tenir en un email, en une publicité. Certes, le bulldozer, c'est vraiment un truc, mais il faut qu'il soit tapis, parce qu'il est long. Mais la structure souffrance, mission, solution, vous pouvez mettre dans un email, sur une pub, sur une publicité, où vous voulez. Alors quelqu'un dit, le résultat, ce qu'on offre, non, ça dépend. Donc, la notion de résultat dépend de la structure narrative, c'est, ce qu'on veut vendre. Est-ce que l'histoire, enfin, en général, l'histoire amène à une conclusion. Cette conclusion, c'est un résultat. Est-ce que le résultat, c'est bénéfice pour l'utilisateur ? Peut-être, peut-être pas. Ça dépend de la structure narrative, c'est, ce qu'on veut vendre. Après, il y a les résultats finaux et les résultats intermédiaires. Dans le script bulldozer, il y a le résultat et le résultat secondaire. On dit déjà le bénéfice, le bénéfice est encore un bénéfice. Une fois qu'on a réussi à résoudre ton problème, c'est génial. Mais en plus, ça permet d'autres bénéfices. Et si on prend ce qu'on a vu la dernière fois, il y a le fait de tripler le bénéfice. Du coup, il y a des bénéfices, on le double, et on le triple. Ça, je vous renvoie sur ce qu'on a vu la dernière fois. Donc, ça, hop, je reprends le truc, ça, c'est la structure narrative du script bulldozer. Vous voulez faire un truc intelligent cette semaine, entraînez-vous. Prenez les structures narratives qu'on va voir et travaillez-les, testez-les, essayez de faire des textes, des trucs qui tiennent 300 mots. Ils sont pas des putains de romans. En 300 mots, est-ce qu'on peut, est-ce qu'on peut faire tenir une histoire ? Là, en ce moment, je travaille sur un texte pour un nouveau produit. Et ce que j'ai fait, c'est que j'ai repris la structure qu'on a vu ensemble la dernière fois. C'est, j'ai dit, ma vie, c'était, la merde, c'était la merde, c'était la merde, c'était la merde. Avance rapide, trois ans plus tard, je prends un jet, je fais ma routine pour aller à Bristol. La vie belle. J'ai une copine, on s'aime, on a de l'argent, on est heureux. Qu'est-ce qui s'est passé entre les deux ? Là, je bridge vers l'offre. Enfin, je vous renverrai la page de vente, vous pourrez reconnaître dedans la structure. Mais ça typiquement, cette structure-là, appliquez-la. Autre, donc ça, là, ça vous apprend pas grand-chose que normalement vous l'avez déjà vu. Je change de couleur. Au revoir. La la prochaine structure, on va l'appeler le sceptique convaincu. Le sceptique convaincu. Sceptique convaincu, c'est, il est pas mal du tout, parce que le prospect est par définition sceptique. Donc, si, si vous voulez, je voudrais deux manières de le faire. C'est soit c'est vous, soit c'est quelqu'un d'autre sceptique. C'est, et juste, tu vois, le sceptique convaincu. Alors, genre, quand j'ai entendu parler la première fois de cette solution, j'ai rigolé, j'ai me suis dit, c'était une blague. J'ai pas posé tout n'importe quoi toute la journée. La première fois, j'ai entendu parler de ça. J'ai me suis dit, c'est de la connerie, j'ai pas fait, j'ai pas retourné, je suis parti. La deuxième fois, j'ai me suis dit, allez, c'est bon, je suis pas un pigeon. La troisième fois, la souffrance était telle, parce que je règle pas le problème, en fait, que j'ai regardé. Pas en mode naïf, j'ai j'étais sur mes gardes. Et je me suis dit, j'avais rien à perdre, donc j'ai, j'ai testé. Et je peux vous avouer que c'est génial. On joue vraiment sur le gars qui, il a douté beaucoup avant de croire en cette méthode ou en ce produit et avant de le vendre ou de l'enseigner. L'autre manière, c'est de déplacer le sceptique sur quelqu'un d'autre. Euh, il y a un mec qui avait une pub, une publicité comme ça, parce que c'est un type, je sais plus, c'était un truc débile. Je crois que c'était un mec qui était un coach, et c'était il y a dans les années 50. C'était un mec qui était un coach pour des vendeurs d'aspirateurs. Euh, apparemment, c'est tout un marché aux États-Unis, vous vous c'était tout un marché aux États-Unis. Et, et, et le coach qui vend des enfin, qui qui aide les vendeurs d'aspirateurs, et les vendeurs d'aspirateurs, il mettait des tonnes de pubs pour son service, dans les, dans les magazines spécialisés pour les vendeurs. Et ça marchait plutôt bien. Un jour, il fait une pub où la pub c'était un autre narrateur. Le narrateur, c'était un autre monsieur qui vendait des aspirateurs. Et qui disait la vérité sur le nom du gars. Joe Machin truc. Genre, mode tu es exposé, euh, genre ce qu'on vous faisait cacher, on balance des dossiers sur le gars. Et là, le mec qui dit, j'imagine que comme moi, vous avez vu la pub de ce monsieur. Ce monsieur qui vous vend du rêve, qui prétend être exceptionnel, qui prétend avoir des résultats incroyables. Mais vous êtes comme moi, vous êtes pas débile. Vous voyez bien qu'il raconte du pipeau. J'étais comme vous. Et progressivement, il dit, allez, je suis en mode aventurier, j'ai quand même testé. Et je peux vous avouer que c'est incroyable. Et donc, toute la publicité est construite avec une autre personne, une tierce personne, qui dit, j'étais sceptique vis-à-vis de ce produit-là. J'étais même très dur. J'ai parti de trucs, c'était des escroqueries carabinées. Un jour, j'ai quand même testé par curiosité, parce que j'étais un peu aventurier. Et là, je peux vous avouer que ça a changé ma vie. Et c'est ultra puissant. En plus, il y a un côté preuve sociale, puisque c'est une autre personne qui raconte. Pareil, moi, j'ai fait un mail, comme ça, c'était, on a fait pour un produit, on a fait un mail comme ça, c'était, soit des séquences mails, le mail était envoyé par quelqu'un d'autre, et le titre de l'email, c'était la vérité sur le nom du produit. Donc là, quelqu'un qui ouvre, et donc le mail était écrit par un type qui fait, salut, je te fais le machin, j'ai pris le contrôle de la boîte mail du gourou. Et, je vais vous, je vais vous, je pense que vous, je pense que voilà, ils ont envoyé 15 mails pour son offre miraculeuse et révolutionnaire. Euh, et euh, moi, je voilà. Je je vais vous dire la vérité. Et on reprend la même structure que l'histoire du gars et ses aspirateurs. Et ça marche super bien. Quelqu'un me dit, toi avec ton expérience, ça t'arrive encore de te faire avoir, des trucs comme ça ? Mec. Il y a un truc marrant, c'est qu'on dit aux gens, on prend n'importe qui là, dans une conversation, on est, on est une vingtaine, peut-être plus, je sais pas, je vois plus les chiffres. Et si quelqu'un de vous a un démenti. Non mais les gens, ils sont comme con. Vous allez dire, ah ouais, ils sont con, les gens. Mais les gens, ils ont sa. Je vais jamais mentir. Donc, c'est histoire, ça marche, ça marche pour vous. Enfin, genre, ben, n'ayez pas assez arrogant pour croire que ça marche pas. Il en est genre, on, on, on cache, entre nous. Et à un moment donné, euh, pour que vous arriviez ici, que vous me payez, j'ai appliqué ces techniques sur vous. Ça a marché. Une fois. Tant que le produit est bon derrière, on s'en branle un peu des techniques de marketing et de storytelling. Donc, j'ai pas. J'ai pas eu le bon truc. Bon, monsieur tout le monde, monsieur tout le monde qui découvre le secret des pros. Très bien. Le numéro trois, c'est, je vais appeler ça la transformation. Transformation, désolé, je suis un peu effréné, transformation riche, flèche, pauvre, riche. Ça, bah, ça c'est le classique Hollywood, euh, deux secondes. Pauvre, flèche, riche. Voilà. La transformation, c'est le rise to riches story. Rien ne marchait, tout marche. Évidemment, cette histoire, elle est compatible avec l'histoire précédente. Elle est compatible avec l'histoire précédente. Ou alors, elle est seule, c'est juste dire, bah, j'étais dans une situation d'échecs, et j'ai été propulsé vers le résultat. Et à limite, d'ailleurs, on peut même, on peut raconter la souffrance, on raconte le résultat, on explique pas comment on y est arrivé, on dit que le résultat c'est le produit. Donc, on raconte la souffrance, on raconte la réussite, qu'est-ce qui se passe entre les deux? Voilà. Ça, c'est un script qui peut vraiment se baser sur la haine. Sur vraiment le truc, tout le monde m'a pris pour un con. Tout le monde m'a dit que j'allais échouer. J'ai été humilié, tout le monde m'a avili, m'a arrêté et m'a dit tu réussiras jamais, tu resteras gros, n'importe quoi, enfin peu importe. Et je leur prouve que j'ai raison. Euh, donc je travaille. Je sais pas s'ils sont tous, je pense que j'ai plus de gens. Putain, c'est quoi ce truc ? Ah, le numéro de mon boss à l'hôtel. Euh, je sais pas comment il s'appelle. Donc, c'est le script de la revanche. Que vous avez déjà tous vu. Souffrance, mission, solution. Ça peut tenir en un email, en une publicité. Certes, le bulldozer, c'est vraiment un truc, mais il faut qu'il soit tapis, parce qu'il est long. Mais la structure souffrance, mission, solution, vous pouvez mettre dans un email, sur une pub, sur une publicité, où vous voulez. Alors quelqu'un dit, le résultat, ce qu'on offre, non, ça dépend. Donc, la notion de résultat dépend de la structure narrative, c'est, ce qu'on veut vendre. Est-ce que l'histoire, enfin, en général, l'histoire amène à une conclusion. Cette conclusion, c'est un résultat. Est-ce que le résultat, c'est bénéfice pour l'utilisateur ? Peut-être, peut-être pas. Ça dépend de la structure narrative, c'est, ce qu'on veut vendre. Après, il y a les résultats finaux et les résultats intermédiaires. Dans le script bulldozer, il y a le résultat et le résultat secondaire. On dit déjà le bénéfice, le bénéfice est encore un bénéfice. Une fois qu'on a réussi à résoudre ton problème, c'est génial. Mais en plus, ça permet d'autres bénéfices. Et si on prend ce qu'on a vu la dernière fois, il y a le fait de tripler le bénéfice. Du coup, il y a des bénéfices, on le double, et on le triple. Ça, je vous renvoie sur ce qu'on a vu la dernière fois. Donc, ça, hop, je reprends le truc, ça, c'est la structure narrative du script bulldozer. Vous voulez faire un truc intelligent cette semaine, entraînez-vous. Prenez les structures narratives qu'on va voir et travaillez-les, testez-les, essayez de faire des textes, des trucs qui tiennent 300 mots. Ils sont pas des putains de romans. En 300 mots, est-ce qu'on peut, est-ce qu'on peut faire tenir une histoire ? Là, en ce moment, je travaille sur un texte pour un nouveau produit. Et ce que j'ai fait, c'est que j'ai repris la structure qu'on a vu ensemble la dernière fois. C'est, j'ai dit, ma vie, c'était, la merde, c'était la merde, c'était la merde, c'était la merde. Avance rapide, trois ans plus tard, je prends un jet, je fais ma routine pour aller à Bristol. La vie belle. J'ai une copine, on s'aime, on a de l'argent, on est heureux. Qu'est-ce qui s'est passé entre les deux ? Là, je bridge vers l'offre. Enfin, je vous renverrai la page de vente, vous pourrez reconnaître dedans la structure. Mais ça typiquement, cette structure-là, appliquez-la. Autre, donc ça, là, ça vous apprend pas grand-chose que normalement vous l'avez déjà vu. Je change de couleur. Au revoir. La la prochaine structure, on va l'appeler le sceptique convaincu. Le sceptique convaincu. Sceptique convaincu, c'est, il est pas mal du tout, parce que le prospect est par définition sceptique. Donc, si, si vous voulez, je voudrais deux manières de le faire. C'est soit c'est vous, soit c'est quelqu'un d'autre sceptique. C'est, et juste, tu vois, le sceptique convaincu. Alors, genre, quand j'ai entendu parler la première fois de cette solution, j'ai rigolé, j'ai me suis dit, c'était une blague. J'ai pas posé tout n'importe quoi toute la journée. La première fois, j'ai entendu parler de ça. J'ai me suis dit, c'est de la connerie, j'ai pas fait, j'ai pas retourné, je suis parti. La deuxième fois, j'ai me suis dit, allez, c'est bon, je suis pas un pigeon. La troisième fois, la souffrance était telle, parce que je règle pas le problème, en fait, que j'ai regardé. Pas en mode naïf, j'ai j'étais sur mes gardes. Et je me suis dit, j'avais rien à perdre, donc j'ai, j'ai testé. Et je peux vous avouer que c'est génial. On joue vraiment sur le gars qui, il a douté beaucoup avant de croire en cette méthode ou en ce produit et avant de le vendre ou de l'enseigner. L'autre manière, c'est de déplacer le sceptique sur quelqu'un d'autre. Euh, il y a un mec qui avait une pub, une publicité comme ça, parce que c'est un type, je sais plus, c'était un truc débile. Je crois que c'était un mec qui était un coach, et c'était il y a dans les années 50. C'était un mec qui était un coach pour des vendeurs d'aspirateurs. Euh, apparemment, c'est tout un marché aux États-Unis, vous vous c'était tout un marché aux États-Unis. Et, et, et le coach qui vend des enfin, qui qui aide les vendeurs d'aspirateurs, et les vendeurs d'aspirateurs, il mettait des tonnes de pubs pour son service, dans les, dans les magazines spécialisés pour les vendeurs. Et ça marchait plutôt bien. Un jour, il fait une pub où la pub c'était un autre narrateur. Le narrateur, c'était un autre monsieur qui vendait des aspirateurs. Et qui disait la vérité sur le nom du gars. Joe Machin truc. Genre, mode tu es exposé, euh, genre ce qu'on vous faisait cacher, on balance des dossiers sur le gars. Et là, le mec qui dit, j'imagine que comme moi, vous avez vu la pub de ce monsieur. Ce monsieur qui vous vend du rêve, qui prétend être exceptionnel, qui prétend avoir des résultats incroyables. Mais vous êtes comme moi, vous êtes pas débile. Vous voyez bien qu'il raconte du pipeau. J'étais comme vous. Et progressivement, il dit, allez, je suis en mode aventurier, j'ai quand même testé. Et je peux vous avouer que c'est incroyable. Et donc, toute la publicité est construite avec une autre personne, une tierce personne, qui dit, j'étais sceptique vis-à-vis de ce produit-là. J'étais même très dur. J'ai parti de trucs, c'était des escroqueries carabinées. Un jour, j'ai quand même testé par curiosité, parce que j'étais un peu aventurier. Et là, je peux vous avouer que ça a changé ma vie. Et c'est ultra puissant. En plus, il y a un côté preuve sociale, puisque c'est une autre personne qui raconte. Pareil, moi, j'ai fait un mail, comme ça, c'était, on a fait pour un produit, on a fait un mail comme ça, c'était, soit des séquences mails, le mail était envoyé par quelqu'un d'autre, et le titre de l'email, c'était la vérité sur le nom du produit. Donc là, quelqu'un qui ouvre, et donc le mail était écrit par un type qui fait, salut, je te fais le machin, j'ai pris le contrôle de la boîte mail du gourou. Et, je vais vous, je vais vous, je pense que vous, je pense que voilà, ils ont envoyé 15 mails pour son offre miraculeuse et révolutionnaire. Euh, et euh, moi, je voilà. Je je vais vous dire la vérité. Et on reprend la même structure que l'histoire du gars et ses aspirateurs. Et ça marche super bien. Quelqu'un me dit, toi avec ton expérience, ça t'arrive encore de te faire avoir, des trucs comme ça ? Mec. Il y a un truc marrant, c'est qu'on dit aux gens, on prend n'importe qui là, dans une conversation, on est, on est une vingtaine, peut-être plus, je sais pas, je vois plus les chiffres. Et si quelqu'un de vous a un démenti. Non mais les gens, ils sont comme con. Vous allez dire, ah ouais, ils sont con, les gens. Mais les gens, ils ont sa. Je vais jamais mentir. Donc, c'est histoire, ça marche, ça marche pour vous. Enfin, genre, ben, n'ayez pas assez arrogant pour croire que ça marche pas. Il en est genre, on, on, on cache, entre nous. Et à un moment donné, euh, pour que vous arriviez ici, que vous me payez, j'ai appliqué ces techniques sur vous. Ça a marché. Une fois. Tant que le produit est bon derrière, on s'en branle un peu des techniques de marketing et de storytelling. Donc, j'ai pas. J'ai pas eu le bon truc. Bon, monsieur tout le monde, monsieur tout le monde qui découvre le secret des pros. Très bien. Le numéro trois, c'est, je vais appeler ça la transformation. Transformation, désolé, je suis un peu effréné, transformation riche, flèche, pauvre, riche. Ça, bah, ça c'est le classique Hollywood, euh, deux secondes. Pauvre, flèche, riche. Voilà. La transformation, c'est le rise to riches story. Rien ne marchait, tout marche. Évidemment, cette histoire, elle est compatible avec l'histoire précédente. Elle est compatible avec l'histoire précédente. Ou alors, elle est seule, c'est juste dire, bah, j'étais dans une situation d'échecs, et j'ai été propulsé vers le résultat. Et à limite, d'ailleurs, on peut même, on peut raconter la souffrance, on raconte le résultat, on explique pas comment on y est arrivé, on dit que le résultat c'est le produit. Donc, on raconte la souffrance, on raconte la réussite, qu'est-ce qui se passe entre les deux? Voilà. Ça, c'est un script qui peut vraiment se baser sur la haine. Sur vraiment le truc, tout le monde m'a pris pour un con. Tout le monde m'a dit que j'allais échouer. J'ai été humilié, tout le monde m'a avili, m'a arrêté et m'a dit tu réussiras jamais, tu resteras gros, n'importe quoi, enfin peu importe. Et je leur prouve que j'ai raison. Euh, donc je travaille. Je sais pas s'ils sont tous, je pense que j'ai plus de gens. Putain, c'est quoi ce truc ? Ah, le numéro de mon boss à l'hôtel. Euh, je sais pas comment il s'appelle. Donc, c'est le script de la revanche. Que vous avez déjà tous vu. Souffrance, mission, solution. Ça peut tenir en un email, en une publicité. Certes, le bulldozer, c'est vraiment un truc, mais il faut qu'il soit tapis, parce qu'il est long. Mais la structure souffrance, mission, solution, vous pouvez mettre dans un email, sur une pub, sur une publicité, où vous voulez. Alors quelqu'un dit, le résultat, ce qu'on offre, non, ça dépend. Donc, la notion de résultat dépend de la structure narrative, c'est, ce qu'on veut vendre. Est-ce que l'histoire, enfin, en général, l'histoire amène à une conclusion. Cette conclusion, c'est un résultat. Est-ce que le résultat, c'est bénéfice pour l'utilisateur ? Peut-être, peut-être pas. Ça dépend de la structure narrative, c'est, ce qu'on veut vendre. Après, il y a les résultats finaux et les résultats intermédiaires. Dans le script bulldozer, il y a le résultat et le résultat secondaire. On dit déjà le bénéfice, le bénéfice est encore un bénéfice. Une fois qu'on a réussi à résoudre ton problème, c'est génial. Mais en plus, ça permet d'autres bénéfices. Et si on prend ce qu'on a vu la dernière fois, il y a le fait de tripler le bénéfice. Du coup, il y a des bénéfices, on le double, et on le triple. Ça, je vous renvoie sur ce qu'on a vu la dernière fois. Donc, ça, hop, je reprends le truc, ça, c'est la structure narrative du script bulldozer. Vous voulez faire un truc intelligent cette semaine, entraînez-vous. Prenez les structures narratives qu'on va voir et travaillez-les, testez-les, essayez de faire des textes, des trucs qui tiennent 300 mots. Ils sont pas des putains de romans. En 300 mots, est-ce qu'on peut, est-ce qu'on peut faire tenir une histoire ? Là, en ce moment, je travaille sur un texte pour un nouveau produit. Et ce que j'ai fait, c'est que j'ai repris la structure qu'on a vu ensemble la dernière fois. C'est, j'ai dit, ma vie, c'était, la merde, c'était la merde, c'était la merde, c'était la merde. Avance rapide, trois ans plus tard, je prends un jet, je fais ma routine pour aller à Bristol. La vie belle. J'ai une copine, on s'aime, on a de l'argent, on est heureux. Qu'est-ce qui s'est passé entre les deux ? Là, je bridge vers l'offre. Enfin, je vous renverrai la page de vente, vous pourrez reconnaître dedans la structure. Mais ça typiquement, cette structure-là, appliquez-la. Autre, donc ça, là, ça vous apprend pas grand-chose que normalement vous l'avez déjà vu. Je change de couleur. Au revoir. La la prochaine structure, on va l'appeler le sceptique convaincu. Le sceptique convaincu. Sceptique convaincu, c'est, il est pas mal du tout, parce que le prospect est par définition sceptique. Donc, si, si vous voulez, je voudrais deux manières de le faire. C'est soit c'est vous, soit c'est quelqu'un d'autre sceptique. C'est, et juste, tu vois, le sceptique convaincu. Alors, genre, quand j'ai entendu parler la première fois de cette solution, j'ai rigolé, j'ai me suis dit, c'était une blague. J'ai pas posé tout n'importe quoi toute la journée. La première fois, j'ai entendu parler de ça. J'ai me suis dit, c'est de la connerie, j'ai pas fait, j'ai pas retourné, je suis parti. La deuxième fois, j'ai me suis dit, allez, c'est bon, je suis pas un pigeon. La troisième fois, la souffrance était telle, parce que je règle pas le problème, en fait, que j'ai regardé. Pas en mode naïf, j'ai j'étais sur mes gardes. Et je me suis dit, j'avais rien à perdre, donc j'ai, j'ai testé. Et je peux vous avouer que c'est génial. On joue vraiment sur le gars qui, il a douté beaucoup avant de croire en cette méthode ou en ce produit et avant de le vendre ou de l'enseigner. L'autre manière, c'est de déplacer le sceptique sur quelqu'un d'autre. Euh, il y a un mec qui avait une pub, une publicité comme ça, parce que c'est un type, je sais plus, c'était un truc débile. Je crois que c'était un mec qui était un coach, et c'était il y a dans les années 50. C'était un mec qui était un coach pour des vendeurs d'aspirateurs. Euh, apparemment, c'est tout un marché aux États-Unis, vous vous c'était tout un marché aux États-Unis. Et, et, et le coach qui vend des enfin, qui qui aide les vendeurs d'aspirateurs, et les vendeurs d'aspirateurs, il mettait des tonnes de pubs pour son service, dans les, dans les magazines spécialisés pour les vendeurs. Et ça marchait plutôt bien. Un jour, il fait une pub où la pub c'était un autre narrateur. Le narrateur, c'était un autre monsieur qui vendait des aspirateurs. Et qui disait la vérité sur le nom du gars. Joe Machin truc. Genre, mode tu es exposé, euh, genre ce qu'on vous faisait cacher, on balance des dossiers sur le gars. Et là, le mec qui dit, j'imagine que comme moi, vous avez vu la pub de ce monsieur. Ce monsieur qui vous vend du rêve, qui prétend être exceptionnel, qui prétend avoir des résultats incroyables. Mais vous êtes comme moi, vous êtes pas débile. Vous voyez bien qu'il raconte du pipeau. J'étais comme vous. Et progressivement, il dit, allez, je suis en mode aventurier, j'ai quand même testé. Et je peux vous avouer que c'est incroyable. Et donc, toute la publicité est construite avec une autre personne, une tierce personne, qui dit, j'étais sceptique vis-à-vis de ce produit-là. J'étais même très dur. J'ai parti de trucs, c'était des escroqueries carabinées. Un jour, j'ai quand même testé par curiosité, parce que j'étais un peu aventurier. Et là, je peux vous avouer que ça a changé ma vie. Et c'est ultra puissant. En plus, il y a un côté preuve sociale, puisque c'est une autre personne qui raconte. Pareil, moi, j'ai fait un mail, comme ça, c'était, on a fait pour un produit, on a fait un mail comme ça, c'était, soit des séquences mails, le mail était envoyé par quelqu'un d'autre, et le titre de l'email, c'était la vérité sur le nom du produit. Donc là, quelqu'un qui ouvre, et donc le mail était écrit par un type qui fait, salut, je te fais le machin, j'ai pris le contrôle de la boîte mail du gourou. Et, je vais vous, je vais vous, je pense que vous, je pense que voilà, ils ont envoyé 15 mails pour son offre miraculeuse et révolutionnaire. Euh, et euh, moi, je voilà. Je je vais vous dire la vérité. Et on reprend la même structure que l'histoire du gars et ses aspirateurs. Et ça marche super bien. Quelqu'un me dit, toi avec ton expérience, ça t'arrive encore de te faire avoir, des trucs comme ça ? Mec. Il y a un truc marrant, c'est qu'on dit aux gens, on prend n'importe qui là, dans une conversation, on est, on est une vingtaine, peut-être plus, je sais pas, je vois plus les chiffres. Et si quelqu'un de vous a un démenti. Non mais les gens, ils sont comme con. Vous allez dire, ah ouais, ils sont con, les gens. Mais les gens, ils ont sa. Je vais jamais mentir. Donc, c'est histoire, ça marche, ça marche pour vous. Enfin, genre, ben, n'ayez pas assez arrogant pour croire que ça marche pas. Il en est genre, on, on, on cache, entre nous. Et à un moment donné, euh, pour que vous arriviez ici, que vous me payez, j'ai appliqué ces techniques sur vous. Ça a marché. Une fois. Tant que le produit est bon derrière, on s'en branle un peu des techniques de marketing et de storytelling. Donc, j'ai pas. J'ai pas eu le bon truc. Bon, monsieur tout le monde, monsieur tout le monde qui découvre le secret des pros. Très bien. Le numéro trois, c'est, je vais appeler ça la transformation. Transformation, désolé, je suis un peu effréné, transformation riche, flèche, pauvre, riche. Ça, bah, ça c'est le classique Hollywood, euh, deux secondes. Pauvre, flèche, riche. Voilà. La transformation, c'est le rise to riches story. Rien ne marchait, tout marche. Évidemment, cette histoire, elle est compatible avec l'histoire précédente. Elle est compatible avec l'histoire précédente. Ou alors, elle est seule, c'est juste dire, bah, j'étais dans une situation d'échecs, et j'ai été propulsé vers le résultat. Et à limite, d'ailleurs, on peut même, on peut raconter la souffrance, on raconte le résultat, on explique pas comment on y est arrivé, on dit que le résultat c'est le produit. Donc, on raconte la souffrance, on raconte la réussite, qu'est-ce qui se passe entre les deux? Voilà. Ça, c'est un script qui peut vraiment se baser sur la haine. Sur vraiment le truc, tout le monde m'a pris pour un con. Tout le monde m'a dit que j'allais échouer. J'ai été humilié, tout le monde m'a avili, m'a arrêté et m'a dit tu réussiras jamais, tu resteras gros, n'importe quoi, enfin peu importe. Et je leur prouve que j'ai raison. Euh, donc je travaille. Je sais pas s'ils sont tous, je pense que j'ai plus de gens. Putain, c'est quoi ce truc ? Ah, le numéro de mon boss à l'hôtel. Euh, je sais pas comment il s'appelle. Donc, c'est le script de la revanche. Que vous avez déjà tous vu. Souffrance, mission, solution. Ça peut tenir en un email, en une publicité. Certes, le bulldozer, c'est vraiment un truc, mais il faut qu'il soit tapis, parce qu'il est long. Mais la structure souffrance, mission, solution, vous pouvez mettre dans un email, sur une pub, sur une publicité, où vous voulez. Alors quelqu'un dit, le résultat, ce qu'on offre, non, ça dépend. Donc, la notion de résultat dépend de la structure narrative, c'est, ce qu'on veut vendre. Est-ce que l'histoire, enfin, en général, l'histoire amène à une conclusion. Cette conclusion, c'est un résultat. Est-ce que le résultat, c'est bénéfice pour l'utilisateur ? Peut-être, peut-être pas. Ça dépend de la structure narrative, c'est, ce qu'on veut vendre. Après, il y a les résultats finaux et les résultats intermédiaires. Dans le script bulldozer, il y a le résultat et le résultat secondaire. On dit déjà le bénéfice, le bénéfice est encore un bénéfice. Une fois qu'on a réussi à résoudre ton problème, c'est génial. Mais en plus, ça permet d'autres bénéfices. Et si on prend ce qu'on a vu la dernière fois, il y a le fait de tripler le bénéfice. Du coup, il y a des bénéfices, on le double, et on le triple. Ça, je vous renvoie sur ce qu'on a vu la dernière fois. Donc, ça, hop, je reprends le truc, ça, c'est la structure narrative du script bulldozer. Vous voulez faire un truc intelligent cette semaine, entraînez-vous. Prenez les structures narratives qu'on va voir et travaillez-les, testez-les, essayez de faire des textes, des trucs qui tiennent 300 mots. Ils sont pas des putains de romans. En 300 mots, est-ce qu'on peut, est-ce qu'on peut faire tenir une histoire ? Là, en ce moment, je travaille sur un texte pour un nouveau produit. Et ce que j'ai fait, c'est que j'ai repris la structure qu'on a vu ensemble la dernière fois. C'est, j'ai dit, ma vie, c'était, la merde, c'était la merde, c'était la merde, c'était la merde. Avance rapide, trois ans plus tard, je prends un jet, je fais ma routine pour aller à Bristol. La vie belle. J'ai une copine, on s'aime, on a de l'argent, on est heureux. Qu'est-ce qui s'est passé entre les deux ? Là, je bridge vers l'offre. Enfin, je vous renverrai la page de vente, vous pourrez reconnaître dedans la structure. Mais ça typiquement, cette structure-là, appliquez-la. Autre, donc ça, là, ça vous apprend pas grand-chose que normalement vous l'avez déjà vu. Je change de couleur. Au revoir. La la prochaine structure, on va l'appeler le sceptique convaincu. Le sceptique convaincu. Sceptique convaincu, c'est, il est pas mal du tout, parce que le prospect est par définition sceptique. Donc, si, si vous voulez, je voudrais deux manières de le faire. C'est soit c'est vous, soit c'est quelqu'un d'autre sceptique. C'est, et juste, tu vois, le sceptique convaincu. Alors, genre, quand j'ai entendu parler la première fois de cette solution, j'ai rigolé, j'ai me suis dit, c'était une blague. J'ai pas posé tout n'importe quoi toute la journée. La première fois, j'ai entendu parler de ça. J'ai me suis dit, c'est de la connerie, j'ai pas fait, j'ai pas retourné, je suis parti. La deuxième fois, j'ai me suis dit, allez, c'est bon, je suis pas un pigeon. La troisième fois, la souffrance était telle, parce que je règle pas le problème, en fait, que j'ai regardé. Pas en mode naïf, j'ai j'étais sur mes gardes. Et je me suis dit, j'avais rien à perdre, donc j'ai, j'ai testé. Et je peux vous avouer que c'est génial. On joue vraiment sur le gars qui, il a douté beaucoup avant de croire en cette méthode ou en ce produit et avant de le vendre ou de l'enseigner. L'autre manière, c'est de déplacer le sceptique sur quelqu'un d'autre. Euh, il y a un mec qui avait une pub, une publicité comme ça, parce que c'est un type, je sais plus, c'était un truc débile. Je crois que c'était un mec qui était un coach, et c'était il y a dans les années 50. C'était un mec qui était un coach pour des vendeurs d'aspirateurs. Euh, apparemment, c'est tout un marché aux États-Unis, vous vous c'était tout un marché aux États-Unis. Et, et, et le coach qui vend des enfin, qui qui aide les vendeurs d'aspirateurs, et les vendeurs d'aspirateurs, il mettait des tonnes de pubs pour son service, dans les, dans les magazines spécialisés pour les vendeurs. Et ça marchait plutôt bien. Un jour, il fait une pub où la pub c'était un autre narrateur. Le narrateur, c'était un autre monsieur qui vendait des aspirateurs. Et qui disait la vérité sur le nom du gars. Joe Machin truc. Genre, mode tu es exposé, euh, genre ce qu'on vous faisait cacher, on balance des dossiers sur le gars. Et là, le mec qui dit, j'imagine que comme moi, vous avez vu la pub de ce monsieur. Ce monsieur qui vous vend du rêve, qui prétend être exceptionnel, qui prétend avoir des résultats incroyables. Mais vous êtes comme moi, vous êtes pas débile. Vous voyez bien qu'il raconte du pipeau. J'étais comme vous. Et progressivement, il dit, allez, je suis en mode aventurier, j'ai quand même testé. Et je peux vous avouer que c'est incroyable. Et donc, toute la publicité est construite avec une autre personne, une tierce personne, qui dit, j'étais sceptique vis-à-vis de ce produit-là. J'étais même très dur. J'ai parti de trucs, c'était des escroqueries carabinées. Un jour, j'ai quand même testé par curiosité, parce que j'étais un peu aventurier. Et là, je peux vous avouer que ça a changé ma vie. Et c'est ultra puissant. En plus, il y a un côté preuve sociale, puisque c'est une autre personne qui raconte. Pareil, moi, j'ai fait un mail, comme ça, c'était, on a fait pour un produit, on a fait un mail comme ça, c'était, soit des séquences mails, le mail était envoyé par quelqu'un d'autre, et le titre de l'email, c'était la vérité sur le nom du produit. Donc là, quelqu'un qui ouvre, et donc le mail était écrit par un type qui fait, salut, je te fais le machin, j'ai pris le contrôle de la boîte mail du gourou. Et, je vais vous, je vais vous, je pense que vous, je pense que voilà, ils ont envoyé 15 mails pour son offre miraculeuse et révolutionnaire. Euh, et euh, moi, je voilà. Je je vais vous dire la vérité. Et on reprend la même structure que l'histoire du gars et ses aspirateurs. Et ça marche super bien. Quelqu'un me dit, toi avec ton expérience, ça t'arrive encore de te faire avoir, des trucs comme ça ? Mec. Il y a un truc marrant, c'est qu'on dit aux gens, on prend n'importe qui là, dans une conversation, on est, on est une vingtaine, peut-être plus, je sais pas, je vois plus les chiffres. Et si quelqu'un de vous a un démenti. Non mais les gens, ils sont comme con. Vous allez dire, ah ouais, ils sont con, les gens. Mais les gens, ils ont sa. Je vais jamais mentir. Donc, c'est histoire, ça marche, ça marche pour vous. Enfin, genre, ben, n'ayez pas assez arrogant pour croire que ça marche pas. Il en est genre, on, on, on cache, entre nous. Et à un moment donné, euh, pour que vous arriviez ici, que vous me payez, j'ai appliqué ces techniques sur vous. Ça a marché. Une fois. Tant que le produit est bon derrière, on s'en branle un peu des techniques de marketing et de storytelling. Donc, j'ai pas. J'ai pas eu le bon truc. Bon, monsieur tout le monde, monsieur tout le monde qui découvre le secret des pros. Très bien. Le numéro trois, c'est, je vais appeler ça la transformation. Transformation, désolé, je suis un peu effréné, transformation riche, flèche, pauvre, riche. Ça, bah, ça c'est le classique Hollywood, euh, deux secondes. Pauvre, flèche, riche. Voilà. La transformation, c'est le rise to riches story. Rien ne marchait, tout marche. Évidemment, cette histoire, elle est compatible avec l'histoire précédente. Elle est compatible avec l'histoire précédente. Ou alors, elle est seule, c'est juste dire, bah, j'étais dans une situation d'échecs, et j'ai été propulsé vers le résultat. Et à limite, d'ailleurs, on peut même, on peut raconter la souffrance, on raconte le résultat, on explique pas comment on y est arrivé, on dit que le résultat c'est le produit. Donc, on raconte la souffrance, on raconte la réussite, qu'est-ce qui se passe entre les deux? Voilà. Ça, c'est un script qui peut vraiment se baser sur la haine. Sur vraiment le truc, tout le monde m'a pris pour un con. Tout le monde m'a dit que j'allais échouer. J'ai été humilié, tout le monde m'a avili, m'a arrêté et m'a dit tu réussiras jamais, tu resteras gros, n'importe quoi, enfin peu importe. Et je leur prouve que j'ai raison. Euh, donc je travaille. Je sais pas s'ils sont tous, je pense que j'ai plus de gens. Putain, c'est quoi ce truc ? Ah, le numéro de mon boss à l'hôtel. Euh, je sais pas comment il s'appelle. Donc, c'est le script de la revanche. Que vous avez déjà tous vu. Souffrance, mission, solution. Ça peut tenir en un email, en une publicité. Certes, le bulldozer, c'est vraiment un truc, mais il faut qu'il soit tapis, parce qu'il est long. Mais la structure souffrance, mission, solution, vous pouvez mettre dans un email, sur une pub, sur une publicité, où vous voulez. Alors quelqu'un dit, le résultat, ce qu'on offre, non, ça dépend. Donc, la notion de résultat dépend de la structure narrative, c'est, ce qu'on veut vendre. Est-ce que l'histoire, enfin, en général, l'histoire amène à une conclusion. Cette conclusion, c'est un résultat. Est-ce que le résultat, c'est bénéfice pour l'utilisateur ? Peut-être, peut-être pas. Ça dépend de la structure narrative, c'est, ce qu'on veut vendre. Après, il y a les résultats finaux et les résultats intermédiaires. Dans le script bulldozer, il y a le résultat et le résultat secondaire. On dit déjà le bénéfice, le bénéfice est encore un bénéfice. Une fois qu'on a réussi à résoudre ton problème, c'est génial. Mais en plus, ça permet d'autres bénéfices. Et si on prend ce qu'on a vu la dernière fois, il y a le fait de tripler le bénéfice. Du coup, il y a des bénéfices, on le double, et on le triple. Ça, je vous renvoie sur ce qu'on a vu la dernière fois. Donc, ça, hop, je reprends le truc, ça, c'est la structure narrative du script bulldozer. Vous voulez faire un truc intelligent cette semaine, entraînez-vous. Prenez les structures narratives qu'on va voir et travaillez-les, testez-les, essayez de faire des textes, des trucs qui tiennent 300 mots. Ils sont pas des putains de romans. En 300 mots, est-ce qu'on peut, est-ce qu'on peut faire tenir une histoire ? Là, en ce moment, je travaille sur un texte pour un nouveau produit. Et ce que j'ai fait, c'est que j'ai repris la structure qu'on a vu ensemble la dernière fois. C'est, j'ai dit, ma vie, c'était, la merde, c'était la merde, c'était la merde, c'était la merde. Avance rapide, trois ans plus tard, je prends un jet, je fais ma routine pour aller à Bristol. La vie belle. J'ai une copine, on s'aime, on a de l'argent, on est heureux. Qu'est-ce qui s'est passé entre les deux ? Là, je bridge vers l'offre. Enfin, je vous renverrai la page de vente, vous pourrez reconnaître dedans la structure. Mais ça typiquement, cette structure-là, appliquez-la. Autre, donc ça, là, ça vous apprend pas grand-chose que normalement vous l'avez déjà vu. Je change de couleur. Au revoir. La la prochaine structure, on va l'appeler le sceptique convaincu. Le sceptique convaincu. Sceptique convaincu, c'est, il est pas mal du tout, parce que le prospect est par définition sceptique. Donc, si, si vous voulez, je voudrais deux manières de le faire. C'est soit c'est vous, soit c'est quelqu'un d'autre sceptique. C'est, et juste, tu vois, le sceptique convaincu. Alors, genre, quand j'ai entendu parler la première fois de cette solution, j'ai rigolé, j'ai me suis dit, c'était une blague. J'ai pas posé tout n'importe quoi toute la journée. La première fois, j'ai entendu parler de ça. J'ai me suis dit, c'est de la connerie, j'ai pas fait, j'ai pas retourné, je suis parti. La deuxième fois, j'ai me suis dit, allez, c'est bon, je suis pas un pigeon. La troisième fois, la souffrance était telle, parce que je règle pas le problème, en fait, que j'ai regardé. Pas en mode naïf, j'ai j'étais sur mes gardes. Et je me suis dit, j'avais rien à perdre, donc j'ai, j'ai testé. Et je peux vous avouer que c'est génial. On joue vraiment sur le gars qui, il a douté beaucoup avant de croire en cette méthode ou en ce produit et avant de le vendre ou de l'enseigner. L'autre manière, c'est de déplacer le sceptique sur quelqu'un d'autre. Euh, il y a un mec qui avait une pub, une publicité comme ça, parce que c'est un type, je sais plus, c'était un truc débile. Je crois que c'était un mec qui était un coach, et c'était il y a dans les années 50. C'était un mec qui était un coach pour des vendeurs d'aspirateurs. Euh, apparemment, c'est tout un marché aux États-Unis, vous vous c'était tout un marché aux États-Unis. Et, et, et le coach qui vend des enfin, qui qui aide les vendeurs d'aspirateurs, et les vendeurs d'aspirateurs, il mettait des tonnes de pubs pour son service, dans les, dans les magazines spécialisés pour les vendeurs. Et ça marchait plutôt bien. Un jour, il fait une pub où la pub c'était un autre narrateur. Le narrateur, c'était un autre monsieur qui vendait des aspirateurs. Et qui disait la vérité sur le nom du gars. Joe Machin truc. Genre, mode tu es exposé, euh, genre ce qu'on vous faisait cacher, on balance des dossiers sur le gars. Et là, le mec qui dit, j'imagine que comme moi, vous avez vu la pub de ce monsieur. Ce monsieur qui vous vend du rêve, qui prétend être exceptionnel, qui prétend avoir des résultats incroyables. Mais vous êtes comme moi, vous êtes pas débile. Vous voyez bien qu'il raconte du pipeau. J'étais comme vous. Et progressivement, il dit, allez, je suis en mode aventurier, j'ai quand même testé. Et je peux vous avouer que c'est incroyable. Et donc, toute la publicité est construite avec une autre personne, une tierce personne, qui dit, j'étais sceptique vis-à-vis de ce produit-là. J'étais même très dur. J'ai parti de trucs, c'était des escroqueries carabinées. Un jour, j'ai quand même testé par curiosité, parce que j'étais un peu aventurier. Et là, je peux vous avouer que ça a changé ma vie. Et c'est ultra puissant. En plus, il y a un côté preuve sociale, puisque c'est une autre personne qui raconte. Pareil, moi, j'ai fait un mail, comme ça, c'était, on a fait pour un produit, on a fait un mail comme ça, c'était, soit des séquences mails, le mail était envoyé par quelqu'un d'autre, et le titre de l'email, c'était la vérité sur le nom du produit. Donc là, quelqu'un qui ouvre, et donc le mail était écrit par un type qui fait, salut, je te fais le machin, j'ai pris le contrôle de la boîte mail du gourou. Et, je vais vous, je vais vous, je pense que vous, je pense que voilà, ils ont envoyé 15 mails pour son offre miraculeuse et révolutionnaire. Euh, et euh, moi, je voilà. Je je vais vous dire la vérité. Et on reprend la même structure que l'histoire du gars et ses aspirateurs. Et ça marche super bien. Quelqu'un me dit, toi avec ton expérience, ça t'arrive encore de te faire avoir, des trucs comme ça ? Mec. Il y a un truc marrant, c'est qu'on dit aux gens, on prend n'importe qui là, dans une conversation, on est, on est une vingtaine, peut-être plus, je sais pas, je vois plus les chiffres. Et si quelqu'un de vous a un démenti. Non mais les gens, ils sont comme con. Vous allez dire, ah ouais, ils sont con, les gens. Mais les gens, ils ont sa. Je vais jamais mentir. Donc, c'est histoire, ça marche, ça marche pour vous. Enfin, genre, ben, n'ayez pas assez arrogant pour croire que ça marche pas. Il en est genre, on, on, on cache, entre nous. Et à un moment donné, euh, pour que vous arriviez ici, que vous me payez, j'ai appliqué ces techniques sur vous. Ça a marché. Une fois. Tant que le produit est bon derrière, on s'en branle un peu des techniques de marketing et de storytelling. Donc, j'ai pas. J'ai pas eu le bon truc. Bon, monsieur tout le monde, monsieur tout le monde qui découvre le secret des pros. Très bien. Le numéro trois, c'est, je vais appeler ça la transformation. Transformation, désolé, je suis un peu effréné, transformation riche, flèche, pauvre, riche. Ça, bah, ça c'est le classique Hollywood, euh, deux secondes. Pauvre, flèche, riche. Voilà. La transformation, c'est le rise to riches story. Rien ne marchait, tout marche. Évidemment, cette histoire, elle est compatible avec l'histoire précédente. Elle est compatible avec l'histoire précédente. Ou alors, elle est seule, c'est juste dire, bah, j'étais dans une situation d'échecs, et j'ai été propulsé vers le résultat. Et à limite, d'ailleurs, on peut même, on peut raconter la souffrance, on raconte le résultat, on explique pas comment on y est arrivé, on dit que le résultat c'est le produit. Donc, on raconte la souffrance, on raconte la réussite, qu'est-ce qui se passe entre les deux? Voilà. Ça, c'est un script qui peut vraiment se baser sur la haine. Sur vraiment le truc, tout le monde m'a pris pour un con. Tout le monde m'a dit que j'allais échouer. J'ai été humilié, tout le monde m'a avili, m'a arrêté et m'a dit tu réussiras jamais, tu resteras gros, n'importe quoi, enfin peu importe. Et je leur prouve que j'ai raison. Euh, donc je travaille. Je sais pas s'ils sont tous, je pense que j'ai plus de gens. Putain, c'est quoi ce truc ? Ah, le numéro de mon boss à l'hôtel. Euh, je sais pas comment il s'appelle. Donc, c'est le script de la revanche. Que vous avez déjà tous vu. Souffrance, mission, solution. Ça peut tenir en un email, en une publicité. Certes, le bulldozer, c'est vraiment un truc, mais il faut qu'il soit tapis, parce qu'il est long. Mais la structure souffrance, mission, solution, vous pouvez mettre dans un email, sur une pub, sur une publicité, où vous voulez. Alors quelqu'un dit, le résultat, ce qu'on offre, non, ça dépend. Donc, la notion de résultat dépend de la structure narrative, c'est, ce qu'on veut vendre. Est-ce que l'histoire, enfin, en général, l'histoire amène à une conclusion. Cette conclusion, c'est un résultat. Est-ce que le résultat, c'est bénéfice pour l'utilisateur ? Peut-être, peut-être pas. Ça dépend de la structure narrative, c'est, ce qu'on veut vendre. Après, il y a les résultats finaux et les résultats intermédiaires. Dans le script bulldozer, il y a le résultat et le résultat secondaire. On dit déjà le bénéfice, le bénéfice est encore un bénéfice. Une fois qu'on a réussi à résoudre ton problème, c'est génial. Mais en plus, ça permet d'autres bénéfices. Et si on prend ce qu'on a vu la dernière fois, il y a le fait de tripler le bénéfice. Du coup, il y a des bénéfices, on le double, et on le triple. Ça, je vous renvoie sur ce qu'on a vu la dernière fois. Donc, ça, hop, je reprends le truc, ça, c'est la structure narrative du script bulldozer. Vous voulez faire un truc intelligent cette semaine, entraînez-vous. Prenez les structures narratives qu'on va voir et travaillez-les, testez-les, essayez de faire des textes, des trucs qui tiennent 300 mots. Ils sont pas des putains de romans. En 300 mots, est-ce qu'on peut, est-ce qu'on peut faire tenir une histoire ? Là, en ce moment, je travaille sur un texte pour un nouveau produit. Et ce que j'ai fait, c'est que j'ai repris la structure qu'on a vu ensemble la dernière fois. C'est, j'ai dit, ma vie, c'était, la merde, c'était la merde, c'était la merde, c'était la merde. Avance rapide, trois ans plus tard, je prends un jet, je fais ma routine pour aller à Bristol. La vie belle. J'ai une copine, on s'aime, on a de l'argent, on est heureux. Qu'est-ce qui s'est passé entre les deux ? Là, je bridge vers l'offre. Enfin, je vous renverrai la page de vente, vous pourrez reconnaître dedans la structure. Mais ça typiquement, cette structure-là, appliquez-la. Autre, donc ça, là, ça vous apprend pas grand-chose que normalement vous l'avez déjà vu. Je change de couleur. Au revoir. La la prochaine structure, on va l'appeler le sceptique convaincu. Le sceptique convaincu. Sceptique convaincu, c'est, il est pas mal du tout, parce que le prospect est par définition sceptique. Donc, si, si vous voulez, je voudrais deux manières de le faire. C'est soit c'est vous, soit c'est quelqu'un d'autre sceptique. C'est, et juste, tu vois, le sceptique convaincu. Alors, genre, quand j'ai entendu parler la première fois de cette solution, j'ai rigolé, j'ai me suis dit, c'était une blague. J'ai pas posé tout n'importe quoi toute la journée. La première fois, j'ai entendu parler de ça. J'ai me suis dit, c'est de la connerie, j'ai pas fait, j'ai pas retourné, je suis parti. La deuxième fois, j'ai me suis dit, allez, c'est bon, je suis pas un pigeon. La troisième fois, la souffrance était telle, parce que je règle pas le problème, en fait, que j'ai regardé. Pas en mode naïf, j'ai j'étais sur mes gardes. Et je me suis dit, j'avais rien à perdre, donc j'ai, j'ai testé. Et je peux vous avouer que c'est génial. On joue vraiment sur le gars qui, il a douté beaucoup avant de croire en cette méthode ou en ce produit et avant de le vendre ou de l'enseigner. L'autre manière, c'est de déplacer le sceptique sur quelqu'un d'autre. Euh, il y a un mec qui avait une pub, une publicité comme ça, parce que c'est un type, je sais plus, c'était un truc débile. Je crois que c'était un mec qui était un coach, et c'était il y a dans les années 50. C'était un mec qui était un coach pour des vendeurs d'aspirateurs. Euh, apparemment, c'est tout un marché aux États-Unis, vous vous c'était tout un marché aux États-Unis. Et, et, et le coach qui vend des enfin, qui qui aide les vendeurs d'aspirateurs, et les vendeurs d'aspirateurs, il mettait des tonnes de pubs pour son service, dans les, dans les magazines spécialisés pour les vendeurs. Et ça marchait plutôt bien. Un jour, il fait une pub où la pub c'était un autre narrateur. Le narrateur, c'était un autre monsieur qui vendait des aspirateurs. Et qui disait la vérité sur le nom du gars. Joe Machin truc. Genre, mode tu es exposé, euh, genre ce qu'on vous faisait cacher, on balance des dossiers sur le gars. Et là, le mec qui dit, j'imagine que comme moi, vous avez vu la pub de ce monsieur. Ce monsieur qui vous vend du rêve, qui prétend être exceptionnel, qui prétend avoir des résultats incroyables. Mais vous êtes comme moi, vous êtes pas débile. Vous voyez bien qu'il raconte du pipeau. J'étais comme vous. Et progressivement, il dit, allez, je suis en mode aventurier, j'ai quand même testé. Et je peux vous avouer que c'est incroyable. Et donc, toute la publicité est construite avec une autre personne, une tierce personne, qui dit, j'étais sceptique vis-à-vis de ce produit-là. J'étais même très dur. J'ai parti de trucs, c'était des escroqueries carabinées. Un jour, j'ai quand même testé par curiosité, parce que j'étais un peu aventurier. Et là, je peux vous avouer que ça a changé ma vie. Et c'est ultra puissant. En plus, il y a un côté preuve sociale, puisque c'est une autre personne qui raconte. Pareil, moi, j'ai fait un mail, comme ça, c'était, on a fait pour un produit, on a fait un mail comme ça, c'était, soit des séquences mails, le mail était envoyé par quelqu'un d'autre, et le titre de l'email, c'était la vérité sur le nom du produit. Donc là, quelqu'un qui ouvre, et donc le mail était écrit par un type qui fait, salut, je te fais le machin, j'ai pris le contrôle de la boîte mail du gourou. Et, je vais vous, je vais vous, je pense que vous, je pense que voilà, ils ont envoyé 15 mails pour son offre miraculeuse et révolutionnaire. Euh, et euh, moi, je voilà. Je je vais vous dire la vérité. Et on reprend la même structure que l'histoire du gars et ses aspirateurs. Et ça marche super bien. Quelqu'un me dit, toi avec ton expérience, ça t'arrive encore de te faire avoir, des trucs comme ça ? Mec. Il y a un truc marrant, c'est qu'on dit aux gens, on prend n'importe qui là, dans une conversation, on est, on est une vingtaine, peut-être plus, je sais pas, je vois plus les chiffres. Et si quelqu'un de vous a un démenti. Non mais les gens, ils sont comme con. Vous allez dire, ah ouais, ils sont con, les gens. Mais les gens, ils ont sa. Je vais jamais mentir. Donc, c'est histoire, ça marche, ça marche pour vous. Enfin, genre, ben, n'ayez pas assez arrogant pour croire que ça marche pas. Il en est genre, on, on, on cache, entre nous. Et à un moment donné, euh, pour que vous arriviez ici, que vous me payez, j'ai appliqué ces techniques sur vous. Ça a marché. Une fois. Tant que le produit est bon derrière, on s'en branle un peu des techniques de marketing et de storytelling. Donc, j'ai pas. J'ai pas eu le bon truc. Bon, monsieur tout le monde, monsieur tout le monde qui découvre le secret des pros. Très bien. Le numéro trois, c'est, je vais appeler ça la transformation. Transformation, désolé, je suis un peu effréné, transformation riche, flèche, pauvre, riche. Ça, bah, ça c'est le classique Hollywood, euh, deux secondes. Pauvre, flèche, riche. Voilà. La transformation, c'est le rise to riches story. Rien ne marchait, tout marche. Évidemment, cette histoire, elle est compatible avec l'histoire précédente. Elle est compatible avec l'histoire précédente. Ou alors, elle est seule, c'est juste dire, bah, j'étais dans une situation d'échecs, et j'ai été propulsé vers le résultat. Et à limite, d'ailleurs, on peut même, on peut raconter la souffrance, on raconte le résultat, on explique pas comment on y est arrivé, on dit que le résultat c'est le produit. Donc, on raconte la souffrance, on raconte la réussite, qu'est-ce qui se passe entre les deux? Voilà. Ça, c'est un script qui peut vraiment se baser sur la haine. Sur vraiment le truc, tout le monde m'a pris pour un con. Tout le monde m'a dit que j'allais échouer. J'ai été humilié, tout le monde m'a avili, m'a arrêté et m'a dit tu réussiras jamais, tu resteras gros, n'importe quoi, enfin peu importe. Et je leur prouve que j'ai raison. Euh, donc je travaille. Je sais pas s'ils sont tous, je pense que j'ai plus de gens. Putain, c'est quoi ce truc ? Ah, le numéro de mon boss à l'hôtel. Euh, je sais pas comment il s'appelle. Donc, c'est le script de la revanche. Que vous avez déjà tous vu. Souffrance, mission, solution. Ça peut tenir en un email, en une publicité. Certes, le bulldozer, c'est vraiment un truc, mais il faut qu'il soit tapis, parce qu'il est long. Mais la structure souffrance, mission, solution, vous pouvez mettre dans un email, sur une pub, sur une publicité, où vous voulez. Alors quelqu'un dit, le résultat, ce qu'on offre, non, ça dépend. Donc, la notion de résultat dépend de la structure narrative, c'est, ce qu'on veut vendre. Est-ce que l'histoire, enfin, en général, l'histoire amène à une conclusion. Cette conclusion, c'est un résultat. Est-ce que le résultat, c'est bénéfice pour l'utilisateur ? Peut-être, peut-être pas. Ça dépend de la structure narrative, c'est, ce qu'on veut vendre. Après, il y a les résultats finaux et les résultats intermédiaires. Dans le script bulldozer, il y a le résultat et le résultat secondaire. On dit déjà le bénéfice, le bénéfice est encore un bénéfice. Une fois qu'on a réussi à résoudre ton problème, c'est génial. Mais en plus, ça permet d'autres bénéfices. Et si on prend ce qu'on a vu la dernière fois, il y a le fait de tripler le bénéfice. Du coup, il y a des bénéfices, on le double, et on le triple. Ça, je vous renvoie sur ce qu'on a vu la dernière fois. Donc, ça, hop, je reprends le truc, ça, c'est la structure narrative du script bulldozer. Vous voulez faire un truc intelligent cette semaine, entraînez-vous. Prenez les structures narratives qu'on va voir et travaillez-les, testez-les, essayez de faire des textes, des trucs qui tiennent 300 mots. Ils sont pas des putains de romans. En 300 mots, est-ce qu'on peut, est-ce qu'on peut faire tenir une histoire ? Là, en ce moment, je travaille sur un texte pour un nouveau produit. Et ce que j'ai fait, c'est que j'ai repris la structure qu'on a vu ensemble la dernière fois. C'est, j'ai dit, ma vie, c'était, la merde, c'était la merde, c'était la merde, c'était la merde. Avance rapide, trois ans plus tard, je prends un jet, je fais ma routine pour aller à Bristol. La vie belle. J'ai une copine, on s'aime, on a de l'argent, on est heureux. Qu'est-ce qui s'est passé entre les deux ? Là, je bridge vers l'offre. Enfin, je vous renverrai la page de vente, vous pourrez reconnaître dedans la structure. Mais ça typiquement, cette structure-là, appliquez-la. Autre, donc ça, là, ça vous apprend pas grand-chose que normalement vous l'avez déjà vu. Je change de couleur. Au revoir. La la prochaine structure, on va l'appeler le sceptique convaincu. Le sceptique convaincu. Sceptique convaincu, c'est, il est pas mal du tout, parce que le prospect est par définition sceptique. Donc, si, si vous voulez, je voudrais deux manières de le faire. C'est soit c'est vous, soit c'est quelqu'un d'autre sceptique. C'est, et juste, tu vois, le sceptique convaincu. Alors, genre, quand j'ai entendu parler la première fois de cette solution, j'ai rigolé, j'ai me suis dit, c'était une blague. J'ai pas posé tout n'importe quoi toute la journée. La première fois, j'ai entendu parler de ça. J'ai me suis dit, c'est de la connerie, j'ai pas fait, j'ai pas retourné, je suis parti. La deuxième fois, j'ai me suis dit, allez, c'est bon, je suis pas un pigeon. La troisième fois, la souffrance était telle, parce que je règle pas le problème, en fait, que j'ai regardé. Pas en mode naïf, j'ai j'étais sur mes gardes. Et je me suis dit, j'avais rien à perdre, donc j'ai, j'ai testé. Et je peux vous avouer que c'est génial. On joue vraiment sur le gars qui, il a douté beaucoup avant de croire en cette méthode ou en ce produit et avant de le vendre ou de l'enseigner. L'autre manière, c'est de déplacer le sceptique sur quelqu'un d'autre. Euh, il y a un mec qui avait une pub, une publicité comme ça, parce que c'est un type, je sais plus, c'était un truc débile. Je crois que c'était un mec qui était un coach, et c'était il y a dans les années 50. C'était un mec qui était un coach pour des vendeurs d'aspirateurs. Euh, apparemment, c'est tout un marché aux États-Unis, vous vous c'était tout un marché aux États-Unis. Et, et, et le coach qui vend des enfin, qui qui aide les vendeurs d'aspirateurs, et les vendeurs d'aspirateurs, il mettait des tonnes de pubs pour son service, dans les, dans les magazines spécialisés pour les vendeurs. Et ça marchait plutôt bien. Un jour, il fait une pub où la pub c'était un autre narrateur. Le narrateur, c'était un autre monsieur qui vendait des aspirateurs. Et qui disait la vérité sur le nom du gars. Joe Machin truc. Genre, mode tu es exposé, euh, genre ce qu'on vous faisait cacher, on balance des dossiers sur le gars. Et là, le mec qui dit, j'imagine que comme moi, vous avez vu la pub de ce monsieur. Ce monsieur qui vous vend du rêve, qui prétend être exceptionnel, qui prétend avoir des résultats incroyables. Mais vous êtes comme moi, vous êtes pas débile. Vous voyez bien qu'il raconte du pipeau. J'étais comme vous. Et progressivement, il dit, allez, je suis en mode aventurier, j'ai quand même testé. Et je peux vous avouer que c'est incroyable. Et donc, toute la publicité est construite avec une autre personne, une tierce personne, qui dit, j'étais sceptique vis-à-vis de ce produit-là. J'étais même très dur. J'ai parti de trucs, c'était des escroqueries carabinées. Un jour, j'ai quand même testé par curiosité, parce que j'étais un peu aventurier. Et là, je peux vous avouer que ça a changé ma vie. Et c'est ultra puissant. En plus, il y a un côté preuve sociale, puisque c'est une autre personne qui raconte. Pareil, moi, j'ai fait un mail, comme ça, c'était, on a fait pour un produit, on a fait un mail comme ça, c'était, soit des séquences mails, le mail était envoyé par quelqu'un d'autre, et le titre de l'email, c'était la vérité sur le nom du produit. Donc là, quelqu'un qui ouvre, et donc le mail était écrit par un type qui fait, salut, je te fais le machin, j'ai pris le contrôle de la boîte mail du gourou. Et, je vais vous, je vais vous, je pense que vous, je pense que voilà, ils ont envoyé 15 mails pour son offre miraculeuse et révolutionnaire. Euh, et euh, moi, je voilà. Je je vais vous dire la vérité. Et on reprend la même structure que l'histoire du gars et ses aspirateurs. Et ça marche super bien. Quelqu'un me dit, toi avec ton expérience, ça t'arrive encore de te faire avoir, des trucs comme ça ? Mec. Il y a un truc marrant, c'est qu'on dit aux gens, on prend n'importe qui là, dans une conversation, on est, on est une vingtaine, peut-être plus, je sais pas, je vois plus les chiffres. Et si quelqu'un de vous a un démenti. Non mais les gens, ils sont comme con. Vous allez dire, ah ouais, ils sont con, les gens. Mais les gens, ils ont sa. Je vais jamais mentir. Donc, c'est histoire, ça marche, ça marche pour vous. Enfin, genre, ben, n'ayez pas assez arrogant pour croire que ça marche pas. Il en est genre, on, on, on cache, entre nous. Et à un moment donné, euh, pour que vous arriviez ici, que vous me payez, j'ai appliqué ces techniques sur vous. Ça a marché. Une fois. Tant que le produit est bon derrière, on s'en branle un peu des techniques de marketing et de storytelling. Donc, j'ai pas. J'ai pas eu le bon truc. Bon, monsieur tout le monde, monsieur tout le monde qui découvre le secret des pros. Très bien. Le numéro trois, c'est, je vais appeler ça la transformation. Transformation, désolé, je suis un peu effréné, transformation riche, flèche, pauvre, riche. Ça, bah, ça c'est le classique Hollywood, euh, deux secondes. Pauvre, flèche, riche. Voilà. La transformation, c'est le rise to riches story. Rien ne marchait, tout marche. Évidemment, cette histoire, elle est compatible avec l'histoire précédente. Elle est compatible avec l'histoire précédente. Ou alors, elle est seule, c'est juste dire, bah, j'étais dans une situation d'échecs, et j'ai été propulsé vers le résultat. Et à limite, d'ailleurs, on peut même, on peut raconter la souffrance, on raconte le résultat, on explique pas comment on y est arrivé, on dit que le résultat c'est le produit. Donc, on raconte la souffrance, on raconte la réussite, qu'est-ce qui se passe entre les deux? Voilà. Ça, c'est un script qui peut vraiment se baser sur la haine. Sur vraiment le truc, tout le monde m'a pris pour un con. Tout le monde m'a dit que j'allais échouer. J'ai été humilié, tout le monde m'a avili, m'a arrêté et m'a dit tu réussiras jamais, tu resteras gros, n'importe quoi, enfin peu importe. Et je leur prouve que j'ai raison. Euh, donc je travaille. Je sais pas s'ils sont tous, je pense que j'ai plus de gens. Putain, c'est quoi ce truc ? Ah, le numéro de mon boss à l'hôtel. Euh, je sais pas comment il s'appelle. Donc, c'est le script de la revanche. Que vous avez déjà tous vu. Souffrance, mission, solution. Ça peut tenir en un email, en une publicité. Certes, le bulldozer, c'est vraiment un truc, mais il faut qu'il soit tapis, parce qu'il est long. Mais la structure souffrance, mission, solution, vous pouvez mettre dans un email, sur une pub, sur une publicité, où vous voulez. Alors quelqu'un dit, le résultat, ce qu'on offre, non, ça dépend. Donc, la notion de résultat dépend de la structure narrative, c'est, ce qu'on veut vendre. Est-ce que l'histoire, enfin, en général, l'histoire amène à une conclusion. Cette conclusion, c'est un résultat. Est-ce que le résultat, c'est bénéfice pour l'utilisateur ? Peut-être, peut-être pas. Ça dépend de la structure narrative, c'est, ce qu'on veut vendre. Après, il y a les résultats finaux et les résultats intermédiaires. Dans le script bulldozer, il y a le résultat et le résultat secondaire. On dit déjà le bénéfice, le bénéfice est encore un bénéfice. Une fois qu'on a réussi à résoudre ton problème, c'est génial. Mais en plus, ça permet d'autres bénéfices. Et si on prend ce qu'on a vu la dernière fois, il y a le fait de tripler le bénéfice. Du coup, il y a des bénéfices, on le double, et on le triple. Ça, je vous renvoie sur ce qu'on a vu la dernière fois. Donc, ça, hop, je reprends le truc, ça, c'est la structure narrative du script bulldozer. Vous voulez faire un truc intelligent cette semaine, entraînez-vous. Prenez les structures narratives qu'on va voir et travaillez-les, testez-les, essayez de faire des textes, des trucs qui tiennent 300 mots. Ils sont pas des putains de romans. En 300 mots, est-ce qu'on peut, est-ce qu'on peut faire tenir une histoire ? Là, en ce moment, je travaille sur un texte pour un nouveau produit. Et ce que j'ai fait, c'est que j'ai repris la structure qu'on a vu ensemble la dernière fois. C'est, j'ai dit, ma vie, c'était, la merde, c'était la merde, c'était la merde, c'était la merde. Avance rapide, trois ans plus tard, je prends un jet, je fais ma routine pour aller à Bristol. La vie belle. J'ai une copine, on s'aime, on a de l'argent, on est heureux. Qu'est-ce qui s'est passé entre les deux ? Là, je bridge vers l'offre. Enfin, je vous renverrai la page de vente, vous pourrez reconnaître dedans la structure. Mais ça typiquement, cette structure-là, appliquez-la. Autre, donc ça, là, ça vous apprend pas grand-chose que normalement vous l'avez déjà vu. Je change de couleur. Au revoir. La la prochaine structure, on va l'appeler le sceptique convaincu. Le sceptique convaincu. Sceptique convaincu, c'est, il est pas mal du tout, parce que le prospect est par définition sceptique. Donc, si, si vous voulez, je voudrais deux manières de le faire. C'est soit c'est vous, soit c'est quelqu'un d'autre sceptique. C'est, et juste, tu vois, le sceptique convaincu. Alors, genre, quand j'ai entendu parler la première fois de cette solution, j'ai rigolé, j'ai me suis dit, c'était une blague. J'ai pas posé tout n'importe quoi toute la journée. La première fois, j'ai entendu parler de ça. J'ai me suis dit, c'est de la connerie, j'ai pas fait, j'ai pas retourné, je suis parti. La deuxième fois, j'ai me suis dit, allez, c'est bon, je suis pas un pigeon. La troisième fois, la souffrance était telle, parce que je règle pas le problème, en fait, que j'ai regardé. Pas en mode naïf, j'ai j'étais sur mes gardes. Et je me suis dit, j'avais rien à perdre, donc j'ai, j'ai testé. Et je peux vous avouer que c'est génial. On joue vraiment sur le gars qui, il a douté beaucoup avant de croire en cette méthode ou en ce produit et avant de le vendre ou de l'enseigner. L'autre manière, c'est de déplacer le sceptique sur quelqu'un d'autre. Euh, il y a un mec qui avait une pub, une publicité comme ça, parce que c'est un type, je sais plus, c'était un truc débile. Je crois que c'était un mec qui était un coach, et c'était il y a dans les années 50. C'était un mec qui était un coach pour des vendeurs d'aspirateurs. Euh, apparemment, c'est tout un marché aux États-Unis, vous vous c'était tout un marché aux États-Unis. Et, et, et le coach qui vend des enfin, qui qui aide les vendeurs d'aspirateurs, et les vendeurs d'aspirateurs, il mettait des tonnes de pubs pour son service, dans les, dans les magazines spécialisés pour les vendeurs. Et ça marchait plutôt bien. Un jour, il fait une pub où la pub c'était un autre narrateur. Le narrateur, c'était un autre monsieur qui vendait des aspirateurs. Et qui disait la vérité sur le nom du gars. Joe Machin truc. Genre, mode tu es exposé, euh, genre ce qu'on vous faisait cacher, on balance des dossiers sur le gars. Et là, le mec qui dit, j'imagine que comme moi, vous avez vu la pub de ce monsieur. Ce monsieur qui vous vend du rêve, qui prétend être exceptionnel, qui prétend avoir des résultats incroyables. Mais vous êtes comme moi, vous êtes pas débile. Vous voyez bien qu'il raconte du pipeau. J'étais comme vous. Et progressivement, il dit, allez, je suis en mode aventurier, j'ai quand même testé. Et je peux vous avouer que c'est incroyable. Et donc, toute la publicité est construite avec une autre personne, une tierce personne, qui dit, j'étais sceptique vis-à-vis de ce produit-là. J'étais même très dur. J'ai parti de trucs, c'était des escroqueries carabinées. Un jour, j'ai quand même testé par curiosité, parce que j'étais un peu aventurier. Et là, je peux vous avouer que ça a changé ma vie. Et c'est ultra puissant. En plus, il y a un côté preuve sociale, puisque c'est une autre personne qui raconte. Pareil, moi, j'ai fait un mail, comme ça, c'était, on a fait pour un produit, on a fait un mail comme ça, c'était, soit des séquences mails, le mail était envoyé par quelqu'un d'autre, et le titre de l'email, c'était la vérité sur le nom du produit. Donc là, quelqu'un qui ouvre, et donc le mail était écrit par un type qui fait, salut, je te fais le machin, j'ai pris le contrôle de la boîte mail du gourou. Et, je vais vous, je vais vous, je pense que vous, je pense que voilà, ils ont envoyé 15 mails pour son offre miraculeuse et révolutionnaire. Euh, et euh, moi, je voilà. Je je vais vous dire la vérité. Et on reprend la même structure que l'histoire du gars et ses aspirateurs. Et ça marche super bien. Quelqu'un me dit, toi avec ton expérience, ça t'arrive encore de te faire avoir, des trucs comme ça ? Mec. Il y a un truc marrant, c'est qu'on dit aux gens, on prend n'importe qui là, dans une conversation, on est, on est une vingtaine, peut-être plus, je sais pas, je vois plus les chiffres. Et si quelqu'un de vous a un démenti. Non mais les gens, ils sont comme con. Vous allez dire, ah ouais, ils sont con, les gens. Mais les gens, ils ont sa. Je vais jamais mentir. Donc, c'est histoire, ça marche, ça marche pour vous. Enfin, genre, ben, n'ayez pas assez arrogant pour croire que ça marche pas. Il en est genre, on, on, on cache, entre nous. Et à un moment donné, euh, pour que vous arriviez ici, que vous me payez, j'ai appliqué ces techniques sur vous. Ça a marché. Une fois. Tant que le produit est bon derrière, on s'en branle un peu des techniques de marketing et de storytelling. Donc, j'ai pas. J'ai pas eu le bon truc. Bon, monsieur tout le monde, monsieur tout le monde qui découvre le secret des pros. Très bien. Le numéro trois, c'est, je vais appeler ça la transformation. Transformation, désolé, je suis un peu effréné, transformation riche, flèche, pauvre, riche. Ça, bah, ça c'est le classique Hollywood, euh, deux secondes. Pauvre, flèche, riche. Voilà. La transformation, c'est le rise to riches story. Rien ne marchait, tout marche. Évidemment, cette histoire, elle est compatible avec l'histoire précédente. Elle est compatible avec l'histoire précédente. Ou alors, elle est seule, c'est juste dire, bah, j'étais dans une situation d'échecs, et j'ai été propulsé vers le résultat. Et à limite, d'ailleurs, on peut même, on peut raconter la souffrance, on raconte le résultat, on explique pas comment on y est arrivé, on dit que le résultat c'est le produit. Donc, on raconte la souffrance, on raconte la réussite, qu'est-ce qui se passe entre les deux? Voilà. Ça, c'est un script qui peut vraiment se baser sur la haine. Sur vraiment le truc, tout le monde m'a pris pour un con. Tout le monde m'a dit que j'allais échouer. J'ai été humilié, tout le monde m'a avili, m'a arrêté et m'a dit tu réussiras jamais, tu resteras gros, n'importe quoi, enfin peu importe. Et je leur prouve que j'ai raison. Euh, donc je travaille. Je sais pas s'ils sont tous, je pense que j'ai plus de gens. Putain, c'est quoi ce truc ? Ah, le numéro de mon boss à l'hôtel. Euh, je sais pas comment il s'appelle. Donc, c'est le script de la revanche. Que vous avez déjà tous vu. Souffrance, mission, solution. Ça peut tenir en un email, en une publicité. Certes, le bulldozer, c'est vraiment un truc, mais il faut qu'il soit tapis, parce qu'il est long. Mais la structure souffrance, mission, solution, vous pouvez mettre dans un email, sur une pub, sur une publicité, où vous voulez. Alors quelqu'un dit, le résultat, ce qu'on offre, non, ça dépend. Donc, la notion de résultat dépend de la structure narrative, c'est, ce qu'on veut vendre. Est-ce que l'histoire, enfin, en général, l'histoire amène à une conclusion. Cette conclusion, c'est un résultat. Est-ce que le résultat, c'est bénéfice pour l'utilisateur ? Peut-être, peut-être pas. Ça dépend de la structure narrative, c'est, ce qu'on veut vendre. Après, il y a les résultats finaux et les résultats intermédiaires. Dans le script bulldozer, il y a le résultat et le résultat secondaire. On dit déjà le bénéfice, le bénéfice est encore un bénéfice. Une fois qu'on a réussi à résoudre ton problème, c'est génial. Mais en plus, ça permet d'autres bénéfices. Et si on prend ce qu'on a vu la dernière fois, il y a le fait de tripler le bénéfice. Du coup, il y a des bénéfices, on le double, et on le triple. Ça, je vous renvoie sur ce qu'on a vu la dernière fois. Donc, ça, hop, je reprends le truc, ça, c'est la structure narrative du script bulldozer. Vous voulez faire un truc intelligent cette semaine, entraînez-vous. Prenez les structures narratives qu'on va voir et travaillez-les, testez-les, essayez de faire des textes, des trucs qui tiennent 300 mots. Ils sont pas des putains de romans. En 300 mots, est-ce qu'on peut, est-ce qu'on peut faire tenir une histoire ? Là, en ce moment, je travaille sur un texte pour un nouveau produit. Et ce que j'ai fait, c'est que j'ai repris la structure qu'on a vu ensemble la dernière fois. C'est, j'ai dit, ma vie, c'était, la merde, c'était la merde, c'était la merde, c'était la merde. Avance rapide, trois ans plus tard, je prends un jet, je fais ma routine pour aller à Bristol. La vie belle. J'ai une copine, on s'aime, on a de l'argent, on est heureux. Qu'est-ce qui s'est passé entre les deux ? Là, je bridge vers l'offre. Enfin, je vous renverrai la page de vente, vous pourrez reconnaître dedans la structure. Mais ça typiquement, cette structure-là, appliquez-la. Autre, donc ça, là, ça vous apprend pas grand-chose que normalement vous l'avez déjà vu. Je change de couleur. Au revoir. La la prochaine structure, on va l'appeler le sceptique convaincu. Le sceptique convaincu. Sceptique convaincu, c'est, il est pas mal du tout, parce que le prospect est par définition sceptique. Donc, si, si vous voulez, je voudrais deux manières de le faire. C'est soit c'est vous, soit c'est quelqu'un d'autre sceptique. C'est, et juste, tu vois, le sceptique convaincu. Alors, genre, quand j'ai entendu parler la première fois de cette solution, j'ai rigolé, j'ai me suis dit, c'était une blague. J'ai pas posé tout n'importe quoi toute la journée. La première fois, j'ai entendu parler de ça. J'ai me suis dit, c'est de la connerie, j'ai pas fait, j'ai pas retourné, je suis parti. La deuxième fois, j'ai me suis dit, allez, c'est bon, je suis pas un pigeon. La troisième fois, la souffrance était telle, parce que je règle pas le problème, en fait, que j'ai regardé. Pas en mode naïf, j'ai j'étais sur mes gardes. Et je me suis dit, j'avais rien à perdre, donc j'ai, j'ai testé. Et je peux vous avouer que c'est génial. On joue vraiment sur le gars qui, il a douté beaucoup avant de croire en cette méthode ou en ce produit et avant de le vendre ou de l'enseigner. L'autre manière, c'est de déplacer le sceptique sur quelqu'un d'autre. Euh, il y a un mec qui avait une pub, une publicité comme ça, parce que c'est un type, je sais plus, c'était un truc débile. Je crois que c'était un mec qui était un coach, et c'était il y a dans les années 50. C'était un mec qui était un coach pour des vendeurs d'aspirateurs. Euh, apparemment, c'est tout un marché aux États-Unis, vous vous c'était tout un marché aux États-Unis. Et, et, et le coach qui vend des enfin, qui qui aide les vendeurs d'aspirateurs, et les vendeurs d'aspirateurs, il mettait des tonnes de pubs pour son service, dans les, dans les magazines spécialisés pour les vendeurs. Et ça marchait plutôt bien. Un jour, il fait une pub où la pub c'était un autre narrateur. Le narrateur, c'était un autre monsieur qui vendait des aspirateurs. Et qui disait la vérité sur le nom du gars. Joe Machin truc. Genre, mode tu es exposé, euh, genre ce qu'on vous faisait cacher, on balance des dossiers sur le gars. Et là, le mec qui dit, j'imagine que comme moi, vous avez vu la pub de ce monsieur. Ce monsieur qui vous vend du rêve, qui prétend être exceptionnel, qui prétend avoir des résultats incroyables. Mais vous êtes comme moi, vous êtes pas débile. Vous voyez bien qu'il raconte du pipeau. J'étais comme vous. Et progressivement, il dit, allez, je suis en mode aventurier, j'ai quand même testé. Et je peux vous avouer que c'est incroyable. Et donc, toute la publicité est construite avec une autre personne, une tierce personne, qui dit, j'étais sceptique vis-à-vis de ce produit-là. J'étais même très dur. J'ai parti de trucs, c'était des escroqueries carabinées. Un jour, j'ai quand même testé par curiosité, parce que j'étais un peu aventurier. Et là, je peux vous avouer que ça a changé ma vie. Et c'est ultra puissant. En plus, il y a un côté preuve sociale, puisque c'est une autre personne qui raconte. Pareil, moi, j'ai fait un mail, comme ça, c'était, on a fait pour un produit, on a fait un mail comme ça, c'était, soit des séquences mails, le mail était envoyé par quelqu'un d'autre, et le titre de l'email, c'était la vérité sur le nom du produit. Donc là, quelqu'un qui ouvre, et donc le mail était écrit par un type qui fait, salut, je te fais le machin, j'ai pris le contrôle de la boîte mail du gourou. Et, je vais vous, je vais vous, je pense que vous, je pense que voilà, ils ont envoyé 15 mails pour son offre miraculeuse et révolutionnaire. Euh, et euh, moi, je voilà. Je je vais vous dire la vérité. Et on reprend la même structure que l'histoire du gars et ses aspirateurs. Et ça marche super bien. Quelqu'un me dit, toi avec ton expérience, ça t'arrive encore de te faire avoir, des trucs comme ça ? Mec. Il y a un truc marrant, c'est qu'on dit aux gens, on prend n'importe qui là, dans une conversation, on est, on est une vingtaine, peut-être plus, je sais pas, je vois plus les chiffres. Et si quelqu'un de vous a un démenti. Non mais les gens, ils sont comme con. Vous allez dire, ah ouais, ils sont con, les gens. Mais les gens, ils ont sa. Je vais jamais mentir. Donc, c'est histoire, ça marche, ça marche pour vous. Enfin, genre, ben, n'ayez pas assez arrogant pour croire que ça marche pas. Il en est genre, on, on, on cache, entre nous. Et à un moment donné, euh, pour que vous arriviez ici, que vous me payez, j'ai appliqué ces techniques sur vous. Ça a marché. Une fois. Tant que le produit est bon derrière, on s'en branle un peu des techniques de marketing et de storytelling. Donc, j'ai pas. J'ai pas eu le bon truc. Bon, monsieur tout le monde, monsieur tout le monde qui découvre le secret des pros. Très bien. Le numéro trois, c'est, je vais appeler ça la transformation. Transformation, désolé, je suis un peu effréné, transformation riche, flèche, pauvre, riche. Ça, bah, ça c'est le classique Hollywood, euh, deux secondes. Pauvre, flèche, riche. Voilà. La transformation, c'est le rise to riches story. Rien ne marchait, tout marche. Évidemment, cette histoire, elle est compatible avec l'histoire précédente. Elle est compatible avec l'histoire précédente. Ou alors, elle est seule, c'est juste dire, bah, j'étais dans une situation d'échecs, et j'ai été propulsé vers le résultat. Et à limite, d'ailleurs, on peut même, on peut raconter la souffrance, on raconte le résultat, on explique pas comment on y est arrivé, on dit que le résultat c'est le produit. Donc, on raconte la souffrance, on raconte la réussite, qu'est-ce qui se passe entre les deux? Voilà. Ça, c'est un script qui peut vraiment se baser sur la haine. Sur vraiment le truc, tout le monde m'a pris pour un con. Tout le monde m'a dit que j'allais échouer. J'ai été humilié, tout le monde m'a avili, m'a arrêté et m'a dit tu réussiras jamais, tu resteras gros, n'importe quoi, enfin peu importe. Et je leur prouve que j'ai raison. Euh, donc je travaille. Je sais pas s'ils sont tous, je pense que j'ai plus de gens. Putain, c'est quoi ce truc ? Ah, le numéro de mon boss à l'hôtel. Euh, je sais pas comment il s'appelle. Donc, c'est le script de la revanche. Que vous avez déjà tous vu. Souffrance, mission, solution. Ça peut tenir en un email, en une publicité. Certes, le bulldozer, c'est vraiment un truc, mais il faut qu'il soit tapis, parce qu'il est long. Mais la structure souffrance, mission, solution, vous pouvez mettre dans un email, sur une pub, sur une publicité, où vous voulez. Alors quelqu'un dit, le résultat, ce qu'on offre, non, ça dépend. Donc, la notion de résultat dépend de la structure narrative, c'est, ce qu'on veut vendre. Est-ce que l'histoire, enfin, en général, l'histoire amène à une conclusion. Cette conclusion, c'est un résultat. Est-ce que le résultat, c'est bénéfice pour l'utilisateur ? Peut-être, peut-être pas. Ça dépend de la structure narrative, c'est, ce qu'on veut vendre. Après, il y a les résultats finaux et les résultats intermédiaires. Dans le script bulldozer, il y a le résultat et le résultat secondaire. On dit déjà le bénéfice, le bénéfice est encore un bénéfice. Une fois qu'on a réussi à résoudre ton problème, c'est génial. Mais en plus, ça permet d'autres bénéfices. Et si on prend ce qu'on a vu la dernière fois, il y a le fait de tripler le bénéfice. Du coup, il y a des bénéfices, on le double, et on le triple. Ça, je vous renvoie sur ce qu'on a vu la dernière fois. Donc, ça, hop, je reprends le truc, ça, c'est la structure narrative du script bulldozer. Vous voulez faire un truc intelligent cette semaine, entraînez-vous. Prenez les structures narratives qu'on va voir et travaillez-les, testez-les, essayez de faire des textes, des trucs qui tiennent 300 mots. Ils sont pas des putains de romans. En 300 mots, est-ce qu'on peut, est-ce qu'on peut faire tenir une histoire ? Là, en ce moment, je travaille sur un texte pour un nouveau produit. Et ce que j'ai fait, c'est que j'ai repris la structure qu'on a vu ensemble la dernière fois. C'est, j'ai dit, ma vie, c'était, la merde, c'était la merde, c'était la merde, c'était la merde. Avance rapide, trois ans plus tard, je prends un jet, je fais ma routine pour aller à Bristol. La vie belle. J'ai une copine, on s'aime, on a de l'argent, on est heureux. Qu'est-ce qui s'est passé entre les deux ? Là, je bridge vers l'offre. Enfin, je vous renverrai la page de vente, vous pourrez reconnaître dedans la structure. Mais ça typiquement, cette structure-là, appliquez-la. Autre, donc ça, là, ça vous apprend pas grand-chose que normalement vous l'avez déjà vu. Je change de couleur. Au revoir. La la prochaine structure, on va l'appeler le sceptique convaincu. Le sceptique convaincu. Sceptique convaincu, c'est, il est pas mal du tout, parce que le prospect est par définition sceptique. Donc, si, si vous voulez, je voudrais deux manières de le faire. C'est soit c'est vous, soit c'est quelqu'un d'autre sceptique. C'est, et juste, tu vois, le sceptique convaincu. Alors, genre, quand j'ai entendu parler la première fois de cette solution, j'ai rigolé, j'ai me suis dit, c'était une blague. J'ai pas posé tout n'importe quoi toute la journée. La première fois, j'ai entendu parler de ça. J'ai me suis dit, c'est de la connerie, j'ai pas fait, j'ai pas retourné, je suis parti. La deuxième fois, j'ai me suis dit, allez, c'est bon, je suis pas un pigeon. La troisième fois, la souffrance était telle, parce que je règle pas le problème, en fait, que j'ai regardé. Pas en mode naïf, j'ai j'étais sur mes gardes. Et je me suis dit, j'avais rien à perdre, donc j'ai, j'ai testé. Et je peux vous avouer que c'est génial. On joue vraiment sur le gars qui, il a douté beaucoup avant de croire en cette méthode ou en ce produit et avant de le vendre ou de l'enseigner. L'autre manière, c'est de déplacer le sceptique sur quelqu'un d'autre. Euh, il y a un mec qui avait une pub, une publicité comme ça, parce que c'est un type, je sais plus, c'était un truc débile. Je crois que c'était un mec qui était un coach, et c'était il y a dans les années 50. C'était un mec qui était un coach pour des vendeurs d'aspirateurs. Euh, apparemment, c'est tout un marché aux États-Unis, vous vous c'était tout un marché aux États-Unis. Et, et, et le coach qui vend des enfin, qui qui aide les vendeurs d'aspirateurs, et les vendeurs d'aspirateurs, il mettait des tonnes de pubs pour son service, dans les, dans les magazines spécialisés pour les vendeurs. Et ça marchait plutôt bien. Un jour, il fait une pub où la pub c'était un autre narrateur. Le narrateur, c'était un autre monsieur qui vendait des aspirateurs. Et qui disait la vérité sur le nom du gars. Joe Machin truc. Genre, mode tu es exposé, euh, genre ce qu'on vous faisait cacher, on balance des dossiers sur le gars. Et là, le mec qui dit, j'imagine que comme moi, vous avez vu la pub de ce monsieur. Ce monsieur qui vous vend du rêve, qui prétend être exceptionnel, qui prétend avoir des résultats incroyables. Mais vous êtes comme moi, vous êtes pas débile. Vous voyez bien qu'il raconte du pipeau. J'étais comme vous. Et progressivement, il dit, allez, je suis en mode aventurier, j'ai quand même testé. Et je peux vous avouer que c'est incroyable. Et donc, toute la publicité est construite avec une autre personne, une tierce personne, qui dit, j'étais sceptique vis-à-vis de ce produit-là. J'étais même très dur. J'ai parti de trucs, c'était des escroqueries carabinées. Un jour, j'ai quand même testé par curiosité, parce que j'étais un peu aventurier. Et là, je peux vous avouer que ça a changé ma vie. Et c'est ultra puissant. En plus, il y a un côté preuve sociale, puisque c'est une autre personne qui raconte. Pareil, moi, j'ai fait un mail, comme ça, c'était, on a fait pour un produit, on a fait un mail comme ça, c'était, soit des séquences mails, le mail était envoyé par quelqu'un d'autre, et le titre de l'email, c'était la vérité sur le nom du produit. Donc là, quelqu'un qui ouvre, et donc le mail était écrit par un type qui fait, salut, je te fais le machin, j'ai pris le contrôle de la boîte mail du gourou. Et, je vais vous, je vais vous, je pense que vous, je pense que voilà, ils ont envoyé 15 mails pour son offre miraculeuse et révolutionnaire. Euh, et euh, moi, je voilà. Je je vais vous dire la vérité. Et on reprend la même structure que l'histoire du gars et ses aspirateurs. Et ça marche super bien. Quelqu'un me dit, toi avec ton expérience, ça t'arrive encore de te faire avoir, des trucs comme ça ? Mec. Il y a un truc marrant, c'est qu'on dit aux gens, on prend n'importe qui là, dans une conversation, on est, on est une vingtaine, peut-être plus, je sais pas, je vois plus les chiffres. Et si quelqu'un de vous a un démenti. Non mais les gens, ils sont comme con. Vous allez dire, ah ouais, ils sont con, les gens. Mais les gens, ils ont sa. Je vais jamais mentir. Donc, c'est histoire, ça marche, ça marche pour vous. Enfin, genre, ben, n'ayez pas assez arrogant pour croire que ça marche pas. Il en est genre, on, on, on cache, entre nous. Et à un moment donné, euh, pour que vous arriviez ici, que vous me payez, j'ai appliqué ces techniques sur vous. Ça a marché. Une fois. Tant que le produit est bon derrière, on s'en branle un peu des techniques de marketing et de storytelling. Donc, j'ai pas. J'ai pas eu le bon truc. Bon, monsieur tout le monde, monsieur tout le monde qui découvre le secret des pros. Très bien. Le numéro trois, c'est, je vais appeler ça la transformation. Transformation, désolé, je suis un peu effréné, transformation riche, flèche, pauvre, riche. Ça, bah, ça c'est le classique Hollywood, euh, deux secondes. Pauvre, flèche, riche. Voilà. La transformation, c'est le rise to riches story. Rien ne marchait, tout marche. Évidemment, cette histoire, elle est compatible avec l'histoire précédente. Elle est compatible avec l'histoire précédente. Ou alors, elle est seule, c'est juste dire, bah, j'étais dans une situation d'échecs, et j'ai été propulsé vers le résultat. Et à limite, d'ailleurs, on peut même, on peut raconter la souffrance, on raconte le résultat, on explique pas comment on y est arrivé, on dit que le résultat c'est le produit. Donc, on raconte la souffrance, on raconte la réussite, qu'est-ce qui se passe entre les deux? Voilà. Ça, c'est un script qui peut vraiment se baser sur la haine. Sur vraiment le truc, tout le monde m'a pris pour un con. Tout le monde m'a dit que j'allais échouer. J'ai été humilié, tout le monde m'a avili, m'a arrêté et m'a dit tu réussiras jamais, tu resteras gros, n'importe quoi, enfin peu importe. Et je leur prouve que j'ai raison. Euh, donc je travaille. Je sais pas s'ils sont tous, je pense que j'ai plus de gens. Putain, c'est quoi ce truc ? Ah, le numéro de mon boss à l'hôtel. Euh, je sais pas comment il s'appelle. Donc, c'est le script de la revanche. Que vous avez déjà tous vu. Souffrance, mission, solution. Ça peut tenir en un email, en une publicité. Certes, le bulldozer, c'est vraiment un truc, mais il faut qu'il soit tapis, parce qu'il est long. Mais la structure souffrance, mission, solution, vous pouvez mettre dans un email, sur une pub, sur une publicité, où vous voulez. Alors quelqu'un dit, le résultat, ce qu'on offre, non, ça dépend. Donc, la notion de résultat dépend de la structure narrative, c'est, ce qu'on veut vendre. Est-ce que l'histoire, enfin, en général, l'histoire amène à une conclusion. Cette conclusion, c'est un résultat. Est-ce que le résultat, c'est bénéfice pour l'utilisateur ? Peut-être, peut-être pas. Ça dépend de la structure narrative, c'est, ce qu'on veut vendre. Après, il y a les résultats finaux et les résultats intermédiaires. Dans le script bulldozer, il y a le résultat et le résultat secondaire. On dit déjà le bénéfice, le bénéfice est encore un bénéfice. Une fois qu'on a réussi à résoudre ton problème, c'est génial. Mais en plus, ça permet d'autres bénéfices. Et si on prend ce qu'on a vu la dernière fois, il y a le fait de tripler le bénéfice. Du coup, il y a des bénéfices, on le double, et on le triple. Ça, je vous renvoie sur ce qu'on a vu la dernière fois. Donc, ça, hop, je reprends le truc, ça, c'est la structure narrative du script bulldozer. Vous voulez faire un truc intelligent cette semaine, entraînez-vous. Prenez les structures narratives qu'on va voir et travaillez-les, testez-les, essayez de faire des textes, des trucs qui tiennent 300 mots. Ils sont pas des putains de romans. En 300 mots, est-ce qu'on peut, est-ce qu'on peut faire tenir une histoire ? Là, en ce moment, je travaille sur un texte pour un nouveau produit. Et ce que j'ai fait, c'est que j'ai repris la structure qu'on a vu ensemble la dernière fois. C'est, j'ai dit, ma vie, c'était, la merde, c'était la merde, c'était la merde, c'était la merde. Avance rapide, trois ans plus tard, je prends un jet, je fais ma routine pour aller à Bristol. La vie belle. J'ai une copine, on s'aime, on a de l'argent, on est heureux. Qu'est-ce qui s'est passé entre les deux ? Là, je bridge vers l'offre. Enfin, je vous renverrai la page de vente, vous pourrez reconnaître dedans la structure. Mais ça typiquement, cette structure-là, appliquez-la. Autre, donc ça, là, ça vous apprend pas grand-chose que normalement vous l'avez déjà vu. Je change de couleur. Au revoir. La la prochaine structure, on va l'appeler le sceptique convaincu. Le sceptique convaincu. Sceptique convaincu, c'est, il est pas mal du tout, parce que le prospect est par définition sceptique. Donc, si, si vous voulez, je voudrais deux manières de le faire. C'est soit c'est vous, soit c'est quelqu'un d'autre sceptique. C'est, et juste, tu vois, le sceptique convaincu. Alors, genre, quand j'ai entendu parler la première fois de cette solution, j'ai rigolé, j'ai me suis dit, c'était une blague. J'ai pas posé tout n'importe quoi toute la journée. La première fois, j'ai entendu parler de ça. J'ai me suis dit, c'est de la connerie, j'ai pas fait, j'ai pas retourné, je suis parti. La deuxième fois, j'ai me suis dit, allez, c'est bon, je suis pas un pigeon. La troisième fois, la souffrance était telle, parce que je règle pas le problème, en fait, que j'ai regardé. Pas en mode naïf, j'ai j'étais sur mes gardes. Et je me suis dit, j'avais rien à perdre, donc j'ai, j'ai testé. Et je peux vous avouer que c'est génial. On joue vraiment sur le gars qui, il a douté beaucoup avant de croire en cette méthode ou en ce produit et avant de le vendre ou de l'enseigner. L'autre manière, c'est de déplacer le sceptique sur quelqu'un d'autre. Euh, il y a un mec qui avait une pub, une publicité comme ça, parce que c'est un type, je sais plus, c'était un truc débile. Je crois que c'était un mec qui était un coach, et c'était il y a dans les années 50. C'était un mec qui était un coach pour des vendeurs d'aspirateurs. Euh, apparemment, c'est tout un marché aux États-Unis, vous vous c'était tout un marché aux États-Unis. Et, et, et le coach qui vend des enfin, qui qui aide les vendeurs d'aspirateurs, et les vendeurs d'aspirateurs, il mettait des tonnes de pubs pour son service, dans les, dans les magazines spécialisés pour les vendeurs. Et ça marchait plutôt bien. Un jour, il fait une pub où la pub c'était un autre narrateur. Le narrateur, c'était un autre monsieur qui vendait des aspirateurs. Et qui disait la vérité sur le nom du gars. Joe Machin truc. Genre, mode tu es exposé, euh, genre ce qu'on vous faisait cacher, on balance des dossiers sur le gars. Et là, le mec qui dit, j'imagine que comme moi, vous avez vu la pub de ce monsieur. Ce monsieur qui vous vend du rêve, qui prétend être exceptionnel, qui prétend avoir des résultats incroyables. Mais vous êtes comme moi, vous êtes pas débile. Vous voyez bien qu'il raconte du pipeau. J'étais comme vous. Et progressivement, il dit, allez, je suis en mode aventurier, j'ai quand même testé. Et je peux vous avouer que c'est incroyable. Et donc, toute la publicité est construite avec une autre personne, une tierce personne, qui dit, j'étais sceptique vis-à-vis de ce produit-là. J'étais même très dur. J'ai parti de trucs, c'était des escroqueries carabinées. Un jour, j'ai quand même testé par curiosité, parce que j'étais un peu aventurier. Et là, je peux vous avouer que ça a changé ma vie. Et c'est ultra puissant. En plus, il y a un côté preuve sociale, puisque c'est une autre personne qui raconte. Pareil, moi, j'ai fait un mail, comme ça, c'était, on a fait pour un produit, on a fait un mail comme ça, c'était, soit des séquences mails, le mail était envoyé par quelqu'un d'autre, et le titre de l'email, c'était la vérité sur le nom du produit. Donc là, quelqu'un qui ouvre, et donc le mail était écrit par un type qui fait, salut, je te fais le machin, j'ai pris le contrôle de la boîte mail du gourou. Et, je vais vous, je vais vous, je pense que vous, je pense que voilà, ils ont envoyé 15 mails pour son offre miraculeuse et révolutionnaire. Euh, et euh, moi, je voilà. Je je vais vous dire la vérité. Et on reprend la même structure que l'histoire du gars et ses aspirateurs. Et ça marche super bien. Quelqu'un me dit, toi avec ton expérience, ça t'arrive encore de te faire avoir, des trucs comme ça ? Mec. Il y a un truc marrant, c'est qu'on dit aux gens, on prend n'importe qui là, dans une conversation, on est, on est une vingtaine, peut-être plus, je sais pas, je vois plus les chiffres. Et si quelqu'un de vous a un démenti. Non mais les gens, ils sont comme con. Vous allez dire, ah ouais, ils sont con, les gens. Mais les gens, ils ont sa. Je vais jamais mentir. Donc, c'est histoire, ça marche, ça marche pour vous. Enfin, genre, ben, n'ayez pas assez arrogant pour croire que ça marche pas. Il en est genre, on, on, on cache, entre nous. Et à un moment donné, euh, pour que vous arriviez ici, que vous me payez, j'ai appliqué ces techniques sur vous. Ça a marché. Une fois. Tant que le produit est bon derrière, on s'en branle un peu des techniques de marketing et de storytelling. Donc, j'ai pas. J'ai pas eu le bon truc. Bon, monsieur tout le monde, monsieur tout le monde qui découvre le secret des pros. Très bien. Le numéro trois, c'est, je vais appeler ça la transformation. Transformation, désolé, je suis un peu effréné, transformation riche, flèche, pauvre, riche. Ça, bah, ça c'est le classique Hollywood, euh, deux secondes. Pauvre, flèche, riche. Voilà. La transformation, c'est le rise to riches story. Rien ne marchait, tout marche. Évidemment, cette histoire, elle est compatible avec l'histoire précédente. Elle est compatible avec l'histoire précédente. Ou alors, elle est seule, c'est juste dire, bah, j'étais dans une situation d'échecs, et j'ai été propulsé vers le résultat. Et à limite, d'ailleurs, on peut même, on peut raconter la souffrance, on raconte le résultat, on explique pas comment on y est arrivé, on dit que le résultat c'est le produit. Donc, on raconte la souffrance, on raconte la réussite, qu'est-ce qui se passe entre les deux? Voilà. Ça, c'est un script qui peut vraiment se baser sur la haine. Sur vraiment le truc, tout le monde m'a pris pour un con. Tout le monde m'a dit que j'allais échouer. J'ai été humilié, tout le monde m'a avili, m'a arrêté et m'a dit tu réussiras jamais, tu resteras gros, n'importe quoi, enfin peu importe. Et je leur prouve que j'ai raison. Euh, donc je travaille. Je sais pas s'ils sont tous, je pense que j'ai plus de gens. Putain, c'est quoi ce truc ? Ah, le numéro de mon boss à l'hôtel. Euh, je sais pas comment il s'appelle. Donc, c'est le script de la revanche. Que vous avez déjà tous vu. Souffrance, mission, solution. Ça peut tenir en un email, en une publicité. Certes, le bulldozer, c'est vraiment un truc, mais il faut qu'il soit tapis, parce qu'il est long. Mais la structure souffrance, mission, solution, vous pouvez mettre dans un email, sur une pub, sur une publicité, où vous voulez. Alors quelqu'un dit, le résultat, ce qu'on offre, non, ça dépend. Donc, la notion de résultat dépend de la structure narrative, c'est, ce qu'on veut vendre. Est-ce que l'histoire, enfin, en général, l'histoire amène à une conclusion. Cette conclusion, c'est un résultat. Est-ce que le résultat, c'est bénéfice pour l'utilisateur ? Peut-être, peut-être pas. Ça dépend de la structure narrative, c'est, ce qu'on veut vendre. Après, il y a les résultats finaux et les résultats intermédiaires. Dans le script bulldozer, il y a le résultat et le résultat secondaire. On dit déjà le bénéfice, le bénéfice est encore un bénéfice. Une fois qu'on a réussi à résoudre ton problème, c'est génial. Mais en plus, ça permet d'autres bénéfices. Et si on prend ce qu'on a vu la dernière fois, il y a le fait de tripler le bénéfice. Du coup, il y a des bénéfices, on le double, et on le triple. Ça, je vous renvoie sur ce qu'on a vu la dernière fois. Donc, ça, hop, je reprends le truc, ça, c'est la structure narrative du script bulldozer. Vous voulez faire un truc intelligent cette semaine, entraînez-vous. Prenez les structures narratives qu'on va voir et travaillez-les, testez-les, essayez de faire des textes, des trucs qui tiennent 300 mots. Ils sont pas des putains de romans. En 300 mots, est-ce qu'on peut, est-ce qu'on peut faire tenir une histoire ? Là, en ce moment, je travaille sur un texte pour un nouveau produit. Et ce que j'ai fait, c'est que j'ai repris la structure qu'on a vu ensemble la dernière fois. C'est, j'ai dit, ma vie, c'était, la merde, c'était la merde, c'était la merde, c'était la merde. Avance rapide, trois ans plus tard, je prends un jet, je fais ma routine pour aller à Bristol. La vie belle. J'ai une copine, on s'aime, on a de l'argent, on est heureux. Qu'est-ce qui s'est passé entre les deux ? Là, je bridge vers l'offre. Enfin, je vous renverrai la page de vente, vous pourrez reconnaître dedans la structure. Mais ça typiquement, cette structure-là, appliquez-la. Autre, donc ça, là, ça vous apprend pas grand-chose que normalement vous l'avez déjà vu. Je change de couleur. Au revoir. La la prochaine structure, on va l'appeler le sceptique convaincu. Le sceptique convaincu. Sceptique convaincu, c'est, il est pas mal du tout, parce que le prospect est par définition sceptique. Donc, si, si vous voulez, je voudrais deux manières de le faire. C'est soit c'est vous, soit c'est quelqu'un d'autre sceptique. C'est, et juste, tu vois, le sceptique convaincu. Alors, genre, quand j'ai entendu parler la première fois de cette solution, j'ai rigolé, j'ai me suis dit, c'était une blague. J'ai pas posé tout n'importe quoi toute la journée. La première fois, j'ai entendu parler de ça. J'ai me suis dit, c'est de la connerie, j'ai pas fait, j'ai pas retourné, je suis parti. La deuxième fois, j'ai me suis dit, allez, c'est bon, je suis pas un pigeon. La troisième fois, la souffrance était telle, parce que je règle pas le problème, en fait, que j'ai regardé. Pas en mode naïf, j'ai j'étais sur mes gardes. Et je me suis dit, j'avais rien à perdre, donc j'ai, j'ai testé. Et je peux vous avouer que c'est génial. On joue vraiment sur le gars qui, il a douté beaucoup avant de croire en cette méthode ou en ce produit et avant de le vendre ou de l'enseigner. L'autre manière, c'est de déplacer le sceptique sur quelqu'un d'autre. Euh, il y a un mec qui avait une pub, une publicité comme ça, parce que c'est un type, je sais plus, c'était un truc débile. Je crois que c'était un mec qui était un coach, et c'était il y a dans les années 50. C'était un mec qui était un coach pour des vendeurs d'aspirateurs. Euh, apparemment, c'est tout un marché aux États-Unis, vous vous c'était tout un marché aux États-Unis. Et, et, et le coach qui vend des enfin, qui qui aide les vendeurs d'aspirateurs, et les vendeurs d'aspirateurs, il mettait des tonnes de pubs pour son service, dans les, dans les magazines spécialisés pour les vendeurs. Et ça marchait plutôt bien. Un jour, il fait une pub où la pub c'était un autre narrateur. Le narrateur, c'était un autre monsieur qui vendait des aspirateurs. Et qui disait la vérité sur le nom du gars. Joe Machin truc. Genre, mode tu es exposé, euh, genre ce qu'on vous faisait cacher, on balance des dossiers sur le gars. Et là, le mec qui dit, j'imagine que comme moi, vous avez vu la pub de ce monsieur. Ce monsieur qui vous vend du rêve, qui prétend être exceptionnel, qui prétend avoir des résultats incroyables. Mais vous êtes comme moi, vous êtes pas débile. Vous voyez bien qu'il raconte du pipeau. J'étais comme vous. Et progressivement, il dit, allez, je suis en mode aventurier, j'ai quand même testé. Et je peux vous avouer que c'est incroyable. Et donc, toute la publicité est construite avec une autre personne, une tierce personne, qui dit, j'étais sceptique vis-à-vis de ce produit-là. J'étais même très dur. J'ai parti de trucs, c'était des escroqueries carabinées. Un jour, j'ai quand même testé par curiosité, parce que j'étais un peu aventurier. Et là, je peux vous avouer que ça a changé ma vie. Et c'est ultra puissant. En plus, il y a un côté preuve sociale, puisque c'est une autre personne qui raconte. Pareil, moi, j'ai fait un mail, comme ça, c'était, on a fait pour un produit, on a fait un mail comme ça, c'était, soit des séquences mails, le mail était envoyé par quelqu'un d'autre, et le titre de l'email, c'était la vérité sur le nom du produit. Donc là, quelqu'un qui ouvre, et donc le mail était écrit par un type qui fait, salut, je te fais le machin, j'ai pris le contrôle de la boîte mail du gourou. Et, je vais vous, je vais vous, je pense que vous, je pense que voilà, ils ont envoyé 15 mails pour son offre miraculeuse et révolutionnaire. Euh, et euh, moi, je voilà. Je je vais vous dire la vérité. Et on reprend la même structure que l'histoire du gars et ses aspirateurs. Et ça marche super bien. Quelqu'un me dit, toi avec ton expérience, ça t'arrive encore de te faire avoir, des trucs comme ça ? Mec. Il y a un truc marrant, c'est qu'on dit aux gens, on prend n'importe qui là, dans une conversation, on est, on est une vingtaine, peut-être plus, je sais pas, je vois plus les chiffres. Et si quelqu'un de vous a un démenti. Non mais les gens, ils sont comme con. Vous allez dire, ah ouais, ils sont con, les gens. Mais les gens, ils ont sa. Je vais jamais mentir. Donc, c'est histoire, ça marche, ça marche pour vous. Enfin, genre, ben, n'ayez pas assez arrogant pour croire que ça marche pas. Il en est genre, on, on, on cache, entre nous. Et à un moment donné, euh, pour que vous arriviez ici, que vous me payez, j'ai appliqué ces techniques sur vous. Ça a marché. Une fois. Tant que le produit est bon derrière, on s'en branle un peu des techniques de marketing et de storytelling. Donc, j'ai pas. J'ai pas eu le bon truc. Bon, monsieur tout le monde, monsieur tout le monde qui découvre le secret des pros. Très bien. Le numéro trois, c'est, je vais appeler ça la transformation. Transformation, désolé, je suis un peu effréné, transformation riche, flèche, pauvre, riche. Ça, bah, ça c'est le classique Hollywood, euh, deux secondes. Pauvre, flèche, riche. Voilà. La transformation, c'est le rise to riches story. Rien ne marchait, tout marche. Évidemment, cette histoire, elle est compatible avec l'histoire précédente. Elle est compatible avec l'histoire précédente. Ou alors, elle est seule, c'est juste dire, bah, j'étais dans une situation d'échecs, et j'ai été propulsé vers le résultat. Et à limite, d'ailleurs, on peut même, on peut raconter la souffrance, on raconte le résultat, on explique pas comment on y est arrivé, on dit que le résultat c'est le produit. Donc, on raconte la souffrance, on raconte la réussite, qu'est-ce qui se passe entre les deux? Voilà. Ça, c'est un script qui peut vraiment se baser sur la haine. Sur vraiment le truc, tout le monde m'a pris pour un con. Tout le monde m'a dit que j'allais échouer. J'ai été humilié, tout le monde m'a avili, m'a arrêté et m'a dit tu réussiras jamais, tu resteras gros, n'importe quoi, enfin peu importe. Et je leur prouve que j'ai raison. Euh, donc je travaille. Je sais pas s'ils sont tous, je pense que j'ai plus de gens. Putain, c'est quoi ce truc ? Ah, le numéro de mon boss à l'hôtel. Euh, je sais pas comment il s'appelle. Donc, c'est le script de la revanche. Que vous avez déjà tous vu. Souffrance, mission, solution. Ça peut tenir en un email, en une publicité. Certes, le bulldozer, c'est vraiment un truc, mais il faut qu'il soit tapis, parce qu'il est long. Mais la structure souffrance, mission, solution, vous pouvez mettre dans un email, sur une pub, sur une publicité, où vous voulez. Alors quelqu'un dit, le résultat, ce qu'on offre, non, ça dépend. Donc, la notion de résultat dépend de la structure narrative, c'est, ce qu'on veut vendre. Est-ce que l'histoire, enfin, en général, l'histoire amène à une conclusion. Cette conclusion, c'est un résultat. Est-ce que le résultat, c'est bénéfice pour l'utilisateur ? Peut-être, peut-être pas. Ça dépend de la structure narrative, c'est, ce qu'on veut vendre. Après, il y a les résultats finaux et les résultats intermédiaires. Dans le script bulldozer, il y a le résultat et le résultat secondaire. On dit déjà le bénéfice, le bénéfice est encore un bénéfice. Une fois qu'on a réussi à résoudre ton problème, c'est génial. Mais en plus, ça permet d'autres bénéfices. Et si on prend ce qu'on a vu la dernière fois, il y a le fait de tripler le bénéfice. Du coup, il y a des bénéfices, on le double, et on le triple. Ça, je vous renvoie sur ce qu'on a vu la dernière fois. Donc, ça, hop, je reprends le truc, ça, c'est la structure narrative du script bulldozer. Vous voulez faire un truc intelligent cette semaine, entraînez-vous. Prenez les structures narratives qu'on va voir et travaillez-les, testez-les, essayez de faire des textes, des trucs qui tiennent 300 mots. Ils sont pas des putains de romans. En 300 mots, est-ce qu'on peut, est-ce qu'on peut faire tenir une histoire ? Là, en ce moment, je travaille sur un texte pour un nouveau produit. Et ce que j'ai fait, c'est que j'ai repris la structure qu'on a vu ensemble la dernière fois. C'est, j'ai dit, ma vie, c'était, la merde, c'était la merde, c'était la merde, c'était la merde. Avance rapide, trois ans plus tard, je prends un jet, je fais ma routine pour aller à Bristol. La vie belle. J'ai une copine, on s'aime, on a de l'argent, on est heureux. Qu'est-ce qui s'est passé entre les deux ? Là, je bridge vers l'offre. Enfin, je vous renverrai la page de vente, vous pourrez reconnaître dedans la structure. Mais ça typiquement, cette structure-là, appliquez-la. Autre, donc ça, là, ça vous apprend pas grand-chose que normalement vous l'avez déjà vu. Je change de couleur. Au revoir. La la prochaine structure, on va l'appeler le sceptique convaincu. Le sceptique convaincu. Sceptique convaincu, c'est, il est pas mal du tout, parce que le prospect est par définition sceptique. Donc, si, si vous voulez, je voudrais deux manières de le faire. C'est soit c'est vous, soit c'est quelqu'un d'autre sceptique. C'est, et juste, tu vois, le sceptique convaincu. Alors, genre, quand j'ai entendu parler la première fois de cette solution, j'ai rigolé, j'ai me suis dit, c'était une blague. J'ai pas posé tout n'importe quoi toute la journée. La première fois, j'ai entendu parler de ça. J'ai me suis dit, c'est de la connerie, j'ai pas fait, j'ai pas retourné, je suis parti. La deuxième fois, j'ai me suis dit, allez, c'est bon, je suis pas un pigeon. La troisième fois, la souffrance était telle, parce que je règle pas le problème, en fait, que j'ai regardé. Pas en mode naïf, j'ai j'étais sur mes gardes. Et je me suis dit, j'avais rien à perdre, donc j'ai, j'ai testé. Et je peux vous avouer que c'est génial. On joue vraiment sur le gars qui, il a douté beaucoup avant de croire en cette méthode ou en ce produit et avant de le vendre ou de l'enseigner. L'autre manière, c'est de déplacer le sceptique sur quelqu'un d'autre. Euh, il y a un mec qui avait une pub, une publicité comme ça, parce que c'est un type, je sais plus, c'était un truc débile. Je crois que c'était un mec qui était un coach, et c'était il y a dans les années 50. C'était un mec qui était un coach pour des vendeurs d'aspirateurs. Euh, apparemment, c'est tout un marché aux États-Unis, vous vous c'était tout un marché aux États-Unis. Et, et, et le coach qui vend des enfin, qui qui aide les vendeurs d'aspirateurs, et les vendeurs d'aspirateurs, il mettait des tonnes de pubs pour son service, dans les, dans les magazines spécialisés pour les vendeurs. Et ça marchait plutôt bien. Un jour, il fait une pub où la pub c'était un autre narrateur. Le narrateur, c'était un autre monsieur qui vendait des aspirateurs. Et qui disait la vérité sur le nom du gars. Joe Machin truc. Genre, mode tu es exposé, euh, genre ce qu'on vous faisait cacher, on balance des dossiers sur le gars. Et là, le mec qui dit, j'imagine que comme moi, vous avez vu la pub de ce monsieur. Ce monsieur qui vous vend du rêve, qui prétend être exceptionnel, qui prétend avoir des résultats incroyables. Mais vous êtes comme moi, vous êtes pas débile. Vous voyez bien qu'il raconte du pipeau. J'étais comme vous. Et progressivement, il dit, allez, je suis en mode aventurier, j'ai quand même testé. Et je peux vous avouer que c'est incroyable. Et donc, toute la publicité est construite avec une autre personne, une tierce personne, qui dit, j'étais sceptique vis-à-vis de ce produit-là. J'étais même très dur. J'ai parti de trucs, c'était des escroqueries carabinées. Un jour, j'ai quand même testé par curiosité, parce que j'étais un peu aventurier. Et là, je peux vous avouer que ça a changé ma vie. Et c'est ultra puissant. En plus, il y a un côté preuve sociale, puisque c'est une autre personne qui raconte. Pareil, moi, j'ai fait un mail, comme ça, c'était, on a fait pour un produit, on a fait un mail comme ça, c'était, soit des séquences mails, le mail était envoyé par quelqu'un d'autre, et le titre de l'email, c'était la vérité sur le nom du produit. Donc là, quelqu'un qui ouvre, et donc le mail était écrit par un type qui fait, salut, je te fais le machin, j'ai pris le contrôle de la boîte mail du gourou. Et, je vais vous, je vais vous, je pense que vous, je pense que voilà, ils ont envoyé 15 mails pour son offre miraculeuse et révolutionnaire. Euh, et euh, moi, je voilà. Je je vais vous dire la vérité. Et on reprend la même structure que l'histoire du gars et ses aspirateurs. Et ça marche super bien. Quelqu'un me dit, toi avec ton expérience, ça t'arrive encore de te faire avoir, des trucs comme ça ? Mec. Il y a un truc marrant, c'est qu'on dit aux gens, on prend n'importe qui là, dans une conversation, on est, on est une vingtaine, peut-être plus, je sais pas, je vois plus les chiffres. Et si quelqu'un de vous a un démenti. Non mais les gens, ils sont comme con. Vous allez dire, ah ouais, ils sont con, les gens. Mais les gens, ils ont sa. Je vais jamais mentir. Donc, c'est histoire, ça marche, ça marche pour vous. Enfin, genre, ben, n'ayez pas assez arrogant pour croire que ça marche pas. Il en est genre, on, on, on cache, entre nous. Et à un moment donné, euh, pour que vous arriviez ici, que vous me payez, j'ai appliqué ces techniques sur vous. Ça a marché. Une fois. Tant que le produit est bon derrière, on s'en branle un peu des techniques de marketing et de storytelling. Donc, j'ai pas. J'ai pas eu le bon truc. Bon, monsieur tout le monde, monsieur tout le monde qui découvre le secret des pros. Très bien. Le numéro trois, c'est, je vais appeler ça la transformation. Transformation, désolé, je suis un peu effréné, transformation riche, flèche, pauvre, riche. Ça, bah, ça c'est le classique Hollywood, euh, deux secondes. Pauvre, flèche, riche. Voilà. La transformation, c'est le rise to riches story. Rien ne marchait, tout marche. Évidemment, cette histoire, elle est compatible avec l'histoire précédente. Elle est compatible avec l'histoire précédente. Ou alors, elle est seule, c'est juste dire, bah, j'étais dans une situation d'échecs, et j'ai été propulsé vers le résultat. Et à limite, d'ailleurs, on peut même, on peut raconter la souffrance, on raconte le résultat, on explique pas comment on y est arrivé, on dit que le résultat c'est le produit. Donc, on raconte la souffrance, on raconte la réussite, qu'est-ce qui se passe entre les deux? Voilà. Ça, c'est un script qui peut vraiment se baser sur la haine. Sur vraiment le truc, tout le monde m'a pris pour un con. Tout le monde m'a dit que j'allais échouer. J'ai été humilié, tout le monde m'a avili, m'a arrêté et m'a dit tu réussiras jamais, tu resteras gros, n'importe quoi, enfin peu importe. Et je leur prouve que j'ai raison. Euh, donc je travaille. Je sais pas s'ils sont tous, je pense que j'ai plus de gens. Putain, c'est quoi ce truc ? Ah, le numéro de mon boss à l'hôtel. Euh, je sais pas comment il s'appelle. Donc, c'est le script de la revanche. Que vous avez déjà tous vu. Souffrance, mission, solution. Ça peut tenir en un email, en une publicité. Certes, le bulldozer, c'est vraiment un truc, mais il faut qu'il soit tapis, parce qu'il est long. Mais la structure souffrance, mission, solution, vous pouvez mettre dans un email, sur une pub, sur une publicité, où vous voulez. Alors quelqu'un dit, le résultat, ce qu'on offre, non, ça dépend. Donc, la notion de résultat dépend de la structure narrative, c'est, ce qu'on veut vendre. Est-ce que l'histoire, enfin, en général, l'histoire amène à une conclusion. Cette conclusion, c'est un résultat. Est-ce que le résultat, c'est bénéfice pour l'utilisateur ? Peut-être, peut-être pas. Ça dépend de la structure narrative, c'est, ce qu'on veut vendre. Après, il y a les résultats finaux et les résultats intermédiaires. Dans le script bulldozer, il y a le résultat et le résultat secondaire. On dit déjà le bénéfice, le bénéfice est encore un bénéfice. Une fois qu'on a réussi à résoudre ton problème, c'est génial. Mais en plus, ça permet d'autres bénéfices. Et si on prend ce qu'on a vu la dernière fois, il y a le fait de tripler le bénéfice. Du coup, il y a des bénéfices, on le double, et on le triple. Ça, je vous renvoie sur ce qu'on a vu la dernière fois. Donc, ça, hop, je reprends le truc, ça, c'est la structure narrative du script bulldozer. Vous voulez faire un truc intelligent cette semaine, entraînez-vous. Prenez les structures narratives qu'on va voir et travaillez-les, testez-les, essayez de faire des textes, des trucs qui tiennent 300 mots. Ils sont pas des putains de romans. En 300 mots, est-ce qu'on peut, est-ce qu'on peut faire tenir une histoire ? Là, en ce moment, je travaille sur un texte pour un nouveau produit. Et ce que j'ai fait, c'est que j'ai repris la structure qu'on a vu ensemble la dernière fois. C'est, j'ai dit, ma vie, c'était, la merde, c'était la merde, c'était la merde, c'était la merde. Avance rapide, trois ans plus tard, je prends un jet, je fais ma routine pour aller à Bristol. La vie belle. J'ai une copine, on s'aime, on a de l'argent, on est heureux. Qu'est-ce qui s'est passé entre les deux ? Là, je bridge vers l'offre. Enfin, je vous renverrai la page de vente, vous pourrez reconnaître dedans la structure. Mais ça typiquement, cette structure-là, appliquez-la. Autre, donc ça, là, ça vous apprend pas grand-chose que normalement vous l'avez déjà vu. Je change de couleur. Au revoir. La la prochaine structure, on va l'appeler le sceptique convaincu. Le sceptique convaincu. Sceptique convaincu, c'est, il est pas mal du tout, parce que le prospect est par définition sceptique. Donc, si, si vous voulez, je voudrais deux manières de le faire. C'est soit c'est vous, soit c'est quelqu'un d'autre sceptique. C'est, et juste, tu vois, le sceptique convaincu. Alors, genre, quand j'ai entendu parler la première fois de cette solution, j'ai rigolé, j'ai me suis dit, c'était une blague. J'ai pas posé tout n'importe quoi toute la journée. La première fois, j'ai entendu parler de ça. J'ai me suis dit, c'est de la connerie, j'ai pas fait, j'ai pas retourné, je suis parti. La deuxième fois, j'ai me suis dit, allez, c'est bon, je suis pas un pigeon. La troisième fois, la souffrance était telle, parce que je règle pas le problème, en fait, que j'ai regardé. Pas en mode naïf, j'ai j'étais sur mes gardes. Et je me suis dit, j'avais rien à perdre, donc j'ai, j'ai testé. Et je peux vous avouer que c'est génial. On joue vraiment sur le gars qui, il a douté beaucoup avant de croire en cette méthode ou en ce produit et avant de le vendre ou de l'enseigner. L'autre manière, c'est de déplacer le sceptique sur quelqu'un d'autre. Euh, il y a un mec qui avait une pub, une publicité comme ça, parce que c'est un type, je sais plus, c'était un truc débile. Je crois que c'était un mec qui était un coach, et c'était il y a dans les années 50. C'était un mec qui était un coach pour des vendeurs d'aspirateurs. Euh, apparemment, c'est tout un marché aux États-Unis, vous vous c'était tout un marché aux États-Unis. Et, et, et le coach qui vend des enfin, qui qui aide les vendeurs d'aspirateurs, et les vendeurs d'aspirateurs, il mettait des tonnes de pubs pour son service, dans les, dans les magazines spécialisés pour les vendeurs. Et ça marchait plutôt bien. Un jour, il fait une pub où la pub c'était un autre narrateur. Le narrateur, c'était un autre monsieur qui vendait des aspirateurs. Et qui disait la vérité sur le nom du gars. Joe Machin truc. Genre, mode tu es exposé, euh, genre ce qu'on vous faisait cacher, on balance des dossiers sur le gars. Et là, le mec qui dit, j'imagine que comme moi, vous avez vu la pub de ce monsieur. Ce monsieur qui vous vend du rêve, qui prétend être exceptionnel, qui prétend avoir des résultats incroyables. Mais vous êtes comme moi, vous êtes pas débile. Vous voyez bien qu'il raconte du pipeau. J'étais comme vous. Et progressivement, il dit, allez, je suis en mode aventurier, j'ai quand même testé. Et je peux vous avouer que c'est incroyable. Et donc, toute la publicité est construite avec une autre personne, une tierce personne, qui dit, j'étais sceptique vis-à-vis de ce produit-là. J'étais même très dur. J'ai parti de trucs, c'était des escroqueries carabinées. Un jour, j'ai quand même testé par curiosité, parce que j'étais un peu aventurier. Et là, je peux vous avouer que ça a changé ma vie. Et c'est ultra puissant. En plus, il y a un côté preuve sociale, puisque c'est une autre personne qui raconte. Pareil, moi, j'ai fait un mail, comme ça, c'était, on a fait pour un produit, on a fait un mail comme ça, c'était, soit des séquences mails, le mail était envoyé par quelqu'un d'autre, et le titre de l'email, c'était la vérité sur le nom du produit. Donc là, quelqu'un qui ouvre, et donc le mail était écrit par un type qui fait, salut, je te fais le machin, j'ai pris le contrôle de la boîte mail du gourou. Et, je vais vous, je vais vous, je pense que vous, je pense que voilà, ils ont envoyé 15 mails pour son offre miraculeuse et révolutionnaire. Euh, et euh, moi, je voilà. Je je vais vous dire la vérité. Et on reprend la même structure que l'histoire du gars et ses aspirateurs. Et ça marche super bien. Quelqu'un me dit, toi avec ton expérience, ça t'arrive encore de te faire avoir, des trucs comme ça ? Mec. Il y a un truc marrant, c'est qu'on dit aux gens, on prend n'importe qui là, dans une conversation, on est, on est une vingtaine, peut-être plus, je sais pas, je vois plus les chiffres. Et si quelqu'un de vous a un démenti. Non mais les gens, ils sont comme con. Vous allez dire, ah ouais, ils sont con, les gens. Mais les gens, ils ont sa. Je vais jamais mentir. Donc, c'est histoire, ça marche, ça marche pour vous. Enfin, genre, ben, n'ayez pas assez arrogant pour croire que ça marche pas. Il en est genre, on, on, on cache, entre nous. Et à un moment donné, euh, pour que vous arriviez ici, que vous me payez, j'ai appliqué ces techniques sur vous. Ça a marché. Une fois. Tant que le produit est bon derrière, on s'en branle un peu des techniques de marketing et de storytelling. Donc, j'ai pas. J'ai pas eu le bon truc. Bon, monsieur tout le monde, monsieur tout le monde qui découvre le secret des pros. Très bien. Le numéro trois, c'est, je vais appeler ça la transformation. Transformation, désolé, je suis un peu effréné, transformation riche, flèche, pauvre, riche. Ça, bah, ça c'est le classique Hollywood, euh, deux secondes. Pauvre, flèche, riche. Voilà. La transformation, c'est le rise to riches story. Rien ne marchait, tout marche. Évidemment, cette histoire, elle est compatible avec l'histoire précédente. Elle est compatible avec l'histoire précédente. Ou alors, elle est seule, c'est juste dire, bah, j'étais dans une situation d'échecs, et j'ai été propulsé vers le résultat. Et à limite, d'ailleurs, on peut même, on peut raconter la souffrance, on raconte le résultat, on explique pas comment on y est arrivé, on dit que le résultat c'est le produit. Donc, on raconte la souffrance, on raconte la réussite, qu'est-ce qui se passe entre les deux? Voilà. Ça, c'est un script qui peut vraiment se baser sur la haine. Sur vraiment le truc, tout le monde m'a pris pour un con. Tout le monde m'a dit que j'allais échouer. J'ai été humilié, tout le monde m'a avili, m'a arrêté et m'a dit tu réussiras jamais, tu resteras gros, n'importe quoi, enfin peu importe. Et je leur prouve que j'ai raison. Euh, donc je travaille. Je sais pas s'ils sont tous, je pense que j'ai plus de gens. Putain, c'est quoi ce truc ? Ah, le numéro de mon boss à l'hôtel. Euh, je sais pas comment il s'appelle. Donc, c'est le script de la revanche. Que vous avez déjà tous vu. Souffrance, mission, solution. Ça peut tenir en un email, en une publicité. Certes, le bulldozer, c'est vraiment un truc, mais il faut qu'il soit tapis, parce qu'il est long. Mais la structure souffrance, mission, solution, vous pouvez mettre dans un email, sur une pub, sur une publicité, où vous voulez. Alors quelqu'un dit, le résultat, ce qu'on offre, non, ça dépend. Donc, la notion de résultat dépend de la structure narrative, c'est, ce qu'on veut vendre. Est-ce que l'histoire, enfin, en général, l'histoire amène à une conclusion. Cette conclusion, c'est un résultat. Est-ce que le résultat, c'est bénéfice pour l'utilisateur ? Peut-être, peut-être pas. Ça dépend de la structure narrative, c'est, ce qu'on veut vendre. Après, il y a les résultats finaux et les résultats intermédiaires. Dans le script bulldozer, il y a le résultat et le résultat secondaire. On dit déjà le bénéfice, le bénéfice est encore un bénéfice. Une fois qu'on a réussi à résoudre ton problème, c'est génial. Mais en plus, ça permet d'autres bénéfices. Et si on prend ce qu'on a vu la dernière fois, il y a le fait de tripler le bénéfice. Du coup, il y a des bénéfices, on le double, et on le triple. Ça, je vous renvoie sur ce qu'on a vu la dernière fois. Donc, ça, hop, je reprends le truc, ça, c'est la structure narrative du script bulldozer. Vous voulez faire un truc intelligent cette semaine, entraînez-vous. Prenez les structures narratives qu'on va voir et travaillez-les, testez-les, essayez de faire des textes, des trucs qui