ENZO HONORÉ
Tugan Maxi
Résumé
• Le passage de salarié à entrepreneur nécessite une décision claire et la volonté de quitter une situation confortable mais limitante.
• L'e-commerce a évolué de structures coûteuses et internes à des modèles plus flexibles comme le dropshipping grâce à internet.
• La première année d'entrepreneuriat peut être difficile, même avec un rêve idéaliste ; la persévérance est clé.
• L'e-commerce moderne est en constante évolution, nécessitant une adaptation aux nouvelles méthodes de travail et aux structures d'équipe.
• Passer d'entrepreneur individuel à manager implique de déléguer et de structurer une équipe pour une croissance significative.
• Le succès en e-commerce, même à haut niveau (5M€+), repose sur une compréhension approfondie du marché et une stratégie adaptée.
• Les périodes "sans gratuit" (publicité, influenceurs) sont des retournements où la valeur réelle des produits et services doit être démontrée.
• La scalabilité d'un business en ligne peut passer par l'automatisation et l'internationalisation.
Transcript complet
00:09 tout seul cette qualité de record.
00:10 OK.
00:11 tu es un présentateur télé, tu sais de de football.
00:12 T'inquiète.
00:14 Tu tu bois quoi ?
00:15 C'est du Xérine là ?
00:16 C'est de l'eau ça ?
00:17 OK.
00:19 Ouais, ouais.
00:20 On démarre. Bon.
00:21 Les enfants,
00:22 aujourd'hui, on est avec Enzo.
00:23 Ce qui est cool avec Enzo, c'est que j'ai l'impression qu'il est là depuis que
00:24 le l'entrepreneuriat existe ou le business existe.
00:30 ça fait quand même super longtemps que tu es là.
00:31 Donc on va parler, euh, j'ai posé pas mal de questions sur un peu les tendances de fond, les tendances actuelles,
00:35 les les périodes qu'il y a eu,
00:37 tes choix, tes business actuels,
00:38 le passage d'entrepreneur à manager,
00:39 euh, tout ce qui est tout ce qui est peut-être un peu à l'automatisation, l'internationalisation, la scalabilité de business.
00:40 Et avant que les gens fassent des remarques débiles, oui, j'ai la gueule toute rouge.
00:41 Parce que j'ai une rottinette Duallon Victor qui va à 70 km/h, j'ai fait le dingue avec toute la journée, sauf qu'il y a eu du soleil, c'est l'inconvénient de Dubaï où le bénéfice.
00:50 Et donc je suis abonné.
00:51 Donc voilà, donc comme ça il y aura pas besoin de poser des des questions débiles en commentaire.
00:54 Enzo euh, je vous emmerde, il faut que tu ajoutes normalement.
00:55 Sinon c'était pas un bon début depertugane.
00:56 Non non non, mais maintenant, je sais faire un tournant bienveillant.
00:57 Tu as arrêté ?
00:58 Bienveillance, amour et tout, ouais ouais, c'est
00:59 Tu tu je pense que je vais pas te présenter parce qu'en fait tout le monde, je pense que les gens te connaissent, parce que ça fait quand même longtemps que tu es là et
01:02 et tu as interagi, bossé, avec pas mal de personnes et dans pas mal d'industries.
01:03 Donc on va éviter les présentoirs. Tu bosses sur quoi, Enzo ?
01:04 C'est quand même c'est quand même très flatteur, c'est quand même très flatteur et j'espère à croire qu'il y en a un ou deux
01:05 qui va se radiner ici qui me connaissent pas.
01:06 Je m'appelle Enzo Nori, du coup, je suis là depuis 2016 et aujourd'hui, je suis
01:07 e-commerçant.
01:08 Je partage mon parcours sur YouTube depuis le début, j'ai fait une vidéo
01:09 avec mon MacBook de l'époque avec la caméra dégueulasse.
01:10 On en parlera peut-être après du matériel et
01:11 et de tout l'inconvénient qui va avec, mais je fais une vidéo
01:12 en disant voilà, je suis salarié aujourd'hui.
01:13 je suis dans une putain de prison dorée, j'ai commencé à grimper l'échelle sociale
01:14 sauf que je me sens comme une putain de de de pute, de mes besoins, de mes désirs et de la vie à Paris.
01:15 Qui pour moi était une espèce de de de goule, moi petit provinciaux, tu vois.
01:16 Et euh, je fais une vidéo en disant voilà, je vais quitter mon boulot, je vais entreprendre, je veux voyager, je veux vivre putain de merde.
01:17 Et euh, je quitte mon job, je me lance dans l'entrepreneuriat sur internet.
01:18 Euh, avec ce ce ce rêve de vendre des PDF sur une plage et de boire des mojitos.
01:19 Et je me retrouve un an après à peu avoir fait 0€, mais à avoir commencé à faire le tour du monde.
01:20 Et puis finalement, c'est l'e-commerce pour moi qui va fonctionner.
01:21 Euh, et et donc je vais développer les hauts, les bas du dropshipping depuis 2017.
01:22 Première vente en 2016 et puis après développement en 2017.
01:23 Aujourd'hui, on est en 2023 où on fait cette vidéo, j'ai vu
01:24 que et suis dans sur plusieurs continents.
01:25 C'est toujours l'e-commerce qui me fait bouffer.
01:26 Aujourd'hui, on le fait complètement différemment de ce qu'on a pu le faire avant.
01:27 J'ai une vingtaine de salariés, quatre boîtes
01:28 et on euh, on fait à peu près 5 millions d'euros l'année dernière et 5 millions d'euros l'année d'avant.
01:29 Voilà.
01:30 OK.
01:31 Juste quand tu es dans l'ecom, depuis 2016, tu as fait, tu as fait ta première vente en 2016.
01:32 Moi l'ecom c'est un sujet que j'ai suivi, mais j'ai un peu superficielen.
01:33 Tu peux, tu peux un peu nous faire les, j'irais les les grandes périodes
01:34 euh Bueno, la période sans gratuit.
01:35 J'ai eu une période sans gratuit avec influenceur, enfin tu vois, c'est c'est c'était quoi un peu les les les vagues et qui qu'il y a eu dans dans lAcom ?
01:36 Ah, il il y a des vagues hyper intéressantes. Euh, moi j'ai connu l'e-commerce d'avant, déjà.
01:37 Pour que tout le monde comprenne la vision avec laquelle moi je me lance.
01:38 Moi j'ai connu l'e-commerce où je travaillais en agence, du coup
01:39 d'abord en province, puis à Paris.
01:40 Pour accompagner du coup des entreprises dans le digital à grosse meerdots, c'est un peu comme ça que ça s'appelle.
01:41 Et euh, j'avais des clients qui étaient e-commerçants, qui tournaient sur Magento, sur Prestashop, qu'avait des sites français ou euh européens, qui faisaient des millions d'euros, mais tu avais ce truc de ça coûtait une tonne, ils avaient tout leur photoshooting en interne, ils avaient leur stock en interne et et vous aviez des employés, des boutiques, des trucs, des machins et tu avais l'impression vraiment que c'était un bordel sans fond.
01:42 Et puis là, tu as internet, donc bien évidemment, d'abord anglophone, puis francophone où tu dis, bah voilà, euh, Sébastien Sarris, c'était une vraie blague à l'époque, je pense que tu te serais marré avec ce type si tu avais eu l'opportunité de connecter avec lui, parce que
01:43 tu tu tu je pense que je vais pas te présenter, parce qu'en fait tout le monde, je pense que les gens te connaissent, parce que ça fait quand même longtemps que tu es là et et tu as interagi, bossé, avec pas mal de personnes et dans pas mal d'industries.
01:44 Donc on va éviter les présentoirs. Tu bosses sur quoi, Enzo ?
01:45 C'est quand même c'est quand même très flatteur, c'est quand même très flatteur et j'espère à croire qu'il y en a un ou deux
01:46 qui va se radiner ici qui me connaissent pas.
01:47 Je m'appelle Enzo Nori, du coup, je suis là depuis 2016 et aujourd'hui, je suis
01:48 e-commerçant.
01:49 Je partage mon parcours sur YouTube depuis le début, j'ai fait une vidéo
01:50 avec mon MacBook de lTépoque avec la caméra dégueulasse.
01:51 On en parlera peut-être après du matériel et
01:52 et de tout l'inconvénient qui va avec, mais je fais une vidéo
01:53 en disant voilà, je suis salarié aujourd'hui.
01:54 Je suis dans une putain de prison dorée, j'ai commencé à grimper l'échelle sociale
01:55 sauf que je me sens comme une putain de de de pute, de mes besoins, de mes désirs et de la vie à Paris.
01:56 Qui pour moi était une espèce de de de goule, moi petit provinciaux, tu vois.
01:57 Et euh, je fais une vidéo en disant voilà, je vais quitter mon boulot, je vais entreprendre, je veux voyager, je veux vivre putain de merde.
01:58 Et euh, je quitte mon job, je me lance dans l'entrepreneuriat sur internet.
01:59 Euh, avec ce ce ce rêve de vendre des PDF sur une plage et de boire des mojitos.
02:00 Et je me retrouve un an après à peu à avoir fait 0€, mais à avoir commencé à faire le tour du monde.
02:01 Et puis finalement, c'est l'e-commerce pour moi qui va fonctionner.
02:02 Euh, et et donc je vais développer les hauts, les bas du dropshipping depuis 2017.
02:03 Première vente en 2016 et puis après développement en 2017.
02:04 Aujourd'hui, on est en 2023 où on fait cette vidéo, j'ai vu
02:05 que et suis dans sur plusieurs continents.
02:06 C'est toujours l'e-commerce qui me fait bouffer.
02:07 Aujourd'hui, on le fait complètement différemment de ce qu'on a pu le faire avant.
02:08 J'ai une vingtaine de salariés, quatre boîtes
02:09 et on euh, on fait à peu près 5 millions d'euros l'année dernière et 5 millions d'euros l'année d'avant.
02:10 Voilà.
02:11 OK.
01:31 Juste quand tu es dans l'ecom depuis 2016, tu as fait, tu as fait ta première vente en 2016 ?
01:32 Moi l'ecom c'est un sujet que j'ai suivi, mais j'ai un peu superficielen.
01:33 Tu peux, tu peux un peu nous faire les, j'irais les les grandes périodes
01:34 euh Bueno, la période sans gratuit.
01:35 J'ai eu une période sans gratuit avec influenceur, enfin tu vois, c'est c'est c'était quoi un peu les les les vagues et qui qu'il y a eu dans dans lAcom ?
01:36 Ah, il il y a des vagues hyper intéressantes. Euh, moi j'ai connu l'e-commerce d'avant, déjà.
01:37 Pour que tout le monde comprenne la vision avec laquelle moi je me lance.
01:38 Moi j'ai connu l'e-commerce où je travaillais en agence, du coup
01:39 d'abord en province, puis à Paris.
01:40 Pour accompagner du coup des entreprises dans le digital à grosse meerdots, c'est un peu comme ça que ça s'appelle.
01:41 Et euh, j'avais des clients qui étaient e-commerçants, qui tournaient sur Magento, sur Prestashop, qu'avait des sites français ou euh européens, qui faisaient des millions d'euros, mais tu avais ce truc de ça coûtait une tonne, ils avaient tout leur photoshooting en interne, ils avaient leur stock en interne et et vous aviez des employés, des boutiques, des trucs, des machins et tu avais l'impression vraiment que c'était un bordel sans fond.
01:42 Et puis là, tu as internet, donc bien évidemment, d'abord anglophone, puis francophone où tu dis, bah voilà, euh, Sébastien Sarris, c'était une vraie blague à l'époque, je pense que tu te serais marré avec ce type si tu avais eu l'opportunité de connecter avec lui, parce que
01:43 tu tu tu je pense que je vais pas te présenter, parce qu'en fait tout le monde, je pense que les gens te connaissent, parce que ça fait quand même longtemps que tu es là et et tu as interagi, bossé, avec pas mal de personnes et dans pas mal d'industries.
01:44 Donc on va éviter les présentoirs. Tu bosses sur quoi, Enzo ?
01:45 C'est quand même c'est quand même très flatteur, c'est quand même très flatteur et j'espère à croire qu'il y en a un ou deux
01:46 qui va se radiner ici qui me connaissent pas.
01:47 Je m'appelle Enzo Nori, du coup, je suis là depuis 2016 et aujourd'hui, je suis
01:48 e-commerçant.
01:49 Je partage mon parcours sur YouTube depuis le début, j'ai fait une vidéo
01:50 avec mon MacBook de l'époque avec la caméra dégueulasse.
01:51 On en parlera peut-être après du matériel et
01:52 et de tout l'inconvénient qui va avec, mais je fais une vidéo
01:53 en disant voilà, je suis salarié aujourd'hui.
01:54 Je suis dans une putain de prison dorée, j'ai commencé à grimper l'échelle sociale
01:55 sauf que je me sens comme une putain de de de pute, de mes besoins, de mes désirs et de la vie à Paris.
01:56 Qui pour moi était une espèce de de de goule, moi petit provinciaux, tu vois.
01:57 Et euh, je fais une vidéo en disant voilà, je vais quitter mon boulot, je vais entreprendre, je veux voyager, je veux vivre putain de merde.
01:58 Et euh, je quitte mon job, je me lance dans l'entrepreneuriat sur internet.
01:59 Euh, avec ce ce ce rêve de vendre des PDF sur une plage et de boire des mojitos.
02:00 Et je me retrouve un an après à peu à avoir fait 0€, mais à avoir commencé à faire le tour du monde.
02:01 Et puis finalement, c'est l'e-commerce pour moi qui va fonctionner.
02:02 Euh, et et donc je vais développer les hauts, les bas du dropshipping depuis 2017.
02:03 Première vente en 2016 et puis après développement en 2017.
02:04 Aujourd'hui, on est en 2023 où on fait cette vidéo, j'ai vu
02:05 que et suis dans sur plusieurs continents.
02:06 C'est toujours l'e-commerce qui me fait bouffer.
02:07 Aujourd'hui, on le fait complètement différemment de ce qu'on a pu le faire avant.
02:08 J'ai une vingtaine de salariés, quatre boîtes
02:09 et on euh, on fait à peu près 5 millions d'euros l'année dernière et 5 millions d'euros l'année d'avant.
02:10 Voilà.
02:11 OK.
01:31 Juste quand tu es dans l'ecom depuis 2016, tu as fait, tu as fait ta première vente en 2016 ?
01:32 Moi l'ecom c'est un sujet que j'ai suivi, mais j'ai un peu superficielen.
01:33 Tu peux, tu peux un peu nous faire les, j'irais les les grandes périodes
01:34 euh Bueno, la période sans gratuit.
01:35 J'ai eu une période sans gratuit avec influenceur, enfin tu vois, c'est c'est c'était quoi un peu les les les vagues et qui qu'il y a eu dans dans l'Acom ?
01:36 Ah, il il y a des vagues hyper intéressantes. Euh, moi j'ai connu l'e-commerce d'avant, déjà.
01:37 Pour que tout le monde comprenne la vision avec laquelle moi je me lance.
01:38 Moi j'ai connu l'e-commerce où je travaillais en agence, du coup
01:39 d'abord en province, puis à Paris.
01:40 Pour accompagner du coup des entreprises dans le digital à grosse meerdots, c'est un peu comme ça que ça s'appelle.
01:41 Et euh, j'avais des clients qui étaient e-commerçants, qui tournaient sur Magento, sur Prestashop, qu'avait des sites français ou euh européens, qui faisaient des millions d'euros, mais tu avais ce truc de ça coûtait une tonne, ils avaient tout leur photoshooting en interne, ils avaient leur stock en interne et et vous aviez des employés, des boutiques, des trucs, des machins et tu avais l'impression vraiment que c'était un bordel sans fond.
01:42 Et puis là, tu as internet, donc bien évidemment, d'abord anglophone, puis francophone où tu dis, bah voilà, euh, Sébastien Sarris, c'était une vraie blague à l'époque, je pense que tu te serais marré avec ce type si tu avais eu l'opportunité de connecter avec lui, parce que
01:43 tu tu tu je pense que je vais pas te présenter, parce qu'en fait tout le monde, je pense que les gens te connaissent, parce que ça fait quand même longtemps que tu es là et et tu as interagi, bossé, avec pas mal de personnes et dans pas mal d'industries.
01:44 Donc on va éviter les présentoirs. Tu bosses sur quoi, Enzo ?
01:45 C'est quand même c'est quand même très flatteur, c'est quand même très flatteur et j'espère à croire qu'il y en a un ou deux
01:46 qui va se radiner ici qui me connaissent pas.
01:47 Je m'appelle Enzo Nori, du coup, je suis là depuis 2016 et aujourd'hui, je suis
01:48 e-commerçant.
01:49 Je partage mon parcours sur YouTube depuis le début, j'ai fait une vidéo
01:50 avec mon MacBook de l'époque avec la caméra dégueulasse.
01:51 On en parlera peut-être après du matériel et
01:52 et de tout l'inconvénient qui va avec, mais je fais une vidéo
01:53 en disant voilà, je suis salarié aujourd'hui.
01:54 Je suis dans une putain de prison dorée, j'ai commencé à grimper l'échelle sociale
01:55 sauf que je me sens comme une putain de de de pute, de mes besoins, de mes désirs et de la vie à Paris.
01:56 Qui pour moi était une espèce de de de goule, moi petit provinciaux, tu vois.
01:57 Et euh, je fais une vidéo en disant voilà, je vais quitter mon boulot, je vais entreprendre, je veux voyager, je veux vivre putain de merde.
01:58 Et euh, je quitte mon job, je me lance dans l'entrepreneuriat sur internet.
01:59 Euh, avec ce ce ce rêve de vendre des PDF sur une plage et de boire des mojitos.
02:00 Et je me retrouve un an après à peu à avoir fait 0€, mais à avoir commencé à faire le tour du monde.
02:01 Et puis finalement, c'est l'e-commerce pour moi qui va fonctionner.
02:02 Euh, et et donc je vais développer les hauts, les bas du dropshipping depuis 2017.
02:03 Première vente en 2016 et puis après développement en 2017.
02:04 Aujourd'hui, on est en 2023 où on fait cette vidéo, j'ai vu
02:05 que et suis dans sur plusieurs continents.
02:06 C'est toujours l'e-commerce qui me fait bouffer.
02:07 Aujourd'hui, on le fait complètement différemment de ce qu'on a pu le faire avant.
02:08 J'ai une vingtaine de salariés, quatre boîtes
02:09 et on euh, on fait à peu près 5 millions d'euros l'année dernière et 5 millions d'euros l'année d'avant.
02:10 Voilà.
02:11 OK.
01:31 Juste quand tu es dans l'ecom depuis 2016, tu as fait, tu as fait ta première vente en 2016 ?
01:32 Moi l'ecom c'est un sujet que j'ai suivi, mais j'ai un peu superficielen.
01:33 Tu peux, tu peux un peu nous faire les, j'irais les les grandes périodes
01:34 euh Bueno, la période sans gratuit.
01:35 J'ai eu une période sans gratuit avec influenceur, enfin tu vois, c'est c'est c'était quoi un peu les les les vagues et qui qu'il y a eu dans dans lAcom ?
01:36 Ah, il il y a des vagues hyper intéressantes. Euh, moi j'ai connu l'e-commerce d'avant, déjà.
01:37 Pour que tout le monde comprenne la vision avec laquelle moi je me lance.
01:38 Moi j'ai connu l'e-commerce où je travaillais en agence, du coup
01:39 d'abord en province, puis à Paris.
01:40 Pour accompagner du coup des entreprises dans le digital à grosse meerdots, c'est un peu comme ça que ça s'appelle.
01:41 Et euh, j'avais des clients qui étaient e-commerçants, qui tournaient sur Magento, sur Prestashop, qu'avait des sites français ou euh européens, qui faisaient des millions d'euros, mais tu avais ce truc de ça coûtait une tonne, ils avaient tout leur photoshooting en interne, ils avaient leur stock en interne et et vous aviez des employés, des boutiques, des trucs, des machins et tu avais l'impression vraiment que c'était un bordel sans fond.
01:42 Et puis là, tu as internet, donc bien évidemment, d'abord anglophone, puis francophone où tu dis, bah voilà, euh, Sébastien Sarris, c'était une vraie blague à l'époque, je pense que tu te serais marré avec ce type si tu avais eu l'opportunité de connecter avec lui, parce que
01:43 tu tu tu je pense que je vais pas te présenter, parce qu'en fait tout le monde, je pense que les gens te connaissent, parce que ça fait quand même longtemps que tu es là et et tu as interagi, bossé, avec pas mal de personnes et dans pas mal d'industries.
01:44 Donc on va éviter les présentoirs. Tu bosses sur quoi, Enzo ?
01:45 C'est quand même c'est quand même très flatteur, c'est quand même très flatteur et j'espère à croire qu'il y en a un ou deux
01:46 qui va se radiner ici qui me connaissent pas.
01:47 Je m'appelle Enzo Nori, du coup, je suis là depuis 2016 et aujourd'hui, je suis
01:48 e-commerçant.
01:49 Je partage mon parcours sur YouTube depuis le début, j'ai fait une vidéo
01:50 avec mon MacBook de l'époque avec la caméra dégueulasse.
01:51 On en parlera peut-être après du matériel et
01:52 et de tout l'inconvénient qui va avec, mais je fais une vidéo
01:53 en disant voilà, je suis salarié aujourd'hui.
01:54 Je suis dans une putain de prison dorée, j'ai commencé à grimper l'échelle sociale
01:55 sauf que je me sens comme une putain de de de pute, de mes besoins, de mes désirs et de la vie à Paris.
01:56 Qui pour moi était une espèce de de de goule, moi petit provinciaux, tu vois.
01:57 Et euh, je fais une vidéo en disant voilà, je vais quitter mon boulot, je vais entreprendre, je veux voyager, je veux vivre putain de merde.
01:58 Et euh, je quitte mon job, je me lance dans l'entrepreneuriat sur internet.
01:59 Euh, avec ce ce ce rêve de vendre des PDF sur une plage et de boire des mojitos.
02:00 Et je me retrouve un an après à peu à avoir fait 0€, mais à avoir commencé à faire le tour du monde.
02:01 Et puis finalement, c'est l'e-commerce pour moi qui va fonctionner.
02:02 Euh, et et donc je vais développer les hauts, les bas du dropshipping depuis 2017.
02:03 Première vente en 2016 et puis après développement en 2017.
02:04 Aujourd'hui, on est en 2023 où on fait cette vidéo, j'ai vu
02:05 que et suis dans sur plusieurs continents.
02:06 C'est toujours l'e-commerce qui me fait bouffer.
02:07 Aujourd'hui, on le fait complètement différemment de ce qu'on a pu le faire avant.
02:08 J'ai une vingtaine de salariés, quatre boîtes
02:09 et on euh, on fait à peu près 5 millions d'euros l'année dernière et 5 millions d'euros l'année d'avant.
02:10 Voilà.
02:11 OK.
01:31 Juste quand tu es dans l'ecom depuis 2016, tu as fait, tu as fait ta première vente en 2016 ?
01:32 Moi l'ecom c'est un sujet que j'ai suivi, mais j'ai un peu superficielen.
01:33 Tu peux, tu peux un peu nous faire les, j'irais les les grandes périodes
01:34 euh Bueno, la période sans gratuit.
01:35 J'ai eu une période sans gratuit avec influenceur, enfin tu vois, c'est c'est c'était quoi un peu les les les vagues et qui qu'il y a eu dans dans lAcom ?
01:36 Ah, il il y a des vagues hyper intéressantes. Euh, moi j'ai connu l'e-commerce d'avant, déjà.
01:37 Pour que tout le monde comprenne la vision avec laquelle moi je me lance.
01:38 Moi j'ai connu l'e-commerce où je travaillais en agence, du coup
01:39 d'abord en province, puis à Paris.
01:40 Pour accompagner du coup des entreprises dans le digital à grosse meerdots, c'est un peu comme ça que ça s'appelle.
01:41 Et euh, j'avais des clients qui étaient e-commerçants, qui tournaient sur Magento, sur Prestashop, qu'avait des sites français ou euuropéens, qui faisaient des millions d'euros, mais tu avais ce truc de ça coûtait une tonne, ils avaient tout leur photoshooting en interne, ils avaient leur stock en interne et et vous aviez des employés, des boutiques, des trucs, des machins et tu avais l'impression vraiment que c'était un bordel sans fond.
01:42 Et puis là, tu as internet, donc bien évidemment, d'abord anglophone, puis francophone où tu dis, bah voilà, euh, Sébastien Sarris, c'était une vraie blague à l'époque, je pense que tu te serais marré avec ce type si tu avais eu l'opportunité de connecter avec lui, parce que
01:43 tu tu tu je pense que je vais pas te présenter, parce qu'en fait tout le monde, je pense que les gens te connaissent, parce que ça fait quand même longtemps que tu es là et et tu as interagi, bossé, avec pas mal de personnes et dans pas mal d'industries.
01:44 Donc on va éviter les présentoirs. Tu bosses sur quoi, Enzo ?
01:45 C'est quand même c'est quand même très flatteur, c'est quand même très flatteur et j'espère à croire qu'il y en a un ou deux
01:46 qui va se radiner ici qui me connaissent pas.
01:47 Je m'appelle Enzo Nori, du coup, je suis là depuis 2016 et aujourd'hui, je suis
01:48 e-commerçant.
01:49 Je partage mon parcours sur YouTube depuis le début, j'ai fait une vidéo
01:50 avec mon MacBook de l'époque avec la caméra dégueulasse.
01:51 On en parlera peut-être après du matériel et
01:52 et de tout l'inconvénient qui va avec, mais je fais une vidéo
01:53 en disant voilà, je suis salarié aujourd'hui.
01:54 Je suis dans une putain de prison dorée, j'ai commencé à grimper l'échelle sociale
01:55 sauf que je me sens comme une putain de de de pute, de mes besoins, de mes désirs et de la vie à Paris.
01:56 Qui pour moi était une espèce de de de goule, moi petit provinciaux, tu vois.
01:57 Et euh, je fais une vidéo en disant voilà, je vais quitter mon boulot, je vais entreprendre, je veux voyager, je veux vivre putain de merde.
01:58 Et euh, je quitte mon job, je me lance dans l'entrepreneuriat sur internet.
01:59 Euh, avec ce ce ce rêve de vendre des PDF sur une plage et de boire des mojitos.
02:00 Et je me retrouve un an après à peu à avoir fait 0€, mais à avoir commencé à faire le tour du monde.
02:01 Et puis finalement, c'est l'e-commerce pour moi qui va fonctionner.
02:02 Euh, et et donc je vais développer les hauts, les bas du dropshipping depuis 2017.
02:03 Première vente en 2016 et puis après développement en 2017.
02:04 Aujourd'hui, on est en 2023 où on fait cette vidéo, j'ai vu
02:05 que et suis dans sur plusieurs continents.
02:06 C'est toujours l'e-commerce qui me fait bouffer.
02:07 Aujourd'hui, on le fait complètement différemment de ce qu'on a pu le faire avant.
02:08 J'ai une vingtaine de salariés, quatre boîtes
02:09 et on euh, on fait à peu près 5 millions d'euros l'année dernière et 5 millions d'euros l'année d'avant.
02:10 Voilà.
02:11 OK.
01:31 Juste quand tu es dans l'ecom depuis 2016, tu as fait, tu as fait ta première vente en 2016 ?
01:32 Moi l'ecom c'est un sujet que j'ai suivi, mais j'ai un peu superficielen.
01:33 Tu peux, tu peux un peu nous faire les, j'irais les les grandes périodes
01:34 euh Bueno, la période sans gratuit.
01:35 J'ai eu une période sans gratuit avec influenceur, enfin tu vois, c'est c'est c'était quoi un peu les les les vagues et qui qu'il y a eu dans dans lAcom ?
01:36 Ah, il il y a des vagues hyper intéressantes. Euh, moi j'ai connu l'e-commerce d'avant, déjà.
01:37 Pour que tout le monde comprenne la vision avec laquelle moi je me lance.
01:38 Moi j'ai connu l'e-commerce où je travaillais en agence, du coup
01:39 d'abord en province, puis à Paris.
01:40 Pour accompagner du coup des entreprises dans le digital à grosse meerdots, c'est un peu comme ça que ça s'appelle.
01:41 Et euh, j'avais des clients qui étaient e-commerçants, qui tournaient sur Magento, sur Prestashop, qu'avait des sites français ou euuropéens, qui faisaient des millions d'euros, mais tu avais ce truc de ça coûtait une tonne, ils avaient tout leur photoshooting en interne, ils avaient leur stock en interne et et vous aviez des employés, des boutiques, des trucs, des machins et tu avais l'impression vraiment que c'était un bordel sans fond.
01:42 Et puis là, tu as internet, donc bien évidemment, d'abord anglophone, puis francophone où tu dis, bah voilà, euh, Sébastien Sarris, c'était une vraie blague à l'époque, je pense que tu te serais marré avec ce type si tu avais eu l'opportunité de connecter avec lui, parce que
01:43 tu tu tu je pense que je vais pas te présenter, parce qu'en fait tout le monde, je pense que les gens te connaissent, parce que ça fait quand même longtemps que tu es là et et tu as interagi, bossé, avec pas mal de personnes et dans pas mal d'industries.
01:44 Donc on va éviter les présentoirs. Tu bosses sur quoi, Enzo ?
01:45 C'est quand même c'est quand même très flatteur, c'est quand même très flatteur et j'espère à croire qu'il y en a un ou deux
01:46 qui va se radiner ici qui me connaissent pas.
01:47 Je m'appelle Enzo Nori, du coup, je suis là depuis 2016 et aujourd'hui, je suis
01:48 e-commerçant.
01:49 Je partage mon parcours sur YouTube depuis le début, j'ai fait une vidéo
01:50 avec mon MacBook de l'époque avec la caméra dégueulasse.
01:51 On en parlera peut-être après du matériel et
01:52 et de tout l'inconvénient qui va avec, mais je fais une vidéo
01:53 en disant voilà, je suis salarié aujourd'hui.
01:54 Je suis dans une putain de prison dorée, j'ai commencé à grimper l'échelle sociale
01:55 sauf que je me sens comme une putain de de de pute, de mes besoins, de mes désirs et de la vie à Paris,
01:56 qui pour moi était une espèce de de de goule, moi petit provinciaux, tu vois.
01:57 Et euh, je fais une vidéo en disant voilà, je vais quitter mon boulot, je vais entreprendre, je veux voyager, je veux vivre putain de merde.
01:58 Et euh, je quitte mon job, je me lance dans l'entrepreneuriat sur internet.
01:59 Euh, avec ce ce ce rêve de vendre des PDF sur une plage et de boire des mojitos.
02:00 Et je me retrouve un an après à peu à avoir fait 0€, mais à avoir commencé à faire le tour du monde.
02:01 Et puis finalement, c'est l'e-commerce pour moi qui va fonctionner.
02:02 Euh, et et donc je vais développer les hauts, les bas du dropshipping depuis 2017.
02:03 Première vente en 2016 et puis après développement en 2017.
02:04 Aujourd'hui, on est en 2023 où on fait cette vidéo, j'ai vu
02:05 que et suis dans sur plusieurs continents.
02:06 C'est toujours l'e-commerce qui me fait bouffer.
02:07 Aujourd'hui, on le fait complètement différemment de ce qu'on a pu le faire avant.
02:08 J'ai une vingtaine de salariés, quatre boîtes
02:09 et on euh, on fait à peu près 5 millions d'euros l'année dernière et 5 millions d'euros l'année d'avant.
02:10 Voilà.
02:11 OK.
01:31 Juste quand tu es dans l'ecom depuis 2016, tu as fait, tu as fait ta première vente en 2016 ?
01:32 Moi l'ecom c'est un sujet que j'ai suivi, mais j'ai un peu superficielen.
01:33 Tu peux, tu peux un peu nous faire les, j'irais les les grandes périodes
01:34 euh Bueno, la période sans gratuit.
01:35 J'ai eu une période sans gratuit avec influenceur, enfin tu vois, c'est c'est c'était quoi un peu les les les vagues et qui qu'il y a eu dans dans lIAcom ?
01:36 Ah, il il y a des vagues hyper intéressantes. Euh, moi j'ai connu l'e-commerce d'avant, déjà.
01:37 Pour que tout le monde comprenne la vision avec laquelle moi je me lance.
01:38 Moi j'ai connu l'e-commerce où je travaillais en agence, du coup
01:39 d'abord en province, puis à Paris.
01:40 Pour accompagner du coup des entreprises dans le digital à grosse meerdots, c'est un peu comme ça que ça s'appelle.
01:41 Et euh, j'avais des clients qui étaient e-commerçants, qui tournaient sur Magento, sur Prestashop, qu'avait des sites français ou euuropéens, qui faisaient des millions d'euros, mais tu avais ce truc de ça coûtait une tonne, ils avaient tout leur photoshooting en interne, ils avaient leur stock en interne et et vous aviez des employés, des boutiques, des trucs, des machins et tu avais l'impression vraiment que c'était un bordel sans fond.
01:42 Et puis là, tu as internet, donc bien évidemment, d'abord anglophone, puis francophone où tu dis, bah voilà, euh, Sébastien Sarris, c'était une vraie blague à l'époque, je pense que tu te serais marré avec ce type si tu avais eu l'opportunité de connecter avec lui, parce que
01:43 tu tu tu je pense que je vais pas te présenter, parce qu'en fait tout le monde, je pense que les gens te connaissent, parce que ça fait quand même longtemps que tu es là et et tu as interagi, bossé, avec pas mal de personnes et dans pas mal d'industries.
01:44 Donc on va éviter les présentoirs. Tu bosses sur quoi, Enzo ?
01:45 C'est quand même c'est quand même très flatteur, c'est quand même très flatteur et j'espère à croire qu'il y en a un ou deux
01:46 qui va se radiner ici qui me connaissent pas.
01:47 Je m'appelle Enzo Nori, du coup, je suis là depuis 2016 et aujourd'hui, je suis
01:48 e-commerçant.
01:49 Je partage mon parcours sur YouTube depuis le début, j'ai fait une vidéo
01:50 avec mon MacBook de l'époque avec la caméra dégueulasse.
01:51 On en parlera peut-être après du matériel et
01:52 et de tout l'inconvénient qui va avec, mais je fais une vidéo
01:53 en disant voilà, je suis salarié aujourd'hui.
01:54 Je suis dans une putain de prison dorée, j'ai commencé à grimper l'échelle sociale
01:55 sauf que je me sens comme une putain de de de pute, de mes besoins, de mes désirs et de la vie à Paris.
01:56 Qui pour moi était une espèce de de de goule, moi petit provinciaux, tu vois.
01:57 Et euh, je fais une vidéo en disant voilà, je vais quitter mon boulot, je vais entreprendre, je veux voyager, je veux vivre putain de merde.
01:58 Et euh, je quitte mon job, je me lance dans l'entrepreneuriat sur internet.
01:59 Euh, avec ce ce ce rêve de vendre des PDF sur une plage et de boire des mojitos.
02:00 Et je me retrouve un an après à peu à avoir fait 0€, mais à avoir commencé à faire le tour du monde.
02:01 Et puis finalement, c'est l'e-commerce pour moi qui va fonctionner.
02:02 Euh, et et donc je vais développer les hauts, les bas du dropshipping depuis 2017.
02:03 Première vente en 2016 et puis après développement en 2017.
02:04 Aujourd'hui, on est en 2023 où on fait cette vidéo, j'ai vu
02:05 que et suis dans sur plusieurs continents.
02:06 C'est toujours l'e-commerce qui me fait bouffer.
02:07 Aujourd'hui, on le fait complètement différemment de ce qu'on a pu le faire avant.
02:08 J'ai une vingtaine de salariés, quatre boîtes
02:09 et on euh, on fait à peu près 5 millions d'euros l'année dernière et 5 millions d'euros l'année d'avant.
02:10 Voilà.
02:11 OK.
01:31 Juste quand tu es dans l'ecom depuis 2016, tu as fait, tu as fait ta première vente en 2016 ?
01:32 Moi l'ecom c'est un sujet que j'ai suivi, mais j'ai un peu superficielen.
01:33 Tu peux, tu peux un peu nous faire les, j'irais les les grandes périodes
01:34 euh Bueno, la période sans gratuit.
01:35 J'ai eu une période sans gratuit avec influenceur, enfin tu vois, c'est c'est c'était quoi un peu les les les vagues et qui qu'il y a eu dans dans lIAcom ?
01:36 Ah, il il y a des vagues hyper intéressantes. Euh, moi j'ai connu l'e-commerce d'avant, déjà.
01:37 Pour que tout le monde comprenne la vision avec laquelle moi je me lance.
01:38 Moi j'ai connu l'e-commerce où je travaillais en agence, du coup
01:39 d'abord en province, puis à Paris.
01:40 Pour accompagner du coup des entreprises dans le digital à grosse meerdots, c'est un peu comme ça que ça s'appelle.
01:41 Et euh, j'avais des clients qui étaient e-commerçants, qui tournaient sur Magento, sur Prestashop, qu'avait des sites français ou euuropéens, qui faisaient des millions d'euros, mais tu avais ce truc de ça coûtait une tonne, ils avaient tout leur photoshooting en interne, ils avaient leur stock en interne et et vous aviez des employés, des boutiques, des trucs, des machins et tu avais l'impression vraiment que c'était un bordel sans fond.
01:42 Et puis là, tu as internet, donc bien évidemment, d'abord anglophone, puis francophone où tu dis, bah voilà, euh, Sébastien Sarris, c'était une vraie blague à l'époque, je pense que tu te serais marré avec ce type si tu avais eu l'opportunité de connecter avec lui, parce que
01:43 tu tu tu je pense que je vais pas te présenter, parce qu'en fait tout le monde, je pense que les gens te connaissent, parce que ça fait quand même longtemps que tu es là et et tu as interagi, bossé, avec pas mal de personnes et dans pas mal d'industries.
01:44 Donc on va éviter les présentoirs. Tu bosses sur quoi, Enzo ?
01:45 C'est quand même c'est quand même très flatteur, c'est quand même très flatteur et j'espère à croire qu'il y en a un ou deux
01:46 qui va se radiner ici qui me connaissent pas.
01:47 Je m'appelle Enzo Nori, du coup, je suis là depuis 2016 et aujourd'hui, je suis
01:48 e-commerçant.
01:49 Je partage mon parcours sur YouTube depuis le début, j'ai fait une vidéo
01:50 avec mon MacBook de l'époque avec la caméra dégueulasse.
01:51 On en parlera peut-être après du matériel et
01:52 et de tout l'inconvénient qui va avec, mais je fais une vidéo
01:53 en disant voilà, je suis salarié aujourd'hui.
01:54 Je suis dans une putain de prison dorée, j'ai commencé à grimper l'échelle sociale
01:55 sauf que je me sens comme une putain de de de pute, de mes besoins, de mes désirs et de la vie à Paris.
01:56 Qui pour moi était une espèce de de de goule, moi petit provinciaux, tu vois.
01:57 Et euh, je fais une vidéo en disant voilà, je vais quitter mon boulot, je vais entreprendre, je veux voyager, je veux vivre putain de merde.
01:58 Et euh, je quitte mon job, je me lance dans l'entrepreneuriat sur internet.
01:59 Euh, avec ce ce ce rêve de vendre des PDF sur une plage et de boire des mojitos.
02:00 Et je me retrouve un an après à peu à avoir fait 0€, mais à avoir commencé à faire le tour du monde.
02:01 Et puis finalement, c'est l'e-commerce pour moi qui va fonctionner.
02:02 Euh, et et donc je vais développer les hauts, les bas du dropshipping depuis 2017.
02:03 Première vente en 2016 et puis après développement en 2017.
02:04 Aujourd'hui, on est en 2023 où on fait cette vidéo, j'ai vu
02:05 que et suis dans sur plusieurs continents.
02:06 C'est toujours l'e-commerce qui me fait bouffer.
02:07 Aujourd'hui, on le fait complètement différemment de ce qu'on a pu le faire avant.
02:08 J'ai une vingtaine de salariés, quatre boîtes
02:09 et on euh, on fait à peu près 5 millions d'euros l'année dernière et 5 millions d'euros l'année d'avant.
02:10 Voilà.
02:11 OK.
01:31 Juste quand tu es dans l'ecom depuis 2016, tu as fait, tu as fait ta première vente en 2016 ?
01:32 Moi l'ecom c'est un sujet que j'ai suivi, mais j'ai un peu superficielen.
01:33 Tu peux, tu peux un peu nous faire les, j'irais les les grandes périodes
01:34 euh Bueno, la période sans gratuit.
01:35 J'ai eu une période sans gratuit avec influenceur, enfin tu vois, c'est c'est c'était quoi un peu les les les vagues et qui qu'il y a eu dans dans lIAcom ?
01:36 Ah, il il y a des vagues hyper intéressantes. Euh, moi j'ai connu l'e-commerce d'avant, déjà.
01:37 Pour que tout le monde comprenne la vision avec laquelle moi je me lance.
01:38 Moi j'ai connu l'e-commerce où je travaillais en agence, du coup
01:39 d'abord en province, puis à Paris.
01:40 Pour accompagner du coup des entreprises dans le digital à grosse meerdots, c'est un peu comme ça que ça s'appelle.
01:41 Et euh, j'avais des clients qui étaient e-commerçants, qui tournaient sur Magento, sur Prestashop, qu'avait des sites français ou euuropéens, qui faisaient des millions d'euros, mais tu avais ce truc de ça coûtait une tonne, ils avaient tout leur photoshooting en interne, ils avaient leur stock en interne et et vous aviez des employés, des boutiques, des trucs, des machins et tu avais l'impression vraiment que c'était un bordel sans fond.
01:42 Et puis là, tu as internet, donc bien évidemment, d'abord anglophone, puis francophone où tu dis, bah voilà, euh, Sébastien Sarris, c'était une vraie blague à l'époque, je pense que tu te serais marré avec ce type si tu avais eu l'opportunité de connecter avec lui, parce que
01:43 tu tu tu je pense que je vais pas te présenter, parce qu'en fait tout le monde, je pense que les gens te connaissent, parce que ça fait quand même longtemps que tu es là et et tu as interagi, bossé, avec pas mal de personnes et dans pas mal d'industries.
01:44 Donc on va éviter les présentoirs. Tu bosses sur quoi, Enzo ?
01:45 C'est quand même c'est quand même très flatteur, c'est quand même très flatteur et j'espère à croire qu'il y en a un ou deux
01:46 qui va se radiner ici qui me connaissent pas.
01:47 Je m'appelle Enzo Nori, du coup, je suis là depuis 2016 et aujourd'hui, je suis
01:48 e-commerçant.
01:49 Je partage mon parcours sur YouTube depuis le début, j'ai fait une vidéo
01:50 avec mon MacBook de l'époque avec la caméra dégueulasse.
01:51 On en parlera peut-être après du matériel et
01:52 et de tout l'inconvénient qui va avec, mais je fais une vidéo
01:53 en disant voilà, je suis salarié aujourd'hui.
01:54 Je suis dans une putain de prison dorée, j'ai commencé à grimper l'échelle sociale
01:55 sauf que je me sens comme une putain de de de pute, de mes besoins, de mes désirs et de la vie à Paris.
01:56 Qui pour moi était une espèce de de de goule, moi petit provinciaux, tu vois.
01:57 Et euh, je fais une vidéo en disant voilà, je vais quitter mon boulot, je vais entreprendre, je veux voyager, je veux vivre putain de merde.
01:58 Et euh, je quitte mon job, je me lance dans l'entrepreneuriat sur internet.
01:59 Euh, avec ce ce ce rêve de vendre des PDF sur une plage et de boire des mojitos.
02:00 Et je me retrouve un an après à peu à avoir fait 0€, mais à avoir commencé à faire le tour du monde.
02:01 Et puis finalement, c'est l'e-commerce pour moi qui va fonctionner.
02:02 Euh, et et donc je vais développer les hauts, les bas du dropshipping depuis 2017.
02:03 Première vente en 2016 et puis après développement en 2017.
02:04 Aujourd'hui, on est en 2023 où on fait cette vidéo, j'ai vu
02:05 que et suis dans sur plusieurs continents.
02:06 C'est toujours l'e-commerce qui me fait bouffer.
02:07 Aujourd'hui, on le fait complètement différemment de ce qu'on a pu le faire avant.
02:08 J'ai une vingtaine de salariés, quatre boîtes
02:09 et on euh, on fait à peu près 5 millions d'euros l'année dernière et 5 millions d'euros l'année d'avant.
02:10 Voilà.
02:11 OK.
01:31 Juste quand tu es dans l'ecom depuis 2016, tu as fait, tu as fait ta première vente en 2016 ?
01:32 Moi l'ecom c'est un sujet que j'ai suivi, mais j'ai un peu superficielen.
01:33 Tu peux, tu peux un peu nous faire les, j'irais les les grandes périodes
01:34 euh Bueno, la période sans gratuit.
01:35 J'ai eu une période sans gratuit avec influenceur, enfin tu vois, c'est c'est c'était quoi un peu les les les vagues et qui qu'il y a eu dans dans lIAcom ?
01:36 Ah, il il y a des vagues hyper intéressantes. Euh, moi j'ai connu l'e-commerce d'avant, déjà.
01:37 Pour que tout le monde comprenne la vision avec laquelle moi je me lance.
01:38 Moi j'ai connu l'e-commerce où je travaillais en agence, du coup
01:39 d'abord en province, puis à Paris.
01:40 Pour accompagner du coup des entreprises dans le digital à grosse meerdots, c'est un peu comme ça que ça s'appelle.
01:41 Et euh, j'avais des clients qui étaient e-commerçants, qui tournaient sur Magento, sur Prestashop, qu'avait des sites français ou euuropéens, qui faisaient des millions d'euros, mais tu avais ce truc de ça coûtait une tonne, ils avaient tout leur photoshooting en interne, ils avaient leur stock en interne et et vous aviez des employés, des boutiques, des trucs, des machins et tu avais l'impression vraiment que c'était un bordel sans fond.
01:42 Et puis là, tu as internet, donc bien évidemment, d'abord anglophone, puis francophone où tu dis, bah voilà, euh, Sébastien Sarris, c'était une vraie blague à l'époque, je pense que tu te serais marré avec ce type si tu avais eu l'opportunité de connecter avec lui, parce que
01:43 tu tu tu je pense que je vais pas te présenter, parce qu'en fait tout le monde, je pense que les gens te connaissent, parce que ça fait quand même longtemps que tu es là et et tu as interagi, bossé, avec pas mal de personnes et dans pas mal d'industries.
01:44 Donc on va éviter les présentoirs. Tu bosses sur quoi, Enzo ?
01:45 C'est quand même c'est quand même très flatteur, c'est quand même très flatteur et j'espère à croire qu'il y en a un ou deux
01:46 qui va se radiner ici qui me connaissent pas.
01:47 Je m'appelle Enzo Nori, du coup, je suis là depuis 2016 et aujourd'hui, je suis
01:48 e-commerçant.
01:49 Je partage mon parcours sur YouTube depuis le début, j'ai fait une vidéo
01:50 avec mon MacBook de l'époque avec la caméra dégueulasse.
01:51 On en parlera peut-être après du matériel et
01:52 et de tout l'inconvénient qui va avec, mais je fais une vidéo
01:53 en disant voilà, je suis salarié aujourd'hui.
01:54 Je suis dans une putain de prison dorée, j'ai commencé à grimper l'échelle sociale
01:55 sauf que je me sens comme une putain de de de pute, de mes besoins, de mes désirs et de la vie à Paris.
01:56 Qui pour moi était une espèce de de de goule, moi petit provinciaux, tu vois.
01:57 Et euh, je fais une vidéo en disant voilà, je vais quitter mon boulot, je vais entreprendre, je veux voyager, je veux vivre putain de merde.
01:58 Et euh, je quitte mon job, je me lance dans l'entrepreneuriat sur internet.
01:59 Euh, avec ce ce ce rêve de vendre des PDF sur une plage et de boire des mojitos.
02:00 Et je me retrouve un an après à peu à avoir fait 0€, mais à avoir commencé à faire le tour du monde.
02:01 Et puis finalement, c'est l'e-commerce pour moi qui va fonctionner.
02:02 Euh, et et donc je vais développer les hauts, les bas du dropshipping depuis 2017.
02:03 Première vente en 2016 et puis après développement en 2017.
02:04 Aujourd'hui, on est en 2023 où on fait cette vidéo, j'ai vu
02:05 que et suis dans sur plusieurs continents.
02:06 C'est toujours l'e-commerce qui me fait bouffer.
02:07 Aujourd'hui, on le fait complètement différemment de ce qu'on a pu le faire avant.
02:08 J'ai une vingtaine de salariés, quatre boîtes
02:09 et on euh, on fait à peu près 5 millions d'euros l'année dernière et 5 millions d'euros l'année d'avant.
02:10 Voilà.
02:11 OK.
01:31 Juste quand tu es dans l'ecom depuis 2016, tu as fait, tu as fait ta première vente en 2016 ?
01:32 Moi l'ecom c'est un sujet que j'ai suivi, mais j'ai un peu superficielen.
01:33 Tu peux, tu peux un peu nous faire les, j'irais les les grandes périodes
01:34 euh Bueno, la période sans gratuit.
01:35 J'ai eu une période sans gratuit avec influenceur, enfin tu vois, c'est c'est c'était quoi un peu les les les vagues et qui qu'il y a eu dans dans lIAcom ?
01:36 Ah, il il y a des vagues hyper intéressantes. Euh, moi j'ai connu l'e-commerce d'avant, déjà.
01:37 Pour que tout le monde comprenne la vision avec laquelle moi je me lance.
01:38 Moi j'ai connu l'e-commerce où je travaillais en agence, du coup
01:39 d'abord en province, puis à Paris.
01:40 Pour accompagner du coup des entreprises dans le digital à grosse meerdots, c'est un peu comme ça que ça s'appelle.
01:41 Et euh, j'avais des clients qui étaient e-commerçants, qui tournaient sur Magento, sur Prestashop, qu'avait des sites français ou euuropéens, qui faisaient des millions d'euros, mais tu avais ce truc de ça coûtait une tonne, ils avaient tout leur photoshooting en interne, ils avaient leur stock en interne et et vous aviez des employés, des boutiques, des trucs, des machins et tu avais l'impression vraiment que c'était un bordel sans fond.
01:42 Et puis là, tu as internet, donc bien évidemment, d'abord anglophone, puis francophone où tu dis, bah voilà, euh, Sébastien Sarris, c'était une vraie blague à l'époque, je pense que tu te serais marré avec ce type si tu avais eu l'opportunité de connecter avec lui, parce que
01:43 tu tu tu je pense que je vais pas te présenter, parce qu'en fait tout le monde, je pense que les gens te connaissent, parce que ça fait quand même longtemps que tu es là et et tu as interagi, bossé, avec pas mal de personnes et dans pas mal d'industries.
01:44 Donc on va éviter les présentoirs. Tu bosses sur quoi, Enzo ?
01:45 C'est quand même c'est quand même très flatteur, c'est quand même très flatteur et j'espère à croire qu'il y en a un ou deux
01:46 qui va se radiner ici qui me connaissent pas.
01:47 Je m'appelle Enzo Nori, du coup, je suis là depuis 2016 et aujourd'hui, je suis
01:48 e-commerçant.
01:49 Je partage mon parcours sur YouTube depuis le début, j'ai fait une vidéo
01:50 avec mon MacBook de l'époque avec la caméra dégueulasse.
01:51 On en parlera peut-être après du matériel et
01:52 et de tout l'inconvénient qui va avec, mais je fais une vidéo
01:53 en disant voilà, je suis salarié aujourd'hui.
01:54 Je suis dans une putain de prison dorée, j'ai commencé à grimper l'échelle sociale
01:55 sauf que je me sens comme une putain de de de pute, de mes besoins, de mes désirs et de la vie à Paris.
01:56 Qui pour moi était une espèce de de de goule, moi petit provinciaux, tu vois.
01:57 Et euh, je fais une vidéo en disant voilà, je vais quitter mon boulot, je vais entreprendre, je veux voyager, je veux vivre putain de merde.
01:58 Et euh, je quitte mon job, je me lance dans l'entrepreneuriat sur internet.
01:59 Euh, avec ce ce ce rêve de vendre des PDF sur une plage et de boire des mojitos.
02:00 Et je me retrouve un an après à peu à avoir fait 0€, mais à avoir commencé à faire le tour du monde.
02:01 Et puis finalement, c'est l'e-commerce pour moi qui va fonctionner.
02:02 Euh, et et donc je vais développer les hauts, les bas du dropshipping depuis 2017.
02:03 Première vente en 2016 et puis après développement en 2017.
02:04 Aujourd'hui, on est en 2023 où on fait cette vidéo, j'ai vu
02:05 que et suis dans sur plusieurs continents.
02:06 C'est toujours l'e-commerce qui me fait bouffer.
02:07 Aujourd'hui, on le fait complètement différemment de ce qu'on a pu le faire avant.
02:08 J'ai une vingtaine de salariés, quatre boîtes
02:09 et on euh, on fait à peu près 5 millions d'euros l'année dernière et 5 millions d'euros l'année d'avant.
02:10 Voilà.
02:11 OK.
01:31 Juste quand tu es dans l'ecom depuis 2016, tu as fait, tu as fait ta première vente en 2016 ?
01:32 Moi l'ecom c'est un sujet que j'ai suivi, mais j'ai un peu superficielen.
01:33 Tu peux, tu peux un peu nous faire les, j'irais les les grandes périodes
01:34 euh Bueno, la période sans gratuit.
01:35 J'ai eu une période sans gratuit avec influenceur, enfin tu vois, c'est c'est c'était quoi un peu les les les vagues et qui qu'il y a eu dans dans lIAcom ?
01:36 Ah, il il y a des vagues hyper intéressantes. Euh, moi j'ai connu l'e-commerce d'avant, déjà.
01:37 Pour que tout le monde comprenne la vision avec laquelle moi je me lance.
01:38 Moi j'ai connu l'e-commerce où je travaillais en agence, du coup
01:39 d'abord en province, puis à Paris.
01:40 Pour accompagner du coup des entreprises dans le digital à grosse meerdots, c'est un peu comme ça que ça s'appelle.
01:41 Et euh, j'avais des clients qui étaient e-commerçants, qui tournaient sur Magento, sur Prestashop, qu'avait des sites français ou euuropéens, qui faisaient des millions d'euros, mais tu avais ce truc de ça coûtait une tonne, ils avaient tout leur photoshooting en interne, ils avaient leur stock en interne et et vous aviez des employés, des boutiques, des trucs, des machins et tu avais l'impression vraiment que c'était un bordel sans fond.
01:42 Et puis là, tu as internet, donc bien évidemment, d'abord anglophone, puis francophone où tu dis, bah voilà, euh, Sébastien Sarris, c'était une vraie blague à l'époque, je pense que tu te serais marré avec ce type si tu avais eu l'opportunité de connecter avec lui, parce que
01:43 tu tu tu je pense que je vais pas te présenter, parce qu'en fait tout le monde, je pense que les gens te connaissent, parce que ça fait quand même longtemps que tu es là et et tu as interagi, bossé, avec pas mal de personnes et dans pas mal d'industries.
01:44 Donc on va éviter les présentoirs. Tu bosses sur quoi, Enzo ?
01:45 C'est quand même c'est quand même très flatteur, c'est quand même très flatteur et j'espère à croire qu'il y en a un ou deux
01:46 qui va se radiner ici qui me connaissent pas.
01:47 Je m'appelle Enzo Nori, du coup, je suis là depuis 2016 et aujourd'hui, je suis
01:48 e-commerçant.
01:49 Je partage mon parcours sur YouTube depuis le début, j'ai fait une vidéo
01:50 avec mon MacBook de l'époque avec la caméra dégueulasse.
01:51 On en parlera peut-être après du matériel et
01:52 et de tout l'inconvénient qui va avec, mais je fais une vidéo
01:53 en disant voilà, je suis salarié aujourd'hui.
01:54 Je suis dans une putain de prison dorée, j'ai commencé à grimper l'échelle sociale
01:55 sauf que je me sens comme une putain de de de pute, de mes besoins, de mes désirs et de la vie à Paris.
01:56 Qui pour moi était une espèce de de de goule, moi petit provinciaux, tu vois.
01:57 Et euh, je fais une vidéo en disant voilà, je vais quitter mon boulot, je vais entreprendre, je veux voyager, je veux vivre putain de merde.
01:58 Et euh, je quitte mon job, je me lance dans l'entrepreneuriat sur internet.
01:59 Euh, avec ce ce ce rêve de vendre des PDF sur une plage et de boire des mojitos.
02:00 Et je me retrouve un an après à peu à avoir fait 0€, mais à avoir commencé à faire le tour du monde.
02:01 Et puis finalement, c'est l'e-commerce pour moi qui va fonctionner.
02:02 Euh, et et donc je vais développer les hauts, les bas du dropshipping depuis 2017.
02:03 Première vente en 2016 et puis après développement en 2017.
02:04 Aujourd'hui, on est en 2023 où on fait cette vidéo, j'ai vu
02:05 que et suis dans sur plusieurs continents.
02:06 C'est toujours l'e-commerce qui me fait bouffer.
02:07 Aujourd'hui, on le fait complètement différemment de ce qu'on a pu le faire avant.
02:08 J'ai une vingtaine de salariés, quatre boîtes
02:09 et on euh, on fait à peu près 5 millions d'euros l'année dernière et 5 millions d'euros l'année d'avant.
02:10 Voilà.
02:11 OK.
01:31 Juste quand tu es dans l'ecom depuis 2016, tu as fait, tu as fait ta première vente en 2016 ?
01:32 Moi l'ecom c'est un sujet que j'ai suivi, mais j'ai un peu superficielen.
01:33 Tu peux, tu peux un peu nous faire les, j'irais les les grandes périodes
01:34 euh Bueno, la période sans gratuit.
01:35 J'ai eu une période sans gratuit avec influenceur, enfin tu vois, c'est c'est c'était quoi un peu les les les vagues et qui qu'il y a eu dans dans lIAcom ?
01:36 Ah, il il y a des vagues hyper intéressantes. Euh, moi j'ai connu l'e-commerce d'avant, déjà.
01:37 Pour que tout le monde comprenne la vision avec laquelle moi je me lance.
01:38 Moi j'ai connu l'e-commerce où je travaillais en agence, du coup
01:39 d'abord en province, puis à Paris.
01:40 Pour accompagner du coup des entreprises dans le digital à grosse meerdots, c'est un peu comme ça que ça s'appelle.
01:41 Et euh, j'avais des clients qui étaient e-commerçants, qui tournaient sur Magento, sur Prestashop, qu'avait des sites français ou euuropéens, qui faisaient des millions d'euros, mais tu avais ce truc de ça coûtait une tonne, ils avaient tout leur photoshooting en interne, ils avaient leur stock en interne et et vous aviez des employés, des boutiques, des trucs, des machins et tu avais l'impression vraiment que c'était un bordel sans fond.
01:42 Et puis là, tu as internet, donc bien évidemment, d'abord anglophone, puis francophone où tu dis, bah voilà, euh, Sébastien Sarris, c'était une vraie blague à l'époque, je pense que tu te serais marré avec ce type si tu avais eu l'opportunité de connecter avec lui, parce que
01:43 tu tu tu je pense que je vais pas te présenter, parce qu'en fait tout le monde, je pense que les gens te connaissent, parce que ça fait quand même longtemps que tu es là et et tu as interagi, bossé, avec pas mal de personnes et dans pas mal d'industries.
01:44 Donc on va éviter les présentoirs. Tu bosses sur quoi, Enzo ?
01:45 C'est quand même c'est quand même très flatteur, c'est quand même très flatteur et j'espère à croire qu'il y en a un ou deux
01:46 qui va se radiner ici qui me connaissent pas.
01:47 Je m'appelle Enzo Nori, du coup, je suis là depuis 2016 et aujourd'hui, je suis
01:48 e-commerçant.
01:49 Je partage mon parcours sur YouTube depuis le début, j'ai fait une vidéo
01:50 avec mon MacBook de l'époque avec la caméra dégueulasse.
01:51 On en parlera peut-être après du matériel et
01:52 et de tout l'inconvénient qui va avec, mais je fais une vidéo
01:53 en disant voilà, je suis salarié aujourd'hui.
01:54 Je suis dans une putain de prison dorée, j'ai commencé à grimper l'échelle sociale
01:55 sauf que je me sens comme une putain de de de pute, de mes besoins, de mes désirs et de la vie à Paris.
01:56 Qui pour moi était une espèce de de de goule, moi petit provinciaux, tu vois.
01:57 Et euh, je fais une vidéo en disant voilà, je vais quitter mon boulot, je vais entreprendre, je veux voyager, je veux vivre putain de merde.
01:58 Et euh, je quitte mon job, je me lance dans l'entrepreneuriat sur internet.
01:59 Euh, avec ce ce ce rêve de vendre des PDF sur une plage et de boire des mojitos.
02:00 Et je me retrouve un an après à peu à avoir fait 0€, mais à avoir commencé à faire le tour du monde.
02:01 Et puis finalement, c'est l'e-commerce pour moi qui va fonctionner.
02:02 Euh, et et donc je vais développer les hauts, les bas du dropshipping depuis 2017.
02:03 Première vente en 2016 et puis après développement en 2017.
02:04 Aujourd'hui, on est en 2023 où on fait cette vidéo, j'ai vu
02:05 que et suis dans sur plusieurs continents.
02:06 C'est toujours l'e-commerce qui me fait bouffer.
02:07 Aujourd'hui, on le fait complètement différemment de ce qu'on a pu le faire avant.
02:08 J'ai une vingtaine de salariés, quatre boîtes
02:09 et on euh, on fait à peu près 5 millions d'euros l'année dernière et 5 millions d'euros l'année d'avant.
02:10 Voilà.
02:11 OK.
01:31 Juste quand tu es dans l'ecom depuis 2016, tu as fait, tu as fait ta première vente en 2016 ?
01:32 Moi l'ecom c'est un sujet que j'ai suivi, mais j'ai un peu superficielen.
01:33 Tu peux, tu peux un peu nous faire les, j'irais les les grandes périodes
01:34 euh Bueno, la période sans gratuit.
01:35 J'ai eu une période sans gratuit avec influenceur, enfin tu vois, c'est c'est c'était quoi un peu les les les vagues et qui qu'il y a eu dans dans lIAcom ?
01:36 Ah, il il y a des vagues hyper intéressantes. Euh, moi j'ai connu l'e-commerce d'avant, déjà.
01:37 Pour que tout le monde comprenne la vision avec laquelle moi je me lance.
01:38 Moi j'ai connu l'e-commerce où je travaillais en agence, du coup
01:39 d'abord en province, puis à Paris.
01:40 Pour accompagner du coup des entreprises dans le digital à grosse meerdots, c'est un peu comme ça que ça s'appelle.
01:41 Et euh, j'avais des clients qui étaient e-commerçants, qui tournaient sur Magento, sur Prestashop, qu'avait des sites français ou euuropéens, qui faisaient des millions d'euros, mais tu avais ce truc de ça coûtait une tonne, ils avaient tout leur photoshooting en interne, ils avaient leur stock en interne et et vous aviez des employés, des boutiques, des trucs, des machins et tu avais l'impression vraiment que c'était un bordel sans fond.
01:42 Et puis là, tu as internet, donc bien évidemment, d'abord anglophone, puis francophone où tu dis, bah voilà, euh, Sébastien Sarris, c'était une vraie blague à l'époque, je pense que tu te serais marré avec ce type si tu avais eu l'opportunité de connecter avec lui, parce que
01:43 tu tu tu je pense que je vais pas te présenter, parce qu'en fait tout le monde, je pense que les gens te connaissent, parce que ça fait quand même longtemps que tu es là et et tu as interagi, bossé, avec pas mal de personnes et dans pas mal d'industries.
01:44 Donc on va éviter les présentoirs. Tu bosses sur quoi, Enzo ?
01:45 C'est quand même c'est quand même très flatteur, c'est quand même très flatteur et j'espère à croire qu'il y en a un ou deux
01:46 qui va se radiner ici qui me connaissent pas.
01:47 Je m'appelle Enzo Nori, du coup, je suis là depuis 2016 et aujourd'hui, je suis
01:48 e-commerçant.
01:49 Je partage mon parcours sur YouTube depuis le début, j'ai fait une vidéo
01:50 avec mon MacBook de l'époque avec la caméra dégueulasse.
01:51 On en parlera peut-être après du matériel et
01:52 et de tout l'inconvénient qui va avec, mais je fais une vidéo
01:53 en disant voilà, je suis salarié aujourd'hui.
01:54 Je suis dans une putain de prison dorée, j'ai commencé à grimper l'échelle sociale
01:55 sauf que je me sens comme une putain de de de pute, de mes besoins, de mes désirs et de la vie à Paris.
01:56 Qui pour moi était une espèce de de de goule, moi petit provinciaux, tu vois.
01:57 Et euh, je fais une vidéo en disant voilà, je vais quitter mon boulot, je vais entreprendre, je veux voyager, je veux vivre putain de merde.
01:58 Et euh, je quitte mon job, je me lance dans l'entrepreneuriat sur internet.
01:59 Euh, avec ce ce ce rêve de vendre des PDF sur une plage et de boire des mojitos.
02:00 Et je me retrouve un an après à peu à avoir fait 0€, mais à avoir commencé à faire le tour du monde.
02:01 Et puis finalement, c'est l'e-commerce pour moi qui va fonctionner.
02:02 Euh, et et donc je vais développer les hauts, les bas du dropshipping depuis 2017.
02:03 Première vente en 2016 et puis après développement en 2017.
02:04 Aujourd'hui, on est en 2023 où on fait cette vidéo, j'ai vu
02:05 que et suis dans sur plusieurs continents.
02:06 C'est toujours l'e-commerce qui me fait bouffer.
02:07 Aujourd'hui, on le fait complètement différemment de ce qu'on a pu le faire avant.
02:08 J'ai une vingtaine de salariés, quatre boîtes
02:09 et on euh, on fait à peu près 5 millions d'euros l'année dernière et 5 millions d'euros l'année d'avant.
02:10 Voilà.
02:11 OK.
01:31 Juste quand tu es dans l'ecom depuis 2016, tu as fait, tu as fait ta première vente en 2016 ?
01:32 Moi l'ecom c'est un sujet que j'ai suivi, mais j'ai un peu superficielen.
01:33 Tu peux, tu peux un peu nous faire les, j'irais les les grandes périodes
01:34 euh Bueno, la période sans gratuit.
01:35 J'ai eu une période sans gratuit avec influenceur, enfin tu vois, c'est c'est c'était quoi un peu les les les vagues et qui qu'il y a eu dans dans lIAcom ?
01:36 Ah, il il y a des vagues hyper intéressantes. Euh, moi j'ai connu l'e-commerce d'avant, déjà.
01:37 Pour que tout le monde comprenne la vision avec laquelle moi je me lance.
01:38 Moi j'ai connu l'e-commerce où je travaillais en agence, du coup
01:39 d'abord en province, puis à Paris.
01:40 Pour accompagner du coup des entreprises dans le digital à grosse meerdots, c'est un peu comme ça que ça s'appelle.
01:41 Et euh, j'avais des clients qui étaient e-commerçants, qui tournaient sur Magento, sur Prestashop, qu'avait des sites français ou euuropéens, qui
00:09 tout seul cette qualité de record.
00:10 OK.
00:11 Tu es un présentateur télé, tu sais, de football.
00:12 T'inquiète.
00:14 Tu tu bois quoi ?
00:15 C'est de la xérine là ?
00:16 C'est de l'eau, ça ?
00:17 OK.
00:19 Ouais ouais.
00:20 On démarre. Bon.
00:21 Les enfants,
00:22 aujourd'hui, on est avec Enzo.
00:23 Ce qui est cool avec Enzo, c'est que j'ai l'impression qu'il est là depuis que
00:24 le l'entrepreneuriat existe ou le business existe.
00:30 Ça fait quand même super longtemps que tu es là.
00:31 Donc on va parler, euh, j'ai posé pas mal de questions sur un peu les tendances de fond, les tendances actuelles,
00:35 les les périodes qu'il y a eu,
00:37 tes choix, tes business actuels,
00:38 le passage d'entrepreneur à manager,
00:39 euh, tout ce qui est tout ce qui est peut-être un peu à l'automatisation, l'internationalisation, la scalabilité de business.
00:40 Et avant que les gens fassent des remarques débiles, oui, j'ai la gueule toute rouge.
00:41 Parce que j'ai une rottinette Duallon Victor qui va à 70 km/h, j'ai fait le dingue avec toute la journée, sauf qu'il y a eu du soleil, c'est l'inconvénient de Dubaï où le bénéfice.
00:50 Et donc je suis abonné.
00:51 Donc voilà, donc comme ça et y aura pas besoin de poser des des questions débiles en commentaire.
00:54 Enzo, euh, je vous emmerde, il faut que tu ajoutes normalement.
00:55 Sinon c'était pas un bon début depertugane.
00:56 Non non non, mais maintenant, je sais faire un tournant bienveillant.
00:57 Tu as arrêté ?
00:58 Bienveillance, amour et tout, ouais ouais, c'est.
00:59 Tu tu je pense que je vais pas te présenter, parce qu'en fait tout le monde, je pense que les gens te connaissent, parce que ça fait quand même longtemps que tu es là Et et tu as interagi, bossé, avec pas mal de personnes et dans pas mal d'industries.
01:03 Donc on va éviter les présentoirs. Tu bosses sur quoi, Enzo ?
01:04 C'est quand même c'est quand même très flatteur, c'est quand même très flatteur et j'espère à croire qu'il y en a un ou deux
01:05 qui va se radiner ici qui me connaissent pas.
01:06 Je m'appelle Enzo Nori, du coup, je suis là depuis 2016 et aujourd'hui, je suis
01:07 e-commerçant.
01:08 Je partage mon parcours sur YouTube depuis le début. J'ai fait une vidéo
01:09 avec mon MacBook de l'époque avec la caméra dégueulasse.
01:10 On en parlera peut-être après du matériel et
01:11 et de tout l'inconvénient qui va avec, mais je fais une vidéo
01:12 en disant voilà, je suis salarié aujourd'hui.
01:13 je suis dans une putain de prison dorée, j'ai commencé à grimper l'échelle sociale
01:14 sauf que je me sens comme une putain de de de pute, de mes besoins, de mes désirs et de la vie à Paris.
01:15 Qui pour moi était une espèce de de de goule, moi petit provinciaux, tu vois.
01:16 Et euh, je fais une vidéo en disant voilà, je vais quitter mon boulot, je vais entreprendre, je veux voyager, je veux vivre putain de merde.
01:17 Et euh, je quitte mon job, je me lance dans l'entrepreneuriat sur internet.
01:18 Euh, avec ce ce ce rêve de vendre des PDF sur une plage et de boire des mojitos.
01:19 Et je me retrouve un an après à peu à avoir fait 0€, mais à avoir commencé à faire le tour du monde.
01:20 Et puis finalement, c'est l'e-commerce pour moi qui va fonctionner.
01:21 Euh, et et donc je vais développer les hauts, les bas du dropshipping depuis 2017.
01:22 Première vente en 2016 et puis après développement en 2017.
01:23 Aujourd'hui, on est en 2023 où on fait cette vidéo, j'ai vu
01:24 que et suis dans sur plusieurs continents.
01:25 C'est toujours l'e-commerce qui me fait bouffer.
01:26 Aujourd'hui, on le fait complètement différemment de ce qu'on a pu le faire avant.
01:27 J'ai une vingtaine de salariés, quatre boîtes
01:28 et on euh, on fait à peu près 5 millions d'euros l'année dernière et 5 millions d'euros l'année d'avant.
01:29 Voilà.
01:30 OK.
01:31 Juste quand tu es dans l'ecom depuis 2016, tu as fait, tu as fait ta première vente en 2016 ?
01:32 Moi l'ecom c'est un sujet que j'ai suivi, mais j'ai un peu superficiellement.
01:33 Tu peux, tu peux un peu nous faire les, j'irais les les grandes périodes
01:34 euh Bueno, la période sans gratuit.
01:35 J'ai eu une période sans gratuit avec influenceur, enfin tu vois, c'est c'est c'était quoi un peu les les les vagues et qui qu'il y a eu dans dans lIAcom ?
01:36 Ah, il il y a des vagues hyper intéressantes. Euh, moi j'ai connu l'e-commerce d'avant, déjà.
01:37 Pour que tout le monde comprenne la vision avec laquelle moi je me lance.
01:38 Moi j'ai connu l'e-commerce où je travaillais en agence, du coup
01:39 d'abord en province, puis à Paris.
01:40 Pour accompagner du coup des entreprises dans le digital à grosse meerdots, c'est un peu comme ça que ça s'appelle.
01:41 Et euh, j'avais des clients qui étaient e-commerçants, qui tournaient sur Magento, sur Prestashop, qu'avait des sites français ou euh européens, qui faisaient des millions d'euros, mais tu avais ce truc de ça coûtait une tonne, ils avaient tout leur photoshooting en interne, ils avaient leur stock en interne et et vous aviez des employés, des boutiques, des trucs, des machins et tu avais l'impression vraiment que c'était un bordel sans fond.
01:42 Et puis là, tu as internet, donc bien évidemment, d'abord anglophone, puis francophone où tu dis, bah voilà, euh, Sébastien Sarris, c'était une vraie blague à l'époque, je pense que tu te serais marré avec ce type si tu avais eu l'opportunité de connecter avec lui, parce que
01:43 tu tu tu je pense que je vais pas te présenter, parce qu'en fait tout le monde, je pense que les gens te connaissent, parce que ça fait quand même longtemps que tu es là et et tu as interagi, bossé, avec pas mal de personnes et dans pas mal d'industries.
01:44 Donc on va éviter les présentoirs. Tu bosses sur quoi, Enzo ?
01:45 C'est quand même c'est quand même très flatteur, c'est quand même très flatteur et j'espère à croire qu'il y en a un ou deux
01:46 qui va se radiner ici qui me connaissent pas.
01:47 Je m'appelle Enzo Nori, du coup, je suis là depuis 2016 et aujourd'hui, je suis
01:48 e-commerçant.
01:49 Je partage mon parcours sur YouTube depuis le début, j'ai fait une vidéo
01:50 avec mon MacBook de l'époque avec la caméra dégueulasse.
01:51 On en parlera peut-être après du matériel et
01:52 et de tout l'inconvénient qui va avec, mais je fais une vidéo
01:53 en disant voilà, je suis salarié aujourd'hui.
01:54 Je suis dans une putain de prison dorée, j'ai commencé à grimper l'échelle sociale
01:55 sauf que je me sens comme une putain de de de pute, de mes besoins, de mes désirs et de la vie à Paris.
01:56 Qui pour moi était une espèce de de de goule, moi petit provinciaux, tu vois.
01:57 Et euh, je fais une vidéo en disant voilà, je vais quitter mon boulot, je vais entreprendre, je veux voyager, je veux vivre putain de merde.
01:58 Et euh, je quitte mon job, je me lance dans l'entrepreneuriat sur internet.
01:59 Euh, avec ce ce ce rêve de vendre des PDF sur une plage et de boire des mojitos.
02:00 Et je me retrouve un an après à peu à avoir fait 0€, mais à avoir commencé à faire le tour du monde.
02:01 Et puis finalement, c'est l'e-commerce pour moi qui va fonctionner.
02:02 Euh, et et donc je vais développer les hauts, les bas du dropshipping depuis 2017.
02:03 Première vente en 2016 et puis après développement en 2017.
02:04 Aujourd'hui, on est en 2023 où on fait cette vidéo, j'ai vu
02:05 que et suis dans sur plusieurs continents.
02:06 C'est toujours l'e-commerce qui me fait bouffer.
02:07 Aujourd'hui, on le fait complètement différemment de ce qu'on a pu le faire avant.
02:08 J'ai une vingtaine de salariés, quatre boîtes
02:09 et on euh, on fait à peu près 5 millions d'euros l'année dernière et 5 millions d'euros l'année d'avant.
02:10 Voilà.
02:11 OK.
01:31 Juste quand tu es dans l'ecom depuis 2016, tu as fait, tu as fait ta première vente en 2016 ?
01:32 Moi l'ecom c'est un sujet que j'ai suivi, mais j'ai un peu superficielen.
01:33 Tu peux, tu peux un peu nous faire les, j'irais les les grandes périodes
01:34 euh Bueno, la période sans gratuit.
01:35 J'ai eu une période sans gratuit avec influenceur, enfin tu vois, c'est c'est c'était quoi un peu les les les vagues et qui qu'il y a eu dans dans lIAcom ?
01:36 Ah, il il y a des vagues hyper intéressantes. Euh, moi j'ai connu l'e-commerce d'avant, déjà.
01:37 Pour que tout le monde comprenne la vision avec laquelle moi je me lance.
01:38 Moi j'ai connu l'e-commerce où je travaillais en agence, du coup
01:39 d'abord en province, puis à Paris.
01:40 Pour accompagner du coup des entreprises dans le digital à grosse meerdots, c'est un peu comme ça que ça s'appelle.
01:41 Et euh, j'avais des clients qui étaient e-commerçants, qui tournaient sur Magento, sur Prestashop, qu'avait des sites français ou euuropéens, qui faisaient des millions d'euros, mais tu avais ce truc de ça coûtait une tonne, ils avaient tout leur photoshooting en interne, ils avaient leur stock en interne et et vous aviez des employés, des boutiques, des trucs, des machins et tu avais l'impression vraiment que c'était un bordel sans fond.
01:42 Et puis là, tu as internet, donc bien évidemment, d'abord anglophone, puis francophone où tu dis, bah voilà, euh, Sébastien Sarris, c'était une vraie blague à ls époque, je pense que tu te serais marré avec ce type si tu avais eu l'opportunité de connecter avec lui, parce que
01:43 tu tu tu je pense que je vais pas te présenter, parce qu'en fait tout le monde, je pense que les gens te connaissent, parce que ça fait quand même longtemps que tu es là et et tu as interagi, bossé, avec pas mal de personnes et dans pas mal d'industries.
01:44 Donc on va éviter les présentoirs. Tu bosses sur quoi, Enzo ?
01:45 C'est quand même c'est quand même très flatteur, c'est quand même très flatteur et j'espère à croire qu'il y en a un ou deux
01:46 qui va se radiner ici qui me connaissent pas.
01:47 Je m'appelle Enzo Nori, du coup, je suis là depuis 2016 et aujourd'hui, je suis
01:48 e-commerçant.
01:49 Je partage mon parcours sur YouTube depuis le début, j'ai fait une vidéo
01:50 avec mon MacBook de l'époque avec la caméra dégueulasse.
01:51 On en parlera peut-être après du matériel et
01:52 et de tout l'inconvénient qui va avec, mais je fais une vidéo
01:53 en disant voilà, je suis salarié aujourd'hui.
01:54 Je suis dans une putain de prison dorée, j'ai commencé à grimper l'échelle sociale
01:55 sauf que je me sens comme une putain de de de pute, de mes besoins, de mes désirs et de la vie à Paris.
01:56 Qui pour moi était une espèce de de de goule, moi petit provinciaux, tu vois. 85:57 Et euh, je fais une vidéo en disant voilà, je vais quitter mon boulot, je vais entreprendre, je veux voyager, je veux vivre putain de merde.
01:58 Et euh, je quitte mon job, je me lance dans l'entrepreneuriat sur internet.
01:59 Euh, avec ce ce ce rêve de vendre des PDF sur une plage et de boire des mojitos.
02:00 Et je me retrouve un an après à peu à avoir fait 0€, mais à avoir commencé à faire le tour du monde.
02:01 Et puis finalement, c'est l'e-commerce pour moi qui va fonctionner.
02:02 Euh, et et donc je vais développer les hauts, les bas du dropshipping depuis 2017.
02:03 Première vente en 2016 et puis après développement en 2017.
02:04 Aujourd'hui, on est en 2023 où on fait cette vidéo, j'ai vu
02:05 que et suis dans sur plusieurs continents.
02:06 C'est toujours l'e-commerce qui me fait bouffer.
02:07 Aujourd'hui, on le fait complètement différemment de ce qu'on a pu le faire avant.
02:08 J'ai une vingtaine de salariés, quatre boîtes
02:09 et on euh, on fait à peu près 5 millions d'euros l'année dernière et 5 millions d'euros l'année d'avant.
02:10 Voilà.
02:11 OK.
01:31 Juste quand tu es dans l'ecom depuis 2016, tu as fait, tu as fait ta première vente en 2016 ?
01:32 Moi l'ecom c'est un sujet que j'ai suivi, mais j'ai un peu superficielen.
01:33 Tu peux, tu peux un peu nous faire les, j'irais les les grandes périodes
01:34 euh Bueno, la période sans gratuit.
01:35 J'ai eu une période sans gratuit avec influenceur, enfin tu vois, c'est c'est c'était quoi un peu les les les vagues et qui qu'il y a eu dans dans lIAcom ?
01:36 Ah, il il y a des vagues hyper intéressantes. Euh, moi j'ai connu l'e-commerce d'avant, déjà.
01:37 Pour que tout le monde comprenne la vision avec laquelle moi je me lance.
01:38 Moi j'ai connu l'e-commerce où je travaillais en agence, du coup
01:39 d'abord en province, puis à Paris.
01:40 Pour accompagner du coup des entreprises dans le digital à grosse meerdots, c'est un peu comme ça que ça s'appelle.
01:41 Et euh, j'avais des clients qui étaient e-commerçants, qui tournaient sur Magento, sur Prestashop, qu'avait des sites français ou euuropéens, qui faisaient des millions d'euros, mais tu avais ce truc de ça coûtait une tonne, ils avaient tout leur photoshooting en interne, ils avaient leur stock en interne et et vous aviez des employés, des boutiques, des trucs, des machins et tu avais l'impression vraiment que c'était un bordel sans fond.
01:42 Et puis là, tu as internet, donc bien évidemment, d'abord anglophone, puis francophone où tu dis, bah voilà, euh, Sébastien Sarris, c'était une vraie blague à l'époque, je pense que tu te serais marré avec ce type si tu avais eu l'opportunité de connecter avec lui, parce que
01:43 tu tu tu je pense que je vais pas te présenter, parce qu'en fait tout le monde, je pense que les gens te connaissent, parce que ça fait quand même longtemps que tu es là et et tu as interagi, bossé, avec pas mal de personnes et dans pas mal d'industries.
01:44 Donc on va éviter les présentoirs. Tu bosses sur quoi, Enzo ?
01:45 C'est quand même c'est quand même très flatteur, c'est quand même très flatteur et j'espère à croire qu'il y en a un ou deux
01:46 qui va se radiner ici qui me connaissent pas.
01:47 Je m'appelle Enzo Nori, du coup, je suis là depuis 2016 et aujourd'hui, je suis
01:48 e-commerçant.
01:49 Je partage mon parcours sur YouTube depuis le début, j'ai fait une vidéo
01:50 avec mon MacBook de l'époque avec la caméra dégueulasse.
01:51 On en parlera peut-être après du matériel et
01:52 et de tout l'inconvénient qui va avec, mais je fais une vidéo
01:53 en disant voilà, je suis salarié aujourd'hui.
01:54 Je suis dans une putain de prison dorée, j'ai commencé à grimper l'échelle sociale
01:55 sauf que je me sens comme une putain de de de pute, de mes besoins, de mes désirs et de la vie à Paris.
01:56 Qui pour moi était une espèce de de de goule, moi petit provinciaux, tu vois.
01:57 Et euh, je fais une vidéo en disant voilà, je vais quitter mon boulot, je vais entreprendre, je veux voyager, je veux vivre putain de merde.
01:58 Et euh, je quitte mon job, je me lance dans l'entrepreneuriat sur internet.
01:59 Euh, avec ce ce ce rêve de vendre des PDF sur une plage et de boire des mojitos.
02:00 Et je me retrouve un an après à peu à avoir fait 0€, mais à avoir commencé à faire le tour du monde.
02:01 Et puis finalement, c'est l'e-commerce pour moi qui va fonctionner.
02:02 Euh, et et donc je vais développer les hauts, les bas du dropshipping depuis 2017.
02:03 Première vente en 2016 et puis après développement en 2017.
02:04 Aujourd'hui, on est en 2023 où on fait cette vidéo, j'ai vu
02:05 que et suis dans sur plusieurs continents.
02:06 C'est toujours l'e-commerce qui me fait bouffer.
02:07 Aujourd'hui, on le fait complètement différemment de ce qu'on a pu le faire avant.
02:08 J'ai une vingtaine de salariés, quatre boîtes
02:09 et on euh, on fait à peu près 5 millions d'euros l'année dernière et 5 millions d'euros l'année d'avant.
02:10 Voilà.
02:11 OK.
01:31 Juste quand tu es dans l'ecom depuis 2016, tu as fait, tu as fait ta première vente en 2016 ?
01:32 Moi l'ecom c'est un sujet que j'ai suivi, mais j'ai un peu superficielen.
01:33 Tu peux, tu peux un peu nous faire les, j'irais les les grandes périodes
01:34 euh Bueno, la période sans gratuit.
01:35 J'ai eu une période sans gratuit avec influenceur, enfin tu vois, c'est c'est c'était quoi un peu les les les vagues et qui qu'il y a eu dans dans lIAcom ?
01:36 Ah, il il y a des vagues hyper intéressantes. Euh, moi j'ai connu l'e-commerce d'avant, déjà.
01:37 Pour que tout le monde comprenne la vision avec laquelle moi je me lance.
01:38 Moi j'ai connu l'e-commerce où je travaillais en agence, du coup
01:39 d'abord en province, puis à Paris.
01:40 Pour accompagner du coup des entreprises dans le digital à grosse meerdots, c'est un peu comme ça que ça s'appelle.
01:41 Et euh, j'avais des clients qui étaient e-commerçants, qui tournaient sur Magento, sur Prestashop, qu'avait des sites français ou euuropéens, qui faisaient des millions d'euros, mais tu avais ce truc de ça coûtait une tonne, ils avaient tout leur photoshooting en interne, ils avaient leur stock en interne et et vous aviez des employés, des boutiques, des trucs, des machins et tu avais l'impression vraiment que c'était un bordel sans fond.
01:42 Et puis là, tu as internet, donc bien évidemment, d'abord anglophone, puis francophone où tu dis, bah voilà, euh, Sébastien Sarris, c'était une vraie blague à l'époque, je pense que tu te serais marré avec ce type si tu avais eu l'opportunité de connecter avec lui, parce que
01:43 tu tu tu je pense que je vais pas te présenter, parce qu'en fait tout le monde, je pense que les gens te connaissent, parce que ça fait quand même longtemps que tu es là et et tu as interagi, bossé, avec pas mal de personnes et dans pas mal d'industries.
01:44 Donc on va éviter les présentoirs. Tu bosses sur quoi, Enzo ?
01:45 C'est quand même c'est quand même très flatteur, c'est quand même très flatteur et j'espère à croire qu'il y en a un ou deux
01:46 qui va se radiner ici qui me connaissent pas.
01:47 Je m'appelle Enzo Nori, du coup, je suis là depuis 2016 et aujourd'hui, je suis
01:48 e-commerçant.
01:49 Je partage mon parcours sur YouTube depuis le début, j'ai fait une vidéo
01:50 avec mon MacBook de l'époque avec la caméra dégeulasse.
01:51 On en parlera peut-être après du matériel et
01:52 et de tout l'inconvénient qui va avec, mais je fais une vidéo
01:53 en disant voilà, je suis salarié aujourd'hui.
01:54 Je suis dans une putain de prison dorée, j'ai commencé à grimper l'échelle sociale
01:55 sauf que je me sens comme une putain de de de pute, de mes besoins, de mes désirs et de la vie à Paris.
01:56 Qui pour moi était une espèce de de de goule, moi petit provinciaux, tu vois.
01:57 Et euh, je fais une vidéo en disant voilà, je vais quitter mon boulot, je vais entreprendre, je veux voyager, je veux vivre putain de merde.
01:58 Et euh, je quitte mon job, je me lance dans l'entrepreneuriat sur internet.
01:59 Euh, avec ce ce ce rêve de vendre des PDF sur une plage et de boire des mojitos.
02:00 Et je me retrouve un an après à peu à avoir fait 0€, mais à avoir commencé à faire le tour du monde.
02:01 Et puis finalement, c'est l'e-commerce pour moi qui va fonctionner.
02:02 Euh, et et donc je vais développer les hauts, les bas du dropshipping depuis 2017.
02:03 Première vente en 2016 et puis après développement en 2017.
02:04 Aujourd'hui, on est en 2023 où on fait cette vidéo, j'ai vu
02:05 que et suis dans sur plusieurs continents.
02:06 C'est toujours l'e-commerce qui me fait bouffer.
02:07 Aujourd'hui, on le fait complètement différemment de ce qu'on a pu le faire avant.
02:08 J'ai une vingtaine de salariés, quatre boîtes
02:09 et on euh, on fait à peu près 5 millions d'euros l'année dernière et 5 millions d'euros l'année d'avant.
02:10 Voilà.
02:11 OK.
01:31 Juste quand tu es dans l'ecom depuis 2016, tu as fait, tu as fait ta première vente en 2016 ?
01:32 Moi l'ecom c'est un sujet que j'ai suivi, mais j'ai un peu superficielen.
01:33 Tu peux, tu peux un peu nous faire les, j'irais les les grandes périodes
01:34 euh Bueno, la période sans gratuit.
01:35 J'ai eu une période sans gratuit avec influenceur, enfin tu vois, c'est c'est c'était quoi un peu les les les vagues et qui qu'il y a eu dans dans lIAcom ?
01:36 Ah, il il y a des vagues hyper intéressantes. Euh, moi j'ai connu l'e-commerce d'avant, déjà.
01:37 Pour que tout le monde comprenne la vision avec laquelle moi je me lance.
01:38 Moi j'ai connu l'e-commerce où je travaillais en agence, du coup
01:39 d'abord en province, puis à Paris. 01:40 Pour accompagner du coup des entreprises dans le digital à grosse meerdots, c'est un peu comme ça que ça s'appelle.
01:41 Et euh, j'avais des clients qui étaient e-commerçants, qui tournaient sur Magento, sur Prestashop, qu'avait des sites français ou euuropéens, qui faisaient des millions d'euros, mais tu avais ce truc de ça coûtait une tonne, ils avaient tout leur photoshooting en interne, ils avaient leur stock en interne et et vous aviez des employés, des boutiques, des trucs, des machins et tu avais l'impression vraiment que c'était un bordel sans fond.
01:42 Et puis là, tu as internet, donc bien évidemment, d'abord anglophone, puis francophone où tu dis, bah voilà, euh, Sébastien Sarris, c'était une vraie blague à l'époque, je pense que tu te serais marré avec ce type si tu avais eu l'opportunité de connecter avec lui, parce que
01:43 tu tu tu je pense que je vais pas te présenter, parce qu'en fait tout le monde, je pense que les gens te connaissent, parce que ça fait quand même longtemps que tu es là et et tu as interagi, bossé, avec pas mal de personnes et dans pas mal d'industries.
01:44 Donc on va éviter les présentoirs. Tu bosses sur quoi, Enzo ?
01:45 C'est quand même c'est quand même très flatteur, c'est quand même très flatteur et j'espère à croire qu'il y en a un ou deux
01:46 qui va se radiner ici qui me connaissent pas.
01:47 Je m'appelle Enzo Nori, du coup, je suis là depuis 2016 et aujourd'hui, je suis
01:48 e-commerçant.
01:49 Je partage mon parcours sur YouTube depuis le début, j'ai fait une vidéo
01:50 avec mon MacBook de l'époque avec la caméra dégueulasse.
01:51 On en parlera peut-être après du matériel et
01:52 et de tout l'inconvénient qui va avec,
01:53 mais je fais une vidéo en disant voilà,
01:54 je suis salarié aujourd'hui. Je suis dans une putain de prison dorée, j'ai commencé à grimper l'échelle sociale
01:55 sauf que je me sens comme une putain de de de pute, de mes besoins, de mes désirs et de la vie à Paris.
01:56 Qui pour moi était une espèce de de de goule, moi petit provinciaux, tu vois.
01:57 Et euh, je fais une vidéo en disant voilà, je vais quitter mon boulot, je vais entreprendre, je veux voyager, je veux vivre putain de merde.
01:58 Et euh, je quitte mon job, je me lance dans l'entrepreneuriat sur internet.
01:59 Euh, avec ce ce ce rêve de vendre des PDF sur une plage et de boire des mojitos.
02:00 Et je me retrouve un an après à peu à avoir fait 0€, mais à avoir commencé à faire le tour du monde.
02:01 Et puis finalement, c'est l'e-commerce pour moi qui va fonctionner.
02:02 Euh, et et donc je vais développer les hauts, les bas du dropshipping depuis 2017.
02:03 Première vente en 2016 et puis après développement en 2017.
02:04 Aujourd'hui, on est en 2023 où on fait cette vidéo, j'ai vu
02:05 que et suis dans sur plusieurs continents.
02:06 C'est toujours l'e-commerce qui me fait bouffer.
02:07 Aujourd'hui, on le fait complètement différemment de ce qu'on a pu le faire avant.
02:08 J'ai une vingtaine de salariés, quatre boîtes
02:09 et on euh, on fait à peu près 5 millions d'euros l'année dernière et 5 millions d'euros l'année d'avant.
02:10 Voilà.
02:11 OK.
01:31 Juste quand tu es dans l'ecom depuis 2016, tu as fait, tu as fait ta première vente en 2016 ?
01:32 Moi l'ecom c'est un sujet que j'ai suivi, mais j'ai un peu superficielen.
01:33 Tu peux, tu peux un peu nous faire les, j'irais les les grandes périodes
01:34 euh Bueno, la période sans gratuit.
01:35 J'ai eu une période sans gratuit avec influenceur, enfin tu vois, c'est c'est c'était quoi un peu les les les vagues et qui qu'il y a eu dans dans lIAcom ?
01:36 Ah, il il y a des vagues hyper intéressantes. Euh, moi j'ai connu l'e-commerce d'avant, déjà.
01:37 Pour que tout le monde comprenne la vision avec laquelle moi je me lance.
01:38 Moi j'ai connu l'e-commerce où je travaillais en agence, du coup
01:39 d'abord en province, puis à Paris.
01:40 Pour accompagner du coup des entreprises dans le digital à grosse meerdots, c'est un peu comme ça que ça s'appelle.
01:41 Et euh, j'avais des clients qui étaient e-commerçants, qui tournaient sur Magento, sur Prestashop, qu'avait des sites français ou euh européens, qui faisaient des millions d'euros, mais tu avais ce truc de ça coûtait une tonne, ils avaient tout leur photoshooting en interne, ils avaient leur stock en interne et et vous aviez des employés, des boutiques, des trucs, des machins et tu avais l'impression vraiment que c'était un bordel sans fond.
01:42 Et puis là, tu as internet, donc bien évidemment, d'abord anglophone, puis francophone où tu dis, bah voilà, euh, Sébastien Sarris, c'était une vraie blague à l'époque, je pense que tu te serais marré avec ce type si tu avais eu l'opportunité de connecter avec lui, parce que
01:43 tu tu tu je pense que je vais pas te présenter, parce qu'en fait tout le monde, je pense que les gens te connaissent, parce que ça fait quand même longtemps que tu es là et et tu as interagi, bossé, avec pas mal de personnes et dans pas mal d'industries.
01:44 Donc on va éviter les présentoirs. Tu bosses sur quoi, Enzo ?
01:45 C'est quand même c'est quand même très flatteur, c'est quand même très flatteur et j'espère à croire qu'il y en a un ou deux
01:46 qui va se radiner ici qui me connaissent pas.
01:47 Je m'appelle Enzo Nori, du coup, je suis là depuis 2016 et aujourd'hui, je suis
01:48 e-commerçant.
01:49 Je partage mon parcours sur YouTube depuis le début, j'ai fait une vidéo
01:50 avec mon MacBook de l'époque avec la caméra dégueulasse.
01:51 On en parlera peut-être après du matériel et
01:52 et de tout l'inconvénient qui va avec, mais je fais une vidéo
01:53 en disant voilà, je suis salarié aujourd'hui.
01:54 Je suis dans une putain de prison dorée, j'ai commencé à grimper l'échelle sociale
01:55 sauf que je me sens comme une putain de de de pute, de mes besoins, de mes désirs et de la vie à Paris.
01:56 Qui pour moi était une espèce de de de goule, moi petit provinciaux, tu vois.
01:57 Et euh, je fais une vidéo en disant voilà, je vais quitter mon boulot, je vais entreprendre, je veux voyager, je veux vivre putain de merde.
01:58 Et euh, je quitte mon job, je me lance dans l'entrepreneuriat sur internet.
01:59 Euh, avec ce ce ce rêve de vendre des PDF sur une plage et de boire des mojitos.
02:00 Et je me retrouve un an après à peu à avoir fait 0€, mais à avoir commencé à faire le tour du monde.
02:01 Et puis finalement, c'est l'e-commerce pour moi qui va fonctionner.
02:02 Euh, et et donc je vais développer les hauts, les bas du dropshipping depuis 2017.
02:03 Première vente en 2016 et puis après développement en 2017.
02:04 Aujourd'hui, on est en 2023 où on fait cette vidéo, j'ai vu
02:05 que et suis dans sur plusieurs continents.
02:06 C'est toujours l'e-commerce qui me fait bouffer.
02:07 Aujourd'hui, on le fait complètement différemment de ce qu'on a pu le faire avant.
02:08 J'ai une vingtaine de salariés, quatre boîtes
02:09 et on euh, on fait à peu près 5 millions d'euros l'année dernière et 5 millions d'euros l'année d'avant.
02:10 Voilà.
02:11 OK.
01:31 Juste quand tu es dans l'ecom depuis 2016, tu as fait, tu as fait ta première vente en 2016 ?
01:32 Moi l'ecom c'est un sujet que j'ai suivi, mais j'ai un peu superficielen.
01:33 Tu peux, tu peux un peu nous faire les, j'irais les les grandes périodes
01:34 euh Bueno, la période sans gratuit.
01:35 J'ai eu une période sans gratuit avec influenceur, enfin tu vois, c'est c'est c'était quoi un peu les les les vagues et qui qu'il y a eu dans dans lIAcom ?
01:36 Ah, il il y a des vagues hyper intéressantes. Euh, moi j'ai connu l'e-commerce d'avant, déjà.
01:37 Pour que tout le monde comprenne la vision avec laquelle moi je me lance.
01:38 Moi j'ai connu l'e-commerce où je travaillais en agence, du coup
01:39 d'abord en province, puis à Paris.
01:40 Pour accompagner du coup des entreprises dans le digital à grosse meerdots, c'est un peu comme ça que ça s'appelle.
01:41 Et euh, j'avais des clients qui étaient e-commerçants, qui tournaient sur Magento, sur Prestashop, qu'avait des sites français ou euuropéens, qui faisaient des millions d'euros, mais tu avais ce truc de ça coûtait une tonne, ils avaient tout leur photoshooting en interne, ils avaient leur stock en interne et et vous aviez des employés, des boutiques, des trucs, des machins et tu avais l'impression vraiment que c'était un bordel sans fond.
01:42 Et puis là, tu as internet, donc bien évidemment, d'abord anglophone, puis francophone où tu dis, bah voilà, euh, Sébastien Sarris, c'était une vraie blague à l'époque, je pense que tu te serais marré avec ce type si tu avais eu l'opportunité de connecter avec lui, parce que
01:43 tu tu tu je pense que je vais pas te présenter, parce qu'en fait tout le monde, je pense que les gens te connaissent, parce que ça fait quand même longtemps que tu es là et et tu as interagi, bossé, avec pas mal de personnes et dans pas mal d'industries.
01:44 Donc on va éviter les présentoirs. Tu bosses sur quoi, Enzo ?
01:45 C'est quand même c'est quand même très flatteur, c'est quand même très flatteur et j'espère à croire qu'il y en a un ou deux
01:46 qui va se radiner ici qui me connaissent pas.
01:47 Je m'appelle Enzo Nori, du coup, je suis là depuis 2016 et aujourd'hui, je suis
01:48 e-commerçant.
01:49 Je partage mon parcours sur YouTube depuis le début, j'ai fait une vidéo
01:50 avec mon MacBook de l'époque avec la caméra dégeulasse.
01:51 On en parlera peut-être après du matériel et
01:52 et de tout l'inconvénient qui va avec, mais je fais une vidéo
01:53 en disant voilà, je suis salarié aujourd'hui.
01:54 Je suis dans une putain de prison dorée, j'ai commencé à grimper l'échelle sociale
01:55 sauf que je me sens comme une putain de de de pute, de mes besoins, de mes désirs et de la vie à Paris.
01:56 Qui pour moi était une espèce de de de goule, moi petit provinciaux, tu vois.
01:57 Et euh, je fais une vidéo en disant voilà, je vais quitter mon boulot, je vais entreprendre, je veux voyager, je veux vivre putain de merde.
01:58 Et euh, je quitte mon job, je me lance dans l'entrepreneuriat sur internet.
01:59 Euh, avec ce ce ce rêve de vendre des PDF sur une plage et de boire des mojitos.
02:00 Et je me retrouve un an après à peu à avoir fait 0€, mais à avoir commencé à faire le tour du monde.
02:01 Et puis finalement, c'est l'e-commerce pour moi qui va fonctionner.
02:02 Euh, et et donc je vais développer les hauts, les bas du dropshipping depuis 2017.
02:03 Première vente en 2016 et puis après développement en 2017.
02:04 Aujourd'hui, on est en 2023 où on fait cette vidéo, j'ai vu
02:05 que et suis dans sur plusieurs continents.
02:06 C'est toujours l'e-commerce qui me fait bouffer.
02:07 Aujourd'hui, on le fait complètement différemment de ce qu'on a pu le faire avant.
02:08 J'ai une vingtaine de salariés, quatre boîtes
02:09 et on euh, on fait à peu près 5 millions d'euros l'année dernière et 5 millions d'euros l'année d'avant.
02:10 Voilà.
02:11 OK.
01:31 Juste quand tu es dans l'ecom depuis 2016, tu as fait, tu as fait ta première vente en 2016 ?
01:32 Moi l'ecom c'est un sujet que j'ai suivi, mais j'ai un peu superficielen.
01:33 Tu peux, tu peux un peu nous faire les, j'irais les les grandes périodes
01:34 euh Bueno, la période sans gratuit.
01:35 J'ai eu une période sans gratuit avec influenceur, enfin tu vois, c'est c'est c'était quoi un peu les les les vagues et qui qu'il y a eu dans dans lIAcom ?
01:36 Ah, il il y a des vagues hyper intéressantes. Euh, moi j'ai connu l'e-commerce d'avant, déjà.
01:37 Pour que tout le monde comprenne la vision avec laquelle moi je me lance.
01:38 Moi j'ai connu l'e-commerce où je travaillais en agence, du coup
01:39 d'abord en province, puis à Paris.
01:40 Pour accompagner du coup des entreprises dans le digital à grosse meerdots, c'est un peu comme ça que ça s'appelle.
01:41 Et euh, j'avais des clients qui étaient e-commerçants, qui tournaient sur Magento, sur Prestashop, qu'avait des sites français ou euuropéens, qui faisaient des millions d'euros, mais tu avais ce truc de ça coûtait une tonne, ils avaient tout leur photoshooting en interne, ils avaient leur stock en interne et et vous aviez des employés, des boutiques, des trucs, des machins et tu avais l'impression vraiment que c'était un bordel sans fond.
01:42 Et puis là, tu as internet, donc bien évidemment, d'abord anglophone, puis francophone où tu dis, bah voilà, euh, Sébastien Sarris, c'était une vraie blague à l'époque, je pense que tu te serais marré avec ce type si tu avais eu l'opportunité de connecter avec lui, parce que
01:43 tu tu tu je pense que je vais pas te présenter, parce qu'en fait tout le monde, je pense que les gens te connaissent, parce que ça fait quand même longtemps que tu es là et et tu as interagi, bossé, avec pas mal de personnes et dans pas mal d'industries.
01:44 Donc on va éviter les présentoirs. Tu bosses sur quoi, Enzo ?
01:45 C'est quand même c'est quand même très flatteur, c'est quand même très flatteur et j'espère à croire qu'il y en a un ou deux
01:46 qui va se radiner ici qui me connaissent pas.
01:47 Je m'appelle Enzo Nori, du coup, je suis là depuis 2016 et aujourd'hui, je suis
01:48 e-commerçant.
01:49 Je partage mon parcours sur YouTube depuis le début, j'ai fait une vidéo
01:50 avec mon MacBook de l'époque avec la caméra dégeulasse.
01:51 On en parlera peut-être après du matériel et
01:52 et de tout l'inconvénient qui va avec, mais je fais une vidéo
01:53 en disant voilà, je suis salarié aujourd'hui.
01:54 Je suis dans une putain de prison dorée, j'ai commencé à grimper l'échelle sociale
01:55 sauf que je me sens comme une putain de de de pute, de mes besoins, de mes désirs et de la vie à Paris.
01:56 Qui pour moi était une espèce de de de goule, moi petit provinciaux, tu vois.
01:57 Et euh, je fais une vidéo en disant voilà, je vais quitter mon boulot, je vais entreprendre, je veux voyager, je veux vivre putain de merde.
01:58 Et euh, je quitte mon job, je me lance dans l'entrepreneuriat sur internet.
01:59 Euh, avec ce ce ce rêve de vendre des PDF sur une plage et de boire des mojitos.
02:00 Et je me retrouve un an après à peu à avoir fait 0€, mais à avoir commencé à faire le tour du monde.
02:01 Et puis finalement, c'est l'e-commerce pour moi qui va fonctionner.
02:02 Euh, et et donc je vais développer les hauts, les bas du dropshipping depuis 2017.
02:03 Première vente en 2016 et puis après développement en 2017.
02:04 Aujourd'hui, on est en 2023 où on fait cette vidéo, j'ai vu
02:05 que et suis dans sur plusieurs continents.
02:06 C'est toujours l'e-commerce qui me fait bouffer.
02:07 Aujourd'hui, on le fait complètement différemment de ce qu'on a pu le faire avant.
02:08 J'ai une vingtaine de salariés, quatre boîtes
02:09 et on euh, on fait à peu près 5 millions d'euros l'année dernière et 5 millions d'euros l'année d'avant.
02:10 Voilà.
02:11 OK.
01:31 Juste quand tu es dans l'ecom depuis 2016, tu as fait, tu as fait ta première vente en 2016 ?
01:32 Moi l'ecom c'est un sujet que j'ai suivi, mais j'ai un peu superficielen.
01:33 Tu peux, tu peux un peu nous faire les, j'irais les les grandes périodes
01:34 euh Bueno, la période sans gratuit.
01:35 J'ai eu une période sans gratuit avec influenceur, enfin tu vois, c'est c'est c'était quoi un peu les les les vagues et qui qu'il y a eu dans dans lIAcom ?
01:36 Ah, il il y a des vagues hyper intéressantes. Euh, moi j'ai connu l'e-commerce d'avant, déjà.
01:37 Pour que tout le monde comprenne la vision avec laquelle moi je me lance.
01:38 Moi j'ai connu l'e-commerce où je travaillais en agence, du coup
01:39 d'abord en province, puis à Paris.
01:40 Pour accompagner du coup des entreprises dans le digital à grosse meerdots, c'est un peu comme ça que ça s'appelle.
01:41 Et euh, j'avais des clients qui étaient e-commerçants, qui tournaient sur Magento, sur Prestashop, qu'avait des sites français ou euuropéens, qui faisaient des millions d'euros, mais tu avais ce truc de ça coûtait une tonne, ils avaient tout leur photoshooting en interne, ils avaient leur stock en interne et et vous aviez des employés, des boutiques, des trucs, des machins et tu avais l'impression vraiment que c'était un bordel sans fond.
01:42 Et puis là, tu as internet, donc bien évidemment, d'abord anglophone, puis francophone où tu dis, bah voilà, euh, Sébastien Sarris, c'était une vraie blague à l'époque, je pense que tu te serais marré avec ce type si tu avais eu l'opportunité de connecter avec lui, parce que
01:43 tu tu tu je pense que je vais pas te présenter, parce qu'en fait tout le monde, je pense que les gens te connaissent, parce que ça fait quand même longtemps que tu es là et et tu as interagi, bossé, avec pas mal de personnes et dans pas mal d'industries.
01:44 Donc on va éviter les présentoirs. Tu bosses sur quoi, Enzo ?
01:45 C'est quand même c'est quand même très flatteur, c'est quand même très flatteur et j'espère à croire qu'il y en a un ou deux
01:46 qui va se radiner ici qui me connaissent pas.
01:47 Je m'appelle Enzo Nori, du coup, je suis là depuis 2016 et aujourd'hui, je suis
01:48 e-commerçant.
01:49 Je partage mon parcours sur YouTube depuis le début, j'ai fait une vidéo
01:50 avec mon MacBook de l época avec la caméra dégeulasse.
01:51 On en parlera peut-être après du matériel et
01:52 et de tout l'inconvénient qui va avec, mais je fais une vidéo
01:53 en disant voilà, je suis salarié aujourd'hui.
01:54 Je suis dans une putain de prison dorée, j'ai commencé à grimper l'échelle sociale
01:55 sauf que je me sens comme une putain de de de pute, de mes besoins, de mes désirs et de la vie à Paris.
01:56 Qui pour moi était une espèce de de de goule, moi petit provinciaux, tu vois.
01:57 Et euh, je fais une vidéo en disant voilà, je vais quitter mon boulot, je vais entreprendre, je veux voyager, je veux vivre putain de merde.
01:58 Et euh, je quitte mon job, je me lance dans l'entrepreneuriat sur internet.
01:59 Euh, avec ce ce ce rêve de vendre des PDF sur une plage et de boire des mojitos.
02:00 Et je me retrouve un an après à peu à avoir fait 0€, mais à avoir commencé à faire le tour du monde.
02:01 Et puis finalement, c'est l'e-commerce pour moi qui va fonctionner.
02:02 Euh, et et donc je vais développer les hauts, les bas du dropshipping depuis 2017.
02:03 Première vente en 2016 et puis après développement en 2017.
02:04 Aujourd'hui, on est en 2023 où on fait cette vidéo, j'ai vu
02:05 que et suis dans sur plusieurs continents.
02:06 C'est toujours l'e-commerce qui me fait bouffer.
02:07 Aujourd'hui, on le fait complètement différemment de ce qu'on a pu le faire avant.
02:08 J'ai une vingtaine de salariés, quatre boîtes
02:09 et on euh, on fait à peu près 5 millions d'euros l'année dernière et 5 millions d'euros l'année d'avant.
02:10 Voilà.
02:11 OK.
01:31 Juste quand tu es dans l'ecom depuis 2016, tu as fait, tu as fait ta première vente en 2016 ?
01:32 Moi l'ecom c'est un sujet que j'ai suivi, mais j'ai un peu superficielen.
01:33 Tu peux, tu peux un peu nous faire les, j'irais les les grandes périodes
01:34 euh Bueno, la période sans gratuit.
01:35 J'ai eu une période sans gratuit avec influenceur, enfin tu vois, c'est c'est c'était quoi un peu les les les vagues et qui qu'il y a eu dans dans'IAcom ?
01:36 Ah, il il y a des vagues hyper intéressantes. Euh, moi j'ai connu l'e-commerce d'avant, déjà.
01:37 Pour que tout le monde comprenne la vision avec laquelle moi je me lance.
01:38 Moi j'ai connu l'e-commerce où je travaillais en agence, du coup
01:39 d'abord en province, puis à Paris.
01:40 Pour accompagner du coup des entreprises dans le digital à grosse meerdots, c'est un peu comme ça que ça s'appelle.
01:41 Et euh, j'avais des clients qui étaient e-commerçants, qui tournaient sur Magento, sur Prestashop, qu'avait des sites français ou euuropéens, qui faisaient des millions d'euros, mais tu avais ce truc de ça coûtait une tonne, ils avaient tout leur photoshooting en interne, ils avaient leur stock en interne et et vous aviez des employés, des boutiques, des trucs, des machins et tu avais l'impression vraiment que c'était un bordel sans fond.
01:42 Et puis là, tu as internet, donc bien évidemment, d'abord anglophone, puis francophone où tu dis, bah voilà, euh, Sébastien Sarris, c'était une vraie blague à l'époque, je pense que tu te serais marré avec ce type si tu avais eu l'opportunité de connecter avec lui, parce que
01:43 tu tu tu je pense que je vais pas te présenter, parce qu'en fait tout le monde, je pense que les gens te connaissent, parce que ça fait quand même longtemps que tu es là et et tu as interagi, bossé, avec pas mal de personnes et dans pas mal d'industries.
01:44 Donc on va éviter les présentoirs. Tu bosses sur quoi, Enzo ?
01:45 C'est quand même c'est quand même très flatteur, c'est quand même très flatteur et j'espère à croire qu'il y en a un ou deux
01:46 qui va se radiner ici qui me connaissent pas.
01:47 Je m'appelle Enzo Nori, du coup, je suis là depuis 2016 et aujourd'hui, je suis
01:48 e-commerçant.
01:49 Je partage mon parcours sur YouTube depuis le début, j'ai fait une vidéo
01:50 avec mon MacBook de l'époque avec la caméra dégeulasse.
01:51 On en parlera peut-être après du matériel et
01:52 et de tout l'inconvénient qui va avec, mais je fais une vidéo
01:53 en disant voilà, je suis salarié aujourd'hui.
01:54 Je suis dans une putain de prison dorée, j'ai commencé à grimper l'échelle sociale
01:55 sauf que je me sens comme une putain de de de pute, de mes besoins, de mes désirs et de la vie à Paris.
01:56 Qui pour moi était une espèce de de de goule, moi petit provinciaux, tu vois.
01:57 Et euh, je fais une vidéo en disant voilà, je vais quitter mon boulot, je vais entreprendre, je veux voyager, je veux vivre putain de merde.
01:58 Et euh, je quitte mon job, je me lance dans l'entrepreneuriat sur internet.
01:59 Euh, avec ce ce ce rêve de vendre des PDF sur une plage et de boire des mojitos.
02:00 Et je me retrouve un an après à peu à avoir fait 0€, mais à avoir commencé à faire le tour du monde.
02:01 Et puis finalement, c'est l'e-commerce pour moi qui va fonctionner.
02:02 Euh, et et donc je vais développer les hauts, les bas du dropshipping depuis 2017.
02:03 Première vente en 2016 et puis après développement en 2017.
02:04 Aujourd'hui, on est en 2023 où on fait cette vidéo, j'ai vu
02:05 que et suis dans sur plusieurs continents.
02:06 C'est toujours l'e-commerce qui me fait bouffer.
02:07 Aujourd'hui, on le fait complètement différemment de ce qu'on a pu le faire avant.
02:08 J'ai une vingtaine de salariés, quatre boîtes
02:09 et on euh, on fait à peu près 5 millions d'euros l'année dernière et 5 millions d'euros l'année d'avant.
02:10 Voilà.
02:11 OK.
01:31 Juste quand tu es dans l'ecom depuis 2016, tu as fait, tu as fait ta première vente en 2016 ?
01:32 Moi l'ecom c'est un sujet que j'ai suivi, mais j'ai un peu superficielen.
01:33 Tu peux, tu peux un peu nous faire les, j'irais les les grandes périodes
01:34 euh Bueno, la période sans gratuit.
01:35 J'ai eu une période sans gratuit avec influenceur, enfin tu vois, c'est c'est c'était quoi un peu les les les vagues et qui qu'il y a eu dans dans'IAcom ?
01:36 Ah, il il y a des vagues hyper intéressantes. Euh, moi j'ai connu l'e-commerce d'avant, déjà.
01:37 Pour que tout le monde comprenne la vision avec laquelle moi je me lance.
01:38 Moi j'ai connu l'e-commerce où je travaillais en agence, du coup
01:39 d'abord en province, puis à Paris.
01:40 Pour accompagner du coup des entreprises dans le digital à grosse meerdots, c'est un peu comme ça que ça s'appelle.
01:41 Et euh, j'avais des clients qui étaient e-commerçants, qui tournaient sur Magento, sur Prestashop, qu'avait des sites français ou euuropéens, qui faisaient des millions d'euros, mais tu avais ce truc de ça coûtait une tonne, ils avaient tout leur photoshooting en interne, ils avaient leur stock en interne et et vous aviez des employés, des boutiques, des trucs, des machins et tu avais l'impression vraiment que c'était un bordel sans fond.
01:42 Et puis là, tu as internet, donc bien évidemment, d'abord anglophone, puis francophone où tu dis, bah voilà, euh, Sébastien Sarris, c'était une vraie blague à l'époque, je pense que tu te serais marré avec ce type si tu avais eu l'opportunité de connecter avec lui, parce que
01:43 tu tu tu je pense que je vais pas te présenter, parce qu'en fait tout le monde, je pense que les gens te connaissent, parce que ça fait quand même longtemps que tu es là et et tu as interagi, bossé, avec pas mal de personnes et dans pas mal d'industries.
01:44 Donc on va éviter les présentoirs. Tu bosses sur quoi, Enzo ?
01:45 C'est quand même c'est quand même très flatteur, c'est quand même très flatteur et j'espère à croire qu'il y en a un ou deux
01:46 qui va se radiner ici qui me connaissent pas.
01:47 Je m'appelle Enzo Nori, du coup, je suis là depuis 2016 et aujourd'hui, je suis
01:48 e-commerçant.
01:49 Je partage mon parcours sur YouTube depuis le début, j'ai fait une vidéo
01:50 avec mon MacBook de l'époque avec la caméra dégeulasse.
01:51 On en parlera peut-être après du matériel et
01:52 et de tout l'inconvénient qui va avec, mais je fais une vidéo
01:53 en disant voilà, je suis salarié aujourd'hui.
01:54 Je suis dans une putain de prison dorée, j'ai commencé à grimper l'échelle sociale
01:55 sauf que je me sens comme une putain de de de pute, de mes besoins, de mes désirs et de la vie à Paris.
01:56 Qui pour moi était une espèce de de de goule, moi petit provinciaux, tu vois.
01:57 Et euh, je fais une vidéo en disant voilà, je vais quitter mon boulot, je vais entreprendre, je veux voyager, je veux vivre putain de merde.
01:58 Et euh, je quitte mon job, je me lance dans l'entrepreneuriat sur internet.
01:59 Euh, avec ce ce ce rêve de vendre des PDF sur une plage et de boire des mojitos.
02:00 Et je me retrouve un an après à peu à avoir fait 0€, mais à avoir commencé à faire le tour du monde.
02:01 Et puis finalement, c'est l'e-commerce pour moi qui va fonctionner.
02:02 Euh, et et donc je vais développer les hauts, les bas du dropshipping depuis 2017.
02:03 Première vente en 2016 et puis après développement en 2017.
02:04 Aujourd'hui, on est en 2023 où on fait cette vidéo, j'ai vu
02:05 que et suis dans sur plusieurs continents.
02:06 C'est toujours l'e-commerce qui me fait bouffer.
02:07 Aujourd'hui, on le fait complètement différemment de ce qu'on a pu le faire avant.
02:08 J'ai une vingtaine de salariés, quatre boîtes
02:09 et on euh, on fait à peu près 5 millions d'euros l'année dernière et 5 millions d'euros l'année d'avant.
02:10 Voilà.
02:11 OK.
01:31 Juste quand tu es dans l'ecom depuis 2016, tu as fait, tu as fait ta première vente en 2016 ?
01:32 Moi l'ecom c'est un sujet que j'ai suivi, mais j'ai un peu superficielen.
01:33 Tu peux, tu peux un peu nous faire les, j'irais les les grandes périodes
01:34 euh Bueno, la période sans gratuit.
01:35 J'ai eu une période sans gratuit avec influenceur, enfin tu vois, c'est c'est c'était quoi un peu les les les vagues et qui qu'il y a eu dans dans lIAcom ?
01:36 Ah, il il y a des vagues hyper intéressantes. Euh, moi j'ai connu l'e-commerce d'avant, déjà.
01:37 Pour que tout le monde comprenne la vision avec laquelle moi je me lance.
01:38 Moi j'ai connu l'e-commerce où je travaillais en agence, du coup
01:39 d'abord en province, puis à Paris.
01:40 Pour accompagner du coup des entreprises dans le digital à grosse meerdots, c'est un peu comme ça que ça s'appelle.
01:41 Et euh, j'avais des clients qui étaient e-commerçants, qui tournaient sur Magento, sur Prestashop, qu'avait des sites français ou euuropéens, qui faisaient des millions d'euros, mais tu avais ce truc de ça coûtait une tonne, ils avaient tout leur photoshooting en interne, ils avaient leur stock en interne et et vous aviez des employés, des boutiques, des trucs, des machins et tu avais l'impression vraiment que c'était un bordel sans fond.
01:42 Et puis là, tu as internet, donc bien évidemment, d'abord anglophone, puis francophone où tu dis, bah voilà, euh, Sébastien Sarris, c'était une vraie blague à l'époque, je pense que tu te serais marré avec ce type si tu avais eu l'opportunité de connecter avec lui, parce que
01:43 tu tu tu je pense que je vais pas te présenter, parce qu'en fait tout le monde, je pense que les gens te connaissent, parce que ça fait quand même longtemps que tu es là et et tu as interagi, bossé, avec pas mal de personnes et dans pas mal d'industries.
01:44 Donc on va éviter les présentoirs. Tu bosses sur quoi, Enzo ?
01:45 C'est quand même c'est quand même très flatteur, c'est quand même très flatteur et j'espère à croire qu'il y en a un ou deux
01:46 qui va se radiner ici qui me connaissent pas.
01:47 Je m'appelle Enzo Nori, du coup, je suis là depuis 2016 et aujourd'hui, je suis
01:48 e-commerçant.
01:49 Je partage mon parcours sur YouTube depuis le début, j'ai fait une vidéo
01:50 avec mon MacBook de l'époque avec la caméra dégeulasse.
01:51 On en parlera peut-être après du matériel et
01:52 et de tout l'inconvénient qui va avec, mais je fais une vidéo
01:53 en disant voilà, je suis salarié aujourd'hui.
01:54 Je suis dans une putain de prison dorée, j'ai commencé à grimper l'échelle sociale
01:55 sauf que je me sens comme une putain de de de pute, de mes besoins, de mes désirs et de la vie à Paris.
01:56 Qui pour moi était une espèce de de de goule, moi petit provinciaux, tu vois.
01:57 Et euh, je fais une vidéo en disant voilà, je vais quitter mon boulot, je vais entreprendre, je veux voyager, je veux vivre putain de merde.
01:58 Et euh, je quitte mon job, je me lance dans l'entrepreneuriat sur internet.
01:59 Euh, avec ce ce ce rêve de vendre des PDF sur une plage et de boire des mojitos.
02:00 Et je me retrouve un an après à peu à avoir fait 0€, mais à avoir commencé à faire le tour du monde.
02:01 Et puis finalement, c'est l'e-commerce pour moi qui va fonctionner.
02:02 Euh, et et donc je vais développer les hauts, les bas du dropshipping depuis 2017.
02:03 Première vente en 2016 et puis après développement en 2017.
02:04 Aujourd'hui, on est en 2023 où on fait cette vidéo, j'ai vu
02:05 que et suis dans sur plusieurs continents.
02:06 C'est toujours l'e-commerce qui me fait bouffer.
02:07 Aujourd'hui, on le fait complètement différemment de ce qu'on a pu le faire avant.
02:08 J'ai une vingtaine de salariés, quatre boîtes
02:09 et on euh, on fait à peu près 5 millions d'euros l'année dernière et 5 millions d'euros l'année d'avant.
02:10 Voilà.
02:11 OK.
01:31 Juste quand tu es dans l'ecom depuis 2016, tu as fait, tu as fait ta première vente en 2016 ?
01:32 Moi l'ecom c'est un sujet que j'ai suivi, mais j'ai un peu superficielen.
01:33 Tu peux, tu peux un peu nous faire les, j'irais les les grandes périodes
01:34 euh Bueno, la période sans gratuit.
01:35 J'ai eu une période sans gratuit avec influenceur, enfin tu vois, c'est c'est c'était quoi un peu les les les vagues et qui qu'il y a eu dans dans'IAcom ?
01:36 Ah, il il y a des vagues hyper intéressantes. Euh, moi j'ai connu l'e-commerce d'avant, déjà.
01:37 Pour que tout le monde comprenne la vision avec laquelle moi je me lance.
01:38 Moi j'ai connu l'e-commerce où je travaillais en agence, du coup
01:39 d'abord en province, puis à Paris.
01:40 Pour accompagner du coup des entreprises dans le digital à grosse meerdots, c'est un peu comme ça que ça s'appelle.
01:41 Et euh, j'avais des clients qui étaient e-commerçants, qui tournaient sur Magento, sur Prestashop, qu'avait des sites français ou euuropéens, qui faisaient des millions d'euros, mais tu avais ce truc de ça coûtait une tonne, ils avaient tout leur photoshooting en interne, ils avaient leur stock en interne et et vous aviez des employés, des boutiques, des trucs, des machins et tu avais l'impression vraiment que c'était un bordel sans fond.
01:42 Et puis là, tu as internet, donc bien évidemment, d'abord anglophone, puis francophone où tu dis, bah voilà, euh, Sébastien Sarris, c'était une vraie blague à l'époque, je pense que tu te serais marré avec ce type si tu avais eu l'opportunité de connecter avec lui, parce que
01:43 tu tu tu je pense que je vais pas te présenter, parce qu'en fait tout le monde, je pense que les gens te connaissent, parce que ça fait quand même longtemps que tu es là et et tu as interagi, bossé, avec pas mal de personnes et dans pas mal d'industries.
01:44 Donc on va éviter les présentoirs. Tu bosses sur quoi, Enzo ?
01:45 C'est quand même c'est quand même très flatteur, c'est quand même très flatteur et j'espère à croire qu'il y en a un ou deux
01:46 qui va se radiner ici qui me connaissent pas.
01:47 Je m'appelle Enzo Nori, du coup, je suis là depuis 2016 et aujourd'hui, je suis
01:48 e-commerçant.
01:49 Je partage mon parcours sur YouTube depuis le début, j'ai fait une vidéo
01:50 avec mon MacBook de l'époque avec la caméra dégeulasse.
01:51 On en parlera peut-être après du matériel et
01:52 et de tout l'inconvénient qui va avec, mais je fais une vidéo
01:53 en disant voilà, je suis salarié aujourd'hui.
01:54 Je suis dans une putain de prison dorée, j'ai commencé à grimper l'échelle sociale
01:55 sauf que je me sens comme une putain de de de pute, de mes besoins, de mes désirs et de la vie à Paris.
01:56 Qui pour moi était une espèce de de de goule, moi petit provinciaux, tu vois.
01:57 Et euh, je fais une vidéo en disant voilà, je vais quitter mon boulot, je vais entreprendre, je veux voyager, je veux vivre putain de merde.
01:58 Et euh, je quitte mon job, je me lance dans l'entrepreneuriat sur internet.
01:59 Euh, avec ce ce ce rêve de vendre des PDF sur une plage et de boire des mojitos.
02:00 Et je me retrouve un an après à peu à avoir fait 0€, mais à avoir commencé à faire le tour du monde.
02:01 Et puis finalement, c'est l'e-commerce pour moi qui va fonctionner.
02:02 Euh, et et donc je vais développer les hauts, les bas du dropshipping depuis 2017.
02:03 Première vente en 2016 et puis après développement en 2017.
02:04 Aujourd'hui, on est en 2023 où on fait cette vidéo, j'ai vu
02:05 que et suis dans sur plusieurs continents.
02:06 C'est toujours l'e-commerce qui me fait bouffer.
02:07 Aujourd'hui, on le fait complètement différemment de ce qu'on a pu le faire avant.
02:08 J'ai une vingtaine de salariés, quatre boîtes
02:09 et on euh, on fait à peu près 5 millions d'euros l'année dernière et 5 millions d'euros l'année d'avant.
02:10 Voilà.
02:11 OK.
01:31 Juste quand tu es dans l'ecom depuis 2016, tu as fait, tu as fait ta première vente en 2016 ?
01:32 Moi l'ecom c'est un sujet que j'ai suivi, mais j'ai un peu superficielen.
01:33 Tu peux, tu peux un peu nous faire les, j'irais les les grandes périodes
01:34 euh Bueno, la période sans gratuit.
01:35 J'ai eu une période sans gratuit avec influenceur, enfin tu vois, c'est c'est c'était quoi un peu les les les vagues et qui qu'il y a eu dans dans lIAcom ?
01:36 Ah, il il y a des vagues hyper intéressantes. Euh, moi j'ai connu l'e-commerce d'avant, déjà.
01:37 Pour que tout le monde comprenne la vision avec laquelle moi je me lance.
01:38 Moi j'ai connu l'e-commerce où je travaillais en agence, du coup
01:39 d'abord en province, puis à Paris.
01:40 Pour accompagner du coup des entreprises dans le digital à grosse meerdots, c'est un peu comme ça que ça s'appelle.
01:41 Et euh, j'avais des clients qui étaient e-commerçants, qui tournaient sur Magento, sur Prestashop, qu'avait des sites français ou euuropéens, qui faisaient des millions d'euros, mais tu avais ce truc de ça coûtait une tonne, ils avaient tout leur photoshooting en interne, ils avaient leur stock en interne et et vous aviez des employés, des boutiques, des trucs, des machins et tu avais l'impression vraiment que c'était un bordel sans fond.
01:42 Et puis là, tu as internet, donc bien évidemment, d'abord anglophone, puis francophone où tu dis, bah voilà, euh, Sébastien Sarris, c'était une vraie blague à l'époque, je pense que tu te serais marré avec ce type si tu avais eu l'opportunité de connecter avec lui, parce que
01:43 tu tu tu je pense que je vais pas te présenter, parce qu'en fait tout le monde, je pense que les gens te connaissent, parce que ça fait quand même longtemps que tu es là et et tu as interagi, bossé, avec pas mal de personnes et dans pas mal d'industries.
01:44 Donc on va éviter les présentoirs. Tu bosses sur quoi, Enzo ?
01:45 C'est quand même c'est quand même très flatteur, c'est quand même très flatteur et j'espère à croire qu'il y en a un ou deux
01:46 qui va se radiner ici qui me connaissent pas.
01:47 Je m'appelle Enzo Nori, du coup, je suis là depuis 2016 et aujourd'hui, je suis
01:48 e-commerçant.
01:49 Je partage mon parcours sur YouTube depuis le début, j'ai fait une vidéo
01:50 avec mon MacBook de l'époque avec la caméra dégeulasse.
01:51 On en parlera peut-être après du matériel et
01:52 et de tout l'inconvénient qui va avec, mais je fais une vidéo
01:53 en disant voilà, je suis salarié aujourd'hui.
01:54 Je suis dans une putain de prison dorée, j'ai commencé à grimper l'échelle sociale
01:55 sauf que je me sens comme une putain de de de pute, de mes besoins, de mes désirs et de la vie à Paris.
01:56 Qui pour moi était une espèce de de de goule, moi petit provinciaux, tu vois.
01:57 Et euh, je fais une vidéo en disant voilà, je vais quitter mon boulot, je vais entreprendre, je veux voyager, je veux vivre putain de merde.
01:58 Et euh, je quitte mon job, je me lance dans l'entrepreneuriat sur internet.
01:59 Euh, avec ce ce ce rêve de vendre des PDF sur une plage et de boire des mojitos.
02:00 Et je me retrouve un an après à peu à avoir fait 0€, mais à avoir commencé à faire le tour du monde.
02:01 Et puis finalement, c'est l'e-commerce pour moi qui va fonctionner.
02:02 Euh, et et donc je vais développer les hauts, les bas du dropshipping depuis 2017.
02:03 Première vente en 2016 et puis après développement en 2017.
02:04 Aujourd'hui, on est en 2023 où on fait cette vidéo, j'ai vu
02:05 que et suis dans sur plusieurs continents.
02:06 C'est toujours l'e-commerce qui me fait bouffer.
02:07 Aujourd'hui, on le fait complètement différemment de ce qu'on a pu le faire avant.
02:08 J'ai une vingtaine de salariés, quatre boîtes
02:09 et on euh, on fait à peu près 5 millions d'euros l'année dernière et 5 millions d'euros l'année d'avant.
02:10 Voilà.
02:11 OK.
01:31 Juste quand tu es dans l'ecom depuis 2016, tu as fait, tu as fait ta première vente en 2016 ?
01:32 Moi l'ecom c'est un sujet que j'ai suivi, mais j'ai un peu superficielen.
01:33 Tu peux, tu peux un peu nous faire les, j'irais les les grandes périodes
01:34 euh Bueno, la période sans gratuit.
01:35 J'ai eu une période sans gratuit avec influenceur, enfin tu vois, c'est c'est c'était quoi un peu les les les vagues et qui qu'il y a eu dans dans'IAcom ?
01:36 Ah, il il y a des vagues hyper intéressantes. Euh, moi j'ai connu l'e-commerce d'avant, déjà.
01:37 Pour que tout le monde comprenne la vision avec laquelle moi je me lance.
01:38 Moi j'ai connu l'e-commerce où je travaillais en agence, du coup
01:39 d'abord en province, puis à Paris.
01:40 Pour accompagner du coup des entreprises dans le digital à grosse meerdots, c'est un peu comme ça que ça s'appelle.
01:41 Et euh, j'avais des clients qui étaient e-commerçants, qui tournaient sur Magento, sur Prestashop, qu'avait des sites français ou euuropéens, qui faisaient des millions d'euros, mais tu avais ce truc de ça coûtait une tonne, ils avaient tout leur photoshooting en interne, ils avaient leur stock en interne et et vous aviez des employés, des boutiques, des trucs, des machins et tu avais l'impression vraiment que c'était un bordel sans fond.
01:42 Et puis là, tu as internet, donc bien évidemment, d'abord anglophone, puis francophone où tu dis, bah voilà, euh, Sébastien Sarris, c'était une vraie blague à l'époque, je pense que tu te serais marré avec ce type si tu avais eu l'opportunité de connecter avec lui, parce que
01:43 tu tu tu je pense que je vais pas te présenter, parce qu'en fait tout le monde, je pense que les gens te connaissent, parce que ça fait quand même longtemps que tu es là et et tu as interagi, bossé, avec pas mal de personnes et dans pas mal d'industries.
01:44 Donc on va éviter les présentoirs. Tu bosses sur quoi, Enzo ?
01:45 C'est quand même c'est quand même très flatteur, c'est quand même très flatteur et j'espère à croire qu'il y en a un ou deux
01:46 qui va se radiner ici qui me connaissent pas.
01:47 Je m'appelle Enzo Nori, du coup, je suis là depuis 2016 et aujourd'hui, je suis
01:48 e-commerçant.
01:49 Je partage mon parcours sur YouTube depuis le début, j'ai fait une vidéo
01:50 avec mon MacBook de l'époque avec la caméra dégeulasse.
01:51 On en parlera peut-être après du matériel et
01:52 et de tout l'inconvénient qui va avec, mais je fais une vidéo
01:53 en disant voilà, je suis salarié aujourd'hui.
01:54 Je suis dans une putain de prison dorée, j'ai commencé à grimper l'échelle sociale
01:55 sauf que je me sens comme une putain de de de pute, de mes besoins, de mes désirs et de la vie à Paris.
01:56 Qui pour moi était une espèce de de de goule, moi petit provinciaux, tu vois.
01:57 Et euh, je fais une vidéo en disant voilà, je vais quitter mon boulot, je vais entreprendre, je veux voyager, je veux vivre putain de merde.
01:58 Et euh, je quitte mon job, je me lance dans l'entrepreneuriat sur internet.
01:59 Euh, avec ce ce ce rêve de vendre des PDF sur une plage et de boire des mojitos.
02:00 Et je me retrouve un an après à peu à avoir fait 0€, mais à avoir commencé à faire le tour du monde.
02:01 Et puis finalement, c'est l'e-commerce pour moi qui va fonctionner.
02:02 Euh, et et donc je vais développer les hauts, les bas du dropshipping depuis 2017.
02:03 Première vente en 2016 et puis après développement en 2017.
02:04 Aujourd'hui, on est en 2023 où on fait cette vidéo, j'ai vu
02:05 que et suis dans sur plusieurs continents.
02:06 C'est toujours l'e-commerce qui me fait bouffer.
02:07 Aujourd'hui, on le fait complètement différemment de ce qu'on a pu le faire avant.
02:08 J'ai une vingtaine de salariés, quatre boîtes
02:09 et on euh, on fait à peu près 5 millions d'euros l'année dernière et 5 millions d'euros l'année d'avant.
02:10 Voilà.
02:11 OK.
01:31 Juste quand tu es dans l'ecom depuis 2016, tu as fait, tu as fait ta première vente en 2016 ?
01:32 Moi l'ecom c'est un sujet que j'ai suivi, mais j'ai un peu superficielen.
01:33 Tu peux, tu peux un peu nous faire les, j'irais les les grandes périodes
01:34 euh Bueno, la période sans gratuit.
01:35 J'ai eu une période sans gratuit avec influenceur, enfin tu vois, c'est c'est c'était quoi un peu les les les vagues et qui qu'il y a eu dans dans'IAcom ?
01:36 Ah, il il y a des vagues hyper intéressantes. Euh, moi j'ai connu l'e-commerce d'avant, déjà.
01:37 Pour que tout le monde comprenne la vision avec laquelle moi je me lance.
01:38 Moi j'ai connu l'e-commerce où je travaillais en agence, du coup
01:39 d'abord en province, puis à Paris.
01:40 Pour accompagner du coup des entreprises dans le digital à grosse meerdots, c'est un peu comme ça que ça s'appelle.
01:41 Et euh, j'avais des clients qui étaient e-commerçants, qui tournaient sur Magento, sur Prestashop, qu'avait des sites français ou euh européens, qui faisaient des millions d'euros, mais tu avais ce truc de ça coûtait une tonne, ils avaient tout leur photoshooting en interne, ils avaient leur stock en interne et et vous aviez des employés, des boutiques, des trucs, des machins et tu avais l'impression vraiment que c'était un bordel sans fond.
01:42 Et puis là, tu as internet, donc bien évidemment, d'abord anglophone, puis francophone où tu dis, bah voilà, euh, Sébastien Sarris, c'était une vraie blague à l'époque, je pense que tu te serais marré avec ce type si tu avais eu l'opportunité de connecter avec lui, parce que
01:43 tu tu tu je pense que je vais pas te présenter, parce qu'en fait tout le monde, je pense que les gens te connaissent, parce que ça fait quand même longtemps que tu es là et et tu as interagi, bossé, avec pas mal de personnes et dans pas mal d'industries.
01:44 Donc on va éviter les présentoirs. Tu bosses sur quoi, Enzo ?
01:45 C'est quand même c'est quand même très flatteur, c'est quand même très flatteur et j'espère à croire qu'il y en a un ou deux
01:46 qui va se radiner ici qui me connaissent pas.
01:47 Je m'appelle Enzo Nori, du coup, je suis là depuis 2016 et aujourd'hui, je suis
01:48 e-commerçant.
01:49 Je partage mon parcours sur YouTube depuis le début, j'ai fait une vidéo
01:50 avec mon MacBook de l'époque avec la caméra dégeulasse.
01:51 On en parlera peut-être après du matériel et
01:52 et de tout l'inconvénient qui va avec, mais je fais une vidéo
01:53 en disant voilà, je suis salarié aujourd'hui.
01:54 Je suis dans une putain de prison dorée, j'ai commencé à grimper l'échelle sociale
01:55 sauf que je me sens comme une putain de de de pute, de mes besoins, de mes désirs et de la vie à Paris.
01:56 Qui pour moi était une espèce de de de goule, moi petit provinciaux, tu vois.
01:57 Et euh, je fais une vidéo en disant voilà, je vais quitter mon boulot, je vais entreprendre, je veux voyager, je veux vivre putain de merde.
01:58 Et euh, je quitte mon job, je me lance dans l'entrepreneuriat sur internet.
01:59 Euh, avec ce ce ce rêve de vendre des PDF sur une plage et de boire des mojitos.
02:00 Et je me retrouve un an après à peu à avoir fait 0€, mais à avoir commencé à faire le tour du monde.
02:01 Et puis finalement, c'est l'e-commerce pour moi qui va fonctionner.
02:02 Euh, et et donc je vais developer les hauts, les bas du dropshipping depuis 2017.
02:03 Première vente en 2016 et puis après développement en 2017.
02:04 Aujourd'hui, on est en 2023 où on fait cette vidéo, j'ai vu
02:05 que et suis dans sur plusieurs continents.
02:06 C'est toujours l'e-commerce qui me fait bouffer.
02:07 Aujourd'hui, on le fait complètement différemment de ce qu'on a pu le faire avant.
02:08 J'ai une vingtaine de salariés, quatre boîtes
02:09 et on euh, on fait à peu près 5 millions d'euros l'année dernière et 5 millions d'euros l'année d'avant.
02:10 Voilà.
02:11 OK.
01:31 Juste quand tu es dans l'ecom depuis 2016, tu as fait, tu as fait ta première vente en 2016 ?
01:32 Moi l'ecom c'est un sujet que j'ai suivi, mais j'ai un peu superficielen.
01:33 Tu peux, tu peux un peu nous faire les, j'irais les les grandes périodes
01:34 euh Bueno, la période sans gratuit.
01:35 J'ai eu une période sans gratuit avec influenceur, enfin tu vois, c'est c'est c'était quoi un peu les les les vagues et qui qu'il y a eu dans dans'IAcom ?
01:36 Ah, il il y a des vagues hyper intéressantes. Euh, moi j'ai connu l'e-commerce d'avant, déjà.
01:37 Pour que tout le monde comprenne la vision avec laquelle moi je me lance.
01:38 Moi j'ai connu l'e-commerce où je travaillais en agence, du coup
01:39 d'abord en province, puis à Paris.
01:40 Pour accompagner du coup des entreprises dans le digital à grosse meerdots, c'est un peu comme ça que ça s'appelle.
01:41 Et euh, j'avais des clients qui étaient e-commerçants, qui tournaient sur Magento, sur Prestashop, qu'avait des sites français ou euuropéens, qui faisaient des millions d'euros, mais tu avais ce truc de ça coûtait une tonne, ils avaient tout leur photoshooting en interne, ils avaient leur stock en interne et et vous aviez des employés, des boutiques, des trucs, des machins et tu avais l'impression vraiment que c'était un bordel sans fond.
01:42 Et puis là, tu as internet, donc bien évidemment, d'abord anglophone, puis francophone où tu dis, bah voilà, euh, Sébastien Sarris, c'était une vraie blague à l'époque, je pense que tu te serais marré avec ce type si tu avais eu l'opportunité de connecter avec lui, parce que
01:43 tu tu tu je pense que je vais pas te présenter, parce qu'en fait tout le monde, je pense que les gens te connaissent, parce que ça fait quand même longtemps que tu es là et et tu as interagi, bossé, avec pas mal de personnes et dans pas mal d'industries.
01:44 Donc on va éviter les présentoirs. Tu bosses sur quoi, Enzo ?
01:45 C'est quand même c'est quand même très flatteur, c'est quand même très flatteur et j'espère à croire qu'il y en a un ou deux
01:46 qui va se radiner ici qui me connaissent pas.
01:47 Je m'appelle Enzo Nori, du coup, je suis là depuis 2016 et aujourd'hui, je suis
01:48 e-commerçant.
01:49 Je partage mon parcours sur YouTube depuis le début, j'ai fait une vidéo
01:50 avec mon MacBook de l'époque avec la caméra dégeulasse.
01:51 On en parlera peut-être après du matériel et
01:52 et de tout l'inconvénient qui va avec, mais je fais une vidéo
01:53 en disant voilà, je suis salarié aujourd'hui.
01:54 Je suis dans une putain de prison dorée, j'ai commencé à grimper l'échelle sociale
01:55 sauf que je me sens comme une putain de de de pute, de mes besoins, de mes désirs et de la vie à Paris.
01:56 Qui pour moi était une espèce de de de goule, moi petit provinciaux, tu vois.
01:57 Et euh, je fais une vidéo en disant voilà, je vais quitter mon boulot, je vais entreprendre, je veux voyager, je veux vivre putain de merde.
01:58 Et euh, je quitte mon job, je me lance dans l'entrepreneuriat sur internet.
01:59 Euh, avec ce ce ce rêve de vendre des PDF sur une plage et de boire des mojitos.
02:00 Et je me retrouve un an après à peu à avoir fait 0€, mais à avoir commencé à faire le tour du monde.
02:01 Et puis finalement, c'est l'e-commerce pour moi qui va fonctionner.
02:02 Euh, et et donc je vais développer les hauts, les bas du dropshipping depuis 2017.
02:03 Première vente en 2016 et puis après développement en 2017.
02:04 Aujourd'hui, on est en 2023 où on fait cette vidéo, j'ai vu
02:05 que et suis dans sur plusieurs continents.
02:06 C'est toujours l'e-commerce qui me fait bouffer.
02:07 Aujourd'hui, on le fait complètement différemment de ce qu'on a pu le faire avant.
02:08 J'ai une vingtaine de salariés, quatre boîtes
02:09 et on euh, on fait à peu près 5 millions d'euros l'année dernière et 5 millions d'euros l'année d'avant.
02:10 Voilà.
02:11 OK.
01:31 Juste quand tu es dans l'ecom depuis 2016, tu as fait, tu as fait ta première vente en 2016 ?
01:32 Moi l'ecom c'est un sujet que j'ai suivi, mais j'ai un peu superficielen.
01:33 Tu peux, tu peux un peu nous faire les, j'irais les les grandes périodes
01:34 euh Bueno, la période sans gratuit.
01:35 J'ai eu une période sans gratuit avec influenceur, enfin tu vois, c'est c'est c'était quoi un peu les les les vagues et qui qu'il y a eu dans dans'IAcom ?
01:36 Ah, il il y a des vagues hyper intéressantes. Euh, moi j'ai connu l'e-commerce d'avant, déjà.
01:37 Pour que tout le monde comprene la vision avec laquelle moi je me lance.
01:38 Moi j'ai connu l'e-commerce où je travaillais en agence, du coup
01:39 d'abord en province, puis à Paris.
01:40 Pour accompagner du coup des entreprises dans le digital à grosse meerdots, c'est un peu comme ça que ça s'appelle.
01:41 Et euh, j'avais des clients qui étaient e-commerçants, qui tournaient sur Magento, sur Prestashop, qu'avait des sites français ou euuropéens, qui faisaient des millions d'euros, mais tu avais ce truc de ça coûtait une tonne, ils avaient tout leur photoshooting en interne, ils avaient leur stock en interne et et vous aviez des employés, des boutiques, des trucs, des machins et tu avais l'impression vraiment que c'était un bordel sans fond.
01:42 Et puis là, tu as internet, donc bien évidemment, d'abord anglophone, puis francophone où tu dis, bah voilà, euh, Sébastien Sarris, c'était une vraie blague à l'époque, je pense que tu te serais marré avec ce type si tu avais eu l'opportunité de connecter avec lui, parce que
01:43 tu tu tu je pense que je vais pas te présenter, parce qu'en fait tout le monde, je pense que les gens te connaissent, parce que ça fait quand même longtemps que tu es là et et tu as interagi, bossé, avec pas mal de personnes et dans pas mal d'industries.
01:44 Donc on va éviter les présentoirs. Tu bosses sur quoi, Enzo ?
01:45 C'est quand même c'est quand même très flatteur, c'est quand même très flatteur et j'espère à croire qu'il y en a un ou deux
01:46 qui va se radiner ici qui me connaissent pas.
01:47 Je m'appelle Enzo Nori, du coup, je suis là depuis 2016 et aujourd'hui, je suis
01:48 e-commerçant.
01:49 Je partage mon parcours sur YouTube depuis le début, j'ai fait une vidéo
01:50 avec mon MacBook de l'époque avec la caméra dégeulasse.
01:51 On en parlera peut-être après du matériel et
01:52 et de tout l'inconvénient qui va avec, mais je fais une vidéo
01:53 en disant voilà, je suis salarié aujourd'hui.
01:54 Je suis dans une putain de prison dorée, j'ai commencé à grimper l'échelle sociale
01:55 sauf que je me sens comme une putain de de de pute, de mes besoins, de mes désirs et de la vie à Paris.
01:56 Qui pour moi était une espèce de de de goule, moi petit provinciaux, tu vois.
01:57 Et euh, je fais une vidéo en disant voilà, je vais quitter mon boulot, je vais entreprendre, je veux voyager, je veux vivre putain de merde.
01:58 Et euh, je quitte mon job, je me lance dans l'entrepreneuriat sur internet.
01:59 Euh, avec ce ce ce rêve de vendre des PDF sur une plage et de boire des mojitos.
02:00 Et je me retrouve un an après à peu à avoir fait 0€, mais à avoir commencé à faire le tour du monde.
02:01 Et puis finalement, c'est l'e-commerce pour moi qui va fonctionner.
02:02 Euh, et et donc je vais développer les hauts, les bas du dropshipping depuis 2017.
02:03 Première vente en 2016 et puis après développement en 2017.
02:04 Aujourd'hui, on est en 2023 où on fait cette vidéo, j'ai vu
02:05 que et suis dans sur plusieurs continents.
02:06 C'est toujours l'e-commerce qui me fait bouffer.
02:07 Aujourd'hui, on le fait complètement différemment de ce qu'on a pu le faire avant.
02:08 J'ai une vingtaine de salariés, quatre boîtes
02:09 et on euh, on fait à peu près 5 millions d'euros l'année dernière et 5 millions d'euros l'année d'avant.
02:10 Voilà.
02:11 OK.
01:31 Juste quand tu es dans l'ecom depuis 2016, tu as fait, tu as fait ta première vente en 2016 ?
01:32 Moi l'ecom c'est un sujet que j'ai suivi, mais j'ai un peu superficielen.
01:33 Tu peux, tu peux un peu nous faire les, j'irais les les grandes périodes
01:34 euh Bueno, la période sans gratuit.
01:35 J'ai eu une période sans gratuit avec influenceur, enfin tu vois, c'est c'est c'était quoi un peu les les les vagues et qui qu'il y a eu dans dans'IAcom ?
01:36 Ah, il il y a des vagues hyper intéressantes. Euh, moi j'ai connu l'e-commerce d'avant, déjà.
01:37 Pour que tout le monde comprenne la vision avec laquelle moi je me lance.
01:38 Moi j'ai connu l'e-commerce où je travaillais en agence, du coup
01:39 d'abord en province, puis à Paris.
01:40 Pour accompagner du coup des entreprises dans le digital à grosse meerdots, c'est un peu comme ça que ça s'appelle.
01:41 Et euh, j'avais des clients qui étaient e-commerçants, qui tournaient sur Magento, sur Prestashop, qu'avait des sites français ou euuropéens, qui faisaient des millions d'euros, mais tu avais ce truc de ça coûtait une tonne, ils avaient tout leur photoshooting en interne, ils avaient leur stock en interne et et vous aviez des employés, des boutiques, des trucs, des machins et tu avais l'impression vraiment que c'était un bordel sans fond.
01:42 Et puis là, tu as internet, donc bien évidemment, d'abord anglophone, puis francophone où tu dis, bah voilà, euh, Sébastien Sarris, c'était une vraie blague à l'époque, je pense que tu te serais marré avec ce type si tu avais eu l'opportunité de connecter avec lui, parce que
01:43 tu tu tu je pense que je vais pas te présenter, parce qu'en fait tout le monde, je pense que les gens te connaissent, parce que ça fait quand même longtemps que tu es là et et tu as interagi, bossé, avec pas mal de personnes et dans pas mal d'industries.
01:44 Donc on va éviter les présentoirs. Tu bosses sur quoi, Enzo ?
01:45 C'est quand même c'est quand même très flatteur, c'est quand même très flatteur et j'espère à croire qu'il y en a un ou deux
01:46 qui va se radiner ici qui me connaissent pas.
01:47 Je m'appelle Enzo Nori, du coup, je suis là depuis 2016 et aujourd'hui, je suis
01:48 e-commerçant.
01:49 Je partage mon parcours sur YouTube depuis le début, j'ai fait une vidéo
01:50 avec mon MacBook de l'époque avec la caméra dégeulasse.
01:51 On en parlera peut-être après du matériel et
01:52 et de tout l'inconvénient qui va avec, mais je fais une vidéo
01:53 en disant voilà, je suis salarié aujourd'hui.
01:54 Je suis dans une putain de prison dorée, j'ai commencé à grimper l'échelle sociale
01:55 sauf que je me sens comme une putain de de de pute, de mes besoins, de mes désirs et de la vie à Paris.
01:56 Qui pour moi était une espèce de de de goule, moi petit provinciaux, tu vois.
01:57 Et euh, je fais une vidéo en disant voilà, je vais quitter mon boulot, je vais entreprendre, je veux voyager, je veux vivre putain de merde.
01:58 Et euh, je quitte mon job, je me lance dans l'entrepreneuriat sur internet.
01:59 Euh, avec ce ce ce rêve de vendre des PDF sur une plage et de boire des mojitos.
02:00 Et je me retrouve un an après à peu à avoir fait 0€, mais à avoir commencé à faire le tour du monde.
02:01 Et puis finalement, c'est l'e-commerce pour moi qui va fonctionner.
02:02 Euh, et et donc je vais développer les hauts, les bas du dropshipping depuis 2017.
02:03 Première vente en 2016 et puis après développement en 2017.
02:04 Aujourd'hui, on est en 2023 où on fait cette vidéo, j'ai vu
02:05 que et suis dans sur plusieurs continents.
02:06 C'est toujours l'e-commerce qui me fait bouffer.
02:07 Aujourd'hui, on le fait complètement différemment de ce qu'on a pu le faire avant.
02:08 J'ai une vingtaine de salariés, quatre boîtes
02:09 et on euh, on fait à peu près 5 millions d'euros l'année dernière et 5 millions d'euros l'année d'avant.
02:10 Voilà.
02:11 OK.
01:31 Juste quand tu es dans l'ecom depuis 2016, tu as fait, tu as fait ta première vente en 2016 ?
01:32 Moi l'ecom c'est un sujet que j'ai suivi, mais j'ai un peu superficielen.
01:33 Tu peux, tu peux un peu nous faire les, j'irais les les grandes périodes
01:34 euh Bueno, la période sans gratuit.
01:35 J'ai eu une période sans gratuit avec influenceur, enfin tu vois, c'est c'est c'était quoi un peu les les les vagues et qui qu'il y a eu dans dans'IAcom ?
01:36 Ah, il il y a des vagues hyper intéressantes. Euh, moi j'ai connu l'e-commerce d'avant, déjà.
01:37 Pour que tout le monde comprenne la vision avec laquelle moi je me lance.
01:38 Moi j'ai connu l'e-commerce où je travaillais en agence, du coup
01:39 d'abord en province, puis à Paris.
01:40 Pour accompagner du coup des entreprises dans le digital à grosse meerdots, c'est un peu comme ça que ça s'appelle.
01:41 Et euh, j'avais des clients qui étaient e-commerçants, qui tournaient sur Magento, sur Prestashop, qu'avait des sites français ou euuropéens, qui faisaient des millions d'euros, mais tu avais ce truc de ça coûtait une tonne, ils avaient tout leur photoshooting en interne, ils avaient leur stock en interne et et vous aviez des employés, des boutiques, des trucs, des machins et tu avais l'impression vraiment que c'était un bordel sans fond.
01:42 Et puis là, tu as internet, donc bien évidemment, d'abord anglophone, puis francophone où tu dis, bah voilà, euh, Sébastien Sarris, c'était une vraie blague à l'époque, je pense que tu te serais marré avec ce type si tu avais eu l'opportunité de connecter avec lui, parce que
01:43 tu tu tu je pense que je vais pas te présenter, parce qu'en fait tout le monde, je pense que les gens te connaissent, parce que ça fait quand même longtemps que tu es là et et tu as interagi, bossé, avec pas mal de personnes et dans pas mal d'industries.
01:44 Donc on va éviter les présentoirs. Tu bosses sur quoi, Enzo ?
01:45 C'est quand même c'est quand même très flatteur, c'est quand même très flatteur et j'espère à croire qu'il y en a un ou deux
01:46 qui va se radiner ici qui me connaissent pas.
01:47 Je m'appelle Enzo Nori, du coup, je suis là depuis 2016 et aujourd'hui, je suis
01:48 e-commerçant.
01:49 Je partage mon parcours sur YouTube depuis le début, j'ai fait une vidéo
01:50 avec mon MacBook de l'époque avec la caméra dégeulasse.
01:51 On en parlera peut-être après du matériel et
01:52 et de tout l'inconvénient qui va avec, mais je fais une vidéo
01:53 en disant voilà, je suis salarié aujourd'hui.
01:54 Je suis dans une putain de prison dorée, j'ai commencé à grimper l'échelle sociale
01:55 sauf que je me sens comme une putain de de de pute, de mes besoins, de mes désirs et de la vie à Paris.
01:56 Qui pour moi était une espèce de de de goule, moi petit provinciaux, tu vois.
01:57 Et euh, je fais une vidéo en disant voilà, je vais quitter mon boulot, je vais entreprendre, je veux voyager, je veux vivre putain de merde.
01:58 Et euh, je quitte mon job, je me lance dans l'entrepreneuriat sur internet.
01:59 Euh, avec ce ce ce rêve de vendre des PDF sur une plage et de boire des mojitos.
02:00 Et je me retrouve un an après à peu à avoir fait 0€, mais à avoir commencé à faire le tour du monde.
02:01 Et puis finalement, c'est l'e-commerce pour moi qui va fonctionner.
02:02 Euh, et et donc je vais développer les hauts, les bas du
02:03 dropshipping depuis 2017. Première vente en 2016 et puis après développement en 2017.
02:04 Aujourd'hui, on est en 2023 où on fait cette vidéo, j'ai vu
02:05 que et suis dans sur plusieurs continents.
02:06 C'est toujours l'e-commerce qui me fait bouffer.
02:07 Aujourd'hui, on le fait complètement différemment de ce qu'on a pu le faire avant.
02:08 J'ai une vingtaine de salariés, quatre boîtes
02:09 et on euh, on fait à peu près 5 millions d'euros l'année dernière et 5 millions d'euros l'année d'avant.
02:10 Voilà.
02:11 OK.
01:31 Juste quand tu es dans l'ecom depuis 2016, tu as fait, tu as fait ta première vente en 2016 ?
01:32 Moi l'ecom c'est un sujet que j'ai suivi, mais j'ai un peu superficielen.
01:33 Tu peux, tu peux un peu nous faire les, j'irais les les grandes périodes
01:34 euh Bueno, la période sans gratuit.
01:35 J'ai eu une période sans gratuit avec influenceur, enfin tu vois, c'est c'est c'était quoi un peu les les les vagues et qui qu'il y a eu dans dans'IAcom ?
01:36 Ah, il il y a des vagues hyper intéressantes. Euh, moi j'ai connu l'e-commerce d'avant, déjà.
01:37 Pour que tout le monde comprenne la vision avec laquelle moi je me lance.
01:38 Moi j'ai connu l'e-commerce où je travaillais en agence, du coup
01:39 d'abord en province, puis à Paris.
01:40 Pour accompagner du coup des entreprises dans le digital à grosse meerdots, c'est un peu comme ça que ça s'appelle.
01:41 Et euh, j'avais des clients qui étaient e-commerçants, qui tournaient sur Magento, sur Prestashop, qu'avait des sites français ou euuropéens, qui faisaient des millions d'euros, mais tu avais ce truc de ça coûtait une tonne, ils avaient tout leur photoshooting en interne, ils avaient leur stock en interne et et vous aviez des employés, des boutiques, des trucs, des machins et tu avais l'impression vraiment que c'était un bordel sans fond.
01:42 Et puis là, tu as internet, donc bien évidemment, d'abord anglophone, puis francophone où tu dis, bah voilà, euh, Sébastien Sarris, c'était une vraie blague à l'époque, je pense que tu te serais marré avec ce type si tu avais eu l'opportunité de connecter avec lui, parce que
01:43 tu tu tu je pense que je vais pas te présenter, parce qu'en fait tout le monde, je pense que les gens te connaissent, parce que ça fait quand même longtemps que tu es là et et tu as interagi, bossé, avec pas mal de personnes et dans pas mal d'industries.
01:44 Donc on va éviter les présentoirs. Tu bosses sur quoi, Enzo ?
01:45 C'est quand même c'est quand même très flatteur, c'est quand même très flatteur et j'espère à croire qu'il y en a un ou deux
01:46 qui va se radiner ici qui me connaissent pas.
01:47 Je m'appelle Enzo Nori, du coup, je suis là depuis 2016 et aujourd'hui, je suis
01:48 e-commerçant.
01:49 Je partage mon parcours sur YouTube depuis le début, j'ai fait une vidéo
01:50 avec mon MacBook de l'époque avec la caméra dégeulasse.
01:51 On en parlera peut-être après du matériel et
01:52 et de tout l'inconvénient qui va avec, mais je fais une vidéo
01:53 en disant voilà, je suis salarié aujourd'hui.
01:54 Je suis dans une putain de prison dorée, j'ai commencé à grimper l'échelle sociale
01:55 sauf que je me sens comme une putain de de de pute, de mes besoins, de mes désirs et de la vie à Paris.
01:56 Qui pour moi était une espèce de de de goule, moi petit provinciaux, tu vois.
01:57 Et euh, je fais une vidéo en disant voilà, je vais quitter mon boulot, je vais entreprendre, je veux voyager, je veux vivre putain de merde.
01:58 Et euh, je quitte mon job, je me lance dans l'entrepreneuriat sur internet.
01:59 Euh, avec ce ce ce rêve de vendre des PDF sur une plage et de boire des mojitos.
02:00 Et je me retrouve un an après à peu à avoir fait 0€, mais à avoir commencé à faire le tour du monde.
02:01 Et puis finalement, c'est l'e-commerce pour moi qui va fonctionner.
02:02 Euh, et et donc je vais développer les hauts, les bas du dropshipping depuis 2017.
02:03 Première vente en 2016 et puis après développement en 2017.
02:04 Aujourd'hui, on est en 2023 où on fait cette vidéo, j'ai vu
02:05 que et suis dans sur plusieurs continents.
02:06 C'est toujours l'e-commerce qui me fait bouffer.
02:07 Aujourd'hui, on le fait complètement différemment de ce qu'on a pu le faire avant.
02:08 J'ai une vingtaine de salariés, quatre boîtes
02:09 et on euh, on fait à peu près 5 millions d'euros l'année dernière et 5 millions d'euros l'année d'avant.
02:10 Voilà.
02:11 OK.
01:31 Juste quand tu es dans l'ecom depuis 2016, tu as fait, tu as fait ta première vente en 2016 ?
01:32 Moi l'ecom c'est un sujet que j'ai suivi, mais j'ai un peu superficielen.
01:33 Tu peux, tu peux un peu nous faire les, j'irais les les grandes périodes
01:34 euh Bueno, la période sans gratuit.
01:35 J'ai eu une période sans gratuit avec influenceur, enfin tu vois, c'est c'est c'était quoi un peu les les les vagues et qui qu'il y a eu dans dans'IAcom ?
01:36 Ah, il il y a des vagues hyper intéressantes. Euh, moi j'ai connu l'e-commerce d'avant, déjà.
01:37 Pour que tout le monde comprenne la vision avec laquelle moi je me lance.
01:38 Moi j'ai connu l'e-commerce où je travaillais en agence, du coup
01:39 d'abord en province, puis à Paris.
01:40 Pour accompagner du coup des entreprises dans le digital à grosse meerdots, c'est un peu comme ça que ça s'appelle.
01:41 Et euh, j'avais des clients qui étaient e-commerçants, qui tournaient sur Magento, sur Prestashop, qu'avait des sites français ou euuropéens, qui faisaient des millions d'euros, mais tu avais ce truc de ça coûtait une tonne, ils avaient tout leur photoshooting en interne, ils avaient leur stock en interne et et vous aviez des employés, des boutiques, des trucs, des machins et tu avais l'impression vraiment que c'était un bordel sans fond.
01:42 Et puis là, tu as internet, donc bien évidemment, d'abord anglophone, puis francophone où tu dis, bah voilà, euh, Sébastien Sarris, c'était une vraie blague à l'époque, je pense que tu te serais marré avec ce type si tu avais eu l'opportunité de connecter avec lui, parce que
01:43 tu tu tu je pense que je vais pas te présenter, parce qu'en fait tout le monde, je pense que les gens te connaissent, parce que ça fait quand même longtemps que tu es là et et tu as interagi, bossé, avec pas mal de personnes et dans pas mal d'industries.
01:44 Donc on va éviter les présentoirs. Tu bosses sur quoi, Enzo ?
01:45 C'est quand même c'est quand même très flatteur, c'est quand même très flatteur et j'espère à croire qu'il y en a un ou deux
01:46 qui va se radiner ici qui me connaissent pas.
01:47 Je m'appelle Enzo Nori, du coup, je suis là depuis 2016 et aujourd'hui, je suis
01:48 e-commerçant.
01:49 Je partage mon parcours sur YouTube depuis le début, j'ai fait une vidéo
01:50 avec mon MacBook de l'époque avec la caméra dégeulasse.
01:51 On en parlera peut-être après du matériel et
01:52 et de tout l'inconvénient qui va avec, mais je fais une vidéo
01:53 en disant voilà, je suis salarié aujourd'hui.
01:54 Je suis dans une putain de prison dorée, j'ai commencé à grimper l'échelle sociale
01:55 sauf que je me sens comme une putain de de de pute, de mes besoins, de mes désirs et de la vie à Paris.
01:56 Qui pour moi était une espèce de de de goule, moi petit provinciaux, tu vois.
01:57 Et euh, je fais une vidéo en disant voilà, je vais quitter mon boulot, je vais entreprendre, je veux voyager, je veux vivre putain de merde.
01:58 Et euh, je quitte mon job, je me lance dans l'entrepreneuriat sur internet.
01:59 Euh, avec ce ce ce rêve de vendre des PDF sur une plage et de boire des mojitos.
02:00 Et je me retrouve un an après à peu à avoir fait 0€, mais à avoir commencé à faire le tour du monde.
02:01 Et puis finalement, c'est l'e-commerce pour moi qui va fonctionner.
02:02 Euh, et et donc je vais développer les hauts, les bas du dropshipping depuis 2017.
02:03 Première vente en 2016 et puis après développement en 2017.
02:04 Aujourd'hui, on est en 2023 où on fait cette vidéo, j'ai vu
02:05 que et suis dans sur plusieurs continents.
02:06 C'est toujours l'e-commerce qui me fait bouffer.
02:07 Aujourd'hui, on le fait complètement différemment de ce qu'on a pu le faire avant.
02:08 J'ai une vingtaine de salariés, quatre boîtes
02:09 et on euh, on fait à peu près 5 millions d'euros l'année dernière et 5 millions d'euros l'année d'avant.
02:10 Voilà.
02:11 OK.
01:31 Juste quand tu es dans l'ecom depuis 2016, tu as fait, tu as fait ta première vente en 2016 ?
01:32 Moi l'ecom c'est un sujet que j'ai suivi, mais j'ai un peu superficielen.
01:33 Tu peux, tu peux un peu nous faire les, j'irais les les grandes périodes
01:34 euh Bueno, la période sans gratuit.
01:35 J'ai eu une période sans gratuit avec influenceur, enfin tu vois, c'est c'est c'était quoi un peu les les les vagues et qui qu'il y a eu dans dans'IAcom ?
01:36 Ah, il il y a des vagues hyper intéressantes. Euh, moi j'ai connu l'e-commerce d'avant, déjà.
01:37 Pour que tout le monde comprenne la vision avec laquelle moi je me lance.
01:38 Moi j'ai connu l'e-commerce où je travaillais en agence, du coup
01:39 d'abord en province, puis à Paris.
01:40 Pour accompagner du coup des entreprises dans le digital à grosse meerdots, c'est un peu comme ça que ça s'appelle.
01:41 Et euh, j'avais des clients qui étaient e-commerçants, qui tournaient sur Magento, sur Prestashop, qu'avait des sites français ou euuropéens, qui faisaient des millions d'euros, mais tu avais ce truc de ça coûtait une tonne, ils avaient tout leur photoshooting en interne, ils avaient leur stock en interne et et vous aviez des employés, des boutiques, des trucs, des machins et tu avais l'impression vraiment que c'était un bordel sans fond.
01:42 Et puis là, tu as internet, donc bien évidemment, d'abord anglophone, puis francophone où tu dis, bah voilà, euh, Sébastien Sarris, c'était une vraie blague à l'époque, je pense que tu te serais marré avec ce type si tu avais eu l'opportunité de connecter avec lui, parce que
01:43 tu tu tu je pense que je vais pas te présenter, parce qu'en fait tout le monde, je pense que les gens te connaissent, parce que ça fait quand même longtemps que tu es là et et tu as interagi, bossé, avec pas mal de personnes et dans pas mal d'industries.
01:44 Donc on va éviter les présentoirs. Tu bosses sur quoi, Enzo ?
01:45 C'est quand même c'est quand même très flatteur, c'est quand même très flatteur et j'espère à croire qu'il y en a un ou deux
01:46 qui va se radiner ici qui me connaissent pas.
01:47 Je m'appelle Enzo Nori, du coup, je suis là depuis 2016 et aujourd'hui, je suis
01:48 e-commerçant.
01:49 Je partage mon parcours sur YouTube depuis le début, j'ai fait une vidéo
01:50 avec mon MacBook de l'époque avec la caméra dégeulasse.
01:51 On en parlera peut-être après du matériel et
01:52 et de tout l'inconvénient qui va avec, mais je fais une vidéo
01:53 en disant voilà, je suis salarié aujourd'hui.
01:54 Je suis dans une putain de prison dorée, j'ai commencé à grimper l'échelle sociale
01:55 sauf que je me sens comme une putain de de de pute, de mes besoins, de mes désirs et de la vie à Paris.
01:56 Qui pour moi était une espèce de de de goule, moi petit provinciaux, tu vois.
01:57 Et euh, je fais une vidéo en disant voilà, je vais quitter mon boulot, je vais entreprendre, je veux voyager, je veux vivre putain de merde.
01:58 Et euh, je quitte mon job, je me lance dans l'entrepreneuriat sur internet.
01:59 Euh, avec ce ce ce rêve de vendre des PDF sur une plage et de boire des mojitos.
02:00 Et je me retrouve un an après à peu à avoir fait 0€, mais à avoir commencé à faire le tour du monde.
02:01 Et puis finalement, c'est l'e-commerce pour moi qui va fonctionner.
02:02 Euh, et et donc je vais développer les hauts, les bas du dropshipping depuis 2017.
02:03 Première vente en 2016 et puis après développement en 2017.
02:04 Aujourd'hui, on est en 2023 où on fait cette vidéo, j'ai vu
02:05 que et suis dans sur plusieurs continents.
02:06 C'est toujours l'e-commerce qui me fait bouffer.
02:07 Aujourd'hui, on le fait complètement différemment de ce qu'on a pu le faire avant.
02:08 J'ai une vingtaine de salariés, quatre boîtes
02:09 et on euh, on fait à peu près 5 millions d'euros l'année dernière et 5 millions d'euros l'année d'avant.
02:10 Voilà.
02:11 OK.
01:31 Juste quand tu es dans l'ecom depuis 2016, tu as fait, tu as fait ta première vente en 2016 ?
01:32 Moi l'ecom c'est un sujet que j'ai suivi, mais j'ai un peu superficielen.
01:33 Tu peux, tu peux un peu nous faire les, j'irais les les grandes périodes
01:34 euh Bueno, la période sans gratuit.
01:35 J'ai eu une période sans gratuit avec influenceur, enfin tu vois, c'est c'est c'était quoi un peu les les les vagues et qui qu'il y a eu dans dans'IAcom ?
01:36 Ah, il il y a des vagues hyper intéressantes. Euh, moi j'ai connu l'e-commerce d'avant, déjà.
01:37 Pour que tout le monde comprenne la vision avec laquelle moi je me lance.
01:38 Moi j'ai connu l'e-commerce où je travaillais en agence, du coup
01:39 d'abord en province, puis à Paris.
01:40 Pour accompagner du coup des entreprises dans le digital à grosse meerdots, c'est un peu comme ça que ça s'appelle.
01:41 Et euh, j'avais des clients qui étaient e-commerçants, qui tournaient sur Magento, sur Prestashop, qu'avait des sites français ou euuropéens, qui faisaient des millions d'euros, mais tu avais ce truc de ça coûtait une tonne, ils avaient tout leur photoshooting en interne, ils avaient leur stock en interne et et vous aviez des employés, des boutiques, des trucs, des machins et tu avais l'impression vraiment que c'était un bordel sans fond.
01:42 Et puis là, tu as internet, donc bien évidemment, d'abord anglophone, puis francophone où tu dis, bah voilà, euh, Sébastien Sarris, c'était une vraie blague à l'époque, je pense que tu te serais marré avec ce type si tu avais eu l'opportunité de connecter avec lui, parce que