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Closes 6 à 10

Tugan Maxi
Résumé
* **Identifier et contrer les excuses :** Ne pas accepter passivement les "je n'ai pas d'argent" ou "je n'ai pas le temps", mais creuser pour distinguer les véritables contraintes des excuses, en rappelant le retour sur investissement.
* **Présenter une alternative claire :** Offrir deux chemins distincts : continuer avec les problèmes actuels (qui risquent de s'aggraver) ou passer à l'action pour un changement positif.
* **Utiliser un "schéma manichéen" :** Contraindre l'esprit à voir une option négative (persistance du problème) et une option positive claire (solution offerte) pour orienter la décision.
* **L'indifférence bienveillante (ABL) :** Communiquer que l'offre est bénéfique pour le prospect, pas pour soi, créant ainsi une pression moindre et une approche moins agressive.
* **Affirmer la liberté de choix :** Rappeler explicitement que la personne est libre de ne pas acheter, ce qui désamorce les mécanismes de défense et rend la persuasion plus efficace.
* **L'alternative du vendeur :** Informer le prospect que le vendeur a également d'autres options et pourrait retirer l'offre, renforçant ainsi la valeur perçue et le désir du prospect.
* **Combiner les techniques :** Expliquer que ces clauses de persuasion sont puissantes lorsqu'elles sont utilisées conjointement pour un impact maximal.
* **La force du "vous êtes libre" :** Cette phrase est scientifiquement prouvée pour être très efficace, car elle désarme les défenses du prospect en lui rappelant son autonomie de décision.
Transcript complet
numéro 6, la contrainte limitante. En venant, les contraintes limitantes, on a pu les travailler à travers les objections avant. Maintenant je vais faire affaire. Maintenant je fais pas pour moi. Ou mais c'est trop avancé. Ouais, mais je sais pas si je dois investir là-dedans parce que, je suis pas sûr d'avoir les moyens et c'est quand même de l'argent. Et ce qu'il faut demander, c'est est-ce que c'est une question d'argent ? Ou est-ce que c'est une question de se trouver des excuses ? Et très souvent, ces excuses : j'ai pas l'argent. Vraiment ? Encore une fois, quand une personne dit, j'ai pas l'argent, on rappelle le le le clause numéro 1, le retour sur investissement. C'est pas de l'argent qui sort, c'est de l'argent qui rentre dans votre poche. Ouais mais, j'ai pas le temps. Vraiment, vous avez pas le temps ? Vous avez pas le temps de changer ? Ça prend pas plus de temps d'ailleurs de continuer les mauvaises habitudes, surtout quand vous allez revenir, de vous demander est-ce que c'est vraiment une question d'argent, ou est-ce que c'est pas plutôt une croyance limitante. Des fausses excuses, des mauvaises excuses. Et le cerveau est très subtil et très fort pour inventer des fausses excuses. On trouvera toujours des raisons de ne pas passer à l'action. Mais bon, moi le premier, vraiment, c'est là-dessus qu'on est tous pareils. Mais très souvent, on croit que c'est l'argent, quand c'est pas l'argent. C'est autre chose. Je sais pas si cette formation, je suis pas sûr de pouvoir la rentabiliser. Ah bon ? Pourtant, il y aura un coaching, un accompagnement, des vidéos, du support. Pourquoi vous voulez ne pas réussir à rentabiliser, croyance limitante. Clause numéro 6. Clause numéro 7, votre alternative. Alors ça, c'est un des plus classiques, j'utilise à chaque fois. Ça consiste à dire : écoutez, vous avez deux possibilités. La première, c'est de ne rien faire. de quitter cette page, d'arrêter cette vidéo, de quitter sur retour dans le navigateur, d'oublier ce qu'on a dit, de revenir à votre vie, tous les jours, pas de problème. Mais vos problèmes, il y en a pas du coup. Demain, ils seront toujours là. Pire, ces trois quatre ans, vos problèmes s'aggravent. Jusqu'au moment où vous serez pris à la gorge, et ce sera trop tard. Ou alors, alternative : vous passez à l'action maintenant. Vous commandez cette offre, tout en bénéficiant de la garantie, et vous commencez à changer votre vie. Avoir des résultats. Mais si vous pouvez faire ça. Vous avez le choix. Je vous laisse prendre la bonne décision. Ça, c'est très fort. C'est un des meilleurs. Moi, c'est ce que je dis à chaque fois parce que je l'adore. Mais il y a d'autres que j'utilise souvent, mais l'alternative. Et je pense qu'elle est plus efficace. Parce que ça force l'esprit à voir nos options. Une option qui est qui est horrible et une option qui est bonne. Donc en fait, il y a toujours une troisième option, c'est bon, je pourrais toujours le produit et je règle mon problème différemment, avec une autre solution, avec un autre produit ou avec un autre gratuit, peu importe. Ou là d'ailleurs, le problème n'est pas si grave que ça. Ou alors le problème ne va pas s'aggraver dans le temps, en fait. Mais on force l'esprit à voir deux possibilités. Possibilité 1, un problème qui persiste et qui s'aggrave si vous ne prenez pas la décision d'acheter. Ou vous prenez la décision d'acheter, tout en bénéficiant des bonus, de la garantie, de tout ça, et votre vie commence à changer. Et on fait rentrer la personne dans ce schéma manichéen pour l'amener à acheter. Ultra, ultra, ultra efficace. Donc, clause numéro 8, l'indifférence bienveillante. C'est ce que j'appelle moi, ABL. Allez, ce fameux "Always be living". D'ailleurs, c'est le bla bla que je dis, c'est plein d'autres gens. C'est une idée qu'on retrouve entre autres dans le bouquin d'un mec qui s'appelle Oren Klaff, qui s'appelle "Pitch Anything". L'indifférence bienveillante, ça consiste à dire : écoutez les gars, moi je m'en fiche. Vous savez, c'est enfin, si je dis tout ça, c'est pour vous. C'est pas pour moi. Dans ma vie, ça va bien. Moi, le problème, je l'ai réglé. J'ai plus de problème. Si je dis tout ça, si je vous propose tout ça, c'est juste pour vous. C'est pas pour moi, pas pour moi. Moi je m'en fiche. Si vous, vous n'achetez pas ce produit, cette offre, quelqu'un d'autre le prendra. Donc, de toute manière, j'aurai mon j'aurai mon nombre de clients que je cherche à avoir. J'aurai mon chiffre d'affaires. Je sais que c'est un peu dur de le dire comme ça. Je veux pas être cash, mais comme on est transparent et qu'on se parle directement, je vous le dis. Pour moi, ça change rien, quoi. J'aimerais beaucoup voir votre nom dans la liste des membres, des produits, des clients. J'aimerais beaucoup travailler avec vous, j'aimerais beaucoup vous compter parmi ma communauté, parmi les gens avec qui je travaille et qui ont des résultats. C'est pour vous, quoi. La balle est dans votre camp. Moi, si c'est vous ou quelqu'un d'autre, je m'en fiche. Mais en fait, ça revient à peu près au même. Donc, c'est pour vous. Ça, c'est une indifférence bienveillante. C'est c'est pas mal. C'est pas mal parce que ça dit aux gens : je suis pas en train de te forcer, hein. Vraiment, je te force pas parce que honnêtement si c'est pas toi, c'est quelqu'un d'autre. Le produit, il est bon, tu te demandes, tu t'es demandé qu'il est bon, tout le monde le bon. Si c'est pas vous, c'est quelqu'un d'autre. Ce genre de truc, c'est le genre de truc que je ne peux même pas dire dans une formation parce que je n'ai pas envie d'utiliser. En tout cas, si jamais vous voyez toujours mes vidéos de vente, et que vous voyez dire ça, vous saurez d'où ça vient. Donc, l'indifférence bienveillante. Très efficace. Parce que l'indifférence bienveillante, c'est pas agressif, c'est un mode : pas de stress, quoi. Si vous voulez pas, vous pouvez pas. Le problème. Vous voulez pas prendre le produit ? Pas de problème. Vraiment, c'est cool. Tout ça, c'est pour vous, c'est pas pour moi. Moi, ça change rien du tout. On voit évidemment qu'on peut combiner l'indifférence bienveillante avec votre alternative, le clause numéro 7. Évidemment. Vous voyez aussi qu'on peut très facilement combiner plusieurs de ces clauses ensemble dans un même paragraphe. Vous imaginez la puissance du truc. Enfin de persuasion. D'ailleurs, c'est pour ça qu'on met ces blocs là, à la fin de "Security Buldozer", juste pour achever le mec, quoi. Donc, maintenant, clause numéro 9, la liberté des armantes. C'est un de mes préférés. Je l'ai appelé la liberté des armantes. Ça consiste à dire : vous êtes libre. Moment, vous êtes libre de ne pas saisir cette opportunité. Vous êtes libre de quitter cette page, et il n'y a personne qui vous oblige à rester. Le vous êtes libre, il va très souvent avec l'indifférence bienveillante et votre alternative. Vous êtes libre, et on dit vraiment que vous êtes libre, il faut dire, vous êtes libre. Je pense qu'à ce moment-là, ça rappelle quelque chose au cerveau. Ça lui rappelle que il a le choix. Oui, il peut se barrer là maintenant. Il peut se barrer. Personne ne l'oblige à rester. S'il reste, c'est un choix. C'est un choix. Et il y a une partie du cerveau qui est un petit peu en alarme, en mode, il essaie de me forcer la main, il essaie de me forcer la main, il essaie, il essaie de me forcer, il essaie de me vendre. On me manipule. Et il y a une partie du cerveau qui sent ça. Et ces petits cerveaux, ah, ils mettent le frein, ils disent, stop, stop, stop, on se fait manipuler là. Et quand on dit, écoutez les gars, vous êtes libre, bah ça va désarmer ce frein. Effectivement, pourquoi est-ce que je stresse, entre guillemets, la partie du cerveau qui est un peu en mode défense, la partie de défense, le cerveau qui dit "mais pourquoi j'ai stressé ?" C'est vrai, au pire, je me casse, quoi. Je n'ai pas de problème, quoi. Et quand on dit ça, on va baisser une des barrières principales qui est la barrière de défense. Et si j'ai bien, vous demander oui, c'était vérifié scientifiquement. La phrase "vous êtes libre" et une des phrases marketing les plus puissantes disponibles. C'est super, ça fonctionne vachement bien. Et il y a des mecs qui, bah, ils ont construit, d'ailleurs, plein d'études là-dessus. Donc, psychologie, une étude comportementale, pour tester plein de phrases et méthodes. Et là, "vous êtes libre" à la fin, elle est ultra désarmante. Et après, on peut rentrer comme un huber dans le cerveau du mec. Je suis un peu cash, mais vous voyez l'idée. Donc, le "vous êtes libre" rabibine, rappelle à la personne qu'elle est libre, qu'elle peut évidemment ne pas faire ce choix, qui peut ne pas prendre cette offre. Le "vous êtes libre", il marche super bien avec votre alternative. Et évidemment, vous êtes libre de ne pas saisir cette opportunité. Vous êtes libre de quitter cette page. Vous êtes libre de quitter sur retour sur le navigateur, de partir. Et évidemment. Et si vous faites ça, enfin, deux de ce qui va se passer. Et là mais la native. OK. Donc, clause numéro 9, la liberté des armantes, qui marche vachement bien avec le 8, indifférence bienveillante, et le 7, votre alternative. Clause numéro 10, mon alternative. Enfin, mon. C'est là. Ça consiste à dire : je sais. On retouche, on retouche un petit peu sur ce qu'on disait avant, mais moi l'alternative, c'est je peux aussi retirer ce produit de la vente, et faire d'autres choses. Ou je peux choisir de faire que du coaching et de garder ce que je suis sur le point de vous révéler à la dizaine de personnes que je vais coacher, pas plus de 10. Ou je peux aussi arrêter d'enseigner ça parce que finalement, j'ai tellement fait avec tellement d'élèves qui ont eu tellement de résultats que j'ai atteint ma mission, j'ai atteint mon objectif, ma mission. J'ai pas besoin de continuer. À tout moment, je peux partir et arrêter. Je n'ai pas besoin de dire ça. D'ailleurs, j'ai peut-être que je vais le faire d'ailleurs, que j'ai tout arrêté. Le mon alternative et relativement proche de la différence bienveillante. Et ça bien clarifier à la personne que si vous vous êtes là en train de vendre, je suis pas sûr de t'obliger. Vous, vous avez le choix aussi. Vous pouvez faire d'autres choses. Vous avez beaucoup de choses. Si je fais ça, c'est parce que je suis en mode bon, tu es la mignonne, ma grande. Ce genre de truc, on n'y pense pas, parce que là, tout le monde s'en fiche. Parce que voilà, là, il y a que du désir. C'est super honnête, c'est super concret. Personne ne la pour autre chose, mais c'est clair. Le fait que vous ayez l'alternative, renforce le désir de faire dans votre sens. OK. Donc, le 10, c'est mon alternative. Enfin, mon, c'est celui qui parle.