Storytelling personnages, ingrédients, événements
Skool RX1.0
Résumé
• Le storytelling est un outil puissant pour vendre, plus efficace que la logique pure.
• Il permet de se débloquer, de rendre la vente plus agréable et d'éviter les objections.
• Un personnage clé est le "héros malgré lui", qui crée de la connexion par sa vulnérabilité et son involontarité.
• Le "petit génie" est un personnage à éviter car il crée une distance avec le public.
• Les ingrédients comme l'humour, l'espoir, le mystère, le sexe et l'humiliation ajoutent de la profondeur et de l'attrait aux récits.
• La transformation (avant/après) est un élément clé pour montrer le changement et l'impact.
• Une "mission" claire est un élément puissant pour fédérer et donner du sens, attirant ceux qui cherchent un but.
• Le storytelling utilise des archetypes et des "ingrédients" pour créer des récits engageants et persuasifs.
Transcript complet
La séance d'aujourd'hui. On va parler du storytelling. On va parler du storytelling. Ah, des trucs cons, là, juste. Attendez, on va faire un test de son, déterminer ce qui est le mieux. OK, donc là, euh, c'est l'option A, OK ? Est-ce qu'il y a le son, le son est plus saturé ? Est-ce qu'il est un peu euh ? Voilà. Donc ça, c'est le son A, OK ? Maintenant, je vais passer en son B. Là, c'est le son B. Est-ce que le B, c'est mieux ? Le B, c'est mieux ? C'est la même chose ? Ça change rien ? B, c'est mieux ? Voilà, pas vraiment, en fait. C'est pas mieux. B. Ah, ça change rien. Ouais, ouais, OK. Ouais. Bon, bah écoutez, écoutez, on va tester ça. Ce que je vais faire, c'est que je vais aussi mettre le téléphone en dictaphone. Euh, parce que j'ai l'impression que le micro depuis que j'ai déménagé, euh, c'est pas ouf, c'est pas ouf. Tu vois ? Je crois que le son il s'atture un peu. Attends, OK. Et si j'éloigne, attends. Si j'éloigne comme ça là. C'est mieux ou pas ? Bof. Non, ça change rien. Ça résonne légèrement. Ouais, bon, ça résonne, c'est toute la pièce, elle est fait grande, en fait. Le micro n'est pas ultra ouf, en fait, le micro n'a jamais été vraiment réglé parce que le micro en soi, lui, il est supposé être bon. Mais bon, c'est l'impression, je suis, moi, je suis pas youtubeuse, quoi, et enfin, caméra, les machins, les trucs. Et bon, voilà, on s'en fout. On s'en fout, on fera avec. OK ? Donc, la séance d'aujourd'hui, c'est le storytelling. On va parler des personnages dans le storytelling, des ingrédients dans le storytelling et des événements dans le storytelling. Évidemment, euh, ça serait une liste qui sera non exhaustive et on pourrait jamais faire remplir tout ce qu'on va dire aujourd'hui dans le storytelling. Aujourd'hui, on va aussi s'amuser à prendre le maximum d'exemples possibles afin d'imager euh, notre propos. OK ? Deux secondes, je prends mes notes. Parce qu'en fait, j'ai préparé un cours, on dirait pas, mais je travaille un peu, pour ceux qui s'imaginent que j'ai l'impression que je suis en vacances tout le temps. OK, est-ce que euh vous connaissez les livres, j'imagine, Think and Grow Rich et euh Père Riche, Père Pauvre. Tout le monde connaît ? OK. Vous savez, c'était quoi les jobs de ces gens-là ? Donc de Napoleon Hill et de Robert Kiyosaki ? Alors deux, c'est des copywriters à la base. On l'a oublié. Mais c'est des copywriters. Ou c'est des gens qui ont au moins, à mon avis, ont travaillé comme copywriters. D'où leur capacité, en fait, à faire des livres qui sont vivants, parce que c'est des livres qui sont blindés de storytelling. Enfin, Père Riche, Père Pauvre, c'est euh, c'est le livre du gars qui a son père qui est très éduqué, mais qui est pauvre, et je crois que c'est le père d'un de ses potes, qui est complètement inéduqué, mais qui comprend, entre guillemets, la science de l'argent, et qui du coup est riche. Think and Grow Rich, c'est une succession d'histoires, de stories, si vous préférez. Il y a pas mal parmi vous qui sont souvent un peu bloqués et qui font, ouais, je sais pas comment vendre, je sais pas comment vendre mon produit en droshiping, en machin, en e-commerce, en ebook, en formation, peu importe. Et qui dit, ouais, mais en fait, quand j'arrive et que je vends, ça le fait pas, euh, je le sens pas, je suis pas à l'aise, je suis pas confortable, je me fais pas plaisir. Euh, ou je suis timide, ou je suis emmerdé, ou ça me fait chier, quoi. Bon. Euh, une bonne manière en fait de débloquer ça, c'est de sortir de la logique de la vente et de faire plaisir sur le storytelling. Elle est chercher des histoires ou aller transformer votre histoire, entre guillemets, pas pas vous inventer une vie. On se comprend. Mais je dirais, allez maquiller, changer, dramatiser, exagérer, simplifier votre vie ou des événements que vous avez vécus. Enfin, passer un message. Ou alors, vous pouvez prendre des éléments, des histoires qui existent déjà. Il y a un gars, j'ai vu dans une page devant, ça récemment, le type, il vend un produit sur le focus. Et donc, il racontait cette histoire. Euh, c'est, bon, il fait ça en 45 secondes, hein. Il y a Bill Gates et Warren Buffett, qui ont rendez-vous, bah, chez la famille de Bill Gates, et il y a le père de Gates, et il demande aux deux, écrivez chacun sur un bout de papier, euh, le mot qui juste qui explique votre succès dans la vie. Et donc, ils ne se concertent pas, chacun écrit sur son bout de papier. On monte les bouts de papier. Il y a marqué "Focus" et "Focus". Bon, l'histoire. Une fois qu'on a posé ça, on rentre avec beaucoup plus de facilité et de plaisir et de simplicité dans un pitch de vente sur le focus. Euh, si vous prenez mon webinaire sur profit mathique, euh, ça se voyait peut-être, hein. Mais j'étais pas vraiment à l'aise. C'était mon premier webinaire de vente, en live. C'est complètement, moi, je ne vends pas en live, c'est le métier, c'est d'écrire des messages de vente. C'est pas de vendre en live, c'est pas mon taf, en fait. Euh, donc, donc en fait, j'étais pas très bien à l'aise lors de ce webinaire, j'ai eu du mal à rentrer dedans. Et donc, une manière pour moi de rentrer dedans, c'était de raconter l'histoire de l'application pour prendre des photos de merde. Je pense que vous connaissez tous cette histoire d'application pour prendre des photos de merde. Je la refais pas. Ouais, yes. Yes. Non. Bah attends, OK, je le fais en entier. Je le fais pareil en entier en quelques secondes pour ceux qui connaissent pas. euh, parce que bon, il y a des nouveaux arrivants. Euh, je sais c'était il y a, je sais pas, il y a un an ou il y a des mois, un truc comme ça. Je fais un dîner dans l'entrepreneur à Berlin, OK ? un dîner où pour être invité, il faut au moins avoir levé une série A. Lever une série A, ça veut dire que vous avez au moins, généralement levé plusieurs millions d'euros pour votre boîte, quoi. Euh, et en gros, c'est un pote du lycée, enfin, de l'époque, avec qui m'invite. Alors que moi, j'ai pas levé de fond, j'ai pas une vraie startup, j'ai un PDF, je sais pas quoi. C'est qu'un disque de web, en fait. Et donc, tout le monde se présente autour de la table, genre des mecs qui ont fait, ouais, j'ai fait Harvard, machin, cetera, j'ai fait le MIT, je suis en train de sauver le cancer, je sais pas quelle connerie, quoi. Et euh, et il y a un mec qui fait une application où tu prends photo de ta merde. Et à l'aide de machine learning et d'intelligence artificielle, euh, l'application va savoir si tu as des problèmes, je sais pas, intestinaux, gastriques, autre chose comme ça. Euh, en soi, euh, le type, il règle un vrai problème. Parce que si on y réfléchit bien médicalement, euh, il y a un truc sur lequel on a zéro data, c'est ce qui se passe dans nos intestins. C'est qu'on s'intéresse à nos intestins que quand ça va pas, en fait. Ou c'est des termes d'ailleurs, mais peu importe. Et euh, mais sinon, il règle un vrai problème avec de la vraie science, il a étudié, je sais pas où, fait des trucs délirants. Enfin le mec, il est pas gênant pour tout le monde. Donc tout le monde se présente autour de la table 30 secondes, et puis bah moi, je suis le dernier. Sans nom, il est mon pote, ça fait tout le monde. Et j'ai dit bah voilà, moi je je je prends la même chose, je je je spamme les gens sur internet et j'ai un PDF, quoi. Et ce mec, après, il vient me voir, il me dit, ouais mec, tu arrives à en vivre de ce que tu fais et tout ? Je lui dis, ouais. Ça va, c'est bon. En fait, le mec, il s'était dit, putain, enfin un type qui est comme moi, qui gagne pas d'argent, quoi. Et qui qui ont juste qui galère, quoi. Je lui dis, ouais, bah ça va et enfin sur lui, quoi. Et il me dit, mais genre, sans indiscrétion, mais tu gagnes combien, grosso modo, de PDF ? Je lui dis, bah, ouais, le mois dernier, on a fait, je sais pas, 200, 200, 45, quelque chose comme ça. Bon, c'est un très bon mois pour l'époque. Et là, en gros, le mec, alors, c'est comme si la vie, elle était aspirée en mode, tu vois. La vie, la confiance est aspirée du cerveau. Et genre, le regard est vide en mode, genre le bug, et donc là il fait un moment assez marrant où le cerveau fait une opération sauvetage en mode, reboot, tu sais, pseudo, machin, tu sais pour pour pour que ça marche, pour pour éviter le problemathique, il essaie de rebooter le cerveau. Et donc, le cerveau démarre sur, tu vois, avec la lumière, tout là. Et euh, et en gros, l'opération sauvetage du cerveau, ça a été, bah en fait, ça se trouve, l'argent, ça sert à rien, lui, il règle un vrai problème, moi, je sais pas, à rien. C'est pas forcément vrai, mais pas loin. Et donc, il me dit, mais tu fais quoi avec l'argent, quoi ? C'est en mode, après tout ça sert à rien, tu vois. Et là, du coup, c'est moi qui suis emmerdé, mais ça, bonne question, je suis pas très. J'ai eu de la chance, enfin. Et donc, je lui réponds, bah, I buy Bitcoin and bitches. Mais c'était pas mon cou de sa gueule, en fait, c'était C'était vrai, en fait, c'était juste qu'à l'époque, enfin, j'avais pas à acheter quoi, j'ai pas des goûts de luxe, quoi. Et euh, et il se casse. Et du coup, c'était histoire, elle s'est marré les gens, et ça permet d'introduire la leçon d'histoire, qui est, ce qui compte, c'est pas d'être le mec le plus intelligent sur internet. C'est pas d'avoir fait les meilleures études, c'est pas d'avoir le meilleur cerveau, ce qui compte, c'est de bien choisir son business model. Parce que des clampins, comme vous et comme moi, sont beaucoup plus con que les mecs comme ça. On peut faire beaucoup plus de sous. Parce qu'on choisit les bons business models. Notamment, ce qu'on fait sur les RX et ailleurs. Et là, du coup, tu dis, c'est une question de business model. Il faut juste savoir quel business faire. C'est un truc qui est comme des gens comme nous, mais il tape à la con, ils en veulent pas. Et après, boum, j'arrive, je l'ai mis en truc. Bon, storytelling. Première partie du cours, les personnages du storytelling. Deuxième partie du cours, les ingrédients du storytelling. Troisième partie du cours, les événements du storytelling. Le premier personnage de storytelling, c'est le personnage le plus vu et revu, le plus classique, c'est le héros malgré lui. C'est le mec qui est euh, emporté dans l'aventure et dans l'action, alors que dans le fond, il en a pas forcément envie. Mais quelque part, vous prenez Harry Potter, euh, dans chaque livre, jusqu'aux deux, jusqu'aux deux trois derniers, il subit l'histoire. Il demande pas à se faire emmerder par des putains de monstres et tout. Il subit. Il est le héros malgré lui. C'est pas un mode, allez, les gars, on part à l'aventure, on sauve l'Atlantique. Non, non. C'est il veut avoir une petite vie relax, tranquille avec ses potes. Et boum, ça arrive. Vous prenez le film The Big Short, euh, écrit par Adam McKay. Michael Barry, l'investisseur. Il veut pas être le héros. C'est ce sont les événements qui le forcent à être le héros. Quand on est un héros, enfin, quand on est le héros malgré lui, ça donne une forme de sincérité. Tu verras pas faire chier le monde, en fait. C'est le monde qui vient de me faire chier. Ce qui est ce qui ce qui est très peu hostile, euh, que comme rapport et ce qui nous permet deux choses. La première, c'est de créer une forme de connexion. Si je suis un mec, alors le mec, le héros malgré lui, à la base, il est nul. OK ? C'est pas une star. Euh, donc, c'est quelqu'un qui est un peu en en anglais, on va dire un misfit, quoi. Euh, c'est quelqu'un qui est un peu naze, un peu décalé, qui est un peu perdu, euh, qui est vulnérable, qui est peut-être un peu simple, par moment. Et du coup, là, le lecteur, euh, enfin, peut se reconnaître là-dedans, c'est pas le mec, le personnage normal, et cetera. Donc, ça crée une connexion. C'est comme vous prenez 50 Shades of Grey, la gonorrhea, en fait, qui se fait débouiller sur 1200 pages. Eh bien, euh, c'est la gria. Elle est là, elle a une petite vie de merde, elle est contente, sa petite vie normale, elle est pas bonne, elle cherche pas à se faire chier, elle veut juste vivre tranquillement sa vie, quoi. Et malgré elle, elle se fait aspirer dans ce monde, et cetera. Donc, la première façon du héros malgré lui, c'est qu'il y a une forme de connexion. Pour nous, en tant que vendeur, si nous on se représente comme un héros malgré nous, euh, ça va nous permettre d'éviter l'objection. Parce que le héros malgré nous ne te place dans une mission, et puis on en parlera. Et ça évite qu'on pose des objections, par que la personne en face pose d'objection, mec, pourquoi tu fais ce que tu fais ? Tu es juste là, tu es juste là pour me soutirer du fric. Et peu importe ce que vous vendiez, il y a des gens qui vont vous dire, ouais, vous êtes juste là pour me soutirer du fric, quoi. Et le fait de raconter cette histoire du héros malgré lui, en mode, je me suis embarqué là-dedans et du coup, j'ai ces missions qui en découlent. Eh bien, ça lève l'objection et ça réduit l'objection du euh, en fait, du coup, quand on raconte cette histoire, il y a beaucoup moins sur la défensive, en mode, ouais, tu veux, tu me soutireras le fric. Bon, autre type de personnage, mais qu'on va écarter ici, c'est un personnage plus pour les journaux, c'est le petit génie. Je n'aime pas du tout. Le petit génie, tu vois, c'est le gars qui a le talent inné, qui a l'idée du siècle, qui a un truc comme ça, euh, souvent dans la presse. La presse, quand la presse raconte des histoires entrepreneuriales, c'est le petit génie. Il a vu cette histoire, je crois que c'était chez chez chez des nick, qui à Sido, un truc comme ça, je sais plus. C'est une espèce de gamin de je sais pas 16 ans, 15 ans, 14 ans, qui avait vendu pour 10 millions une espèce de lap à la con qui sert à rien, à Yahoo. En fait, la réalité, c'est qu'à elle servait à rien, mais Yahoo avait besoin de faire un coup de comme pour avoir l'air sexy. Du coup, Yahoo s'est dit, bon, alors c'est qui l'entrepreneur le plus jeune qui a un truc quasiment protégeable, enfin qui est vaguement protégeable, allez, on fout 10 millions, tant pas, pour nous, ça coûte rien. On le rachète, ça fait une grosse opération, ça continue. Mais bon voilà, les journalistes sont des débiles, ils font "Voilà, l'histoire du petit génie qui vend son truc". Qui vend son application pour je sais pas quoi et un million. Le petit génie, c'est pas terrible, parce que c'est compliqué d'avoir de l'identification. Vous rappelez que quand vous voulez vendre, si vous dites, salut les mecs, je suis Superman, je marche sur la lune et à Réculon. Et le mec dit, ouais, c'est cool, mec. Moi, je suis Josiane, je suis ménagère, j'ai rien à foutre. Par contre, si vous disent, il y a 6 mois, j'étais ménagère comme une merde et cetera, et maintenant j'ai la belle vie. Là, la personne se dit, OK, je m'identifie. Donc le petit génie, avec le talent inné, ça arrive assez souvent en storytelling d'un point de vue commercial, c'est pas forcément la meilleure option, mais euh, c'est pas parce que je partage quand même. Autre personnage, c'est le mentor mystérieux, le père de substitution. Vous prenez la première trilogie de Star Wars, Obi-Wan Kenobi, c'est le mentor mystérieux. C'est le gars qui a sa grotte, qui est bizarre, tout le village, tu sais qu'il y a un mec un peu fou dans la grotte, qu'a des pouvoirs spéciaux et voilà. Un jour, le héros malgré lui, en fait, bah, du coup, il est forcé d'aller le rencontrer, de rencontrer ce gars. Et du coup, ça devient son mentor mystérieux. Donc, avec le mystère, mystère, ça va le mystère, mentor, on a la notion, je dirais, d'apprentissage, de quelqu'un qui va vous aider, d'aller de point A à point B dans la vie. Autre forme de, enfin, l'autre variation, c'est le père de substitution. Vous savez, dans la plupart des ouvrages classiques, on tue les parents. Tu sais, Frodon, il y a pas de parents, Harry Potter, il y a pas de parents, Luke Skywalker, il y a pas de parents. Et donc, une fois qu'on a tué les parents, on peut créer un père de substitution. Donc, je sais pas, dans Harry Potter, c'est son parrain, je sais pas comment elle s'appelle la meuf qui était en toast là. Sirius Black, je crois, c'est ça. Et donc voilà, et d'ailleurs, on a même, on a même Spider-Man. Spider-Man, merci. Et Pinocchio, on me dit, à je sais plus Pinocchio, mais c'est vrai que c'est quelque chose aussi. Donc voilà, Pinocchio. Moi, le mentor mystérieux, le père de substitution, c'est dans le Comte de Monte-Cristo, je crois que le personnage principal, dans le Comte de Monte-Cristo, n'a pas de famille. Et quand il est en prison, je crois que c'est Edmond Dantès, c'est ça. Quand il est en prison, il va, la cellule à côté, il va creuser pour rentrer dans la cellule à côté, et il va rencontrer, voilà, le vieux, le vieillard, l'érudit qui va tout lui apprendre sur euh, tout, je dirais, du kung fu, en gros, grosso modo, jusqu'à l'investissement en bourse, la dissimulation, et l'androgène, quoi. Je dis à part un peu, mais c'est pas loin. Donc, le mentor mystérieux, slash, le père de substitution, autre personnage. Personnage suivant, personnage numéro 4, le bouffon. C'est sérieux, c'est que vous prenez Star Wars, il y a le R2D2 et le robot doré, à un truc qui s'appelle la, c'est trois PO, un truc comme ça, qui font des petits bruits de la con, des petits machins. On a fini par Ben Bens, euh, dans Harry Potter, c'est le vieil homme et la lune, tu vois, les mecs disent des trucs, ça explose à la gueule. Dans le Lourd Wall Street, c'est Donnie, tu sais, sont des associés qui est un peu gros, un peu maladroit, un peu con, un peu bof, un peu tout, mais qui est finalement marrant. Le bouffon, il sert à introduire, je dirais, de l'humour et du rythme dans l'histoire. À côté du bouffon, alors, le bouffon, il est aussi attachant. Du coup, on rentre bien dans l'histoire. Donc, attention, et attention. Ça c'est le bouffon. Personnage suivant, le vrai méchant. On peut voir le premier champ. Euh, mais le vrai méchant, c'est souvent une simplification. On est sur un modèle binaire, euh, le vrai méchant, bah, c'est Sauron, l'empereur Palpatine, euh, Voldemort, George Soros, euh, le grand capital. Euh, les maîtres sont visage, je crois que c'est l'expression de euh, Auguste Cochin, historien, au sujet, je dirais, des actionnaires. Et voilà, c'est de mettre son visage, quoi, espèce de propriétaire d'entreprise qui est là, qui qu'on ne voit pas, et qu'en fait, c'est le vrai méchant, c'est lui qui tire les ficelles, et cetera. Toutes les théories du complot ont un vrai méchant. Ont un vrai méchant. Le vrai méchant, c'est une organisation secrète ou ça peut être un individu. Mais en général, c'est euh, c'est sous la deux, enfin, c'est souvent au singulier. Donc, soit c'est une organisation, ou singulier, soit c'est un individu. Euh, autre personnage, euh, au groupe de personnages, ça va être, euh, le cercle des pros ou le cercle des potes. Euh, vous voyez, c'est, si vous prenez, on en parlait lors du dernier Ericsson, euh, le livre de Neil Strauss, The Game, où il va raconter comment lui, une espèce de loser de la séduction, et cetera, machin, qui n'a jamais réussi à parler à une nana, qui a eu une vie sexuelle chiante de chiante de chiante pendant toute sa vie, jusqu'à ses 30 ans et quelques. Il va, en tant que journaliste, devoir infiltrer le cercle des pros de la séduction, et où il découvre des trucs de fous. Et donc, on a la notion de cercle des pros. Euh, formulé différemment, on va voir le cercle des potes. Euh, vous voyez, il y a Harry Potter, il y a ses potes. Vous voyez, euh, il y a, le héros a toujours un enfin, le héros a très souvent un cercle de gens autour de lui, auquel on a envie de faire partie. Besoin d'appartenance. Tu sais, famille de Maslow, besoin d'appartenance. Vous pouvez aussi prendre la série Entourage, la série qui a démarré en deux mille. Puis cinq, six, sept, quatre, cinq, six, sept, un truc comme ça, je sais plus, c'est ça, elle est assez vu, le entourage. Euh, où c'est l'histoire d'un groupe de potes, enfin, il y a le héros, et il y a son groupe, enfin, il y a le héros qui mène une espèce de star Hollywoodienne qui démarre, et qui monte et qui termine les échelons. Et autour, il y a son groupe de potes, d'encadrer des trucs marrants, avec toutes leurs histoires, leurs embrouilles, et cetera. Donc, on a vraiment la notion, genre, le groupe et le groupe est assez sympa, très sympa. Et on a envie de faire partie, parce que ce sont des personnalités différentes, et on a, je dirais, ce besoin, ce besoin, ce désir d'appartenance. Euh, qu'on vit par procuration, à travers ce type de récit. Je pense, sauf si j'ai oublié, vous me direz dans le chat, qu'on a vu ici les principaux personnages dans le storytelling. Si j'en ai si j'en ai raté, vous pouvez me le dire maintenant, sinon on passe aux ingrédients. Alors le méchant, il sert à quoi ? Le méchant, euh, le méchant, il sert à créer l'antagonisme, tout simplement. Ça crée l'antagonisme. Le cercle des potes, alors le cercle des potes, c'est ce qui va permettre au héros, héros, euh, héros malgré lui, euh, de réussir. Et c'est aussi ce qui va créer un sentiment rassurant. Et ce qui va répondre au besoin d'appartenance. Vous, moi, tout le monde, on aime avoir des gens autour de nous, qui nous soutiennent. Même pour des gens qui kiffent dans mon genre, on aime ça en fait, on est câblé humainement pour ça. Donc, si je fais un récapitulatif des héros, le héros malgré lui, le petit génie, le bouffon, après il y a le mentor mystérieux, le père de substitution, le bouffon, le vrai méchant, le cercle des pros, slash, le cercle des potes. OK, maintenant, les ingrédients du storytelling. Encore une fois, les éléments que je vous donne ne sont pas rangés par ordre d'importance. OK ? Euh, ingrédient numéro 1, l'humour. L'humour, n'est pas, juste, vous n'êtes pas obligé de mettre tous ces trucs, de mettre tous ces personnages, je ne sais pas, vous n'êtes pas obligé de mettre tous ces ingrédients. Je vous les donne, après vous piochez et vous construisez avec. L'humour, euh, est-ce que vous connaissez la pub MasterCard avec la sonate ? La pub MasterCard avec la sonate. Qui la connaît ? Non ? Non. Oui. Ah, quand même, il y en a qui la connaissent. Bah oui, ils connaissent. Ça veut dire on est médians, quoi. Ça veut dire un peu de culture. OK. Bon, pour ceux qui connaissent pas, allez pas sur Google, allez sur YouTube, je vous la raconte en 15 secondes. Donc, on a une espèce de teenager qui ramène la nana, enfin, ça, ça, ça date, ça copine, je crois. C'est pour l'instant, c'est presque copine, je crois, chez elle, après un dîner. Bon, et tu vois, il est tard, il fait nuit, et ils sont devant, enfin, devant la porte d'entrée, et le mec, il est un peu en mode, tu sais, genre, à l'américaine, tu sais, genre posé, en mode, cool, un peu contre le mur, et tout, enfin, parler à la meuf. Et il lui dit, vas-y, s'il te plaît, tu peux me sucer, un truc comme ça. Et donc, il dit, vas-y, machin, il fait, je sais pas, ouais, putain, machin, non, machin, il fait, allez, allez, s'il te plaît, et tout. Il lui gratte un peu les couilles, comme ça. Euh, et donc, bon, elle va le faire ou elle va pas le faire. À ce moment-là, il y a la porte qui s'ouvre, et il y a la sœur qui dit, bon, papa, il dit, de le sucer, ou alors je le fais. Ou alors il le fait. Par contre, dis à ton mec d'arrêter de mettre son cou de ton téléphone, ou la sonate. Donc voilà, donc c'était juste de l'humour, quoi. Euh, et puis voilà, donc, euh, Masterclass, machin, puis une blague à la fin. Donc voilà, c'est du pur humour, quoi. Euh, mais elle est pas mal, la pub. Euh, euh, ça c'est pas mal, en fait. Elle est en anglais, mais elle est cool. Autre, autre anecdote, pas mal, histoire vraie. Maintenant, histoire vraie. Sur l'humour. Une histoire que j'ai pas encore utilisée, euh, et que je réutilise un de ces jours, c'est, j'étais à un dîner à Malte, je fais un temps à Malte. Et euh, c'était il y a assez longtemps, quand j'arrivais à Malte, et bon, j'ai débuté sur le web. Et donc, je parle à un type. Euh, et euh, et donc, je lui dis, bah tu fais quoi ? Toi, tu fais quoi ? Internet, tu galères, moi je suis un escroc, et cetera, tout ça. Ah, OK, intéressant, tu vois, euh, tu vois, tu contrôles ton contraire. Donc, en fait, lui, c'est pour de vrai, quoi. Euh, donc lui, il était vraiment, enfin, lui, il faisait des trucs un peu. Donc, moi, voilà, avec beaucoup de naïveté et de candeur, je lui demande, bon, bah ouais, mais tu vois ça comment toi ? Enfin, tu vois, c'est un peu sale, quoi. Il dit, tu sais, moi, nous, on voit pas vraiment comme des escrocs, hein. Nous, on est dans le business des leçons de vie. Et là, j'ai pas, ah oui, donc, il le mec qu'on a bien enculé, ils ont compris. Ils sont pas con, une deuxième fois. On est dans le business des leçons de vie. Ils ont juste payé pour ça. OK. Pas mal. Euh, voilà, en gros, on a, euh, donc, l'humour, ingrédient numéro 2, l'espoir. Quel est le plus gros péché de, enfin, la conasse, là dans Hunger Games, le mec Machin, le choix de Machin, euh, le président Franco, je sais pas comment il s'appelle. Euh, le président qu'on voit, je sais pas comment ça. Euh, ouais, c'est une pub que j'ai vu. Euh, et trois. Oui, je sais plus, peu importe. Euh, pourquoi, euh, qu'est-ce qu'on lui reproche ? Finalement. On lui reproche de donner de l'espoir. Dans un film. L'espoir est une chose. L'espoir est très important. Et on peut lui dire, en fait, ce qu'il y a de bien avec l'espoir, c'est que les gens qui écoutent, ils veulent aussi avoir de l'espoir. Donc, en utilisant l'espoir, on les fait adhérer, on les fait rentrer dans l'histoire. L'issue de l'histoire, en marketing, en tout cas, c'est de réaliser une vente. L'issue de l'histoire, pour Hollywood ou pour la télé, c'est pour se laver le cerveau. Mais bon, voilà, donc, c'est pas forcément le. Quoi que débouche, c'était la même chose, au final. Mais bon, pas important. Donc, ingrédient numéro 3, le mystère. Je crois que c'est Tolstoï qui avait dit ça. Mais j'ai un doute. Donc, si quelqu'un trouve la citation exacte, il pourrait me corriger. Ça sera le bienvenu. C'est qu'il dit que tous, en gros, il y a que deux types d'histoires. La première, c'est un inconnu arrive en ville. Et la seconde, c'est un gars quitte son village et part à l'aventure. Et si vous prenez quasiment toutes les histoires, c'est ça. Un inconnu arrive en ville, qui sait ce que c'est ? Et le héros, qui quitte son village, et part à l'aventure. Et si vous regardez bien, il y a très très peu d'histoires qui échappent à ça. Bon, c'est assez intéressant. Un inconnu arrive en ville. Mystère. Qui c'est ? Dark Vador. Qui est Dark Vador ? Est-ce que c'est vraiment le père ? Est-ce que ce n'est pas ? Quel est son visage ? Quelle est son identité ? Autre coup dans Star Wars, pendant combien d'épisodes, genre, dans la première trilogie, il faut attendre un certain temps pour qu'on sache qu'en fait, que l'empereur est en fait le Dark Sidious, un truc comme ça. Autre exemple, le mystère, Guts Girls. Où les mecs prennent littéralement 8 putains de saisons pour nous avouer que le gars qui s'est victimisé par par Guts Girls est en fait, est en fait Guts Girls. Et donc, en gros, il est un peu masochiste, quoi. Et donc voilà, Guts Girls, c'est que du mystère. Sur 8 saisons. Pour la fin, c'est un peu chiant. Euh, donc, le mystère, numéro trois. Quatre, le cul. Je fais pas un dessin, vous êtes adultes. Euh, 20, trois, quatre, cinq, histoire de cul. Humour, espoir, mystère, cul. Cinq, l'humiliation. L'humiliation. Le fait de prendre plein la gueule. L'humiliation, ça crée de la pitié. On verra par la suite que la notion de statut est un peu plus subtile que ça. Quand on a l'humiliation, vous allez temporairement réduire votre statut. Exemple de storytelling, si vous prenez le marketing de Romain Escaio, d'un dropshipping, un truc comme ça. Un confrère, euh, il raconte l'histoire où il a été chef glacier, pas même chef glacier, mais en gros, le guignol qui a fait glacer qui mettait des boules de glace, qui mettait des petits chapeaux et voilà, il a fait de la fraise avec. Euh, il a tapé chez McDo et cetera. Le fait de raconter ça, ce passage peu humiliant, qui justifie quelque part la revanche et le pouvoir. Enfin la revanche, la consommation, et cetera, donc on reparlera par la suite. Euh, ça permet en fait d'extrême dans l'histoire. C'est dire ouais, bon, en gros, c'est un peu la merde. Donc, vous dites, tu es vraiment la pire des merdes. Le humildier est une. Euh, ça permet de rythmer l'histoire à fond. On ne veut pas une histoire plate, mais une histoire avec beaucoup de euh, de fluctuation et d'intensité. L'humiliation, ça peut aussi permettre de créer euh, un sentiment d'appartenance. Euh, ça, c'est notre reconnaissance. Ça peut aussi créer la proximité et de se dire, ouais, je suis un mec comme toi. Ah, je suis pas Bill Gates, je suis pas Superman. Moi aussi, j'étais une merde. Et donc, c'est lui qui te souffre. Je produis. Je simplifie. Euh, donc, l'humiliation, un élément important. Prochain élément, la transformation, slash, la métamorphose, le avant, après. Euh, Hulk, Frankenstein, ce sont des éléments, la nature de transformation, de changer de nature, c'est important. La transformation, ça peut aussi se faire à travers l'expérience, à travers un voyage initiatique, tu comprends mon parler dans un instant. Euh, on va acquérir de l'expérience, des connaissances, des pouvoirs, des armes, des amis. Et donc, voilà. Euh, moi, la transformation, je l'ai aussi utilisé dans mon webinaire pour profit mathique, où je dis, bah voilà, j'ai vécu à Berlin, j'ai été le mec, j'ai pris une photo de moi avec un euh, avec un manteau que j'ai payé 20 euros dans une friperie à l'époque, et j'ai tenu un putain d'hiver avec cette espèce de merde là-bas. Ils aiment bien, mais bon, c'est pas mal. Donc, honnêtement, j'ai chié, et après, je dis, voilà, maintenant, j'ai juste deux ans plus tard, c'est, j'ai Bruxelles à Madrid avec mon copain, j'ai deux fois plus de visuel, euh, j'ai deux fois plus de visuel, enfin, j'ai deux fois plus de visuel. Les deux exemples les plus extrêmes, et donc, avant, après, la transformation. Euh, il y a même une super, une super, une super structure micro de storytelling, qui consiste à dire, avant, merde, après, rockstar, solution, pikachu. C'est une super pub. La transformation et métamorphose. Le héros n'est plus la même personne, mais souvent, il n'est plus vraiment. Vous voyez ? Donc, on garde, je dirais, l'unicité de la conscience quelque part, mais euh, vos attributs ont changé. Prochain ingrédient que j'aime beaucoup, la mission. On fait confiance aux gens qui ont une mission. Dans, euh, pour parler de ça, Jésus, les apôtres. Les djihadistes, bon, pas trop de confiance. Mais la mission, ça permet de fédérer. Ça permet de se reconnaître. Ça permet de donner un sens à la vie des gens. Écoute, si ta vie, c'est de la merde, rejoins-moi. Ta vie, c'est de la merde, rejoins une secte. Ta vie, c'est de la merde, achète mon produit et rejoins ma communauté. Euh, la mission, euh bon, vous connaissez, genre Marie Curie, euh, sa mission, c'est de prendre des gens qui sont biberonnés au communisme et qui sont complètement anesthésiés, les hommes, enfin, ça, ça implique masculin, et d'en faire des hommes libres, bienveillants, responsables et politiquement correct. Et ils communiquent en français dans leur mission. Et le fait de rappeler sa mission, que les gens qui font, oui, Dieu merci, il me fallait une mission, je suis heureux et je m'y reconnais, et du coup, j'y vais. Et vous prenez, mais euh, une mission, c'est pas que positif et négatif, hein. Genre, vous prenez les antifa. Mais voilà, on leur, euh, tu tous les groupes de gens paumés, ça marche vachement bien, tu vois. Euh, je dis pas que toute personne qui suit une mission, sont des gens paumés. Vous tous, moi, on est tous, disons, de cette manière, en mission. Euh, mais pour des exemples extrêmes, euh, les groupes des enfants paumés, sont toujours en mission. Genre, les antifa, ils sont en mission, à battre un ennemi qui n'existe pas, mais qui peut battre le fascisme, bon, dans un pays, le fascisme, il y a plus beaucoup quoi. Euh, ou alors, c'est pas ce qu'on croit, quoi. Euh, vous prenez les djihadistes, bah, salut, voilà, tu es mission, tu vas combattre en Syrie, machin. La mission, un truc est très fort, on est et à tous, chacun de nous, à différents niveaux, on veut, on recherche des missions. On le veut, en fait. On veut avoir des responsabilités. C'est un grand truc dans le bouquin de Jordan Peterson, 12 Rules for Life, euh, 10 minutes, 12 règles pour la vie, je sais pas ce que c'est. C'est très mal traduit en fait, le bouquin, d'ailleurs, pour info, si vous pouvez le lire en anglais, lisez le en anglais. Et il dit, voilà, ce qu'est ce que veulent les gens, c'est une fois que ce vol, oui, ce vol, je sais pas, c'est pas un truc, mais bon, c'est qu'on peut généraliser. C'est d'avoir une responsabilité, d'avoir un job, vous avez une mission, vous devez le faire. Et le fait de faire ça, même si c'est dur, même si ça fait mal, même si c'est pas gratifiant, il y a un sentiment d'accomplissement à travers la mission. Ta mission est bonne, il y a une mission pertinente. Mais je vais faire de manière pertinente. Tu es quoi ? Moi, je sais pas ce que je fais, quoi. Et du coup, on se dit on s'en bat les couilles, quoi. Et il me dit, mais faire l'argent, sans indiscrétion, mais tu gagnes combien ? Je lui dis, bah, le mois dernier, on a fait, je sais pas, 200, 200, 45, quelque chose comme ça. Bon, c'est un très bon mois pour l'époque. Et là, en gros, le mec, euh, c'est comme si la vie, elle était aspirée en mode, tu vois. La vie, la confiance est aspirée du cerveau. Et genre, le regard est vide en mode, genre le bug, et donc là il fait un moment assez marrant où le cerveau fait une opération sauvetage en mode, reboot, tu sais, pseudo, machin, tu sais pour pour pour que ça marche, pour pour éviter le problemathique, il essaie de rebooter le cerveau. Et donc, le cerveau démarre sur, tu vois, avec la lumière, tout là. Et euh, et en gros, l'opération sauvetage du cerveau, ça a été, bah en fait, ça se trouve, l'argent, ça sert à rien, lui, il règle un vrai problème, moi, je sais pas, à rien. C'est pas forcément vrai, mais pas loin. Et donc, il me dit, mais tu fais quoi avec l'argent, quoi ? C'est en mode, après tout ça sert à rien, tu vois. Et là, du coup, c'est moi qui suis emmerdé, mais ça, bonne question, je suis pas très. J'ai eu de la chance, enfin. Et donc, je lui réponds, bah, I buy Bitcoin and bitches. Mais c'était pas mon cou de sa gueule, en fait, c'était C'était vrai, en fait, c'était juste qu'à l'époque, enfin, j'avais pas à acheter quoi, j'ai pas des goûts de luxe, quoi. Et euh, et il se casse. Et du coup, c'était histoire, elle s'est marré les gens, et ça permet d'introduire la leçon d'histoire, qui est, ce qui compte, c'est pas d'être le mec le plus intelligent sur internet. C'est pas d'avoir fait les meilleures études, c'est pas d'avoir le meilleur cerveau, ce qui compte, c'est de bien choisir son business model. Parce que des clampins, comme vous et comme moi, sont beaucoup plus con que les mecs comme ça. On peut faire beaucoup plus de sous. Parce qu'on choisit les bons business models. Notamment, ce qu'on fait sur les RX et ailleurs. Et là, du coup, tu dis, c'est une question de business model. Il faut juste savoir quel business faire. C'est un truc qui est comme des gens comme nous, mais il tape à la con, ils en veulent pas. Et après, boum, j'arrive, je l'ai mis en truc. Bon, storytelling. Première partie du cours, les personnages du storytelling. Deuxième partie du cours, les ingrédients du storytelling. Troisième partie du cours, les événements du storytelling. Le premier personnage de storytelling, c'est le personnage le plus vu et revu, le plus classique, c'est le héros malgré lui. C'est le mec qui est euh, emporté dans l'aventure et dans l'action, alors que dans le fond, il en a pas forcément envie. Mais quelque part, vous prenez Harry Potter, euh, dans chaque livre, jusqu'aux deux, jusqu'aux deux trois derniers, il subit l'histoire. Il demande pas à se faire emmerder par des putains de monstres et tout. Il subit. Il est le héros malgré lui. C'est pas un mode, allez, les gars, on part à l'aventure, on sauve l'Atlantique. Non, non. C'est il veut avoir une petite vie relax, tranquille avec ses potes. Et boum, ça arrive. Vous prenez le film The Big Short, euh, écrit par Adam McKay. Michael Barry, l'investisseur. Il veut pas être le héros. C'est ce sont les événements qui le forcent à être le héros. Quand on est un héros, enfin, quand on est le héros malgré lui, ça donne une forme de sincérité. Tu verras pas faire chier le monde, en fait. C'est le monde qui vient de me faire chier. Ce qui est ce qui ce qui est très peu hostile, euh, que comme rapport et ce qui nous permet deux choses. La première, c'est de créer une forme de connexion. Si je suis un mec, alors le mec, le héros malgré lui, à la base, il est nul. OK ? C'est pas une star. Euh, donc, c'est quelqu'un qui est un peu en en anglais, on va dire un misfit, quoi. Euh, c'est quelqu'un qui est un peu naze, un peu décalé, qui est un peu perdu, euh, qui est vulnérable, qui est peut-être un peu simple, par moment. Et du coup, là, le lecteur, euh, enfin, peut se reconnaître là-dedans, c'est pas le mec, le personnage normal, et cetera. Donc, ça crée une connexion. C'est comme vous prenez 50 Shades of Grey, la gonorrhea, en fait, qui se fait débouiller sur 1200 pages. Eh bien, euh, c'est la gria. Elle est là, elle a une petite vie de merde, elle est contente, sa petite vie normale, elle est pas bonne, elle cherche pas à se faire chier, elle veut juste vivre tranquillement sa vie, quoi. Et malgré elle, elle se fait aspirer dans ce monde, et cetera. Donc, la première façon du héros malgré lui, c'est qu'il y a une forme de connexion. Pour nous, en tant que vendeur, si nous on se représente comme un héros malgré nous, euh, ça va nous permettre d'éviter l'objection. Parce que le héros malgré nous ne te place dans une mission, et puis on en parlera. Et ça évite qu'on pose des objections, par que la personne en face pose d'objection, mec, pourquoi tu fais ce que tu fais ? Tu es juste là, tu es juste là pour me soutirer du fric. Et peu importe ce que vous vendiez, il y a des gens qui vont vous dire, ouais, vous êtes juste là pour me soutirer du fric, quoi. Et le fait de raconter cette histoire du héros malgré lui, en mode, je me suis embarqué là-dedans et du coup, j'ai ces missions qui en découlent. Eh bien, ça lève l'objection et ça réduit l'objection du euh, en fait, du coup, quand on raconte cette histoire, il y a beaucoup moins sur la défensive, en mode, ouais, tu veux, tu me soutireras le fric. Bon, autre type de personnage, mais qu'on va écarter ici, c'est un personnage plus pour les journaux, c'est le petit génie. Je n'aime pas du tout. Le petit génie, tu vois, c'est le gars qui a le talent inné, qui a l'idée du siècle, qui a un truc comme ça, euh, souvent dans la presse. La presse, quand la presse raconte des histoires entrepreneuriales, c'est le petit génie. Il a vu cette histoire, je crois que c'était chez chez chez nick, qui à Sido, un truc comme ça, je sais plus. C'est une espèce de gamin de je sais pas 16 ans, 15 ans, 14 ans, qui avait vendu pour 10 millions une espèce de lap à la con qui sert à rien, à Yahoo. En fait, la réalité, c'est qu'à elle servait à rien, mais Yahoo avait besoin de faire un coup de comme pour avoir l'air sexy. Du coup, Yahoo s'est dit, bon, alors c'est qui l'entrepreneur le plus jeune qui a un truc quasiment protégeable, enfin qui est vaguement protégeable, allez, on fout 10 millions, tant pas, pour nous, ça coûte rien. On le rachète, ça fait une grosse opération, ça continue. Mais bon voilà, les journalistes sont des débiles, ils font "Voilà, l'histoire du petit génie qui vend son truc". Qui vend son application pour je sais pas quoi et un million. Le petit génie, c'est pas terrible, parce que c'est compliqué d'avoir de l'identification. Vous rappelez que quand vous voulez vendre, si vous dites, salut les mecs, je suis Superman, je marche sur la lune et à Réculon. Et le mec dit, ouais, c'est cool, mec. Moi, je suis Josiane, je suis ménagère, j'ai rien à foutre. Par contre, si vous disent, il y a 6 mois, j'étais ménagère comme une merde et cetera, et maintenant j'ai la belle vie. Là, la personne se dit, OK, je m'identifie. Donc le petit génie, avec le talent inné, ça arrive assez souvent en storytelling d'un point de vue commercial, c'est pas forcément la meilleure option, mais euh, c'est pas parce que je partage quand même. Autre personnage, c'est le mentor mystérieux, le père de substitution. Vous prenez la première trilogie de Star Wars, Obi-Wan Kenobi, c'est le mentor mystérieux. C'est le gars qui a sa grotte, qui est bizarre, tout le village, tu sais qu'il y a un mec un peu fou dans la grotte, qu'a des pouvoirs spéciaux et voilà. Un jour, le héros malgré lui, en fait, bah, du coup, il est forcé d'aller le rencontrer, de rencontrer ce gars. Et du coup, ça devient son mentor mystérieux. Donc, avec le mystère, mystère, ça va le mystère, mentor, on a la notion, je dirais, d'apprentissage, de quelqu'un qui va vous aider, d'aller de point A à point B dans la vie. Autre forme de, enfin, l'autre variation, c'est le père de substitution. Vous savez, dans la plupart des ouvrages classiques, on tue les parents. Tu sais, Frodon, il y a pas de parents, Harry Potter, il y a pas de parents, Luke Skywalker, il y a pas de parents. Et donc, une fois qu'on a tué les parents, on peut créer un père de substitution. Donc, je sais pas, dans Harry Potter, c'est son parrain, je sais pas comment elle s'appelle la meuf qui était en toast là. Sirius Black, je crois, c'est ça. Et donc voilà, et d'ailleurs, on a même, on a même Spider-Man. Spider-Man, merci. Et Pinocchio, on me dit, à je sais plus Pinocchio, mais c'est vrai que c'est quelque chose aussi. Donc voilà, Pinocchio. Moi, le mentor mystérieux, le père de substitution, c'est dans le Comte de Monte-Cristo, je crois que le personnage principal, dans le Comte de Monte-Cristo, n'a pas de famille. Et quand il est en prison, je crois que c'est Edmond Dantès, c'est ça. Quand il est en prison, il va, la cellule à côté, il va creuser pour rentrer dans la cellule à côté, et il va rencontrer, voilà, le vieux, le vieillard, l'érudit qui va tout lui apprendre sur euh, tout, je dirais, du kung fu, en gros, grosso modo, jusqu'à l'investissement en bourse, la dissimulation, et l'androgène, quoi. Je dis à part un peu, mais c'est pas loin. Donc, le mentor mystérieux, slash, le père de substitution, autre personnage. Personnage suivant, personnage numéro 4, le bouffon. C'est sérieux, c'est que vous prenez Star Wars, il y a le R2D2 et le robot doré, à un truc qui s'appelle la, c'est trois PO, un truc comme ça, qui font des petits bruits de la con, des petits machins. On a fini par Ben Bens, euh, dans Harry Potter, c'est le vieil homme et la lune, tu vois, les mecs disent des trucs, ça explose à la gueule. Dans le Lourd Wall Street, c'est Donnie, tu sais, sont des associés qui est un peu gros, un peu maladroit, un peu con, un peu bof, un peu tout, mais qui est finalement marrant. Le bouffon, il sert à introduire, je dirais, de l'humour et du rythme dans l'histoire. À côté du bouffon, alors, le bouffon, il est aussi attachant. Du coup, on rentre bien dans l'histoire. Donc, attention, et attention. Ça c'est le bouffon. Personnage suivant, le vrai méchant. On peut voir le premier champ. Euh, mais le vrai méchant, c'est souvent une simplification. On est sur un modèle binaire, euh, le vrai méchant, bah, c'est Sauron, l'empereur Palpatine, euh, Voldemort, George Soros, euh, le grand capital. Euh, les maîtres sont visage, je crois que c'est l'expression de euh, Auguste Cochin, historien, au sujet, je dirais, des actionnaires. Et voilà, c'est de mettre son visage, quoi, espèce de propriétaire d'entreprise qui est là, qui qu'on ne voit pas, et qu'en fait, c'est le vrai méchant, c'est lui qui tire les ficelles, et cetera. Toutes les théories du complot ont un vrai méchant. Ont un vrai méchant. Le vrai méchant, c'est une organisation secrète ou ça peut être un individu. Mais en général, c'est euh, c'est sous la deux, enfin, c'est souvent au singulier. Donc, soit c'est une organisation, ou singulier, soit c'est un individu. Euh, autre personnage, euh, au groupe de personnages, ça va être, euh, le cercle des pros ou le cercle des potes. Euh, vous voyez, c'est, si vous prenez, on en parlait lors du dernier Ericsson, euh, le livre de Neil Strauss, The Game, où il va raconter comment lui, une espèce de loser de la séduction, et cetera, machin, qui n'a jamais réussi à parler à une nana, qui a eu une vie sexuelle chiante de chiante de chiante pendant toute sa vie, jusqu'à ses 30 ans et quelques. Il va, en tant que journaliste, devoir infiltrer le cercle des pros de la séduction, et où il découvre des trucs de fous. Et donc, on a la notion de cercle des pros. Euh, formulé différemment, on va voir le cercle des potes. Euh, vous voyez, il y a Harry Potter, il y a ses potes. Vous voyez, euh, il y a, le héros a toujours un enfin, le héros a très souvent un cercle de gens autour de lui, auquel on a envie de faire partie. Besoin d'appartenance. Tu sais, famille de Maslow, besoin d'appartenance. Vous pouvez aussi prendre la série Entourage, la série qui a démarré en deux mille. Puis cinq, six, sept, quatre, cinq, six, sept, un truc comme ça, je sais plus, c'est ça, elle est assez vu, le entourage. Euh, où c'est l'histoire d'un groupe de potes, enfin, il y a le héros, et il y a son groupe, enfin, il y a le héros qui mène une espèce de star Hollywoodienne qui démarre, et qui monte et qui termine les échelons. Et autour, il y a son groupe de potes, d'encadrer des trucs marrants, avec toutes leurs histoires, leurs embrouilles, et cetera. Donc, on a vraiment la notion, genre, le groupe et le groupe est assez sympa, très sympa. Et on a envie de faire partie, parce que ce sont des personnalités différentes, et on a, je dirais, ce besoin, ce besoin, ce désir d'appartenance. Euh, qu'on vit par procuration, à travers ce type de récit. Je pense, sauf si j'ai oublié, vous me direz dans le chat, qu'on a vu ici les principaux personnages dans le storytelling. Si j'en ai si j'en ai raté, vous pouvez me le dire maintenant, sinon on passe aux ingrédients. Alors le méchant, il sert à quoi ? Le méchant, euh, le méchant, il sert à créer l'antagonisme, tout simplement. Ça crée l'antagonisme. Le cercle des potes, alors le cercle des potes, c'est ce qui va permettre au héros, héros, euh, héros malgré lui, euh, de réussir. Et c'est aussi ce qui va créer un sentiment rassurant. Et ce qui va répondre au besoin d'appartenance. Vous, moi, tout le monde, on aime avoir des gens autour de nous, qui nous soutiennent. Même pour des gens qui kiffent dans mon genre, on aime ça en fait, on est câblé humainement pour ça. Donc, si je fais un récapitulatif des héros, le héros malgré lui, le petit génie, le bouffon, après il y a le mentor mystérieux, le père de substitution, le bouffon, le vrai méchant, le cercle des pros, slash, le cercle des potes. OK, maintenant, les ingrédients du storytelling. Encore une fois, les éléments que je vous donne ne sont pas rangés par ordre d'importance. OK ? Euh, ingrédient numéro 1, l'humour. L'humour, n'est pas, juste, vous n'êtes pas obligé de mettre tous ces trucs, de mettre tous ces personnages, je ne sais pas, vous n'êtes pas obligé de mettre tous ces ingrédients. Je vous les donne, après vous piochez et vous construisez avec. L'humour, euh, est-ce que vous connaissez la pub MasterCard avec la sonate ? La pub MasterCard avec la sonate. Qui la connaît ? Non ? Non. Oui. Ah, quand même, il y en a qui la connaissent. Bah oui, ils connaissent. Ça veut dire on est médians, quoi. Ça veut dire un peu de culture. OK. Bon, pour ceux qui connaissent pas, allez pas sur Google, allez sur YouTube, je vous la raconte en 15 secondes. Donc, on a une espèce de teenager qui ramène la nana, enfin, ça, ça, ça date, ça copine, je crois. C'est pour l'instant, c'est presque copine, je crois, chez elle, après un dîner. Bon, et tu vois, il est tard, il fait nuit, et ils sont devant, enfin, devant la porte d'entrée, et le mec, il est un peu en mode, tu sais, genre, à l'américaine, tu sais, genre posé, en mode, cool, un peu contre le mur, et tout, enfin, parler à la meuf. Et il lui dit, vas-y, s'il te plaît, tu peux me sucer, un truc comme ça. Et donc, il dit, vas-y, machin, il fait, je sais pas, ouais, putain, machin, non, machin, il fait, allez, allez, s'il te plaît, et tout. Il lui gratte un peu les couilles, comme ça. Euh, et donc, bon, elle va le faire ou elle va pas le faire. À ce moment-là, il y a la porte qui s'ouvre, et il y a la sœur qui dit, bon, papa, il dit, de le sucer, ou alors je le fais. Ou alors il le fait. Par contre, dis à ton mec d'arrêter de mettre son cou de ton téléphone, ou la sonate. Donc voilà, donc c'était juste de l'humour, quoi. Euh, et puis voilà, donc, euh, Masterclass, machin, puis une blague à la fin. Donc voilà, c'est du pur humour, quoi. Euh, mais elle est pas mal, la pub. Euh, euh, ça c'est pas mal, en fait. Elle est en anglais, mais elle est cool. Autre, autre anecdote, pas mal, histoire vraie. Maintenant, histoire vraie. Sur l'humour. Une histoire que j'ai pas encore utilisée, euh, et que je réutilise un de ces jours, c'est, j'étais à un dîner à Malte, je fais un temps à Malte. Et euh, c'était il y a assez longtemps, quand j'arrivais à Malte, et bon, j'ai débuté sur le web. Et donc, je parle à un type. Euh, et euh, et donc, je lui dis, bah tu fais quoi ? Toi, tu fais quoi ? Internet, tu galères, moi je suis un escroc, et cetera, tout ça. Ah, OK, intéressant, tu vois, euh, tu vois, tu contrôles ton contraire. Donc, en fait, lui, c'est pour de vrai, quoi. Euh, donc lui, il était vraiment, enfin, lui, il faisait des trucs un peu. Donc, moi, voilà, avec beaucoup de naïveté et de candeur, je lui demande, bon, bah ouais, mais tu vois ça comment toi ? Enfin, tu vois, c'est un peu sale, quoi. Il dit, tu sais, moi, nous, on voit pas vraiment comme des escrocs, hein. Nous, on est dans le business des leçons de vie. Et là, j'ai pas, ah oui, donc, il le mec qu'on a bien enculé, ils ont compris. Ils sont pas cons, une deuxième fois. On est dans le business des leçons de vie. Ils ont juste payé pour ça. OK. Pas mal. Euh, voilà, en gros, on a, euh, donc, l'humour, ingrédient numéro 2, l'espoir. Quel est le plus gros péché de, enfin, la conasse, là dans Hunger Games, le mec Machin, le choix de Machin, euh, le président Franco, je sais pas comment il s'appelle. Euh, le président qu'on voit, je sais pas comment ça. Euh, ouais, c'est une pub que j'ai vu. Euh, et trois. Oui, je sais plus, peu importe. Euh, pourquoi, euh, qu'est-ce qu'on lui reproche ? Finalement. On lui reproche de donner de l'espoir. Dans un film. L'espoir est une chose. L'espoir est très important. Et on peut lui dire, en fait, ce qu'il y a de bien avec l'espoir, c'est que les gens qui écoutent, ils veulent aussi avoir de l'espoir. Donc, en utilisant l'espoir, on les fait adhérer, on les fait rentrer dans l'histoire. L'issue de l'histoire, en marketing, en tout cas, c'est de réaliser une vente. L'issue de l'histoire, pour Hollywood ou pour la télé, c'est pour se laver le cerveau. Mais bon, voilà, donc, c'est pas forcément le. Quoi que débouche, c'était la même chose, au final. Mais bon, pas important. Donc, ingrédient numéro 3, le mystère. Je crois que c'est Tolstoï qui avait dit ça. Mais j'ai un doute. Donc, si quelqu'un trouve la citation exacte, il pourrait me corriger. Ça sera le bienvenu. C'est qu'il dit que tous, en gros, il y a que deux types d'histoires. La première, c'est un inconnu arrive en ville. Et la seconde, c'est un gars quitte son village et part à l'aventure. Et si vous prenez quasiment toutes les histoires, c'est ça. Un inconnu arrive en ville, qui sait ce que c'est ? Et le héros, qui quitte son village, et part à l'aventure. Et si vous regardez bien, il y a très très peu d'histoires qui échappent à ça. Bon, c'est assez intéressant. Un inconnu arrive en ville. Mystère. Qui c'est ? Dark Vador. Qui est Dark Vador ? Est-ce que c'est vraiment le père ? Est-ce que ce n'est pas ? Quel est son visage ? Quelle est son identité ? Autre coup dans Star Wars, pendant combien d'épisodes, genre, dans la première trilogie, il faut attendre un certain temps pour qu'on sache qu'en fait, que l'empereur est en fait le Dark Sidious, un truc comme ça. Autre exemple, le mystère, Guts Girls. Où les mecs prennent littéralement 8 putains de saisons pour nous avouer que le gars qui s'est victimisé par par Guts Girls est en fait, est en fait Guts Girls. Et donc, en gros, il est un peu masochiste, quoi. Et donc voilà, Guts Girls, c'est que du mystère. Sur 8 saisons. Pour la fin, c'est un peu chiant. Euh, donc, le mystère, numéro trois. Quatre, le cul. Je fais pas un dessin, vous êtes adultes. Euh, 20, trois, quatre, cinq, histoire de cul. Humour, espoir, mystère, cul. Cinq, l'humiliation. L'humiliation. Le fait de prendre plein la gueule. L'humiliation, ça crée de la pitié. On verra par la suite que la notion de statut est un peu plus subtile que ça. Quand on a l'humiliation, vous allez temporairement réduire votre statut. Exemple de storytelling, si vous prenez le marketing de Romain Escaio, d'un dropshipping, un truc comme ça. Un confrère, euh, il raconte l'histoire où il a été chef glacier, pas même chef glacier, mais en gros, le guignol qui a fait glacer qui mettait des boules de glace, qui mettait des petits chapeaux et voilà, il a fait de la fraise avec. Euh, il a tapé chez McDo et cetera. Le fait de raconter ça, ce passage peu humiliant, qui justifie quelque part la revanche et le pouvoir. Enfin la revanche, la consommation, et cetera, donc on reparlera par la suite. Euh, ça permet en fait d'extrême dans l'histoire. C'est dire ouais, bon, en gros, c'est un peu la merde. Donc, vous dites, tu es vraiment la pire des merdes. Le humildier est une. Euh, ça permet de rythmer l'histoire à fond. On ne veut pas une histoire plate, mais une histoire avec beaucoup de euh, de fluctuation et d'intensité. L'humiliation, ça peut aussi permettre de créer euh, un sentiment d'appartenance. Euh, ça, c'est notre reconnaissance. Ça peut aussi créer la proximité et de se dire, ouais, je suis un mec comme toi. Ah, je suis pas Bill Gates, je suis pas Superman. Moi aussi, j'étais une merde. Et donc, c'est lui qui te souffre. Je produis. Je simplifie. Euh, donc, l'humiliation, un élément important. Prochain élément, la transformation, slash, la métamorphose, le avant, après. Euh, Hulk, Frankenstein, ce sont des éléments, la nature de transformation, de changer de nature, c'est important. La transformation, ça peut aussi se faire à travers l'expérience, à travers un voyage initiatique, tu comprends mon parler dans un instant. Euh, on va acquérir de l'expérience, des connaissances, des pouvoirs, des armes, des amis. Et donc, voilà. Euh, moi, la transformation, je l'ai aussi utilisé dans mon webinaire pour profit mathique, où je dis, bah voilà, j'ai vécu à Berlin, j'ai été le mec, j'ai pris une photo de moi avec un euh, avec un manteau que j'ai payé 20 euros dans une friperie à l'époque, et j'ai tenu un putain d'hiver avec cette espèce de merde là-bas. Ils aiment bien, mais bon, c'est pas mal. Donc, honnêtement, j'ai chié, et après, je dis, voilà, maintenant, j'ai juste deux ans plus tard, c'est, j'ai Bruxelles à Madrid avec mon copain, j'ai deux fois plus de visuel, euh, j'ai deux fois plus de visuel, enfin, j'ai deux fois plus de visuel. Les deux exemples les plus extrêmes, et donc, avant, après, la transformation. Euh, il y a même une super, une super, une super structure micro de storytelling, qui consiste à dire, avant, merde, après, rockstar, solution, pikachu. C'est une super pub. La transformation et métamorphose. Le héros n'est plus la même personne, mais souvent, il n'est plus vraiment. Vous voyez ? Donc, on garde, je dirais, l'unicité de la conscience quelque part, mais euh, vos attributs ont changé. Prochain ingrédient que j'aime beaucoup, la mission. On fait confiance aux gens qui ont une mission. Dans, euh, pour parler de ça, Jésus, les apôtres. Les djihadistes, bon, pas trop de confiance. Mais la mission, ça permet de fédérer. Ça permet de se reconnaître. Ça permet de donner un sens à la vie des gens. Écoute, si ta vie, c'est de la merde, rejoins-moi. Ta vie, c'est de la merde, rejoins une secte. Ta vie, c'est de la merde, achète mon produit et rejoins ma communauté. Euh, la mission, euh bon, vous connaissez, genre Marie Curie, euh, sa mission, c'est de prendre des gens qui sont biberonnés au communisme et qui sont complètement anesthésiés, les hommes, enfin, ça, ça implique masculin, et d'en faire des hommes libres, bienveillants, responsables et politiquement correct. Et ils communiquent en français dans leur mission. Et le fait de rappeler sa mission, que les gens qui font, oui, Dieu merci, il me fallait une mission, je suis heureux et je m'y reconnais, et du coup, j'y vais. Et vous prenez, mais euh, une mission, c'est pas que positif et négatif, hein. Genre, vous prenez les antifa. Mais voilà, on leur, euh, tu tous les groupes de gens paumés, ça marche vachement bien, tu vois. Euh, je dis pas que toute personne qui suit une mission, sont des gens paumés. Vous tous, moi, on est tous, disons, de cette manière, en mission. Euh, mais pour des exemples extrêmes, euh, les groupes des enfants paumés, sont toujours en mission. Genre, les antifa, ils sont en mission, à battre un ennemi qui n'existe pas, mais qui peut battre le fascisme, bon, dans un pays, le fascisme, il y a plus beaucoup quoi. Euh, ou alors, c'est pas ce qu'on croit, quoi. Euh, vous prenez les djihadistes, bah, salut, voilà, tu es mission, tu vas combattre en Syrie, machin. La mission, un truc est très fort, on est et à tous, chacun de nous, à différents niveaux, on veut, on recherche des missions. On le veut, en fait. On veut avoir des responsabilités. C'est un grand truc dans le bouquin de Jordan Peterson, 12 Rules for Life, euh, 10 minutes, 12 règles pour la vie, je sais pas ce que c'est. C'est très mal traduit en fait, le bouquin, d'ailleurs, pour info, si vous pouvez le lire en anglais, lisez le en anglais. Et il dit, voilà, ce qu'est ce que veulent les gens, c'est une fois que ce vol, oui, ce vol, je sais pas, c'est pas un truc, mais bon, c'est qu'on peut généraliser. C'est d'avoir une responsabilité, d'avoir un job, vous avez une mission, vous devez le faire. Et le fait de faire ça, même si c'est dur, même si ça fait mal, même si c'est pas gratifiant, il y a un sentiment d'accomplissement à travers la mission. Ta mission est bonne, il y a une mission pertinente. Mais je vais faire de manière pertinente. Je sais pas ce que je fais, quoi. Et du coup, on se dit on s'en bat les couilles, quoi. Et il me dit, mais faire l'argent, sans indiscrétion, mais tu gagnes combien ? Je lui dis, bah, le mois dernier, on a fait, je sais pas, 200, 200, 45, quelque chose comme ça. Bon, c'est un très bon mois pour l'époque. Et là, en gros, le mec, euh, c'est comme si la vie, elle était aspirée en mode, tu vois. La vie, la confiance est aspirée du cerveau. Et genre, le regard est vide en mode, genre le bug, et donc là il fait un moment assez marrant où le cerveau fait une opération sauvetage en mode, reboot, tu sais, pseudo, machin, tu sais pour pour pour que ça marche, pour pour éviter le problemathique, il essaie de rebooter le cerveau. Et donc, le cerveau démarre sur, tu vois, avec la lumière, tout là. Et euh, et en gros, l'opération sauvetage du cerveau, ça a été, bah en fait, ça se trouve, l'argent, ça sert à rien, lui, il règle un vrai problème, moi, je sais pas, à rien. C'est pas forcément vrai, mais pas loin. Et donc, il me dit, mais tu fais quoi avec l'argent, quoi ? C'est en mode, après tout ça sert à rien, tu vois. Et là, du coup, c'est moi qui suis emmerdé, mais ça, bonne question, je suis pas très. J'ai eu de la chance, enfin. Et donc, je lui réponds, bah, I buy Bitcoin and bitches. Mais c'était pas mon cou de sa gueule, en fait, c'était C'était vrai, en fait, c'était juste qu'à l'époque, enfin, j'avais pas à acheter quoi, j'ai pas des goûts de luxe, quoi. Et euh, et il se casse. Et du coup, c'était histoire, elle s'est marré les gens, et ça permet d'introduire la leçon d'histoire, qui est, ce qui compte, c'est pas d'être le mec le plus intelligent sur internet. C'est pas d'avoir fait les meilleures études, c'est pas d'avoir le meilleur cerveau, ce qui compte, c'est de bien choisir son business model. Parce que des clampins, comme vous et comme moi, sont beaucoup plus con que les mecs comme ça. On peut faire beaucoup plus de sous. Parce qu'on choisit les bons business models. Notamment, ce qu'on fait sur les RX et ailleurs. Et là, du coup, tu dis, c'est une question de business model. Il faut juste savoir quel business faire. C'est un truc qui est comme des gens comme nous, mais il tape à la con, ils en veulent pas. Et après, boum, j'arrive, je l'ai mis en truc. Bon, storytelling. Première partie du cours, les personnages du storytelling. Deuxième partie du cours, les ingrédients du storytelling. Troisième partie du cours, les événements du storytelling. Le premier personnage de storytelling, c'est le personnage le plus vu et revu, le plus classique, c'est le héros malgré lui. C'est le mec qui est euh, emporté dans l'aventure et dans l'action, alors que dans le fond, il en a pas forcément envie. Mais quelque part, vous prenez Harry Potter, euh, dans chaque livre, jusqu'aux deux, jusqu'aux deux trois derniers, il subit l'histoire. Il demande pas à se faire emmerder par des putains de monstres et tout. Il subit. Il est le héros malgré lui. C'est pas un mode, allez, les gars, on part à l'aventure, on sauve l'Atlantique. Non, non. C'est il veut avoir une petite vie relax, tranquille avec ses potes. Et boum, ça arrive. Vous prenez le film The Big Short, euh, écrit par Adam McKay. Michael Barry, l'investisseur. Il veut pas être le héros. C'est ce sont les événements qui le forcent à être le héros. Quand on est un héros, enfin, quand on est le héros malgré lui, ça donne une forme de sincérité. Tu verras pas faire chier le monde, en fait. C'est le monde qui vient de me faire chier. Ce qui est ce qui ce qui est très peu hostile, euh, que comme rapport et ce qui nous permet deux choses. La première, c'est de créer une forme de connexion. Si je suis un mec, alors le mec, le héros malgré lui, à la base, il est nul. OK ? C'est pas une star. Euh, donc, c'est quelqu'un qui est un peu en en anglais, on va dire un misfit, quoi. Euh, c'est quelqu'un qui est un peu naze, un peu décalé, qui est un peu perdu, euh, qui est vulnérable, qui est peut-être un peu simple, par moment. Et du coup, là, le lecteur, euh, enfin, peut se reconnaître là-dedans, c'est pas le mec, le personnage normal, et cetera. Donc, ça crée une connexion. C'est comme vous prenez 50 Shades of Grey, la gonorrhea, en fait, qui se fait débouiller sur 1200 pages. Eh bien, euh, c'est la gria. Elle est là, elle a une petite vie de merde, elle est contente, sa petite vie normale, elle est pas bonne, elle cherche pas à se faire chier, elle veut juste vivre tranquillement sa vie, quoi. Et malgré elle, elle se fait aspirer dans ce monde, et cetera. Donc, la première façon du héros malgré lui, c'est qu'il y a une forme de connexion. Pour nous, en tant que vendeur, si nous on se représente comme un héros malgré nous, euh, ça va nous permettre d'éviter l'objection. Parce que le héros malgré nous ne te place dans une mission, et puis on en parlera. Et ça évite qu'on pose des objections, par que la personne en face pose d'objection, mec, pourquoi tu fais ce que tu fais ? Tu es juste là, tu es juste là pour me soutirer du fric. Et peu importe ce que vous vendiez, il y a des gens qui vont vous dire, ouais, vous êtes juste là pour me soutirer du fric, quoi. Et le fait de raconter cette histoire du héros malgré lui, en mode, je me suis embarqué là-dedans et du coup, j'ai ces missions qui en découlent. Eh bien, ça lève l'objection et ça réduit l'objection du euh, en fait, du coup, quand on raconte cette histoire, il y a beaucoup moins sur la défensive, en mode, ouais, tu veux, tu me soutireras le fric. Bon, autre type de personnage, mais qu'on va écarter ici, c'est un personnage plus pour les journaux, c'est le petit génie. Je n'aime pas du tout. Le petit génie, tu vois, c'est le gars qui a le talent inné, qui a l'idée du siècle, qui a un truc comme ça, euh, souvent dans la presse. La presse, quand la presse raconte des histoires entrepreneuriales, c'est le petit génie. Il a vu cette histoire, je crois que c'était chez chez chez nick, qui à Sido, un truc comme ça, je sais plus. C'est une espèce de gamin de je sais pas 16 ans, 15 ans, 14 ans, qui avait vendu pour 10 millions une espèce de lap à la con qui sert à rien, à Yahoo. En fait, la réalité, c'est qu'à elle servait à rien, mais Yahoo avait besoin de faire un coup de comme pour avoir l'air sexy. Du coup, Yahoo s'est dit, bon, alors c'est qui l'entrepreneur le plus jeune qui a un truc quasiment protégeable, enfin qui est vaguement protégeable, allez, on fout 10 millions, tant pas, pour nous, ça coûte rien. On le rachète, ça fait une grosse opération, ça continue. Mais bon voilà, les journalistes sont des débiles, ils font "Voilà, l'histoire du petit génie qui vend son truc". Qui vend son application pour je sais pas quoi et un million. Le petit génie, c'est pas terrible, parce que c'est compliqué d'avoir de l'identification. Vous rappelez que quand vous voulez vendre, si vous dites, salut les mecs, je suis Superman, je marche sur la lune et à Réculon. Et le mec dit, ouais, c'est cool, mec. Moi, je suis Josiane, je suis ménagère, j'ai rien à foutre. Par contre, si vous disent, il y a 6 mois, j'étais ménagère comme une merde et cetera, et maintenant j'ai la belle vie. Là, la personne se dit, OK, je m'identifie. Donc le petit génie, avec le talent inné, ça arrive assez souvent en storytelling d'un point de vue commercial, c'est pas forcément la meilleure option, mais euh, c'est pas parce que je partage quand même. Autre personnage, c'est le mentor mystérieux, le père de substitution. Vous prenez la première trilogie de Star Wars, Obi-Wan Kenobi, c'est le mentor mystérieux. C'est le gars qui a sa grotte, qui est bizarre, tout le village, tu sais qu'il y a un mec un peu fou dans la grotte, qu'a des pouvoirs spéciaux et voilà. Un jour, le héros malgré lui, en fait, bah, du coup, il est forcé d'aller le rencontrer, de rencontrer ce gars. Et du coup, ça devient son mentor mystérieux. Donc, avec le mystère, mystère, ça va le mystère, mentor, on a la notion, je dirais, d'apprentissage, de quelqu'un qui va vous aider, d'aller de point A à point B dans la vie. Autre forme de, enfin, l'autre variation, c'est le père de substitution. Vous savez, dans la plupart des ouvrages classiques, on tue les parents. Tu sais, Frodon, il y a pas de parents, Harry Potter, il y a pas de parents, Luke Skywalker, il y a pas de parents. Et donc, une fois qu'on a tué les parents, on peut créer un père de substitution. Donc, je sais pas, dans Harry Potter, c'est son parrain, je sais pas comment elle s'appelle la meuf qui était en toast là. Sirius Black, je crois, c'est ça. Et donc voilà, et d'ailleurs, on a même, on a même Spider-Man. Spider-Man, merci. Et Pinocchio, on me dit, à je sais plus Pinocchio, mais c'est vrai que c'est quelque chose aussi. Donc voilà, Pinocchio. Moi, le mentor mystérieux, le père de substitution, c'est dans le Comte de Monte-Cristo, je crois que le personnage principal, dans le Comte de Monte-Cristo, n'a pas de famille. Et quand il est en prison, je crois que c'est Edmond Dantès, c'est ça. Quand il est en prison, il va, la cellule à côté, il va creuser pour rentrer dans la cellule à côté, et il va rencontrer, voilà, le vieux, le vieillard, l'érudit qui va tout lui apprendre sur euh, tout, je dirais, du kung fu, en gros, grosso modo, jusqu'à l'investissement en bourse, la dissimulation, et l'androgène, quoi. Je dis à part un peu, mais c'est pas loin. Donc, le mentor mystérieux, slash, le père de substitution, autre personnage. Personnage suivant, personnage numéro 4, le bouffon. C'est sérieux, c'est que vous prenez Star Wars, il y a le R2D2 et le robot doré, à un truc qui s'appelle la, c'est trois PO, un truc comme ça, qui font des petits bruits de la con, des petits machins. On a fini par Ben Bens, euh, dans Harry Potter, c'est le vieil homme et la lune, tu vois, les mecs disent des trucs, ça explose à la gueule. Dans le Lourd Wall Street, c'est Donnie, tu sais, sont des associés qui est un peu gros, un peu maladroit, un peu con, un peu bof, un peu tout, mais qui est finalement marrant. Le bouffon, il sert à introduire, je dirais, de l'humour et du rythme dans l'histoire. À côté du bouffon, alors, le bouffon, il est aussi attachant. Du coup, on rentre bien dans l'histoire. Donc, attention, et attention. Ça c'est le bouffon. Personnage suivant, le vrai méchant. On peut voir le premier champ. Euh, mais le vrai méchant, c'est souvent une simplification. On est sur un modèle binaire, euh, le vrai méchant, bah, c'est Sauron, l'empereur Palpatine, euh, Voldemort, George Soros, euh, le grand capital. Euh, les maîtres sont visage, je crois que c'est l'expression de euh, Auguste Cochin, historien, au sujet, je dirais, des actionnaires. Et voilà, c'est de mettre son visage, quoi, espèce de propriétaire d'entreprise qui est là, qui qu'on ne voit pas, et qu'en fait, c'est le vrai méchant, c'est lui qui tire les ficelles, et cetera. Toutes les théories du complot ont un vrai méchant. Ont un vrai méchant. Le vrai méchant, c'est une organisation secrète ou ça peut être un individu. Mais en général, c'est euh, c'est sous la deux, enfin, c'est souvent au singulier. Donc, soit c'est une organisation, ou singulier, soit c'est un individu. Euh, autre personnage, euh, au groupe de personnages, ça va être, euh, le cercle des pros ou le cercle des potes. Euh, vous voyez, c'est, si vous prenez, on en parlait lors du dernier Ericsson, euh, le livre de Neil Strauss, The Game, où il va raconter comment lui, une espèce de loser de la séduction, et cetera, machin, qui n'a jamais réussi à parler à une nana, qui a eu une vie sexuelle chiante de chiante de chiante pendant toute sa vie, jusqu'à ses 30 ans et quelques. Il va, en tant que journaliste, devoir infiltrer le cercle des pros de la séduction, et où il découvre des trucs de fous. Et donc, on a la notion de cercle des pros. Euh, formulé différemment, on va voir le cercle des potes. Euh, vous voyez, il y a Harry Potter, il y a ses potes. Vous voyez, euh, il y a, le héros a toujours un enfin, le héros a très souvent un cercle de gens autour de lui, auquel on a envie de faire partie. Besoin d'appartenance. Tu sais, famille de Maslow, besoin d'appartenance. Vous pouvez aussi prendre la série Entourage, la série qui a démarré en deux mille. Puis cinq, six, sept, quatre, cinq, six, sept, un truc comme ça, je sais plus, c'est ça, elle est assez vu, le entourage. Euh, où c'est l'histoire d'un groupe de potes, enfin, il y a le héros, et il y a son groupe, enfin, il y a le héros qui mène une espèce de star Hollywoodienne qui démarre, et qui monte et qui termine les échelons. Et autour, il y a son groupe de potes, d'encadrer des trucs marrants, avec toutes leurs histoires, leurs embrouilles, et cetera. Donc, on a vraiment la notion, genre, le groupe et le groupe est assez sympa, très sympa. Et on a envie de faire partie, parce que ce sont des personnalités différentes, et on a, je dirais, ce besoin, ce besoin, ce désir d'appartenance. Euh, qu'on vit par procuration, à travers ce type de récit. Je pense, sauf si j'ai oublié, vous me direz dans le chat, qu'on a vu ici les principaux personnages dans le storytelling. Si j'en ai si j'en ai raté, vous pouvez me le dire maintenant, sinon on passe aux ingrédients. Alors le méchant, il sert à quoi ? Le méchant, euh, le méchant, il sert à créer l'antagonisme, tout simplement. Ça crée l'antagonisme. Le cercle des potes, alors le cercle des potes, c'est ce qui va permettre au héros, héros, euh, héros malgré lui, euh, de réussir. Et c'est aussi ce qui va créer un sentiment rassurant. Et ce qui va répondre au besoin d'appartenance. Vous, moi, tout le monde, on aime avoir des gens autour de nous, qui nous soutiennent. Même pour des gens qui kiffent dans mon genre, on aime ça en fait, on est câblé humainement pour ça. Donc, si je fais un récapitulatif des héros, le héros malgré lui, le petit génie, le bouffon, après il y a le mentor mystérieux, le père de substitution, le bouffon, le vrai méchant, le cercle des pros, slash, le cercle des potes. OK, maintenant, les ingrédients du storytelling. Encore une fois, les éléments que je vous donne ne sont pas rangés par ordre d'importance. OK ? Euh, ingrédient numéro 1, l'humour. L'humour, n'est pas, juste, vous n'êtes pas obligé de mettre tous ces trucs, de mettre tous ces personnages, je ne sais pas, vous n'êtes pas obligé de mettre tous ces ingrédients. Je vous les donne, après vous piochez et vous construisez avec. L'humour, euh, est-ce que vous connaissez la pub MasterCard avec la sonate ? La pub MasterCard avec la sonate. Qui la connaît ? Non ? Non. Oui. Ah, quand même, il y en a qui la connaissent. Bah oui, ils connaissent. Ça veut dire on est médians, quoi. Ça veut dire un peu de culture. OK. Bon, pour ceux qui connaissent pas, allez pas sur Google, allez sur YouTube, je vous la raconte en 15 secondes. Donc, on a une espèce de teenager qui ramène la nana, enfin, ça, ça, ça date, ça copine, je crois. C'est pour l'instant, c'est presque copine, je crois, chez elle, après un dîner. Bon, et tu vois, il est tard, il fait nuit, et ils sont devant, enfin, devant la porte d'entrée, et le mec, il est un peu en mode, tu sais, genre, à l'américaine, tu sais, genre posé, en mode, cool, un peu contre le mur, et tout, enfin, parler à la meuf. Et il lui dit, vas-y, s'il te plaît, tu peux me sucer, un truc comme ça. Et donc, il dit, vas-y, machin, il fait, je sais pas, ouais, putain, machin, non, machin, il fait, allez, allez, s'il te plaît, et tout. Il lui gratte un peu les couilles, comme ça. Euh, et donc, bon, elle va le faire ou elle va pas le faire. À ce moment-là, il y a la porte qui s'ouvre, et il y a la sœur qui dit, bon, papa, il dit, de le sucer, ou alors je le fais. Ou alors il le fait. Par contre, dis à ton mec d'arrêter de mettre son cou de ton téléphone, ou la sonate. Donc voilà, donc c'était juste de l'humour, quoi. Euh, et puis voilà, donc, euh, Masterclass, machin, puis une blague à la fin. Donc voilà, c'est du pur humour, quoi. Euh, mais elle est pas mal, la pub. Euh, euh, ça c'est pas mal, en fait. Elle est en anglais, mais elle est cool. Autre, autre anecdote, pas mal, histoire vraie. Maintenant, histoire vraie. Sur l'humour. Une histoire que j'ai pas encore utilisée, euh, et que je réutilise un de ces jours, c'est, j'étais à un dîner à Malte, je fais un temps à Malte. Et euh, c'était il y a assez longtemps, quand j'arrivais à Malte, et bon, j'ai débuté sur le web. Et donc, je parle à un type. Euh, et euh, et donc, je lui dis, bah tu fais quoi ? Toi, tu fais quoi ? Internet, tu galères, moi je suis un escroc, et cetera, tout ça. Ah, OK, intéressant, tu vois, euh, tu vois, tu contrôles ton contraire. Donc, en fait, lui, c'est pour de vrai, quoi. Euh, donc lui, il était vraiment, enfin, lui, il faisait des trucs un peu. Donc, moi, voilà, avec beaucoup de naïveté et de candeur, je lui demande, bon, bah ouais, mais tu vois ça comment toi ? Enfin, tu vois, c'est un peu sale, quoi. Il dit, tu sais, moi, nous, on voit pas vraiment comme des escrocs, hein. Nous, on est dans le business des leçons de vie. Et là, j'ai pas, ah oui, donc, il le mec qu'on a bien enculé, ils ont compris. Ils sont pas cons, une deuxième fois. On est dans le business des leçons de vie. Ils ont juste payé pour ça. OK. Pas mal. Euh, voilà, en gros, on a, euh, donc, l'humour, ingrédient numéro 2, l'espoir. Quel est le plus gros péché de, enfin, la conasse, là dans Hunger Games, le mec Machin, le choix de Machin, euh, le président Franco, je sais pas comment il s'appelle. Euh, le président qu'on voit, je sais pas comment ça. Euh, ouais, c'est une pub que j'ai vu. Euh, et trois. Oui, je sais plus, peu importe. Euh, pourquoi, euh, qu'est-ce qu'on lui reproche ? Finalement. On lui reproche de donner de l'espoir. Dans un film. L'espoir est une chose. L'espoir est très important. Et on peut lui dire, en fait, ce qu'il y a de bien avec l'espoir, c'est que les gens qui écoutent, ils veulent aussi avoir de l'espoir. Donc, en utilisant l'espoir, on les fait adhérer, on les fait rentrer dans l'histoire. L'issue de l'histoire, en marketing, en tout cas, c'est de réaliser une vente. L'issue de l'histoire, pour Hollywood ou pour la télé, c'est pour se laver le cerveau. Mais bon, voilà, donc, c'est pas forcément le. Quoi que débouche, c'était la même chose, au final. Mais bon, pas important. Donc, ingrédient numéro 3, le mystère. Je crois que c'est Tolstoï qui avait dit ça. Mais j'ai un doute. Donc, si quelqu'un trouve la citation exacte, il pourrait me corriger. Ça sera le bienvenu. C'est qu'il dit que tous, en gros, il y a que deux types d'histoires. La première, c'est un inconnu arrive en ville. Et la seconde, c'est un gars quitte son village et part à l'aventure. Et si vous prenez quasiment toutes les histoires, c'est ça. Un inconnu arrive en ville, qui sait ce que c'est ? Et le héros, qui quitte son village, et part à l'aventure. Et si vous regardez bien, il y a très très peu d'histoires qui échappent à ça. Bon, c'est assez intéressant. Un inconnu arrive en ville. Mystère. Qui c'est ? Dark Vador. Qui est Dark Vador ? Est-ce que c'est vraiment le père ? Est-ce que ce n'est pas ? Quel est son visage ? Quelle est son identité ? Autre coup dans Star Wars, pendant combien d'épisodes, genre, dans la première trilogie, il faut attendre un certain temps pour qu'on sache qu'en fait, que l'empereur est en fait le Dark Sidious, un truc comme ça. Autre exemple, le mystère, Guts Girls. Où les mecs prennent littéralement 8 putains de saisons pour nous avouer que le gars qui s'est victimisé par par Guts Girls est en fait, est en fait Guts Girls. Et donc, en gros, il est un peu masochiste, quoi. Et donc voilà, Guts Girls, c'est que du mystère. Sur 8 saisons. Pour la fin, c'est un peu chiant. Euh, donc, le mystère, numéro trois. Quatre, le cul. Je fais pas un dessin, vous êtes adultes. Euh, 20, trois, quatre, cinq, histoire de cul. Humour, espoir, mystère, cul. Cinq, l'humiliation. L'humiliation. Le fait de prendre plein la gueule. L'humiliation, ça crée de la pitié. On verra par la suite que la notion de statut est un peu plus subtile que ça. Quand on a l'humiliation, vous allez temporairement réduire votre statut. Exemple de storytelling, si vous prenez le marketing de Romain Escaio, d'un dropshipping, un truc comme ça. Un confrère, euh, il raconte l'histoire où il a été chef glacier, pas même chef glacier, mais en gros, le guignol qui a fait glacer qui mettait des boules de glace, qui mettait des petits chapeaux et voilà, il a fait de la fraise avec. Euh, il a tapé chez McDo et cetera. Le fait de raconter ça, ce passage peu humiliant, qui justifie quelque part la revanche et le pouvoir. Enfin la revanche, la consommation, et cetera, donc on reparlera par la suite. Euh, ça permet en fait d'extrême dans l'histoire. C'est dire ouais, bon, en gros, c'est un peu la merde. Donc, vous dites, tu es vraiment la pire des merdes. Le humildier est une. Euh, ça permet de rythmer l'histoire à fond. On ne veut pas une histoire plate, mais une histoire avec beaucoup de euh, de fluctuation et d'intensité. L'humiliation, ça peut aussi permettre de créer euh, un sentiment d'appartenance. Euh, ça, c'est notre reconnaissance. Ça peut aussi créer la proximité et de se dire, ouais, je suis un mec comme toi. Ah, je suis pas Bill Gates, je suis pas Superman. Moi aussi, j'étais une merde. Et donc, c'est lui qui te souffre. Je produis. Je simplifie. Euh, donc, l'humiliation, un élément important. Prochain élément, la transformation, slash, la métamorphose, le avant, après. Euh, Hulk, Frankenstein, ce sont des éléments, la nature de transformation, de changer de nature, c'est important. La transformation, ça peut aussi se faire à travers l'expérience, à travers un voyage initiatique, tu comprends mon parler dans un instant. Euh, on va acquérir de l'expérience, des connaissances, des pouvoirs, des armes, des amis. Et donc, voilà. Euh, moi, la transformation, je l'ai aussi utilisé dans mon webinaire pour profit mathique, où je dis, bah voilà, j'ai vécu à Berlin, j'ai été le mec, j'ai pris une photo de moi avec un euh, avec un manteau que j'ai payé 20 euros dans une friperie à l'époque, et j'ai tenu un putain d'hiver avec cette espèce de merde là-bas. Ils aiment bien, mais bon, c'est pas mal. Donc, honnêtement, j'ai chié, et après, je dis, voilà, maintenant, j'ai juste deux ans plus tard, c'est, j'ai Bruxelles à Madrid avec mon copain, j'ai deux fois plus de visuel, euh, j'ai deux fois plus de visuel, enfin, j'ai deux fois plus de visuel. Les deux exemples les plus extrêmes, et donc, avant, après, la transformation. Euh, il y a même une super, une super, une super structure micro de storytelling, qui consiste à dire, avant, merde, après, rockstar, solution, pikachu. C'est une super pub. La transformation et métamorphose. Le héros n'est plus la même personne, mais souvent, il n'est plus vraiment. Vous voyez ? Donc, on garde, je dirais, l'unicité de la conscience quelque part, mais euh, vos attributs ont changé. Prochain ingrédient que j'aime beaucoup, la mission. On fait confiance aux gens qui ont une mission. Dans, euh, pour parler de ça, Jésus, les apôtres. Les djihadistes, bon, pas trop de confiance. Mais la mission, ça permet de fédérer. Ça permet de se reconnaître. Ça permet de donner un sens à la vie des gens. Écoute, si ta vie, c'est de la merde, rejoins-moi. Ta vie, c'est de la merde, rejoins une secte. Ta vie, c'est de la merde, achète mon produit et rejoins ma communauté. Euh, la mission, euh bon, vous connaissez, genre Marie Curie, euh, sa mission, c'est de prendre des gens qui sont biberonnés au communisme et qui sont complètement anesthésiés, les hommes, enfin, ça, ça implique masculin, et d'en faire des hommes libres, bienveillants, responsables et politiquement correct. Et ils communiquent en français dans leur mission. Et le fait de rappeler sa mission, que les gens qui font, oui, Dieu merci, il me fallait une mission, je suis heureux et je m'y reconnais, et du coup, j'y vais. Et vous prenez, mais euh, une mission, c'est pas que positif et négatif, hein. Genre, vous prenez les antifa. Mais voilà, on leur, euh, tu tous les groupes de gens paumés, ça marche vachement bien, tu vois. Euh, je dis pas que toute personne qui suit une mission, sont des gens paumés. Vous tous, moi, on est tous, disons, de cette manière, en mission. Euh, mais pour des exemples extrêmes, euh, les groupes des enfants paumés, sont toujours en mission. Genre, les antifa, ils sont en mission, à battre un ennemi qui n'existe pas, mais qui peut battre le fascisme, bon, dans un pays, le fascisme, il y a plus beaucoup quoi. Euh, ou alors, c'est pas ce qu'on croit, quoi. Euh, vous prenez les djihadistes, bah, salut, voilà, tu es mission, tu vais combattre en Syrie, machin. La mission, un truc est très fort, on est et à tous, chacun de nous, à différents niveaux, on veut, on recherche des missions. On le veut, en fait. On veut avoir des responsabilités. C'est un grand truc dans le bouquin de Jordan Peterson, 12 Rules for Life, euh, 10 minutes, 12 règles pour la vie, je sais pas ce que c'est. C'est très mal traduit en fait, le bouquin, d'ailleurs, pour info, si vous pouvez le lire en anglais, lisez le en anglais. Et il dit, voilà, ce qu'est ce que veulent les gens, c'est une fois que ce vol, oui, ce vol, je sais pas, c'est pas un truc, mais bon, c'est qu'on peut généraliser. C'est d'avoir une responsabilité, d'avoir un job, vous avez une mission, vous devez le faire. Et le fait de faire ça, même si c'est dur, même si ça fait mal, même si c'est pas gratifiant, il y a un sentiment d'accomplissement à travers la mission. Ta mission est bonne, il y a une mission pertinente. Mais je vais faire de manière pertinente. Je sais pas ce que je fais, quoi. Et du coup, on se dit on s'en bat les couilles, quoi. Et il me dit, mais faire l'argent, sans indiscrétion, mais tu gagnes combien ? Je lui dis, bah, le mois dernier, on a fait, je sais pas, 200, 200, 45, quelque chose comme ça. Bon, c'est un très bon mois pour l'époque. Et là, en gros, le mec, euh, c'est comme si la vie, elle était aspirée en mode, tu vois. La vie, la confiance est aspirée du cerveau. Et genre, le regard est vide en mode, genre le bug, et donc là il fait un moment assez marrant où le cerveau fait une opération sauvetage en mode, reboot, tu sais, pseudo, machin, tu sais pour pour pour que ça marche, pour pour éviter le problemathique, il essaie de rebooter le cerveau. Et donc, le cerveau démarre sur, tu vois, avec la lumière, tout là. Et euh, et en gros, l'opération sauvetage du cerveau, ça a été, bah en fait, ça se trouve, l'argent, ça sert à rien, lui, il règle un vrai problème, moi, je sais pas, à rien. C'est pas forcément vrai, mais pas loin. Et donc, il me dit, mais tu fais quoi avec l'argent, quoi ? C'est en mode, après tout ça sert à rien, tu vois. Et là, du coup, c'est moi qui suis emmerdé, mais ça, bonne question, je suis pas très. J'ai eu de la chance, enfin. Et donc, je lui réponds, bah, I buy Bitcoin and bitches. Mais c'était pas mon cou de sa gueule, en fait, c'était C'était vrai, en fait, c'était juste qu'à l'époque, enfin, j'avais pas à acheter quoi, j'ai pas des goûts de luxe, quoi. Et euh, et il se casse. Et du coup, c'était histoire, elle s'est marré les gens, et ça permet d'introduire la leçon d'histoire, qui est, ce qui compte, c'est pas d'être le mec le plus intelligent sur internet. C'est pas d'avoir fait les meilleures études, c'est pas d'avoir le meilleur cerveau, ce qui compte, c'est de bien choisir son business model. Parce que des clampins, comme vous et comme moi, sont beaucoup plus con que les mecs comme ça. On peut faire beaucoup plus de sous. Parce qu'on choisit les bons business models. Notamment, ce qu'on fait sur les RX et ailleurs. Et là, du coup, tu dis, c'est une question de business model. Il faut juste savoir quel business faire. C'est un truc qui est comme des gens comme nous, mais il tape à la con, ils en veulent pas. Et après, boum, j'arrive, je l'ai mis en truc. Bon, storytelling. Première partie du cours, les personnages du storytelling. Deuxième partie du cours, les ingrédients du storytelling. Troisième partie du cours, les événements du storytelling. Le premier personnage de storytelling, c'est le personnage le plus vu et revu, le plus classique, c'est le héros malgré lui. C'est le mec qui est euh, emporté dans l'aventure et dans l'action, alors que dans le fond, il en a pas forcément envie. Mais quelque part, vous prenez Harry Potter, euh, dans chaque livre, jusqu'aux deux, jusqu'aux deux trois derniers, il subit l'histoire. Il demande pas à se faire emmerder par des putains de monstres et tout. Il subit. Il est le héros malgré lui. C'est pas un mode, allez, les gars, on part à l'aventure, on sauve l'Atlantique. Non, non. C'est il veut avoir une petite vie relax, tranquille avec ses potes. Et boum, ça arrive. Vous prenez le film The Big Short, euh, écrit par Adam McKay. Michael Barry, l'investisseur. Il veut pas être le héros. C'est ce sont les événements qui le forcent à être le héros. Quand on est un héros, enfin, quand on est le héros malgré lui, ça donne une forme de sincérité. Tu verras pas faire chier le monde, en fait. C'est le monde qui vient de me faire chier. Ce qui est ce qui ce qui est très peu hostile, euh, que comme rapport et ce qui nous permet deux choses. La première, c'est de créer une forme de connexion. Si je suis un mec, alors le mec, le héros malgré lui, à la base, il est nul. OK ? C'est pas une star. Euh, donc, c'est quelqu'un qui est un peu en en anglais, on va dire un misfit, quoi. Euh, c'est quelqu'un qui est un peu naze, un peu décalé, qui est un peu perdu, euh, qui est vulnérable, qui est peut-être un peu simple, par moment. Et du coup, là, le lecteur, euh, enfin, peut se reconnaître là-dedans, c'est pas le mec, le personnage normal, et cetera. Donc, ça crée une connexion. C'est comme vous prenez 50 Shades of Grey, la gonorrhea, en fait, qui se fait débouiller sur 1200 pages. Eh bien, euh, c'est la gria. Elle est là, elle a une petite vie de merde, elle est contente, sa petite vie normale, elle est pas bonne, elle cherche pas à se faire chier, elle veut juste vivre tranquillement sa vie, quoi. Et malgré elle, elle se fait aspirer dans ce monde, et cetera. Donc, la première façon du héros malgré lui, c'est qu'il y a une forme de connexion. Pour nous, en tant que vendeur, si nous on se représente comme un héros malgré nous, euh, ça va nous permettre d'éviter l'objection. Parce que le héros malgré nous ne te place dans une mission, et puis on en parlera. Et ça évite qu'on pose des objections, par que la personne en face pose d'objection, mec, pourquoi tu fais ce que tu fais ? Tu es juste là, tu es juste là pour me soutirer du fric. Et peu importe ce que vous vendiez, il y a des gens qui vont vous dire, ouais, vous êtes juste là pour me soutirer du fric, quoi. Et le fait de raconter cette histoire du héros malgré lui, en mode, je me suis embarqué là-dedans et du coup, j'ai ces missions qui en découlent. Eh bien, ça lève l'objection et ça réduit l'objection du euh, en fait, du coup, quand on raconte cette histoire, il y a beaucoup moins sur la défensive, en mode, ouais, tu veux, tu me soutireras le fric. Bon, autre type de personnage, mais qu'on va écarter ici, c'est un personnage plus pour les journaux, c'est le petit génie. Je n'aime pas du tout. Le petit génie, tu vois, c'est le gars qui a le talent inné, qui a l'idée du siècle, qui a un truc comme ça, euh, souvent dans la presse. La presse, quand la presse raconte des histoires entrepreneuriales, c'est le petit génie. Il a vu cette histoire, je crois que c'était chez chez chez nick, qui à Sido, un truc comme ça, je sais plus. C'est une espèce de gamin de je sais pas 16 ans, 15 ans, 14 ans, qui avait vendu pour 10 millions une espèce de lap à la con qui sert à rien, à Yahoo. En fait, la réalité, c'est qu'à elle servait à rien, mais Yahoo avait besoin de faire un coup de comme pour avoir l'air sexy. Du coup, Yahoo s'est dit, bon, alors c'est qui l'entrepreneur le plus jeune qui a un truc quasiment protégeable, enfin qui est vaguement protégeable, allez, on fout 10 millions, tant pas, pour nous, ça coûte rien. On le rachète, ça fait une grosse opération, ça continue. Mais bon voilà, les journalistes sont des débiles, ils font "Voilà, l'histoire du petit génie qui vend son truc". Qui vend son application pour je sais pas quoi et un million. Le petit génie, c'est pas terrible, parce que c'est compliqué d'avoir de l'identification. Vous rappelez que quand vous voulez vendre, si vous dites, salut les mecs, je suis Superman, je marche sur la lune et à Réculon. Et le mec dit, ouais, c'est cool, mec. Moi, je suis Josiane, je suis ménagère, j'ai rien à foutre. Par contre, si vous disent, il y a 6 mois, j'étais ménagère comme une merde et cetera, et maintenant j'ai la belle vie. Là, la personne se dit, OK, je m'identifie. Donc le petit génie, avec le talent inné, ça arrive assez souvent en storytelling d'un point de vue commercial, c'est pas forcément la meilleure option, mais euh, c'est pas parce que je partage quand même. Autre personnage, c'est le mentor mystérieux, le père de substitution. Vous prenez la première trilogie de Star Wars, Obi-Wan Kenobi, c'est le mentor mystérieux. C'est le gars qui a sa grotte, qui est bizarre, tout le village, tu sais qu'il y a un mec un peu fou dans la grotte, qu'a des pouvoirs spéciaux et voilà. Un jour, le héros malgré lui, en fait, bah, du coup, il est forcé d'aller le rencontrer, de rencontrer ce gars. Et du coup, ça devient son mentor mystérieux. Donc, avec le mystère, mystère, ça va le mystère, mentor, on a la notion, je dirais, d'apprentissage, de quelqu'un qui va vous aider, d'aller de point A à point B dans la vie. Autre forme de, enfin, l'autre variation, c'est le père de substitution. Vous savez, dans la plupart des ouvrages classiques, on tue les parents. Tu sais, Frodon, il y a pas de parents, Harry Potter, il y a pas de parents, Luke Skywalker, il y a pas de parents. Et donc, une fois qu'on a tué les parents, on peut créer un père de substitution. Donc, je sais pas, dans Harry Potter, c'est son parrain, je sais pas comment elle s'appelle la meuf qui était en toast là. Sirius Black, je crois, c'est ça. Et donc voilà, et d'ailleurs, on a même, on a même Spider-Man. Spider-Man, merci. Et Pinocchio, on me dit, à je sais plus Pinocchio, mais c'est vrai que c'est quelque chose aussi. Donc voilà, Pinocchio. Moi, le mentor mystérieux, le père de substitution, c'est dans le Comte de Monte-Cristo, je crois que le personnage principal, dans le Comte de Monte-Cristo, n'a pas de famille. Et quand il est en prison, je crois que c'est Edmond Dantès, c'est ça. Quand il est en prison, il va, la cellule à côté, il va creuser pour rentrer dans la cellule à côté, et il va rencontrer, voilà, le vieux, le vieillard, l'érudit qui va tout lui apprendre sur euh, tout, je dirais, du kung fu, en gros, grosso modo, jusqu'à l'investissement en bourse, la dissimulation, et l'androgène, quoi. Je dis à part un peu, mais c'est pas loin. Donc, le mentor mystérieux, slash, le père de substitution, autre personnage. Personnage suivant, personnage numéro 4, le bouffon. C'est sérieux, c'est que vous prenez Star Wars, il y a le R2D2 et le robot doré, à un truc qui s'appelle la, c'est trois PO, un truc comme ça, qui font des petits bruits de la con, des petits machins. On a fini par Ben Bens, euh, dans Harry Potter, c'est le vieil homme et la lune, tu vois, les mecs disent des trucs, ça explose à la gueule. Dans le Lourd Wall Street, c'est Donnie, tu sais, sont des associés qui est un peu gros, un peu maladroit, un peu con, un peu bof, un peu tout, mais qui est finalement marrant. Le bouffon, il sert à introduire, je dirais, de l'humour et du rythme dans l'histoire. À côté du bouffon, alors, le bouffon, il est aussi attachant. Du coup, on rentre bien dans l'histoire. Donc, attention, et attention. Ça c'est le bouffon. Personnage suivant, le vrai méchant. On peut voir le premier champ. Euh, mais le vrai méchant, c'est souvent une simplification. On est sur un modèle binaire, euh, le vrai méchant, bah, c'est Sauron, l'empereur Palpatine, euh, Voldemort, George Soros, euh, le grand capital. Euh, les maîtres sont visage, je crois que c'est l'expression de euh, Auguste Cochin, historien, au sujet, je dirais, des actionnaires. Et voilà, c'est de mettre son visage, quoi, espèce de propriétaire d'entreprise qui est là, qui qu'on ne voit pas, et qu'en fait, c'est le vrai méchant, c'est lui qui tire les ficelles, et cetera. Toutes les théories du complot ont un vrai méchant. Ont un vrai méchant. Le vrai méchant, c'est une organisation secrète ou ça peut être un individu. Mais en général, c'est euh, c'est sous la deux, enfin, c'est souvent au singulier. Donc, soit c'est une organisation, ou singulier, soit c'est un individu. Euh, autre personnage, euh, au groupe de personnages, ça va être, euh, le cercle des pros ou le cercle des potes. Euh, vous voyez, c'est, si vous prenez, on en parlait lors du dernier Ericsson, euh, le livre de Neil Strauss, The Game, où il va raconter comment lui, une espèce de loser de la séduction, et cetera, machin, qui n'a jamais réussi à parler à une nana, qui a eu une vie sexuelle chiante de chiante de chiante pendant toute sa vie, jusqu'à ses 30 ans et quelques. Il va, en tant que journaliste, devoir infiltrer le cercle des pros de la séduction, et où il découvre des trucs de fous. Et donc, on a la notion de cercle des pros. Euh, formulé différemment, on va voir le cercle des potes. Euh, vous voyez, il y a Harry Potter, il y a ses potes. Vous voyez, euh, il y a, le héros a toujours un enfin, le héros a très souvent un cercle de gens autour de lui, auquel on a envie de faire partie. Besoin d'appartenance. Tu sais, famille de Maslow, besoin d'appartenance. Vous pouvez aussi prendre la série Entourage, la série qui a démarré en deux mille. Puis cinq, six, sept, quatre, cinq, six, sept, un truc comme ça, je sais plus, c'est ça, elle est assez vu, le entourage. Euh, où c'est l'histoire d'un groupe de potes, enfin, il y a le héros, et il y a son groupe, enfin, il y a le héros qui mène une espèce de star Hollywoodienne qui démarre, et qui monte et qui termine les échelons. Et autour, il y a son groupe de potes, d'encadrer des trucs marrants, avec toutes leurs histoires, leurs embrouilles, et cetera. Donc, on a vraiment la notion, genre, le groupe et le groupe est assez sympa, très sympa. Et on a envie de faire partie, parce que ce sont des personnalités différentes, et on a, je dirais, ce besoin, ce besoin, ce désir d'appartenance. Euh, qu'on vit par procuration, à travers ce type de récit. Je pense, sauf si j'ai oublié, vous me direz dans le chat, qu'on a vu ici les principaux personnages dans le storytelling. Si j'en ai si j'en ai raté, vous pouvez me le dire maintenant, sinon on passe aux ingrédients. Alors le méchant, il sert à quoi ? Le méchant, euh, le méchant, il sert à créer l'antagonisme, tout simplement. Ça crée l'antagonisme. Le cercle des potes, alors le cercle des potes, c'est ce qui va permettre au héros, héros, euh, héros malgré lui, euh, de réussir. Et c'est aussi ce qui va créer un sentiment rassurant. Et ce qui va répondre au besoin d'appartenance. Vous, moi, tout le monde, on aime avoir des gens autour de nous, qui nous soutiennent. Même pour des gens qui kiffent dans mon genre, on aime ça en fait, on est câblé humainement pour ça. Donc, si je fais un récapitulatif des héros, le héros malgré lui, le petit génie, le bouffon, après il y a le mentor mystérieux, le père de substitution, le bouffon, le vrai méchant, le cercle des pros, slash, le cercle des potes. OK, maintenant, les ingrédients du storytelling. Encore une fois, les éléments que je vous donne ne sont pas rangés par ordre d'importance. OK ? Euh, ingrédient numéro 1, l'humour. L'humour, n'est pas, juste, vous n'êtes pas obligé de mettre tous ces trucs, de mettre tous ces personnages, je ne sais pas, vous n'êtes pas obligé de mettre tous ces ingrédients. Je vous les donne, après vous piochez et vous construisez avec. L'humour, euh, est-ce que vous connaissez la pub MasterCard avec la sonate ? La pub MasterCard avec la sonate. Qui la connaît ? Non ? Non. Oui. Ah, quand même, il y en a qui la connaissent. Bah oui, ils connaissent. Ça veut dire on est médians, quoi. Ça veut dire un peu de culture. OK. Bon, pour ceux qui connaissent pas, allez pas sur Google, allez sur YouTube, je vous la raconte en 15 secondes. Donc, on a une espèce de teenager qui ramène la nana, enfin, ça, ça, ça date, ça copine, je crois. C'est pour l'instant, c'est presque copine, je crois, chez elle, après un dîner. Bon, et tu vois, il est tard, il fait nuit, et ils sont devant, enfin, devant la porte d'entrée, et le mec, il est un peu en mode, tu sais, genre, à l'américaine, tu sais, genre posé, en mode, cool, un peu contre le mur, et tout, enfin, parler à la meuf. Et il lui dit, vas-y, s'il te plaît, tu peux me sucer, un truc comme ça. Et donc, il dit, vas-y, machin, il fait, je sais pas, ouais, putain, machin, non, machin, il fait, allez, allez, s'il te plaît, et tout. Il lui gratte un peu les couilles, comme ça. Euh, et donc, bon, elle va le faire ou elle va pas le faire. À ce moment-là, il y a la porte qui s'ouvre, et il y a la sœur qui dit, bon, papa, il dit, de le sucer, ou alors je le fais. Ou alors il le fait. Par contre, dis à ton mec d'arrêter de mettre son cou de ton téléphone, ou la sonate. Donc voilà, donc c'était juste de l'humour, quoi. Euh, et puis voilà, donc, euh, Masterclass, machin, puis une blague à la fin. Donc voilà, c'est du pur humour, quoi. Euh, mais elle est pas mal, la pub. Euh, euh, ça c'est pas mal, en fait. Elle est en anglais, mais elle est cool. Autre, autre anecdote, pas mal, histoire vraie. Maintenant, histoire vraie. Sur l'humour. Une histoire que j'ai pas encore utilisée, euh, et que je réutilise un de ces jours, c'est, j'étais à un dîner à Malte, je fais un temps à Malte. Et euh, c'était il y a assez longtemps, quand j'arrivais à Malte, et bon, j'ai débuté sur le web. Et donc, je parle à un type. Euh, et euh, et donc, je lui dis, bah tu fais quoi ? Toi, tu fais quoi ? Internet, tu galères, moi je suis un escroc, et cetera, tout ça. Ah, OK, intéressant, tu vois, euh, tu vois, tu contrôles ton contraire. Donc, en fait, lui, c'est pour de vrai, quoi. Euh, donc lui, il était vraiment, enfin, lui, il faisait des trucs un peu. Donc, moi, voilà, avec beaucoup de naïveté et de candeur, je lui demande, bon, bah ouais, mais tu vois ça comment toi ? Enfin, tu vois, c'est un peu sale, quoi. Il dit, tu sais, moi, nous, on voit pas vraiment comme des escrocs, hein. Nous, on est dans le business des leçons de vie. Et là, j'ai pas, ah oui, donc, il le mec qu'on a bien enculé, ils ont compris. Ils sont pas cons, une deuxième fois. On est dans le business des leçons de vie. Ils ont juste payé pour ça. OK. Pas mal. Euh, voilà, en gros, on a, euh, donc, l'humour, ingrédient numéro 2, l'espoir. Quel est le plus gros péché de, enfin, la conasse, là dans Hunger Games, le mec Machin, le choix de Machin, euh, le président Franco, je sais pas comment il s'appelle. Euh, le président qu'on voit, je sais pas comment ça. Euh, ouais, c'est une pub que j'ai vu. Euh, et trois. Oui, je sais plus, peu importe. Euh, pourquoi, euh, qu'est-ce qu'on lui reproche ? Finalement. On lui reproche de donner de l'espoir. Dans un film. L'espoir est une chose. L'espoir est très important. Et on peut lui dire, en fait, ce qu'il y a de bien avec l'espoir, c'est que les gens qui écoutent, ils veulent aussi avoir de l'espoir. Donc, en utilisant l'espoir, on les fait adhérer, on les fait rentrer dans l'histoire. L'issue de l'histoire, en marketing, en tout cas, c'est de réaliser une vente. L'issue de l'histoire, pour Hollywood ou pour la télé, c'est pour se laver le cerveau. Mais bon, voilà, donc, c'est pas forcément le. Quoi que débouche, c'était la même chose, au final. Mais bon, pas important. Donc, ingrédient numéro 3, le mystère. Je crois que c'est Tolstoï qui avait dit ça. Mais j'ai un doute. Donc, si quelqu'un trouve la citation exacte, il pourrait me corriger. Ça sera le bienvenu. C'est qu'il dit que tous, en gros, il y a que deux types d'histoires. La première, c'est un inconnu arrive en ville. Et la seconde, c'est un gars quitte son village et part à l'aventure. Et si vous prenez quasiment toutes les histoires, c'est ça. Un inconnu arrive en ville, qui sait ce que c'est ? Et le héros, qui quitte son village, et part à l'aventure. Et si vous regardez bien, il y a très très peu d'histoires qui échappent à ça. Bon, c'est assez intéressant. Un inconnu arrive en ville. Mystère. Qui c'est ? Dark Vador. Qui est Dark Vador ? Est-ce que c'est vraiment le père ? Est-ce que ce n'est pas ? Quel est son visage ? Quelle est son identité ? Autre coup dans Star Wars, pendant combien d'épisodes, genre, dans la première trilogie, il faut attendre un certain temps pour qu'on sache qu'en fait, que l'empereur est en fait le Dark Sidious, un truc comme ça. Autre exemple, le mystère, Guts Girls. Où les mecs prennent littéralement 8 putains de saisons pour nous avouer que le gars qui s'est victimisé par par Guts Girls est en fait, est en fait Guts Girls. Et donc, en gros, il est un peu masochiste, quoi. Et donc voilà, Guts Girls, c'est que du mystère. Sur 8 saisons. Pour la fin, c'est un peu chiant. Euh, donc, le mystère, numéro trois. Quatre, le cul. Je fais pas un dessin, vous êtes adultes. Euh, 20, trois, quatre, cinq, histoire de cul. Humour, espoir, mystère, cul. Cinq, l'humiliation. L'humiliation. Le fait de prendre plein la gueule. L'humiliation, ça crée de la pitié. On verra par la suite que la notion de statut est un peu plus subtile que ça. Quand on a l'humiliation, vous allez temporairement réduire votre statut. Exemple de storytelling, si vous prenez le marketing de Romain Escaio, d'un dropshipping, un truc comme ça. Un confrère, euh, il raconte l'histoire où il a été chef glacier, pas même chef glacier, mais en gros, le guignol qui a fait glacer qui mettait des boules de glace, qui mettait des petits chapeaux et voilà, il a fait de la fraise avec. Euh, il a tapé chez McDo et cetera. Le fait de raconter ça, ce passage peu humiliant, qui justifie quelque part la revanche et le pouvoir. Enfin la revanche, la consommation, et cetera, donc on reparlera par la suite. Euh, ça permet en fait d'extrême dans l'histoire. C'est dire ouais, bon, en gros, c'est un peu la merde. Donc, vous dites, tu es vraiment la pire des merdes. Le humildier est une. Euh, ça permet de rythmer l'histoire à fond. On ne veut pas une histoire plate, mais une histoire avec beaucoup de euh, de fluctuation et d'intensité. L'humiliation, ça peut aussi permettre de créer euh, un sentiment d'appartenance. Euh, ça, c'est notre reconnaissance. Ça peut aussi créer la proximité et de se dire, ouais, je suis un mec comme toi. Ah, je suis pas Bill Gates, je suis pas Superman. Moi aussi, j'étais une merde. Et donc, c'est lui qui te souffre. Je produis. Je simplifie. Euh, donc, l'humiliation, un élément important. Prochain élément, la transformation, slash, la métamorphose, le avant, après. Euh, Hulk, Frankenstein, ce sont des éléments, la nature de transformation, de changer de nature, c'est important. La transformation, ça peut aussi se faire à travers l'expérience, à travers un voyage initiatique, tu comprends mon parler dans un instant. Euh, on va acquérir de l'expérience, des connaissances, des pouvoirs, des armes, des amis. Et donc, voilà. Euh, moi, la transformation, je l'ai aussi utilisé dans mon webinaire pour profit mathique, où je dis, bah voilà, j'ai vécu à Berlin, j'ai été le mec, j'ai pris une photo de moi avec un euh, avec un manteau que j'ai payé 20 euros dans une friperie à l'époque, et j'ai tenu un putain d'hiver avec cette espèce de merde là-bas. Ils aiment bien, mais bon, c'est pas mal. Donc, honnêtement, j'ai chié, et après, je dis, voilà, maintenant, j'ai juste deux ans plus tard, c'est, j'ai Bruxelles à Madrid avec mon copain, j'ai deux fois plus de visuel, euh, j'ai deux fois plus de visuel, enfin, j'ai deux fois plus de visuel. Les deux exemples les plus extrêmes, et donc, avant, après, la transformation. Euh, il y a même une super, une super, une super structure micro de storytelling, qui consiste à dire, avant, merde, après, rockstar, solution, pikachu. C'est une super pub. La transformation et métamorphose. Le héros n'est plus la même personne, mais souvent, il n'est plus vraiment. Vous voyez ? Donc, on garde, je dirais, l'unicité de la conscience quelque part, mais euh, vos attributs ont changé. Prochain ingrédient que j'aime beaucoup, la mission. On fait confiance aux gens qui ont une mission. Dans, euh, pour parler de ça, Jésus, les apôtres. Les djihadistes, bon, pas trop de confiance. Mais la mission, ça permet de fédérer. Ça permet de se reconnaître. Ça permet de donner un sens à la vie des gens. Écoute, si ta vie, c'est de la merde, rejoins-moi. Ta vie, c'est de la merde, rejoins une secte. Ta vie, c'est de la merde, achète mon produit et rejoins ma communauté. Euh, la mission, euh bon, vous connaissez, genre Marie Curie, euh, sa mission, c'est de prendre des gens qui sont biberonnés au communisme et qui sont complètement anesthésiés, les hommes, enfin, ça, ça implique masculin, et d'en faire des hommes libres, bienveillants, responsables et politiquement correct. Et ils communiquent en français dans leur mission. Et le fait de rappeler sa mission, que les gens qui font, oui, Dieu merci, il me fallait une mission, je suis heureux et je m'y reconnais, et du coup, j'y vais. Et vous prenez, mais euh, une mission, c'est pas que positif et négatif, hein. Genre, vous prenez les antifa. Mais voilà, on leur, euh, tu tous les groupes de gens paumés, ça marche vachement bien, tu vois. Euh, je dis pas que toute personne qui suit une mission, sont des gens paumés. Vous tous, moi, on est tous, disons, de cette manière, en mission. Euh, mais pour des exemples extrêmes, euh, les groupes des enfants paumés, sont toujours en mission. Genre, les antifa, ils sont en mission, à battre un ennemi qui n'existe pas, mais qui peut battre le fascisme, bon, dans un pays, le fascisme, il y a plus beaucoup quoi. Euh, ou alors, c'est pas ce qu'on croit, quoi. Euh, vous prenez les djihadistes, bah, salut, voilà, tu es mission, tu vas combattre en Syrie, machin. La mission, un truc est très fort, on est et à tous, chacun de nous, à différents niveaux, on veut, on recherche des missions. On le veut, en fait. On veut avoir des responsabilités. C'est un grand truc dans le bouquin de Jordan Peterson, 12 Rules for Life, euh, 10 minutes, 12 règles pour la vie, je sais pas ce que c'est. C'est très mal traduit en fait, le bouquin, d'ailleurs, pour info, si vous pouvez le lire en anglais, lisez le en anglais. Et il dit, voilà, ce qu'est ce que veulent les gens, c'est une fois que ce vol, oui, ce vol, je sais pas, c'est pas un truc, mais bon, c'est qu'on peut généraliser. C'est d'avoir une responsabilité, d'avoir un job, vous avez une mission, vous devez le faire. Et le fait de faire ça, même si c'est dur, même si ça fait mal, même si c'est pas gratifiant, il y a un sentiment d'accomplissement à travers la mission. Ta mission est bonne, il y a une mission pertinente. Mais je vais faire de manière pertinente. Je sais pas ce que je fais, quoi. Et du coup, on se dit on s'en bat les couilles, quoi. Et il me dit, mais faire l'argent, sans indiscrétion, mais tu gagnes combien ? Je lui dis, bah, le mois dernier, on a fait, je sais pas, 200, 200, 45, quelque chose comme ça. Bon, c'est un très bon mois pour l'époque. Et là, en gros, le mec, euh, c'est comme si la vie, elle était aspirée en mode, tu vois. La vie, la confiance est aspirée du cerveau. Et genre, le regard est vide en mode, genre le bug, et donc là il fait un moment assez marrant où le cerveau fait une opération sauvetage en mode, reboot, tu sais, pseudo, machin, tu sais pour pour pour que ça marche, pour pour éviter le problemathique, il essaie de rebooter le cerveau. Et donc, le cerveau démarre sur, tu vois, avec la lumière, tout là. Et euh, et en gros, l'opération sauvetage du cerveau, ça a été, bah en fait, ça se trouve, l'argent, ça sert à rien, lui, il règle un vrai problème, moi, je sais pas, à rien. C'est pas forcément vrai, mais pas loin. Et donc, il me dit, mais tu fais quoi avec l'argent, quoi ? C'est en mode, après tout ça sert à rien, tu vois. Et là, du coup, c'est moi qui suis emmerdé, mais ça, bonne question, je suis pas très. J'ai eu de la chance, enfin. Et donc, je lui réponds, bah, I buy Bitcoin and bitches. Mais c'était pas mon cou de sa gueule, en fait, c'était C'était vrai, en fait, c'était juste qu'à l'époque, enfin, j'avais pas à acheter quoi, j'ai pas des goûts de luxe, quoi. Et euh, et il se casse. Et du coup, c'était histoire, elle s'est marré les gens, et ça permet d'introduire la leçon d'histoire, qui est, ce qui compte, c'est pas d'être le mec le plus intelligent sur internet. C'est pas d'avoir fait les meilleures études, c'est pas d'avoir le meilleur cerveau, ce qui compte, c'est de bien choisir son business model. Parce que des clampins, comme vous et comme moi, sont beaucoup plus con que les mecs comme ça. On peut faire beaucoup plus de sous. Parce qu'on choisit les bons business models. Notamment, ce qu'on fait sur les RX et ailleurs. Et là, du coup, tu dis, c'est une question de business model. Il faut juste savoir quel business faire. C'est un truc qui est comme des gens comme nous, mais il tape à la con, ils en veulent pas. Et après, boum, j'arrive, je l'ai mis en truc. Bon, storytelling. Première partie du cours, les personnages du storytelling. Deuxième partie du cours, les ingrédients du storytelling. Troisième partie du cours, les événements du storytelling. Le premier personnage de storytelling, c'est le personnage le plus vu et revu, le plus classique, c'est le héros malgré lui. C'est le mec qui est euh, emporté dans l'aventure et dans l'action, alors que dans le fond, il en a pas forcément envie. Mais quelque part, vous prenez Harry Potter, euh, dans chaque livre, jusqu'aux deux, jusqu'aux deux trois derniers, il subit l'histoire. Il demande pas à se faire emmerder par des putains de monstres et tout. Il subit. Il est le héros malgré lui. C'est pas un mode, allez, les gars, on part à l'aventure, on sauve l'Atlantique. Non, non. C'est il veut avoir une petite vie relax, tranquille avec ses potes. Et boum, ça arrive. Vous prenez le film The Big Short, euh, écrit par Adam McKay. Michael Barry, l'investisseur. Il veut pas être le héros. C'est ce sont les événements qui le forcent à être le héros. Quand on est un héros, enfin, quand on est le héros malgré lui, ça donne une forme de sincérité. Tu verras pas faire chier le monde, en fait. C'est le monde qui vient de me faire chier. Ce qui est ce qui ce qui est très peu hostile, euh, que comme rapport et ce qui nous permet deux choses. La première, c'est de créer une forme de connexion. Si je suis un mec, alors le mec, le héros malgré lui, à la base, il est nul. OK ? C'est pas une star. Euh, donc, c'est quelqu'un qui est un peu en en anglais, on va dire un misfit, quoi. Euh, c'est quelqu'un qui est un peu naze, un peu décalé, qui est un peu perdu, euh, qui est vulnérable, qui est peut-être un peu simple, par moment. Et du coup, là, le lecteur, euh, enfin, peut se reconnaître là-dedans, c'est pas le mec, le personnage normal, et cetera. Donc, ça crée une connexion. C'est comme vous prenez 50 Shades of Grey, la gonorrhea, en fait, qui se fait débouiller sur 1200 pages. Eh bien, euh, c'est la gria. Elle est là, elle a une petite vie de merde, elle est contente, sa petite vie normale, elle est pas bonne, elle cherche pas à se faire chier, elle veut juste vivre tranquillement sa vie, quoi. Et malgré elle, elle se fait aspirer dans ce monde, et cetera. Donc, la première façon du héros malgré lui, c'est qu'il y a une forme de connexion. Pour nous, en tant que vendeur, si nous on se représente comme un héros malgré nous, euh, ça va nous permettre d'éviter l'objection. Parce que le héros malgré nous ne te place dans une mission, et puis on en parlera. Et ça évite qu'on pose des objections, par que la personne en face pose d'objection, mec, pourquoi tu fais ce que tu fais ? Tu es juste là, tu es juste là pour me soutirer du fric. Et peu importe ce que vous vendiez, il y a des gens qui vont vous dire, ouais, vous êtes juste là pour me soutirer du fric, quoi. Et le fait de raconter cette histoire du héros malgré lui, en mode, je me suis embarqué là-dedans et du coup, j'ai ces missions qui en découlent. Eh bien, ça lève l'objection et ça réduit l'objection du euh, en fait, du coup, quand on raconte cette histoire, il y a beaucoup moins sur la défensive, en mode, ouais, tu veux, tu me soutireras le fric. Bon, autre type de personnage, mais qu'on va écarter ici, c'est un personnage plus pour les journaux, c'est le petit génie. Je n'aime pas du tout. Le petit génie, tu vois, c'est le gars qui a le talent inné, qui a l'idée du siècle, qui a un truc comme ça, euh, souvent dans la presse. La presse, quand la presse raconte des histoires entrepreneuriales, c'est le petit génie. Il a vu cette histoire, je crois que c'était chez chez chez nick, qui à Sido, un truc comme ça, je sais plus. C'est une espèce de gamin de je sais pas 16 ans, 15 ans, 14 ans, qui avait vendu pour 10 millions une espèce de lap à la con qui sert à rien, à Yahoo. En fait, la réalité, c'est qu'à elle servait à rien, mais Yahoo avait besoin de faire un coup de comme pour avoir l'air sexy. Du coup, Yahoo s'est dit, bon, alors c'est qui l'entrepreneur le plus jeune qui a un truc quasiment protégeable, enfin qui est vaguement protégeable, allez, on fout 10 millions, tant pas, pour nous, ça coûte rien. On le rachète, ça fait une grosse opération, ça continue. Mais bon voilà, les journalistes sont des débiles, ils font "Voilà, l'histoire du petit génie qui vend son truc". Qui vend son application pour je sais pas quoi et un million. Le petit génie, c'est pas terrible, parce que c'est compliqué d'avoir de l'identification. Vous rappelez que quand vous voulez vendre, si vous dites, salut les mecs, je suis Superman, je marche sur la lune et à Réculon. Et le mec dit, ouais, c'est cool, mec. Moi, je suis Josiane, je suis ménagère, j'ai rien à foutre. Par contre, si vous disent, il y a 6 mois, j'étais ménagère comme une merde et cetera, et maintenant j'ai la belle vie. Là, la personne se dit, OK, je m'identifie. Donc le petit génie, avec le talent inné, ça arrive assez souvent en storytelling d'un point de vue commercial, c'est pas forcément la meilleure option, mais euh, c'est pas parce que je partage quand même. Autre personnage, c'est le mentor mystérieux, le père de substitution. Vous prenez la première trilogie de Star Wars, Obi-Wan Kenobi, c'est le mentor mystérieux. C'est le gars qui a sa grotte, qui est bizarre, tout le village, tu sais qu'il y a un mec un peu fou dans la grotte, qu'a des pouvoirs spéciaux et voilà. Un jour, le héros malgré lui, en fait, bah, du coup, il est forcé d'aller le rencontrer, de rencontrer ce gars. Et du coup, ça devient son mentor mystérieux. Donc, avec le mystère, mystère, ça va le mystère, mentor, on a la notion, je dirais, d'apprentissage, de quelqu'un qui va vous aider, d'aller de point A à point B dans la vie. Autre forme de, enfin, l'autre variation, c'est le père de substitution. Vous savez, dans la plupart des ouvrages classiques, on tue les parents. Tu sais, Frodon, il y a pas de parents, Harry Potter, il y a pas de parents, Luke Skywalker, il y a pas de parents. Et donc, une fois qu'on a tué les parents, on peut créer un père de substitution. Donc, je sais pas, dans Harry Potter, c'est son parrain, je sais pas comment elle s'appelle la meuf qui était en toast là. Sirius Black, je crois, c'est ça. Et donc voilà, et d'ailleurs, on a même, on a même Spider-Man. Spider-Man, merci. Et Pinocchio, on me dit, à je sais plus Pinocchio, mais c'est vrai que c'est quelque chose aussi. Donc voilà, Pinocchio. Moi, le mentor mystérieux, le père de substitution, c'est dans le Comte de Monte-Cristo, je crois que le personnage principal, dans le Comte de Monte-Cristo, n'a pas de famille. Et quand il est en prison, je crois que c'est Edmond Dantès, c'est ça. Quand il est en prison, il va, la cellule à côté, il va creuser pour rentrer dans la cellule à côté, et il va rencontrer, voilà, le vieux, le vieillard, l'érudit qui va tout lui apprendre sur euh, tout, je dirais, du kung fu, en gros, grosso modo, jusqu'à l'investissement en bourse, la dissimulation, et l'androgène, quoi. Je dis à part un peu, mais c'est pas loin. Donc, le mentor mystérieux, slash, le père de substitution, autre personnage. Personnage suivant, personnage numéro 4, le bouffon. C'est sérieux, c'est que vous prenez Star Wars, il y a le R2D2 et le robot doré, à un truc qui s'appelle la, c'est trois PO, un truc comme ça, qui font des petits bruits de la con, des petits machins. On a fini par Ben Bens, euh, dans Harry Potter, c'est le vieil homme et la lune, tu vois, les mecs disent des trucs, ça explose à la gueule. Dans le Lourd Wall Street, c'est Donnie, tu sais, sont des associés qui est un peu gros, un peu maladroit, un peu con, un peu bof, un peu tout, mais qui est finalement marrant. Le bouffon, il sert à introduire, je dirais, de l'humour et du rythme dans l'histoire. À côté du bouffon, alors, le bouffon, il est aussi attachant. Du coup, on rentre bien dans l'histoire. Donc, attention, et attention. Ça c'est le bouffon. Personnage suivant, le vrai méchant. On peut voir le premier champ. Euh, mais le vrai méchant, c'est souvent une simplification. On est sur un modèle binaire, euh, le vrai méchant, bah, c'est Sauron, l'empereur Palpatine, euh, Voldemort, George Soros, euh, le grand capital. Euh, les maîtres sont visage, je crois que c'est l'expression de euh, Auguste Cochin, historien, au sujet, je dirais, des actionnaires. Et voilà, c'est de mettre son visage, quoi, espèce de propriétaire d'entreprise qui est là, qui qu'on ne voit pas, et qu'en fait, c'est le vrai méchant, c'est lui qui tire les ficelles, et cetera. Toutes les théories du complot ont un vrai méchant. Ont un vrai méchant. Le vrai méchant, c'est une organisation secrète ou ça peut être un individu. Mais en général, c'est euh, c'est sous la deux, enfin, c'est souvent au singulier. Donc, soit c'est une organisation, ou singulier, soit c'est un individu. Euh, autre personnage, euh, au groupe de personnages, ça va être, euh, le cercle des pros ou le cercle des potes. Euh, vous voyez, c'est, si vous prenez, on en parlait lors du dernier Ericsson, euh, le livre de Neil Strauss, The Game, où il va raconter comment lui, une espèce de loser de la séduction, et cetera, machin, qui n'a jamais réussi à parler à une nana, qui a eu une vie sexuelle chiante de chiante de chiante pendant toute sa vie, jusqu'à ses 30 ans et quelques. Il va, en tant que journaliste, devoir infiltrer le cercle des pros de la séduction, et où il découvre des trucs de fous. Et donc, on a la notion de cercle des pros. Euh, formulé différemment, on va voir le cercle des potes. Euh, vous voyez, il y a Harry Potter, il y a ses potes. Vous voyez, euh, il y a, le héros a toujours un enfin, le héros a très souvent un cercle de gens autour de lui, auquel on a envie de faire partie. Besoin d'appartenance. Tu sais, famille de Maslow, besoin d'appartenance. Vous pouvez aussi prendre la série Entourage, la série qui a démarré en deux mille. Puis cinq, six, sept, quatre, cinq, six, sept, un truc comme ça, je sais plus, c'est ça, elle est assez vu, le entourage. Euh, où c'est l'histoire d'un groupe de potes, enfin, il y a le héros, et il y a son groupe, enfin, il y a le héros qui mène une espèce de star Hollywoodienne qui démarre, et qui monte et qui termine les échelons. Et autour, il y a son groupe de potes, d'encadrer des trucs marrants, avec toutes leurs histoires, leurs embrouilles, et cetera. Donc, on a vraiment la notion, genre, le groupe et le groupe est assez sympa, très sympa. Et on a envie de faire partie, parce que ce sont des personnalités différentes, et on a, je dirais, ce besoin, ce besoin, ce désir d'appartenance. Euh, qu'on vit par procuration, à travers ce type de récit. Je pense, sauf si j'ai oublié, vous me direz dans le chat, qu'on a vu ici les principaux personnages dans le storytelling. Si j'en ai si j'en ai raté, vous pouvez me le dire maintenant, sinon on passe aux ingrédients. Alors le méchant, il sert à quoi ? Le méchant, euh, le méchant, il sert à créer l'antagonisme, tout simplement. Ça crée l'antagonisme. Le cercle des potes, alors le cercle des potes, c'est ce qui va permettre au héros, héros, euh, héros malgré lui, euh, de réussir. Et c'est aussi ce qui va créer un sentiment rassurant. Et ce qui va répondre au besoin d'appartenance. Vous, moi, tout le monde, on aime avoir des gens autour de nous, qui nous soutiennent. Même pour des gens qui kiffent dans mon genre, on aime ça en fait, on est câblé humainement pour ça. Donc, si je fais un récapitulatif des héros, le héros malgré lui, le petit génie, le bouffon, après il y a le mentor mystérieux, le père de substitution, le bouffon, le vrai méchant, le cercle des pros, slash, le cercle des potes. OK, maintenant, les ingrédients du storytelling. Encore une fois, les éléments que je vous donne ne sont pas rangés par ordre d'importance. OK ? Euh, ingrédient numéro 1, l'humour. L'humour, n'est pas, juste, vous n'êtes pas obligé de mettre tous ces trucs, de mettre tous ces personnages, je ne sais pas, vous n'êtes pas obligé de mettre tous ces ingrédients. Je vous les donne, après vous piochez et vous construisez avec. L'humour, euh, est-ce que vous connaissez la pub MasterCard avec la sonate ? La pub MasterCard avec la sonate. Qui la connaît ? Non ? Non. Oui. Ah, quand même, il y en a qui la connaissent. Bah oui, ils connaissent. Ça veut dire on est médians, quoi. Ça veut dire un peu de culture. OK. Bon, pour ceux qui connaissent pas, allez pas sur Google, allez sur YouTube, je vous la raconte en 15 secondes. Donc, on a une espèce de teenager qui ramène la nana, enfin, ça, ça, ça date, ça copine, je crois. C'est pour l'instant, c'est presque copine, je crois, chez elle, après un dîner. Bon, et tu vois, il est tard, il fait nuit, et ils sont devant, enfin, devant la porte d'entrée, et le mec, il est un peu en mode, tu sais, genre, à l'américaine, tu sais, genre posé, en mode, cool, un peu contre le mur, et tout, enfin, parler à la meuf. Et il lui dit, vas-y, s'il te plaît, tu peux me sucer, un truc comme ça. Et donc, il dit, vas-y, machin, il fait, je sais pas, ouais, putain, machin, non, machin, il fait, allez, allez, s'il te plaît, et tout. Il lui gratte un peu les couilles, comme ça. Euh, et donc, bon, elle va le faire ou elle va pas le faire. À ce moment-là, il y a la porte qui s'ouvre, et il y a la sœur qui dit, bon, papa, il dit, de le sucer, ou alors je le fais. Ou alors il le fait. Par contre, dis à ton mec d'arrêter de mettre son cou de ton téléphone, ou la sonate. Donc voilà, donc c'était juste de l'humour, quoi. Euh, et puis voilà, donc, euh, Masterclass, machin, puis une blague à la fin. Donc voilà, c'est du pur humour, quoi. Euh, mais elle est pas mal, la pub. Euh, euh, ça c'est pas mal, en fait. Elle est en anglais, mais elle est cool. Autre, autre anecdote, pas mal, histoire vraie. Maintenant, histoire vraie. Sur l'humour. Une histoire que j'ai pas encore utilisée, euh, et que je réutilise un de ces jours, c'est, j'étais à un dîner à Malte, je fais un temps à Malte. Et euh, c'était il y a assez longtemps, quand j'arrivais à Malte, et bon, j'ai débuté sur le web. Et donc, je parle à un type. Euh, et euh, et donc, je lui dis, bah tu fais quoi ? Toi, tu fais quoi ? Internet, tu galères, moi je suis un escroc, et cetera, tout ça. Ah, OK, intéressant, tu vois, euh, tu vois, tu contrôles ton contraire. Donc, en fait, lui, c'est pour de vrai, quoi. Euh, donc lui, il était vraiment, enfin, lui, il faisait des trucs un peu. Donc, moi, voilà, avec beaucoup de naïveté et de candeur, je lui demande, bon, bah ouais, mais tu vois ça comment toi ? Enfin, tu vois, c'est un peu sale, quoi. Il dit, tu sais, moi, nous, on voit pas vraiment comme des escrocs, hein. Nous, on est dans le business des leçons de vie. Et là, j'ai pas, ah oui, donc, il le mec qu'on a bien enculé, ils ont compris. Ils sont pas cons, une deuxième fois. On est dans le business des leçons de vie. Ils ont juste payé pour ça. OK. Pas mal. Euh, voilà, en gros, on a, euh, donc, l'humour, ingrédient numéro 2, l'espoir. Quel est le plus gros péché de, enfin, la conasse, là dans Hunger Games, le mec Machin, le choix de Machin, euh, le président Franco, je sais pas comment il s'appelle. Euh, le président qu'on voit, je sais pas comment ça. Euh, ouais, c'est une pub que j'ai vu. Euh, et trois. Oui, je sais plus, peu importe. Euh, pourquoi, euh, qu'est-ce qu'on lui reproche ? Finalement. On lui reproche de donner de l'espoir. Dans un film. L'espoir est une chose. L'espoir est très important. Et on peut lui dire, en fait, ce qu'il y a de bien avec l'espoir, c'est que les gens qui écoutent, ils veulent aussi avoir de l'espoir. Donc, en utilisant l'espoir, on les fait adhérer, on les fait rentrer dans l'histoire. L'issue de l'histoire, en marketing, en tout cas, c'est de réaliser une vente. L'issue de l'histoire, pour Hollywood ou pour la télé, c'est pour se laver le cerveau. Mais bon, voilà, donc, c'est pas forcément le. Quoi que débouche, c'était la même chose, au final. Mais bon, pas important. Donc, ingrédient numéro 3, le mystère. Je crois que c'est Tolstoï qui avait dit ça. Mais j'ai un doute. Donc, si quelqu'un trouve la citation exacte, il pourrait me corriger. Ça sera le bienvenu. C'est qu'il dit que tous, en gros, il y a que deux types d'histoires. La première, c'est un inconnu arrive en ville. Et la seconde, c'est un gars quitte son village et part à l'aventure. Et si vous prenez quasiment toutes les histoires, c'est ça. Un inconnu arrive en ville, qui sait ce que c'est ? Et le héros, qui quitte son village, et part à l'aventure. Et si vous regardez bien, il y a très très peu d'histoires qui échappent à ça. Bon, c'est assez intéressant. Un inconnu arrive en ville. Mystère. Qui c'est ? Dark Vador. Qui est Dark Vador ? Est-ce que c'est vraiment le père ? Est-ce que ce n'est pas ? Quel est son visage ? Quelle est son identité ? Autre coup dans Star Wars, pendant combien d'épisodes, genre, dans la première trilogie, il faut attendre un certain temps pour qu'on sache qu'en fait, que l'empereur est en fait le Dark Sidious, un truc comme ça. Autre exemple, le mystère, Guts Girls. Où les mecs prennent littéralement 8 putains de saisons pour nous avouer que le gars qui s'est victimisé par par Guts Girls est en fait, est en fait Guts Girls. Et donc, en gros, il est un peu masochiste, quoi. Et donc voilà, Guts Girls, c'est que du mystère. Sur 8 saisons. Pour la fin, c'est un peu chiant. Euh, donc, le mystère, numéro trois. Quatre, le cul. Je fais pas un dessin, vous êtes adultes. Euh, 20, trois, quatre, cinq, histoire de cul. Humour, espoir, mystère, cul. Cinq, l'humiliation. L'humiliation. Le fait de prendre plein la gueule. L'humiliation, ça crée de la pitié. On verra par la suite que la notion de statut est un peu plus subtile que ça. Quand on a l'humiliation, vous allez temporairement réduire votre statut. Exemple de storytelling, si vous prenez le marketing de Romain Escaio, d'un dropshipping, un truc comme ça. Un confrère, euh, il raconte l'histoire où il a été chef glacier, pas même chef glacier, mais en gros, le guignol qui a fait glacer qui mettait des boules de glace, qui mettait des petits chapeaux et voilà, il a fait de la fraise avec. Euh, il a tapé chez McDo et cetera. Le fait de raconter ça, ce passage peu humiliant, qui justifie quelque part la revanche et le pouvoir. Enfin la revanche, la consommation, et cetera, donc on reparlera par la suite. Euh, ça permet en fait d'extrême dans l'histoire. C'est dire ouais, bon, en gros, c'est un peu la merde. Donc, vous dites, tu es vraiment la pire des merdes. Le humildier est une. Euh, ça permet de rythmer l'histoire à fond. On ne veut pas une histoire plate, mais une histoire avec beaucoup de euh, de fluctuation et d'intensité. L'humiliation, ça peut aussi permettre de créer euh, un sentiment d'appartenance. Euh, ça, c'est notre reconnaissance. Ça peut aussi créer la proximité et de se dire, ouais, je suis un mec comme toi. Ah, je suis pas Bill Gates, je suis pas Superman. Moi aussi, j'étais une merde. Et donc, c'est lui qui te souffre. Je produis. Je simplifie. Euh, donc, l'humiliation, un élément important. Prochain élément, la transformation, slash, la métamorphose, le avant, après. Euh, Hulk, Frankenstein, ce sont des éléments, la nature de transformation, de changer de nature, c'est important. La transformation, ça peut aussi se faire à travers l'expérience, à travers un voyage initiatique, tu comprends mon parler dans un instant. Euh, on va acquérir de l'expérience, des connaissances, des pouvoirs, des armes, des amis. Et donc, voilà. Euh, moi, la transformation, je l'ai aussi utilisé dans mon webinaire pour profit mathique, où je dis, bah voilà, j'ai vécu à Berlin, j'ai été le mec, j'ai pris une photo de moi avec un euh, avec un manteau que j'ai payé 20 euros dans une friperie à l'époque, et j'ai tenu un putain d'hiver avec cette espèce de merde là-bas. Ils aiment bien, mais bon, c'est pas mal. Donc, honnêtement, j'ai chié, et après, je dis, voilà, maintenant, j'ai juste deux ans plus tard, c'est, j'ai Bruxelles à Madrid avec mon copain, j'ai deux fois plus de visuel, euh, j'ai deux fois plus de visuel, enfin, j'ai deux fois plus de visuel. Les deux exemples les plus extrêmes, et donc, avant, après, la transformation. Euh, il y a même une super, une super, une super structure micro de storytelling, qui consiste à dire, avant, merde, après, rockstar, solution, pikachu. C'est une super pub. La transformation et métamorphose. Le héros n'est plus la même personne, mais souvent, il n'est plus vraiment. Vous voyez ? Donc, on garde, je dirais, l'unicité de la conscience quelque part, mais euh, vos attributs ont changé. Prochain ingrédient que j'aime beaucoup, la mission. On fait confiance aux gens qui ont une mission. Dans, euh, pour parler de ça, Jésus, les apôtres. Les djihadistes, bon, pas trop de confiance. Mais la mission, ça permet de fédérer. Ça permet de se reconnaître. Ça permet de donner un sens à la vie des gens. Écoute, si ta vie, c'est de la merde, rejoins-moi. Ta vie, c'est de la merde, rejoins une secte. Ta vie, c'est de la merde, achète mon produit et rejoins ma communauté. Euh, la mission, euh bon, vous connaissez, genre Marie Curie, euh, sa mission, c'est de prendre des gens qui sont biberonnés au communisme et qui sont complètement anesthésiés, les hommes, enfin, ça, ça implique masculin, et d'en faire des hommes libres, bienveillants, responsables et politiquement correct. Et ils communiquent en français dans leur mission. Et le fait de rappeler sa mission, que les gens qui font, oui, Dieu merci, il me fallait une mission, je suis heureux et je m'y reconnais, et du coup, j'y vais. Et vous prenez, mais euh, une mission, c'est pas que positif et négatif, hein. Genre, vous prenez les antifa. Mais voilà, on leur, euh, tu tous les groupes de gens paumés, ça marche vachement bien, tu vois. Euh, je dis pas que toute personne qui suit une mission, sont des gens paumés. Vous tous, moi, on est tous, disons, de cette manière, en mission. Euh, mais pour des exemples extrêmes, euh, les groupes des enfants paumés, sont toujours en mission. Genre, les antifa, ils sont en mission, à battre un ennemi qui n'existe pas, mais qui peut battre le fascisme, bon, dans un pays, le fascisme, il y a plus beaucoup quoi. Euh, ou alors, c'est pas ce qu'on croit, quoi. Euh, vous prenez les djihadistes, bah, salut, voilà, tu es mission, tu vas combattre en Syrie, machin. La mission, un truc est très fort, on est et à tous, chacun de nous, à différents niveaux, on veut, on recherche des missions. On le veut, en fait. On veut avoir des responsabilités. C'est un grand truc dans le bouquin de Jordan Peterson, 12 Rules for Life, euh, 10 minutes, 12 règles pour la vie, je sais pas ce que c'est. C'est très mal traduit en fait, le bouquin, d'ailleurs, pour info, si vous pouvez le lire en anglais, lisez le en anglais. Et il dit, voilà, ce qu'est ce que veulent les gens, c'est une fois que ce vol, oui, ce vol, je sais pas, c'est pas un truc, mais bon, c'est qu'on peut généraliser. C'est d'avoir une responsabilité, d'avoir un job, vous avez une mission, vous devez le faire. Et le fait de faire ça, même si c'est dur, même si ça fait mal, même si c'est pas gratifiant, il y a un sentiment d'accomplissement à travers la mission. Ta mission est bonne, il y a une mission pertinente. Mais je vais faire de manière pertinente. Je sais pas ce que je fais, quoi. Et du coup, on se dit on s'en bat les couilles, quoi. Et il me dit, mais faire l'argent, sans indiscrétion, mais tu gagnes combien ? Je lui dis, bah, le mois dernier, on a fait, je sais pas, 200, 200, 45, quelque chose comme ça. Bon, c'est un très bon mois pour l'époque. Et là, en gros, le mec, euh, c'est comme si la vie, elle était aspirée en mode, tu vois. La vie, la confiance est aspirée du cerveau. Et genre, le regard est vide en mode, genre le bug, et donc là il fait un moment assez marrant où le cerveau fait une opération sauvetage en mode, reboot, tu sais, pseudo, machin, tu sais pour pour pour que ça marche, pour pour éviter le problemathique, il essaie de rebooter le cerveau. Et donc, le cerveau démarre sur, tu vois, avec la lumière, tout là. Et euh, et en gros, l'opération sauvetage du cerveau, ça a été, bah en fait, ça se trouve, l'argent, ça sert à rien, lui, il règle un vrai problème, moi, je sais pas, à rien. C'est pas forcément vrai, mais pas loin. Et donc, il me dit, mais tu fais quoi avec l'argent, quoi ? C'est en mode, après tout ça sert à rien, tu vois. Et là, du coup, c'est moi qui suis emmerdé, mais ça, bonne question, je suis pas très. J'ai eu de la chance, enfin. Et donc, je lui réponds, bah, I buy Bitcoin and bitches. Mais c'était pas mon cou de sa gueule, en fait, c'était C'était vrai, en fait, c'était juste qu'à l'époque, enfin, j'avais pas à acheter quoi, j'ai pas des goûts de luxe, quoi. Et euh, et il se casse. Et du coup, c'était histoire, elle s'est marré les gens, et ça permet d'introduire la leçon d'histoire, qui est, ce qui compte, c'est pas d'être le mec le plus intelligent sur internet. C'est pas d'avoir fait les meilleures études, c'est pas d'avoir le meilleur cerveau, ce qui compte, c'est de bien choisir son business model. Parce que des clampins, comme vous et comme moi, sont beaucoup plus con que les mecs comme ça. On peut faire beaucoup plus de sous. Parce qu'on choisit les bons business models. Notamment, ce qu'on fait sur les RX et ailleurs. Et là, du coup, tu dis, c'est une question de business model. Il faut juste savoir quel business faire. C'est un truc qui est comme des gens comme nous, mais il tape à la con, ils en veulent pas. Et après, boum, j'arrive, je l'ai mis en truc. Bon, storytelling. Première partie du cours, les personnages du storytelling. Deuxième partie du cours, les ingrédients du storytelling. Troisième partie du cours, les événements du storytelling. Le premier personnage de storytelling, c'est le personnage le plus vu et revu, le plus classique, c'est le héros malgré lui. C'est le mec qui est euh, emporté dans l'aventure et dans l'action, alors que dans le fond, il en a pas forcément envie. Mais quelque part, vous prenez Harry Potter, euh, dans chaque livre, jusqu'aux deux, jusqu'aux deux trois derniers, il subit l'histoire. Il demande pas à se faire emmerder par des putains de monstres et tout. Il subit. Il est le héros malgré lui. C'est pas un mode, allez, les gars, on part à l'aventure, on sauve l'Atlantique. Non, non. C'est il veut avoir une petite vie relax, tranquille avec ses potes. Et boum, ça arrive. Vous prenez le film The Big Short, euh, écrit par Adam McKay. Michael Barry, l'investisseur. Il veut pas être le héros. C'est ce sont les événements qui le forcent à être le héros. Quand on est un héros, enfin, quand on est le héros malgré lui, ça donne une forme de sincérité. Tu verras pas faire chier le monde, en fait. C'est le monde qui vient de me faire chier. Ce qui est ce qui ce qui est très peu hostile, euh, que comme rapport et ce qui nous permet deux choses. La première, c'est de créer une forme de connexion. Si je suis un mec, alors le mec, le héros malgré lui, à la base, il est nul. OK ? C'est pas une star. Euh, donc, c'est quelqu'un qui est un peu en en anglais, on va dire un misfit, quoi. Euh, c'est quelqu'un qui est un peu naze, un peu décalé, qui est un peu perdu, euh, qui est vulnérable, qui est peut-être un peu simple, par moment. Et du coup, là, le lecteur, euh, enfin, peut se reconnaître là-dedans, c'est pas le mec, le personnage normal, et cetera. Donc, ça crée une connexion. C'est comme vous prenez 50 Shades of Grey, la gonorrhea, en fait, qui se fait débouiller sur 1200 pages. Eh bien, euh, c'est la gria. Elle est là, elle a une petite vie de merde, elle est contente, sa petite vie normale, elle est pas bonne, elle cherche pas à se faire chier, elle veut juste vivre tranquillement sa vie, quoi. Et malgré elle, elle se fait aspirer dans ce monde, et cetera. Donc, la première façon du héros malgré lui, c'est qu'il y a une forme de connexion. Pour nous, en tant que vendeur, si nous on se représente comme un héros malgré nous, euh, ça va nous permettre d'éviter l'objection. Parce que le héros malgré nous ne te place dans une mission, et puis on en parlera. Et ça évite qu'on pose des objections, par que la personne en face pose d'objection, mec, pourquoi tu fais ce que tu fais ? Tu es juste là, tu es juste là pour me soutirer du fric. Et peu importe ce que vous vendiez, il y a des gens qui vont vous dire, ouais, vous êtes juste là pour me soutirer du fric, quoi. Et le fait de raconter cette histoire du héros malgré lui, en mode, je me suis embarqué là-dedans et du coup, j'ai ces missions qui en découlent. Eh bien, ça lève l'objection et ça réduit l'objection du euh, en fait, du coup, quand on raconte cette histoire, il y a beaucoup moins sur la défensive, en mode, ouais, tu veux, tu me soutireras le fric. Bon, autre type de personnage, mais qu'on va écarter ici, c'est un personnage plus pour les journaux, c'est le petit génie. Je n'aime pas du tout. Le petit génie, tu vois, c'est le gars qui a le talent inné, qui a l'idée du siècle, qui a un truc comme ça, euh, souvent dans la presse. La presse, quand la presse raconte des histoires entrepreneuriales, c'est le petit génie. Il a vu cette histoire, je crois que c'était chez chez chez nick, qui à Sido, un truc comme ça, je sais plus. C'est une espèce de gamin de je sais pas 16 ans, 15 ans, 14 ans, qui avait vendu pour 10 millions une espèce de lap à la con qui sert à rien, à Yahoo. En fait, la réalité, c'est qu'à elle servait à rien, mais Yahoo avait besoin de faire un coup de comme pour avoir l'air sexy. Du coup, Yahoo s'est dit, bon, alors c'est qui l'entrepreneur le plus jeune qui a un truc quasiment protégeable, enfin qui est vaguement protégeable, allez, on fout 10 millions, tant pas, pour nous, ça coûte rien. On le rachète, ça fait une grosse opération, ça continue. Mais bon voilà, les journalistes sont des débiles, ils font "Voilà, l'histoire du petit génie qui vend son truc". Qui vend son application pour je sais pas quoi et un million. Le petit génie, c'est pas terrible, parce que c'est compliqué d'avoir de l'identification. Vous rappelez que quand vous voulez vendre, si vous dites, salut les mecs, je suis Superman, je marche sur la lune et à Réculon. Et le mec dit, ouais, c'est cool, mec. Moi, je suis Josiane, je suis ménagère, j'ai rien à foutre. Par contre, si vous disent, il y a 6 mois, j'étais ménagère comme une merde et cetera, et maintenant j'ai la belle vie. Là, la personne se dit, OK, je m'identifie. Donc le petit génie, avec le talent inné, ça arrive assez souvent en storytelling d'un point de vue commercial, c'est pas forcément la meilleure option, mais euh, c'est pas parce que je partage quand même. Autre personnage, c'est le mentor mystérieux, le père de substitution. Vous prenez la première trilogie de Star Wars, Obi-Wan Kenobi, c'est le mentor mystérieux. C'est le gars qui a sa grotte, qui est bizarre, tout le village, tu sais qu'il y a un mec un peu fou dans la grotte, qu'a des pouvoirs spéciaux et voilà. Un jour, le héros malgré lui, en fait, bah, du coup, il est forcé d'aller le rencontrer, de rencontrer ce gars. Et du coup, ça devient son mentor mystérieux. Donc, avec le mystère, mystère, ça va le mystère, mentor, on a la notion, je dirais, d'apprentissage, de quelqu'un qui va vous aider, d'aller de point A à point B dans la vie. Autre forme de, enfin, l'autre variation, c'est le père de substitution. Vous savez, dans la plupart des ouvrages classiques, on tue les parents. Tu sais, Frodon, il y a pas de parents, Harry Potter, il y a pas de parents, Luke Skywalker, il y a pas de parents. Et donc, une fois qu'on a tué les parents, on peut créer un père de substitution. Donc, je sais pas, dans Harry Potter, c'est son parrain, je sais pas comment elle s'appelle la meuf qui était en toast là. Sirius Black, je crois, c'est ça. Et donc voilà, et d'ailleurs, on a même, on a même Spider-Man. Spider-Man, merci. Et Pinocchio, on me dit, à je sais plus Pinocchio, mais c'est vrai que c'est quelque chose aussi. Donc voilà, Pinocchio. Moi, le mentor mystérieux, le père de substitution, c'est dans le Comte de Monte-Cristo, je crois que le personnage principal, dans le Comte de Monte-Cristo, n'a pas de famille. Et quand il est en prison, je crois que c'est Edmond Dantès, c'est ça. Quand il est en prison, il va, la cellule à côté, il va creuser pour rentrer dans la cellule à côté, et il va rencontrer, voilà, le vieux, le vieillard, l'érudit qui va tout lui apprendre sur euh, tout, je dirais, du kung fu, en gros, grosso modo, jusqu'à l'investissement en bourse, la dissimulation, et l'androgène, quoi. Je dis à part un peu, mais c'est pas loin. Donc, le mentor mystérieux, slash, le père de substitution, autre personnage. Personnage suivant, personnage numéro 4, le bouffon. C'est sérieux, c'est que vous prenez Star Wars, il y a le R2D2 et le robot doré, à un truc qui s'appelle la, c'est trois PO, un truc comme ça, qui font des petits bruits de la con, des petits machins. On a fini par Ben Bens, euh, dans Harry Potter, c'est le vieil homme et la lune, tu vois, les mecs disent des trucs, ça explose à la gueule. Dans le Lourd Wall Street, c'est Donnie, tu sais, sont des associés qui est un peu gros, un peu maladroit, un peu con, un peu bof, un peu tout, mais qui est finalement marrant. Le bouffon, il sert à introduire, je dirais, de l'humour et du rythme dans l'histoire. À côté du bouffon, alors, le bouffon, il est aussi attachant. Du coup, on rentre bien dans l'histoire. Donc, attention, et attention. Ça c'est le bouffon. Personnage suivant, le vrai méchant. On peut voir le premier champ. Euh, mais le vrai méchant, c'est souvent une simplification. On est sur un modèle binaire, euh, le vrai méchant, bah, c'est Sauron, l'empereur Palpatine, euh, Voldemort, George Soros, euh, le grand capital. Euh, les maîtres sont visage, je crois que c'est l'expression de euh, Auguste Cochin, historien, au sujet, je dirais, des actionnaires. Et voilà, c'est de mettre son visage, quoi, espèce de propriétaire d'entreprise qui est là, qui qu'on ne voit pas, et qu'en fait, c'est le vrai méchant, c'est lui qui tire les ficelles, et cetera. Toutes les théories du complot ont un vrai méchant. Ont un vrai méchant. Le vrai méchant, c'est une organisation secrète ou ça peut être un individu. Mais en général, c'est euh, c'est sous la deux, enfin, c'est souvent au singulier. Donc, soit c'est une organisation, ou singulier, soit c'est un individu. Euh, autre personnage, euh, au groupe de personnages, ça va être, euh, le cercle des pros ou le cercle des potes. Euh, vous voyez, c'est, si vous prenez, on en parlait lors du dernier Ericsson, euh, le livre de Neil Strauss, The Game, où il va raconter comment lui, une espèce de loser de la séduction, et cetera, machin, qui n'a jamais réussi à parler à une nana, qui a eu une vie sexuelle chiante de chiante de chiante pendant toute sa vie, jusqu'à ses 30 ans et quelques. Il va, en tant que journaliste, devoir infiltrer le cercle des pros de la séduction, et où il découvre des trucs de fous. Et donc, on a la notion de cercle des pros. Euh, formulé différemment, on va voir le cercle des potes. Euh, vous voyez, il y a Harry Potter, il y a ses potes. Vous voyez, euh, il y a, le héros a toujours un enfin, le héros a très souvent un cercle de gens autour de lui, auquel on a envie de faire partie. Besoin d'appartenance. Tu sais, famille de Maslow, besoin d'appartenance. Vous pouvez aussi prendre la série Entourage, la série qui a démarré en deux mille. Puis cinq, six, sept, quatre, cinq, six, sept, un truc comme ça, je sais plus, c'est ça, elle est assez vu, le entourage. Euh, où c'est l'histoire d'un groupe de potes, enfin, il y a le héros, et il y a son groupe, enfin, il y a le héros qui mène une espèce de star Hollywoodienne qui démarre, et qui monte et qui termine les échelons. Et autour, il y a son groupe de potes, d'encadrer des trucs marrants, avec toutes leurs histoires, leurs embrouilles, et cetera. Donc, on a vraiment la notion, genre, le groupe et le groupe est assez sympa, très sympa. Et on a envie de faire partie, parce que ce sont des personnalités différentes, et on a, je dirais, ce besoin, ce besoin, ce désir d'appartenance. Euh, qu'on vit par procuration, à travers ce type de récit. Je pense, sauf si j'ai oublié, vous me direz dans le chat, qu'on a vu ici les principaux personnages dans le storytelling. Si j'en ai si j'en ai raté, vous pouvez me le dire maintenant, sinon on passe aux ingrédients. Alors le méchant, il sert à quoi ? Le méchant, euh, le méchant, il sert à créer l'antagonisme, tout simplement. Ça crée l'antagonisme. Le cercle des potes, alors le cercle des potes, c'est ce qui va permettre au héros, héros, euh, héros malgré lui, euh, de réussir. Et c'est aussi ce qui va créer un sentiment rassurant. Et ce qui va répondre au besoin d'appartenance. Vous, moi, tout le monde, on aime avoir des gens autour de nous, qui nous soutiennent. Même pour des gens qui kiffent dans mon genre, on aime ça en fait, on est câblé humainement pour ça. Donc, si je fais un récapitulatif des héros, le héros malgré lui, le petit génie, le bouffon, après il y a le mentor mystérieux, le père de substitution, le bouffon, le vrai méchant, le cercle des pros, slash, le cercle des potes. OK, maintenant, les ingrédients du storytelling. Encore une fois, les éléments que je vous donne ne sont pas rangés par ordre d'importance. OK ? Euh, ingrédient numéro 1, l'humour. L'humour, n'est pas, juste, vous n'êtes pas obligé de mettre tous ces trucs, de mettre tous ces personnages, je ne sais pas, vous n'êtes pas obligé de mettre tous ces ingrédients. Je vous les donne, après vous piochez et vous construisez avec. L'humour, euh, est-ce que vous connaissez la pub MasterCard avec la sonate ? La pub MasterCard avec la sonate. Qui la connaît ? Non ? Non. Oui. Ah, quand même, il y en a qui la connaissent. Bah oui, ils connaissent. Ça veut dire on est médians, quoi. Ça veut dire un peu de culture. OK. Bon, pour ceux qui connaissent pas, allez pas sur Google, allez sur YouTube, je vous la raconte en 15 secondes. Donc, on a une espèce de teenager qui ramène la nana, enfin, ça, ça, ça date, ça copine, je crois. C'est pour l'instant, c'est presque copine, je crois, chez elle, après un dîner. Bon, et tu vois, il est tard, il fait nuit, et ils sont devant, enfin, devant la porte d'entrée, et le mec, il est un peu en mode, tu sais, genre, à l'américaine, tu sais, genre posé, en mode, cool, un peu contre le mur, et tout, enfin, parler à la meuf. Et il lui dit, vas-y, s'il te plaît, tu peux me sucer, un truc comme ça. Et donc, il dit, vas-y, machin, il fait, je sais pas, ouais, putain, machin, non, machin, il fait, allez, allez, s'il te plaît, et tout. Il lui gratte un peu les couilles, comme ça. Euh, et donc, bon, elle va le faire ou elle va pas le faire. À ce moment-là, il y a la porte qui s'ouvre, et il y a la sœur qui dit, bon, papa, il dit, de le sucer, ou alors je le fais. Ou alors il le fait. Par contre, dis à ton mec d'arrêter de mettre son cou de ton téléphone, ou la sonate. Donc voilà, donc c'était juste de l'humour, quoi. Euh, et puis voilà, donc, euh, Masterclass, machin, puis une blague à la fin. Donc voilà, c'est du pur humour, quoi. Euh, mais elle est pas mal, la pub. Euh, euh, ça c'est pas mal, en fait. Elle est en anglais, mais elle est cool. Autre, autre anecdote, pas mal, histoire vraie. Maintenant, histoire vraie. Sur l'humour. Une histoire que j'ai pas encore utilisée, euh, et que je réutilise un de ces jours, c'est, j'étais à un dîner à Malte, je fais un temps à Malte. Et euh, c'était il y a assez longtemps, quand j'arrivais à Malte, et bon, j'ai débuté sur le web. Et donc, je parle à un type. Euh, et euh, et donc, je lui dis, bah tu fais quoi ? Toi, tu fais quoi ? Internet, tu galères, moi je suis un escroc, et cetera, tout ça. Ah, OK, intéressant, tu vois, euh, tu vois, tu contrôles ton contraire. Donc, en fait, lui, c'est pour de vrai, quoi. Euh, donc lui, il était vraiment, enfin, lui, il faisait des trucs un peu. Donc, moi, voilà, avec beaucoup de naïveté et de candeur, je lui demande, bon, bah ouais, mais tu vois ça comment toi ? Enfin, tu vois, c'est un peu sale, quoi. Il dit, tu sais, moi, nous, on voit pas vraiment comme des escrocs, hein. Nous, on est dans le business des leçons de vie. Et là, j'ai pas, ah oui, donc, il le mec qu'on a bien enculé, ils ont compris. Ils sont pas cons, une deuxième fois. On est dans le business des leçons de vie. Ils ont juste payé pour ça. OK. Pas mal. Euh, voilà, en gros, on a, euh, donc, l'humour, ingrédient numéro 2, l'espoir. Quel est le plus gros péché de, enfin, la conasse, là dans Hunger Games, le mec Machin, le choix de Machin, euh, le président Franco, je sais pas comment il s'appelle. Euh, le président qu'on voit, je sais pas comment ça. Euh, ouais, c'est une pub que j'ai vu. Euh, et trois. Oui, je sais plus, peu importe. Euh, pourquoi, euh, qu'est-ce qu'on lui reproche ? Finalement. On lui reproche de donner de l'espoir. Dans un film. L'espoir est une chose. L'espoir est très important. Et on peut lui dire, en fait, ce qu'il y a de bien avec l'espoir, c'est que les gens qui écoutent, ils veulent aussi avoir de l'espoir. Donc, en utilisant l'espoir, on les fait adhérer, on les fait rentrer dans l'histoire. L'issue de l'histoire, en marketing, en tout cas, c'est de réaliser une vente. L'issue de l'histoire, pour Hollywood ou pour la télé, c'est pour se laver le cerveau. Mais bon, voilà, donc, c'est pas forcément le. Quoi que débouche, c'était la même chose, au final. Mais bon, pas important. Donc, ingrédient numéro 3, le mystère. Je crois que c'est Tolstoï qui avait dit ça. Mais j'ai un doute. Donc, si quelqu'un trouve la citation exacte, il pourrait me corriger. Ça sera le bienvenu. C'est qu'il dit que tous, en gros, il y a que deux types d'histoires. La première, c'est un inconnu arrive en ville. Et la seconde, c'est un gars quitte son village et part à l'aventure. Et si vous prenez quasiment toutes les histoires, c'est ça. Un inconnu arrive en ville, qui sait ce que c'est ? Et le héros, qui quitte son village, et part à l'aventure. Et si vous regardez bien, il y a très très peu d'histoires qui échappent à ça. Bon, c'est assez intéressant. Un inconnu arrive en ville. Mystère. Qui c'est ? Dark Vador. Qui est Dark Vador ? Est-ce que c'est vraiment le père ? Est-ce que ce n'est pas ? Quel est son visage ? Quelle est son identité ? Autre coup dans Star Wars, pendant combien d'épisodes, genre, dans la première trilogie, il faut attendre un certain temps pour qu'on sache qu'en fait, que l'empereur est en fait le Dark Sidious, un truc comme ça. Autre exemple, le mystère, Guts Girls. Où les mecs prennent littéralement 8 putains de saisons pour nous avouer que le gars qui s'est victimisé par par Guts Girls est en fait, est en fait Guts Girls. Et donc, en gros, il est un peu masochiste, quoi. Et donc voilà, Guts Girls, c'est que du mystère. Sur 8 saisons. Pour la fin, c'est un peu chiant. Euh, donc, le mystère, numéro trois. Quatre, le cul. Je fais pas un dessin, vous êtes adultes. Euh, 20, trois, quatre, cinq, histoire de cul. Humour, espoir, mystère, cul. Cinq, l'humiliation. L'humiliation. Le fait de prendre plein la gueule. L'humiliation, ça crée de la pitié. On verra par la suite que la notion de statut est un peu plus subtile que ça. Quand on a l'humiliation, vous allez temporairement réduire votre statut. Exemple de storytelling, si vous prenez le marketing de Romain Escaio, d'un dropshipping, un truc comme ça. Un confrère, euh, il raconte l'histoire où il a été chef glacier, pas même chef glacier, mais en gros, le guignol qui a fait glacer qui mettait des boules de glace, qui mettait des petits chapeaux et voilà, il a fait de la fraise avec. Euh, il a tapé chez McDo et cetera. Le fait de raconter ça, ce passage peu humiliant, qui justifie quelque part la revanche et le pouvoir. Enfin la revanche, la consommation, et cetera, donc on reparlera par la suite. Euh, ça permet en fait d'extrême dans l'histoire. C'est dire ouais, bon, en gros, c'est un peu la merde. Donc, vous dites, tu es vraiment la pire des merdes. Le humildier est une. Euh, ça permet de rythmer l'histoire à fond. On ne veut pas une histoire plate, mais une histoire avec beaucoup de euh, de fluctuation et d'intensité. L'humiliation, ça peut aussi permettre de créer euh, un sentiment d'appartenance. Euh, ça, c'est notre reconnaissance. Ça peut aussi créer la proximité et de se dire, ouais, je suis un mec comme toi. Ah, je suis pas Bill Gates, je suis pas Superman. Moi aussi, j'étais une merde. Et donc, c'est lui qui te souffre. Je produis. Je simplifie. Euh, donc, l'humiliation, un élément important. Prochain élément, la transformation, slash, la métamorphose, le avant, après. Euh, Hulk, Frankenstein, ce sont des éléments, la nature de transformation, de changer de nature, c'est important. La transformation, ça peut aussi se faire à travers l'expérience, à travers un voyage initiatique, tu comprends mon parler dans un instant. Euh, on va acquérir de l'expérience, des connaissances, des pouvoirs, des armes, des amis. Et donc, voilà. Euh, moi, la transformation, je l'ai aussi utilisé dans mon webinaire pour profit mathique, où je dis, bah voilà, j'ai vécu à Berlin, j'ai été le mec, j'ai pris une photo de moi avec un euh, avec un manteau que j'ai payé 20 euros dans une friperie à l'époque, et j'ai tenu un putain d'hiver avec cette espèce de merde là-bas. Ils aiment bien, mais bon, c'est pas mal. Donc, honnêtement, j'ai chié, et après, je dis, voilà, maintenant, j'ai juste deux ans plus tard, c'est, j'ai Bruxelles à Madrid avec mon copain, j'ai deux fois plus de visuel, euh, j'ai deux fois plus de visuel, enfin, j'ai deux fois plus de visuel. Les deux exemples les plus extrêmes, et donc, avant, après, la transformation. Euh, il y a même une super, une super, une super structure micro de storytelling, qui consiste à dire, avant, merde, après, rockstar, solution, pikachu. C'est une super pub. La transformation et métamorphose. Le héros n'est plus la même personne, mais souvent, il n'est plus vraiment. Vous voyez ? Donc, on garde, je dirais, l'unicité de la conscience quelque part, mais euh, vos attributs ont changé. Prochain ingrédient que j'aime beaucoup, la mission. On fait confiance aux gens qui ont une mission. Dans, euh, pour parler de ça, Jésus, les apôtres. Les djihadistes, bon, pas trop de confiance. Mais la mission, ça permet de fédérer. Ça permet de se reconnaître. Ça permet de donner un sens à la vie des gens. Écoute, si ta vie, c'est de la merde, rejoins-moi. Ta vie, c'est de la merde, rejoins une secte. Ta vie, c'est de la merde, achète mon produit et rejoins ma communauté. Euh, la mission, euh bon, vous connaissez, genre Marie Curie, euh, sa mission, c'est de prendre des gens qui sont biberonnés au communisme et qui sont complètement anesthésiés, les hommes, enfin, ça, ça implique masculin, et d'en faire des hommes libres, bienveillants, responsables et politiquement correct. Et ils communiquent en français dans leur mission. Et le fait de rappeler sa mission, que les gens qui font, oui, Dieu merci, il me fallait une mission, je suis heureux et je m'y reconnais, et du coup, j'y vais. Et vous prenez, mais euh, une mission, c'est pas que positif et négatif, hein. Genre, vous prenez les antifa. Mais voilà, on leur, euh, tu tous les groupes de gens paumés, ça marche vachement bien, tu vois. Euh, je dis pas que toute personne qui suit une mission, sont des gens paumés. Vous tous, moi, on est tous, disons, de cette manière, en mission. Euh, mais pour des exemples extrêmes, euh, les groupes des enfants paumés, sont toujours en mission. Genre, les antifa, ils sont en mission, à battre un ennemi qui n'existe pas, mais qui peut battre le fascisme, bon, dans un pays, le fascisme, il y a plus beaucoup quoi. Euh, ou alors, c'est pas ce qu'on croit, quoi. Euh, vous prenez les djihadistes, bah, salut, voilà, tu es mission, tu vas combattre en Syrie, machin. La mission, un truc est très fort, on est et à tous, chacun de nous, à différents niveaux, on veut, on recherche des missions. On le veut, en fait. On veut avoir des responsabilités. C'est un grand truc dans le bouquin de Jordan Peterson, 12 Rules for Life, euh, 10 minutes, 12 règles pour la vie, je sais pas ce que c'est. C'est très mal traduit en fait, le bouquin, d'ailleurs, pour info, si vous pouvez le lire en anglais, lisez le en anglais. Et il dit, voilà, ce qu'est ce que veulent les gens, c'est une fois que ce vol, oui, ce vol, je sais pas, c'est pas un truc, mais bon, c'est qu'on peut généraliser. C'est d'avoir une responsabilité, d'avoir un job, vous avez une mission, vous devez le faire. Et le fait de faire ça, même si c'est dur, même si ça fait mal, même si c'est pas gratifiant, il y a un sentiment d'accomplissement à travers la mission. Ta mission est bonne, il y a une mission pertinente. Mais je vais faire de manière pertinente. Je sais pas ce que je fais, quoi. Et du coup, on se dit on s'en bat les couilles, quoi. Et il me dit, mais faire l'argent, sans indiscrétion, mais tu gagnes combien ? Je lui dis, bah, le mois dernier, on a fait, je sais pas, 200, 200, 45, quelque chose comme ça. Bon, c'est un très bon mois pour l'époque. Et là, en gros, le mec, euh, c'est comme si la vie, elle était aspirée en mode, tu vois. La vie, la confiance est aspirée du cerveau. Et genre, le regard est vide en mode, genre le bug, et donc là il fait un moment assez marrant où le cerveau fait une opération sauvetage en mode, reboot, tu sais, pseudo, machin, tu sais pour pour pour que ça marche, pour pour éviter le problemathique, il essaie de rebooter le cerveau. Et donc, le cerveau démarre sur, tu vois, avec la lumière, tout là. Et euh, et en gros, l'opération sauvetage du cerveau, ça a été, bah en fait, ça se trouve, l'argent, ça sert à rien, lui, il règle un vrai problème, moi, je sais pas, à rien. C'est pas forcément vrai, mais pas loin. Et donc, il me dit, mais tu fais quoi avec l'argent, quoi ? C'est en mode, après tout ça sert à rien, tu vois. Et là, du coup, c'est moi qui suis emmerdé, mais ça, bonne question, je suis pas très. J'ai eu de la chance, enfin. Et donc, je lui réponds, bah, I buy Bitcoin and bitches. Mais c'était pas mon cou de sa gueule, en fait, c'était C'était vrai, en fait, c'était juste qu'à l'époque, enfin, j'avais pas à acheter quoi, j'ai pas des goûts de luxe, quoi. Et euh, et il se casse. Et du coup, c'était histoire, elle s'est marré les gens, et ça permet d'introduire la leçon d'histoire, qui est, ce qui compte, c'est pas d'être le mec le plus intelligent sur internet. C'est pas d'avoir fait les meilleures études, c'est pas d'avoir le meilleur cerveau, ce qui compte, c'est de bien choisir son business model. Parce que des clampins, comme vous et comme moi, sont beaucoup plus con que les mecs comme ça. On peut faire beaucoup plus de sous. Parce qu'on choisit les bons business models. Notamment, ce qu'on fait sur les RX et ailleurs. Et là, du coup, tu dis, c'est une question de business model. Il faut juste savoir quel business faire. C'est un truc qui est comme des gens comme nous, mais il tape à la con, ils en veulent pas. Et après, boum, j'arrive, je l'ai mis en truc. Bon, storytelling. Première partie du cours, les personnages du storytelling. Deuxième partie du cours, les ingrédients du storytelling. Troisième partie du cours, les événements du storytelling. Le premier personnage de storytelling, c'est le personnage le plus vu et revu, le plus classique, c'est le héros malgré lui. C'est le mec qui est euh, emporté dans l'aventure et dans l'action, alors que dans le fond, il en a pas forcément envie. Mais quelque part, vous prenez Harry Potter, euh, dans chaque livre, jusqu'aux deux, jusqu'aux deux trois derniers, il subit l'histoire. Il demande pas à se faire emmerder par des putains de monstres et tout. Il subit. Il est le héros malgré lui. C'est pas un mode, allez, les gars, on part à l'aventure, on sauve l'Atlantique. Non, non. C'est il veut avoir une petite vie relax, tranquille avec ses potes. Et boum, ça arrive. Vous prenez le film The Big Short, euh, écrit par Adam McKay. Michael Barry, l'investisseur. Il veut pas être le héros. C'est ce sont les événements qui le forcent à être le héros. Quand on est un héros, enfin, quand on est le héros malgré lui, ça donne une forme de sincérité. Tu verras pas faire chier le monde, en fait. C'est le monde qui vient de me faire chier. Ce qui est ce qui ce qui est très peu hostile, euh, que comme rapport et ce qui nous permet deux choses. La première, c'est de créer une forme de connexion. Si je suis un mec, alors le mec, le héros malgré lui, à la base, il est nul. OK ? C'est pas une star. Euh, donc, c'est quelqu'un qui est un peu en en anglais, on va dire un misfit, quoi. Euh, c'est quelqu'un qui est un peu naze, un peu décalé, qui est un peu perdu, euh, qui est vulnérable, qui est peut-être un peu simple, par moment. Et du coup, là, le lecteur, euh, enfin, peut se reconnaître là-dedans, c'est pas le mec, le personnage normal, et cetera. Donc, ça crée une connexion. C'est comme vous prenez 50 Shades of Grey, la gonorrhea, en fait, qui se fait débouiller sur 1200 pages. Eh bien, euh, c'est la gria. Elle est là, elle a une petite vie de merde, elle est contente, sa petite vie normale, elle est pas bonne, elle cherche pas à se faire chier, elle veut juste vivre tranquillement sa vie, quoi. Et malgré elle, elle se fait aspirer dans ce monde, et cetera. Donc, la première façon du héros malgré lui, c'est qu'il y a une forme de connexion. Pour nous, en tant que vendeur, si nous on se représente comme un héros malgré nous, euh, ça va nous permettre d'éviter l'objection. Parce que le héros malgré nous ne te place dans une mission, et puis on en parlera. Et ça évite qu'on pose des objections, par que la personne en face pose d'objection, mec, pourquoi tu fais ce que tu fais ? Tu es juste là, tu es juste là pour me soutirer du fric. Et peu importe ce que vous vendiez, il y a des gens qui vont vous dire, ouais, vous êtes juste là pour me soutirer du fric, quoi. Et le fait de raconter cette histoire du héros malgré lui, en mode, je me suis embarqué là-dedans et du coup, j'ai ces missions qui en découlent. Eh bien, ça lève l'objection et ça réduit l'objection du euh, en fait, du coup, quand on raconte cette histoire, il y a beaucoup moins sur la défensive, en mode, ouais, tu veux, tu me soutireras le fric. Bon, autre type de personnage, mais qu'on va écarter ici, c'est un personnage plus pour les journaux, c'est le petit génie. Je n'aime pas du tout. Le petit génie, tu vois, c'est le gars qui a le talent inné, qui a l'idée du siècle, qui a un truc comme ça, euh, souvent dans la presse. La presse, quand la presse raconte des histoires entrepreneuriales, c'est le petit génie. Il a vu cette histoire, je crois que c'était chez chez chez nick, qui à Sido, un truc comme ça, je sais plus. C'est une espèce de gamin de je sais pas 16 ans, 15 ans, 14 ans, qui avait vendu pour 10 millions une espèce de lap à la con qui sert à rien, à Yahoo. En fait, la réalité, c'est qu'à elle servait à rien, mais Yahoo avait besoin de faire un coup de comme pour avoir l'air sexy. Du coup, Yahoo s'est dit, bon, alors c'est qui l'entrepreneur le plus jeune qui a un truc quasiment protégeable, enfin qui est vaguement protégeable, allez, on fout 10 millions, tant pas, pour nous, ça coûte rien. On le rachète, ça fait une grosse opération, ça continue. Mais bon voilà, les journalistes sont des débiles, ils font "Voilà, l'histoire du petit génie qui vend son truc". Qui vend son application pour je sais pas quoi et un million. Le petit génie, c'est pas terrible, parce que c'est compliqué d'avoir de l'identification. Vous rappelez que quand vous voulez vendre, si vous dites, salut les mecs, je suis Superman, je marche sur la lune et à Réculon. Et le mec dit, ouais, c'est cool, mec. Moi, je suis Josiane, je suis ménagère, j'ai rien à foutre. Par contre, si vous disent, il y a 6 mois, j'étais ménagère comme une merde et cetera, et maintenant j'ai la belle vie. Là, la personne se dit, OK, je m'identifie. Donc le petit génie, avec le talent inné, ça arrive assez souvent en storytelling d'un point de vue commercial, c'est pas forcément la meilleure option, mais euh, c'est pas parce que je partage quand même. Autre personnage, c'est le mentor mystérieux, le père de substitution. Vous prenez la première trilogie de Star Wars, Obi-Wan Kenobi, c'est le mentor mystérieux. C'est le gars qui a sa grotte, qui est bizarre, tout le village, tu sais qu'il y a un mec un peu fou dans la grotte, qu'a des pouvoirs spéciaux et voilà. Un jour, le héros malgré lui, en fait, bah, du coup, il est forcé d'aller le rencontrer, de rencontrer ce gars. Et du coup, ça devient son mentor mystérieux. Donc, avec le mystère, mystère, ça va le mystère, mentor, on a la notion, je dirais, d'apprentissage, de quelqu'un qui va vous aider, d'aller de point A à point B dans la vie. Autre forme de, enfin, l'autre variation, c'est le père de substitution. Vous savez, dans la plupart des ouvrages classiques, on tue les parents. Tu sais, Frodon, il y a pas de parents, Harry Potter, il y a pas de parents, Luke Skywalker, il y a pas de parents. Et donc, une fois qu'on a tué les parents, on peut créer un père de substitution. Donc, je sais pas, dans Harry Potter, c'est son parrain, je sais pas comment elle s'appelle la meuf qui était en toast là. Sirius Black, je crois, c'est ça. Et donc voilà, et d'ailleurs, on a même, on a même Spider-Man. Spider-Man, merci. Et Pinocchio, on me dit, à je sais plus Pinocchio, mais c'est vrai que c'est quelque chose aussi. Donc voilà, Pinocchio. Moi, le mentor mystérieux, le père de substitution, c'est dans le Comte de Monte-Cristo, je crois que le personnage principal, dans le Comte de Monte-Cristo, n'a pas de famille. Et quand il est en prison, je crois que c'est Edmond Dantès, c'est ça. Quand il est en prison, il va, la cellule à côté, il va creuser pour rent