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Les armes de l'influence - 4 à 8

Tugan Maxi
Résumé
• L'ennemi commun simplifie la vie, fédère les groupes et crée un sentiment d'appartenance fort face à un adversaire clairement défini.
• L'État et les "péages" (enfants de l'élite sans besoin financier réel mais jouant à l'entrepreneuriat) sont présentés comme des ennemis communs par l'orateur.
• L'affirmation "Ce n'est pas de votre faute" crée une connexion émotionnelle forte en déchargeant la culpabilité et en suscitant la curiosité quant à la véritable cause.
• L'identité tribale, le sentiment d'appartenance à un groupe ("mon équipe"), est un besoin humain fondamental exploitable en marketing.
• L'anticipation, en annonçant un changement imminent (positif ou négatif), capte l'attention et suscite l'intérêt pour les événements futurs.
• Les sept péchés capitaux (colère, avarice, envie, orgueil, gourmandise, paresse, luxure) sont des leviers émotionnels puissants et universels pour influencer les comportements.
• L'orgueil et le désir de statut social sont des motivations clés, car les gens cherchent à être admirés et respectés par les autres.
• La colère est particulièrement efficace lorsqu'elle est dirigée vers un ennemi commun, alimentant le sentiment d'injustice et le désir d'action.
Transcript complet
4 les ennemis communs le classique, on a un petit peu parlé dans l'histoire du héros, l'aventure du héros, nous versus eux. L'ennemi commun te simplifie la vie. L'ennemi commun, ça te permet aussi de régler les problèmes de division. Prenez la deuxième Guerre mondiale, vous avez les nazis, c'est parfait. Les communistes, les capitalistes ne s'aiment pas. Je dirais ils sont les ennemis jurés idéologiquement, l'Union Soviétique et les États-Unis. Bon, c'est pas grave, il y a un ennemi commun, on y va. Et quand on a un ennemi commun, la vie est beaucoup plus simple. Prenez par exemple, toutes les nations européennes en gros, qu'ils ont fait les nations européennes, tout le royaume européen plutôt contre Napoléon. Tous ces royaumes européens étaient ses journées à se mettre sur la gueule. Vous avez un ennemi commun, c'est génial. L'ennemi commun, ça fédère, ça simplifie. On se sent beaucoup mieux qu'un ennemi commun. On a un objectif qui est unique, abattre l'ennemi commun. L'ennemi commun, ça permet aussi d'avoir un sentiment d'appartenance. J'en parlerai. Vous êtes dans le camp de la résistance contre l'ennemi commun. Moi, je veux dire clairement, à mes yeux, l'ennemi commun, c'est l'état. L'état, qu'une saloperie, entre les réglementations qui emmerdent tout le monde toutes les journées qui ne servent à rien. La fiscalité qui est du vol, bien des politiques uniques qui sont complètement absurdes. Un espèce de une espèce d'oligarchie où tout le monde est copain entre eux viennent des mêmes familles, des mêmes écoles, des mêmes trucs et se renvoient l'ascenseur. Où va l'argent là que prennent non gens là votre argent ? C'est fou ça. Un élément de réponse, c'est regarder la liste des millionnaires français. Il y en a combien dans la fortune dépend de l'état à travers les subventions les contrats publics les marchés réglementés. Je pas les meilleurs. C'est eux la saloperie. Moi clairement quand je forme donc mon métier de formateur marketing, je fais du marketing je suis juste du stuff j'ai plus de notions financières par rapport à l'économie c'est parce qu'à la base je viens du monde de la finance et de l'économie c'est depuis que j'ai été formé c'est de là que j'ai travaillé avant d'être en marketing. Moi l'ambition c'est que les gens soient équipés pour être indépendant face à ce cette cette saloperie qu'est l'état quoi. Et je me réveille le matin, c'est important. Je dis pas qu'il faut détruire la sécurité sociale ou des trucs comme ça, moi ça me dérange pas, il y a pas de problème. On me dit on va payer des impôts pour aider les petites retraites pour prendre soin des gens qui sont dans la merde, mais putain il y a pas de problème. On signe tous quoi, à moins être des psychopathes, on est prêt tous d'accord parce que l'argent n'est pas utilisé pour faire ça. Regardez en 30 ans l'augmentation des impôts et pas que que ce soit sur les riches, les cadres, on s'en fout. C'est pas les ultra-riches, vous leur prenez les gens qui sont des je sais pas des des petits patrons ou des trucs comme ça, ils se sont complètement défoncés. Même même même les cadres, ils sont complètement défoncés. Dans le socialité, ils sont complètement défoncés. Les ultra-riches, leurs sommes millionnaires, ils sont bon, c'est pas un problème. Mais je dirais les les les les entre guillemets, les riches de base, ils sont complètement défoncés aussi. On commission, c'est pas un problème, tu vas faire un truc, c'est pas dans la classe moyenne ou des classes populaires qui n'ont pas de plan B et qui sont juste dans ce lumière de noir. Mais je dirais, enfin, donc on prend la fiscalité qui était prélevée sur ces gens-là. Donc d'un côté, on prend ces chiffres et de l'autre côté, on prend le chiffre de bah, des budgets alloués à aider les handicapés, les petites retraites, des gens qui sont dans le besoin. Mais aussi les budgets pour embaucher et payer correctement tous les gens qui sont là-dedans, les infirmières, les assistants sociaux, des trucs comme ça. Mais on remarque que les infirmières, elles sont sous-payées, elles font des heures sup non payées. Elles sont payées au lance-pierres. Et elles sont en train de comme de la merde. Une infirmière, moi, je vais faire dire. Tous les fonctionnaires, sauf utiles qui sont vraiment en bas. Tu les mecs qui sont au contact avec le citoyen et qui serviront quelque chose. Pas le mec qui fait chef d'une équipe dans un bureau qui envoie des recommandés parce qu'ils avaient genre 2 minutes de retard, se déclare sur le prône. Non mais, chef fonctionnaire utile. Eux, ils sont payés comme de la merde. Ils sont en sous-effectif. Donc l'argent, il va où ? Là, bah il va dans les ennemis communs. Les ennemis communs, c'est l'état et les copains. C'est du communisme, mes amis, voilà. Ennemi commun, moi, en ennemi commun, il est clair. Tout le monde n'est pas d'accord avec moi, vous pouvez ne pas être d'accord, il y a pas de problème. Mais je pense que beaucoup de gens qui rejoignent mes formations, comprennent ce message et y adhère. Une autre partie des ennemis communs, c'est ce qu'on appelle les péages, les PBS. Tu as dit que je te disais c'est quoi ? En gros, c'est les enfants de l'élite. C'est les enfants de l'élite du côté du 40 et de l'élite administrative. Qui comme, comme ils n'ont pas vraiment de problèmes financiers dans la vie, qui comme probablement pouvoir payer un appartement, un machin, il est du sud-est dans les vacances à Lisa et le week-end enchanté, je ne sais pas quoi. Bah, eux, ils vont jouer à la start-up. Ah ouais, c'est cool, je suis entrepreneur, machin. Le mec est entrepreneur, pourquoi ? Parce que c'est cool, pas parce qu'il a besoin. Vous qui m'écoutez, à mon avis, si vous êtes entrepreneur, c'est pour bouffer. C'est pour bouffer. Bah, aussi pour bien vivre, on entend. On est d'accord, c'est le but du jeu, c'est pas juste de survivre. Le but du jeu, c'est de bien vivre. Et normalement, ce que je vous apprends, si vous appliquez bien les méthodes, normalement, il y a moyen de bien s'en sortir. Voilà, nous on est ensemble, je suis de votre côté, contre ces mecs-là. Et là, on va s'en sortir. Je vous explique ça. Regardez, en fait, le discours que j'ai là, ce monologue que j'ai depuis 5 minutes, on pourrait imaginer, mais c'est du marketing. Et pourtant, je crois pas du tout. Bon, en aucune occurrence, je crois vraiment. Mais ça marche bien. Parce que je vous force à vous positionner avec moi ou contre moi. Vous êtes soit avec moi, vous êtes soit avec moi, soit vous êtes avec ces gens-là. Et vous êtes avec moi, vous n'êtes pas seul. Il y a un sentiment d'appartenance, on a un ennemi commun. La vie est beaucoup plus simple. L'ennemi commun, 4, ça s'efficace. Encore une fois, ça peut être sincère. C'est pas parce qu'il y a un peu de manipulation, qu'il y a de la psychologie, qu'il y a de la vente, que c'est pas sincère. C'est vraiment mon ennemi commun, il est sincère. Mon message, il est sincère. Je pense que vous vous rendrez compte, mais les adultes, c'est la saloperie. Continuons. C'est pas votre faute. Un classique, vous avez dû voir, revoir, revoir, revoir. Donc, il faut tenir. Il faut dire "Ce n'est pas de votre faute." Si vous n'y arrivez pas aujourd'hui, c'est pas de votre faute. C'est pas parce que vous êtes con. C'est pas parce que vous êtes mal le travail. C'est pas parce que vous êtes, je sais pas trop quoi. C'est pas de votre faute. La faute, la raison, la culpabilité, elle est extérieure à vous. Et en disant, ce n'est pas de votre faute, on se met vraiment du côté des personnes. Parce que au fond d'elle, la personne a une petite voix qui lui dit, c'est pas de ma faute. Et là, vous arrivez, vous dites, vous tapez, vous mettez la main sur l'épaule, et vous dites, ce n'est pas ta faute, mec. Ou meuf, ou madame, monsieur, peu importe. Ce n'est pas ta faute, ce n'est pas de ta faute. Et je vais vous montrer pourquoi. Et j'ai aussi vous montrer dans un instant, c'est la faute de qui ? Et c'est parce que vous croyez, ça. Ça forme une nouvelle engueulade. Là j'ai combiné, ce n'est pas de votre faute avec de la curiosité. Je vais vous dire dans un instant qui c'est la faute, qui est responsable. Je sais pas qui c'est. Vous voyez. Quasi tout le temps on combine. Alors, continuons ! L'identité, c'est la tribu. Bon, ça recoupe beaucoup de choses qu'on a dit. La plupart de l'identité, c'est la voix. Vous qui, vous qui parlez, tu qui avait un message. On peut dire qui vous êtes. Vous vous déclinez votre identité. Ce que moi je fais d'ailleurs pas très bien, pas totalement. Nom, prénom, ce que vous faites. Et ça peut être aussi, à travers l'identité, vous pouvez raconter votre CV de base. J'ai étudié là, j'ai d'abord travaillé ici, puis j'ai fait ça. J'ai créé tel site, tel machin. C'est ta base, identité, la présentation, comme vous présentez. On peut savoir à qui on parle. Autre chose, à travers l'identité, il y a aussi le côté tribal. C'est on a une manière de parler à quelqu'un qui est comme nous. Ce qui recoupe le l'ennemi commun. Si à travers l'identité, la personne qui vous écoute comprend qu'en fait, vous êtes un peu comme elle, vous êtes du bon côté, vous êtes de son camp, vous êtes de sa même, de cette tribu, quelque part. La tribu, c'est pas religieux, c'est pas ethnique, c'est pas racial, c'est pas ce que vous voulez. Tribu, c'est juste ce sentiment d'appartenance à un groupe. C'est "c'est mon groupe", c'est "mon équipe", quoi. C'est "c'est mon équipe". Ça peut se faire sur un nombre de critères incroyables. L'homme est tribal, la solution de tribalité. Il y a des mecs qui sont marrants. Je crois qu'il y a une manipulation de Robert Cialdini, le mec qui décrit ça. C'est, il prend un groupe, il prend un groupe de jeunes, OK. Des adolescents, et le premier groupe, il leur met des maillots jaunes, le deuxième, des maillots rouges, et cetera. Et il les laisse tous pelle-mêle, je sais pas, dans un espace ouvert. Qu'est-ce qui se passe ? Les gens qui ont un maillot rouge se rassemblent entre eux, les gens qui ont un maillot jaune se rassemblent entre eux. Et si tu les laisses un peu trop longtemps, ils commencent à se battre entre eux. Voilà ! Je veux dire, il y a ce côté tribal qui est, en gros, au fond, ce qu'on naît, enfin, vraiment au fond de notre humanité. Et là, c'est même presque plus de notre animalité. Il y a ce côté tribal. Donc j'ai parlé plein, plein, plein de fois dans mes formations. Je sais que je radote un petit peu. C'est qu'il y a des trucs que je dis et je redi, mais le truc fou, c'est que je peux le dire et le redire, mais les gens ne le répètent pas. Donc, style tribal. Donc, le côté tribal, la tribu, l'identité, c'est ça. Ça fait partie de l'anticipation. Alors, l'anticipation, c'est, le faire comprendre qu'on est à la veille d'un événement particulier. Et que les choses vont changer. Ça peut être bien ou mal. Donc, on est à la veille de quelque chose. Demain, demain potentiellement, il y a un truc qui va se passer. Il y aura une révolution. Ou c'est un fait politique. Une révolution technologique, qu'il y aura un grand changement, un bouleversement. L'anticipation. Prenez par exemple, le délire sur le changement climatique causé par l'homme. Ça c'est une anticipation. Dans un avenir très proche, il y aura plus de banquises, les ours polaires vont tous mourir, on aura un mètre d'eau dans Paris, et ça sera la Gasperson. Parce que on crame trop, enfin, on balance du CO2 dans l'atmosphère. Voilà, c'est un grand récit collectif qui est très, très efficace, l'anticipation. Autre type d'anticipation, tout ce qui touche au droite. Ou de ce qu'on qualifie de droite. Par exemple, si vous votez pour le Front National, demain c'est le nazisme. Bon, alors si c'est un événement. Ça, alors, souvent le type de récit. Encore une fois, il ne s'agit pas de savoir s'ils ont raison ou tort, il ne s'agit pas de savoir si c'est moral ou pas. Et on n'est pas là pour discuter ça, chacun ses opinions, OK ? Ce qui intéresse c'est de voir comment il construit ce récit. Une fois que vous avez fini ce cours, quand vous allumez la télé, quand vous allumez BFM ou n'importe quoi, quand vous écouterez un homme politique ou des journalistes, demandez-vous quel est son point, s'il est en train d'utiliser des armes d'influence. Vous verrez que quasiment systématiquement, oui. Le gros problème d'ailleurs, quand on utilise les armes d'influence, c'est que quelqu'un a beaucoup de mal à faire confiance aux journalistes, aux politiques, je sais pas, à toutes les premières, à tous les trucs comme ça, quoi. Donc, on voit, on en fait, on voit les méthodes. On voit ce qu'il utilise comme technique. Quand on voit les techniques qu'il utilise, on est obligé de se dire, mais ils se foutent de ma gueule. Enfin, de notre gueule, quoi. Donc, bref, anticipation. Un truc qui marche très bien. Anticipation, c'est aussi faire un très bon titre. Vous avez 48 heures qui viennent. Une loi risque de passer à la semaine finale. Qui peut geler votre épargne. Je mets le titre de la page. Moi, je peux vous garantir que les gens vont lire. Je peux vous garantir. Je vais noter ça. Numéro 8, les sept péchés capitaux. Le classique. La colère, l'avarice, l'envie, l'envie slash la jalousie, l'orgueil, la gourmandise, la paresse et la luxure. Évidemment, luxure. Ça marche, je peux bien te le dire que c'est relatif à la sexualité, les gens deviennent fous. C'est, mais je suis désolé, c'est là qu'on voit qu'on est des animaux. Bon, voilà. L'avarice, gagner de l'argent, la cupidité. D'ailleurs, les gars, je suis désolé, mais je vais faire un petit cachet. Une des raisons pour qu'elle est une formation aujourd'hui, c'est que j'ai utilisé le péché capital de l'avarice, hein. Les gars, on va gagner de l'argent. Bon, vous voyez, je veux dire, il y a pas de mal à ça. Honnêtement, d'ailleurs, très personnellement, je vois, je suis pas d'accord, OK. Je vois pas en quoi l'avarice, c'est un péché. Gagner de l'argent, c'est bien. Mais dis de l'argent, on peut bien bouffer, on peut prendre soin des siens, on peut avoir un impact. On a du pouvoir. N'oubliez pas que dans le pouvoir, tu attaches, il y a du pouvoir. Voilà, fin de parenthèse. L'orgueil. Intéressant, l'orgueil. L'orgueil, ça touche au statut social et au regard des autres. Vous voulez être admiré, vous voulez être respecté. Vous ne le voulez pas publiquement, mais vous le voulez. Et moi aussi. Et tout le monde aussi. Il y a d'autres voisins aussi. Et vos amis aussi. Les gens veulent renforcer leur statut social. Ça, c'est de l'orgueil. La paresse, c'est quoi ? Ils veulent des résultats rapides. Tout bon texte de vente implique une idée de rapidité. Les gens veulent des résultats rapides. La jalousie, l'envie. Qu'est-ce que ça nous dit ? Ah, mon voisin, il gagne de l'argent. C'est un truc marrant qui était mesuré, on est un indicateur comportemental, comme j'ai dit, je viens du monde de l'économie. On va justement, on va filer à des gens, mais tu vois, des gens sont voisins, OK. Genre, le nombre de gens qui sont relativement proches, socialement, démographiquement et cetera. Et on va, on va filmer un gars, on va lui donner mille euros, comme ça, on lui explique que c'est pas un piège et qu'il y a pas d'engagement, le truc. On lui donne mille euros. Le gars, il comprend et il dit, ah, c'est cool, j'ai gagné mille euros. On va voir son voisin, on filme à 10 000 euros au voisin. Et on fait en sorte que le mec qui a eu 1000 euros, ait gagné 1000 euros, son travail, c'est cadeau. Ces cadeaux sont tombés du ciel, OK. Et on va voir le gars qui a touché 1000 euros, on essaie de mesurer son bien-être et son mood et son, je verrai juste son rapport à la vie. Et le mec est déprimé. Le mec qui gagne 1000 euros sans travailler, il dit, putain, c'est cool, j'ai gagné 1000 euros. Moi demain, on me donne 1000 balles, je suis content, quoi. Je suis quand même content. En tout cas, bien ma vie aujourd'hui, mais on me donne 1000 euros, je suis content. Mais le fait de voir le mec d'à côté gagner 10 000, ça lui fait tellement mal aux fesses. Il est tellement jaloux, que finalement, il en souffre. Il a gagné 1000 balles, il en souffre. L'envie, la jalousie. Parlons de la colère maintenant. La colère, c'est quoi ? Ça marche bien sur l'ennemi commun. Ça marche bien sûr, ce n'est pas de votre faute. Ça marche bien sûr, la constellation. Donc on va parler dans un instant. La colère. Le jeu est faussé. On vous a menti. On s'est foutu de votre gueule. On vous a promené. On vous a volé. On vous a donné des mauvaises informations en faisant exprès en sachant que c'est les mauvaises pour que vous vous pété la gueule. Et ouais, c'est de me mettre en colère. Un petit peu ou beaucoup. Et c'est de me mettre en colère. Et ben, la colère, on la retrouve très, très souvent dans ces ventes. Si vous êtes, si vous êtes pauvre, si vous allez mal, si vous êtes malheureux, si vous s'en aller se barrer, si je sais pas trop quoi, si vous n'avez pas cet argent. Ça cause de ça. Et là, c'est de mettre en colère. Et j'espère que personnellement moi, c'est pas grave. Colère, avarice, envie, orgueil, la paresse, et luxure. La gourmandise, j'aurais plus de mal. Ah bah, la gourmandise, ça serait plus le plaisir. Mais le plaisir non sexuel. Vous voyez, c'est quand vous gagnez de l'argent par exemple, pour avoir du plaisir. Ou juste faire du shopping, ou aller dans un bon resto. Je sais pas faire du shopping quelque part, c'est la gourmandise. Aller gâter les gens qui vont juste vous gâter vous, vous avez envie de acheter un truc sympa, un objet sympa, une belle montre, je sais pas quoi. Moi, je sais pas ultra-dépensier, mais j'imagine que s'acheter une belle montre, c'est agréable. Se faire un très bon resto avec sa copine, son ex-femme ou juste son mec, ça dépend si tu es une femme, un mec, voilà. Ou ses enfants, ou ses parents. C'est la gourmandise. Un bon message de vente, notamment quand on parle des prix de choses. Revenez au type bulldozer, on parle souvent des bénéfices élargis, des bénéfices secondaires et des désirs secondaires. C'est de la gourmandise. En plus, on va y avoir un stress, un. Vous allez avoir de la sucrerie qu'on peut faire. Les luxures et moins évident. Je faire référence à la sexualité, ça brusque les gens. Mais je dirais, dès qu'on parle par exemple de produits sur la minceur et la forme physique, pourquoi être en forme physique ? Pour se taper des gonzesses. Mais j'exagère, mais en gros, pour être attirant. Pour plaire. On aime plaire. On aime, même si on est marié, même si on est marié, il y a des différences qui sont sur rien. Ou même si on est vraiment avec son conjoint, sa nana, son mec, peu importe et qu'on connaît bien, qu'on a pas envie de changer, mais juste savoir que d'autres personnes te désirent. Même si on va pas, même si on va pas chercher, même si on va pas céder, mais juste savoir que des gens nous désirent. On peut dire ce qu'on veut, mais on aime ça. On aime ça. Ce qui ne veut pas dire qu'on va tromper son conjoint ou n'importe quoi. Évidemment, on a la tête, mais des gens responsables. Et savoir que des gens te désirent, ça joue. Qu'est-ce qu'il y a de plus sexy que l'argent ? L'argent, c'est sexy, hein. L'orgueil, concernant le statut social, le pouvoir. Quand vous êtes un quelqu'un qui est respecté, ou qui est craint. Quelqu'un vers qui on se réfère, parce que vous savez faire des choses, parce que vous savez des choses. Hmm, c'est un pouvoir sexuel, hein. Carrément. Le fait d'avoir un statut social, ça a une très grosse charge sexuelle. Mais c'est juste du Darwinisme de base, en fait. C'est juste de la sélection de l'espèce. Pourquoi ? Parce que toutes les espèces, l'espèce humaine, ont procédé par sélection en fait, par sélection naturelle. La sélection naturelle, ça consiste à quoi ? Ça consiste à faire s'accoupler les meilleurs, euh, comment dire, sans utiliser un langage géniste. Les meilleurs éléments du groupe. Donc l'anana, la plus fertile, la plus à même à procréer. Bah, notamment, enfin, tout le délire sur, je dirais, l'espace entre les hanches et des histoires comme ça chez la femme, c'est que vraiment, en fait, les mecs ont mesuré ça mathématiquement, c'est qu'il y a, le désir masculin et entre autres, une fonction, euh, des formes de la hanche de la nana. Parce que la hanche, ça renvoie l'idée de procréation, de machin, et cetera. Donc, elle peut là, peu importe, le mec a un dossier, mais de ton dossier, et cetera. Je suis pas sûr de la question en détail, mais cette idée-là. Donc, dans la sélection de l'espèce, et la nana va chercher quoi ? Ou la femelle dans le monde animal, va chercher quoi ? Elle va chercher un mâle qui pourra soit la protéger, soit qui lui garantit que sa progéniture, enfin, soit qui augmente la probabilité que sa progéniture soit de bonnes qualités. Si c'est un truc, si c'est super dur de parler comme ça. Mais en gros, c'est qu'elle va avoir un mâle qui est fort, qui est puissant. Il y a une probabilité que le gosse, et la progéniture, soit forte physiquement et puissante. Donc, cette progéniture survive, passe à l'adversité. Passe à la nature, que ce soit le froid, la faim, que ce soit le danger. Ce n'est pas anodin. Quelque part, on retrouve dans le mécanisme du désir, la sexualité chez l'humain, des trucs qui ont l'air de venir tout droit du monde animal. Et la personne qui est le pouvoir, qui a le pouvoir, elle a une grosse charge sexuelle. Pourquoi ? Parce que le pouvoir permet de protéger. Et donc, il y a une progéniture, elle a une plus grosse chance, une plus grosse probabilité de survivre. Je pense que, au fond de nous, il y a une grosse base animale qui est là, ça prend. Et puis voilà, c'est comme ça. Donc, la luxure, le sexe, péché capitaux, classique. Donc le huitième et les sept péchés capitaux. On n'y échappe pas. Et c'est efficace.