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Les armes de l'influence - 1 à 3

Tugan Maxi
Résumé
* Utilisez la curiosité (théorie du fossé d'information) pour piquer l'intérêt en révélant qu'une information manque et est désirable.
* Renforcez la crédibilité de votre "teaser" en citant des exemples de personnes influentes ou d'accomplissements reconnus liés à cette information manquante.
* Structurez vos messages autour de l'aventure du héros : parti de rien, surmontant des obstacles, trouvant un mentor, évoluant et accomplissant une mission.
* Les histoires sont un moyen puissant de transmission d'enseignements et de rétention d'idées ; utilisez-les pour engager votre audience.
* Adoptez un langage simple, sujet-verbe-complément, une idée par phrase courte, pour une communication claire et accessible.
* Évitez le jargon et les phrases complexes, qui créent de la distance et peuvent être perçus comme une tentative de tromper l'auditoire.
* L'utilisation d'un ingrédient unique, avec un nom spécial ou inventé, crée un mystère et une exclusivité autour de votre offre.
* La simplicité du langage est la clé pour se rapprocher de votre public, établir une connexion et garantir la compréhension de votre message.
Transcript complet
Arme principale, la plus facile, la plus classique, la curiosité. C'est "info gap theory" en anglais, donc qu'on pourrait traduire comme la théorie du fossé d'information, du manque d'information. Autrement dit, c'est un fait comprendre à la personne qui vous écoute, qu'il y a une information qu'elle n'a pas. On lui donne des petits éléments. Ah mais pourquoi c'est bien la théorie de untel sur quelque chose, tout le monde le connaît. Ah bon, j'y retourne dans un instant, je vais vous le dire, pas de problème, ah bah attendez, il faut que je vous en parle mais d'abord voilà. Il y a un fossé, c'est qu'on fait comprendre qu'il y a une information qu'elle n'a pas et qu'il y a un fossé entre elle et l'information. Elle veut aller plus loin, elle veut gérer, dépasser ce fossé pour accéder à l'information. Et ben, très régulièrement, euh faites deux, vous pouvez, faites le jeu, moi, même de vos interactions sociales, c'est commencer un petit peu à donner des éléments d'une histoire, machin, et retirer le truc. Ou commencer à faire comprendre qu'il y a une théorie, une idée, qui est différente, qui est importante, un mécanisme, un outil, une personne, peu importe qui, qu'il faut connaître, qui est super important et retirer le truc. Et dis-toi "Ah bon, j'en parlerai plus tard parce que là, c'est pas forcément le focus", et le gens sont "non non mais on va savoir en fait". Et euh, faites, faites les tests, ça marche super bien. Donc, l'arme d'influence la plus simple, curiosité. Marque la plus simple, pas forcément. Ah, mais bon, je commence par celle-ci parce que... il faut bien commencer par quelque chose, OK, donc la curiosité. Aussi, dès que vous utilisez de la curiosité, apportez de la preuve. Voyez par exemple, il y a une théorie à connaître, et expliquez bah c'est que la théorie utilise Arnold Schwarzenegger, Donald Trump, et machin, donc ce qui est super important. Vous dites pas qu'il y a la théorie. Mais vous renforcez la valeur de cette théorie. Ou par les type, il a travaillé avec untel, untel et untel, c'est lui le mec qui a inventé tel système, et qui a été reconnu comment différemment, dans plein d'autres domaines, quoi. Mais on n'a toujours pas dit c'est qui, les gars. Donc on va renforcer la curiosité par des preuves qui rendent ce teaser quelque part, encore plus crédible. Curiosité donc, petit, petit deux, l'aventure du héros. On aime les histoires, les gens aiment les histoires. Surtout les histoires un peu de, où les aventures, euh, je sais pas comment dire en français. En anglais, c'est "rich to riches story", tout le monde dit de la nullité jusqu'au succès. Ah, vraiment l'ascenceur émotionnel où on part tout en bas pour monter tout en haut avec, toutes les péripéties, avec les obstacles. Pensez à un film comme "À la recherche du bonheur" avec Will Smith. Où le gars vit à la rue avec son gosse, et il se bat, il se bat, il se bat pendant un malade pour trouver un job, pour trouver quelque chose pour pouvoir juste nourrir son gosse et s'en sortir. C'est un film super film. Pensez aussi à un film comme Star Wars, en particulier la première trilogie, où vous avez Luke Skywalker qui démarre de rien du tout et qui très progressivement, voilà, va avoir un mentor, Obi-Wan Kenobi, ce mentor il va mourir. Ouais, il faut toujours dire il faut toujours que le mentor, le mentor qui est toujours une figure de père de substitution. Les bons héros n'ont jamais de parents, remarquez que Harry Potter, il a pas de parents, Frodon, il a pas de parents. euh, Luke Skywalker, il n'a pas de parents de facto, ou alors ce sont des parents qui sont dépassés et qui meurent. Anakin Skywalker a une mère, mais il faut qu'elle meure. Il y a pas de père, d'ailleurs, le père est absent. La figure du père est absente et donc, la figure maternelle, elle est présente, mais elle a le droit de mourir, et la figure paternelle, elle est quasiment jamais là. Donc on va créer une figure paternelle de substitution, qui est le mentor. Euh, dans "Le Seigneur des Anneaux", c'est Gandalf, qui est un peu le père de substitution, espèce de père, sage, grand-père rassurant et protecteur, quelque part. On va avoir pour Luke Skywalker, Obi-Wan Kenobi. Euh, pour Anakin Skywalker, la nouvelle trilogie de, de Star Wars, Anakin Skywalker, c'est comment il s'appelle ? Qui lui donne, qui lui donne, je sais pas un expert des films. Mais voilà, on a cette idée, genre par exemple, ce qui est marrant dans, dans Star Wars, c'est qu'on va retrouver cette figure de père, cette figure de père qui doit mourir pour que le héros devienne adulte. On va avoir cet antagonisme entre le bien et le mal, qui est très simplifié. On va avoir toujours ce personnage, enfin un ou plusieurs personnages comiques qui vont graviter autour du héros, notamment, bah c'est les robots qui font des petits bruits. Les personnages comiques qui gravitent autour du héros, souvent du bien. Ce qu'on retrouve aussi, c'est du côté du bien, c'est souvent le bordel. La résistance, dans Star Wars, c'est le bordel. C'est pas, voilà, c'est, il y a un peu tout et n'importe quoi, il y a plein de joueurs qui machin. Dans "Le Seigneur des Anneaux", la résistance, elle a l'air moins bordélique que les méchants qui sont une espèce de corps, et les monstres et tout. Je prends des exemples de films, vraiment mainstream, mais parce qu'ils sont vraiment travaillés en utilisant ce schéma-là. Et si ces films ont aussi bien marché, c'est pas un hasard, ils ont utilisé des schémas prédéfinis qui marchent à chaque fois. Et donc, dans "Le Seigneur des Anneaux", on peut avoir l'apparence que les méchants sont un peu plus bordéliques que les gentils, mais en fait, c'est faux. Euh, c'est que les méchants sont vraiment plus organisés et unifiés. C'est que les gentils, il y a plein de fractions différentes, avec des camps différents, des alliances différentes, des uniformes différents, des équipes différentes, des cultures différentes, des physiques différents quand les méchants sont capitule unifiés. Vous prenez les, enfin, comment ça s'appelle les gars là, euh, les Oukais, là, dans le deux, je sais pas si vous avez vu le film. Si vous avez vu le film, ça pareil, ils sont tous pareils. Vous prenez les Stormtroopers dans Star Wars là, ils sont tous blancs, identiques. Voilà, donc je reprends, on peut partir sur l'histoire du héros, mais euh, amusez-vous à regarder même des recherches, peut-être que j'ai fait une vidéo là-dessus en fait, parce que c'est vraiment intéressant. sur un peu les, les, les schémas qu'on retrouve dans toutes les bonnes histoires qui marchent bien. Bref, donc l'aventure du héros, c'est quelque chose qui marche très bien en terme d'influence, d'arme de persuasion, d'arme d'influence. C'est qu'il y a une histoire. Il y a l'aventure du héros. Ses difficultés, ses péripéties, ses souffrances, ses doutes, ses craintes, ses pertes, ses déceptions. C'est le premier résultat, ses grands résultats, ses accomplissements, sa mission, et l'accomplissement de sa mission. Vous remarquerez que ce qui raconte, c'est que l'aventure du héros, c'est toute la partie histoire, le script du bulldozer. Et le début du la partie offre, où on introduit, je dirais, pourquoi on va créer cette offre. Euh, donc ce produit là, voilà. OK. L'aventure du héros. Les gens aiment les histoires. Un truc marrant mais c'est, pourquoi vous croyez que depuis la nuit des temps, même à l'époque où l'écriture n'existait pas, ou n'existait pas, ou c'est pas comme beaucoup développé. beaucoup d'ailleurs. Pourquoi on utilise les histoires pour transmettre des enseignements ? Pour le truc, genre Adam et Ève, tout ces trucs là. C'est des histoires qui se racontent. Ma, vous voyez, vous prenez l'Ancien Testament, c'est que des histoires. Vous prenez le Coran, c'est des histoires, le Coran. Si j'en connais. J'ai pas. On s'en fout, savoir quelle religion vous êtes, vous êtes dans. On est juste pour un, ok. Donc, dans le texte religieux, il y a des histoires. Moi, personnellement, je suis chrétien, je me souviens, l'Ancien Testament, c'est toujours des histoires. Il y a le fils de machin, le fils de Job, enfin le quoi, tout des histoires comme ça avec bah, il y a un enseignement. Et on retient une idée parce qu'il y a une histoire. On retient pas les concepts, on retient pas les chiffres, on retient pas les grandes idées. On peut retenir, mais ça marche pas très bien. On retient les histoires. Les bonnes blagues, ce ne sont pas des bonnes histoires. Les bons humoristes racontent des bonnes histoires et les bons films, c'est des bonnes histoires. Et j'ai conscience que raconter des bonnes histoires, c'est quelque chose qui est très compliqué. C'est pas évident. C'est pour ça vraiment qu'il y a le script du bulldozer qui vous donne un modèle pour raconter des histoires. Il y a donc des modèles. Je peux raconter d'autres, je peux proposer d'autres, peut-être que je ferai une vidéo là-dessus en fait, dans les versions suivantes de cette formation. Mais, l'histoire, l'aventure. On continue. Trois, le langage simple. Alors ça, pareil, Trump. Des phrases, de la simplicité, "Build the wall", point. "Fabriquons le mur", ou "Fabriquer le mur", point. Le mec il a, il gueule, "Fabriquons le mur", quoi. Point. Ah, c'est autre chose que Lénard, qui voilà, qui va débarquer, faire une phrase super compliquée qui dit "boum machiin, les trucs", quoi. C'est que les gens aiment un langage simple, sujet, verbe, complément. D'ailleurs, sur le langage simple, quelques conseils de rédaction. Vous ne mettez jamais. Et là, là-dessus, je m'énerve tout seul, mais vous ne mettez jamais deux idées dans la même phrase. Une phrase, sujet, verbe, complément, point. Une nouvelle phrase, une idée par phrase. Des phrases qui sont courtes. Vous n'aurez pas l'air plus intelligent avec des phrases compliquées, des mots compliqués. C'est le propre des gens vraiment intelligents, c'est qu'on les comprend. Les mecs qui utilisent des mots compliqués et qu'on comprend pas, c'est pas un signe d'intelligence. C'est un signe d'enfumage. Donc, dès que le mec commence à faire des phrases ultra compliquées, des mots compliqués, c'est pas qu'il est intelligent, c'est juste qu'il se fout de notre gueule. Et qui espère que ça ne passe pas voir. Manque de bol, ça se voit. Un mec intelligent, ça se comprend. Un bon message de vente, ça se comprend. Une bonne histoire, ça se comprend. Et pour que ça se comprenne, il faut un langage simple. Vous n'utilisez pas de point-virgule. Je dis souvent, enfin, j'ai, soit des amis qui sont entrepreneurs, qui m'envoient leurs emails avant de faire, bah fait, ils font une séquence email, le truc comme ça, ils me les envoient. Qui me disent, "Ouais, tu peux jeter un coup d'œil et me donner ton avis ?" Donc, comme je suis plutôt sympa, je le fais. Et il y a un mec. Typiquement, il met des points-virgules. Genre, qui utilise des points-virgules. Genre, on sait même pas à quoi ça sert, le point-virgule. Enfin, pas le point-virgule. Enfin, genre, enfin, j'ai pas l'impression d'être complètement inculte, je ne sais pas comment utiliser un point-virgule, personne ne le sait. Et ces lecteurs non plus. Le mec qui dit "Ah non, mais c'est bien". Non, non. Langage simple. Avec un langage simple, vous êtes proche des personnes. Il faut qu'elles comprennent. Elles sont proches de vous, il n'y a pas de distance. Avec des mots compliqués, vous créez une distance. Vous voulez pas qu'il y ait de distance entre les gens, ça sert à rien. Vous voulez être proche des gens, vous pouvez leur parler directement. Pour y avoir une exception, langage simple, qui serait des euh, des ingrédients uniques. Je vous renvoie au marketing underground. L'ingrédient unique, c'est vous allez donner un nom spécial, voire inventer un nom à une composante de votre produit, de votre offre. Comme ça, il y a un peu le côté mystérieux, euh, et surtout unique. C'est comme vous avez inventé un mot, vous êtes le seul à l'avoir. Je sais pas, enfin, oui, en gros, je peux expliquer, mais euh, c'est, il faut jamais que la personne et envie, enfin, il faut jamais donner de désir pour une catégorie générique. Euh, il faut toujours donner envie à, à, parce que sur un, un ingrédient, particulier, un ingrédient unique. Je vous donne un exemple concret. Là, récemment, j'ai travaillé sur un texte de vente. Je travaille avec un confrère, que je vais appeler le "protocole Shenzhen". OK. C'est un texte de vente qui s'appelle le "protocole Shenzhen". OK. Et ça intègre de vente où on parle des chatbots, tout le monde dit, de comment créer un bot avec Messenger. C'est le truc qu'on fait des trucs sur WhatsApp et tout, peu importe. Et donc, on utilise en gros, on apprend aux gens à utiliser ManyChat et à monétiser, à monétiser, je dirais leur, en gros, à faire grossir leur audience sur euh, leur bot et à monétiser. Et euh, sauf que des formations ou du contenu éducatif sur les chatbots, sur ManyChat, il y en a plein. Alors soit on dit aux gens "Eh, regardez, c'est génial, tu peux faire pleins de, faire pleins de, faire pleins de, de, faire pleins de, de, faire pleins de, de tu peux faire pleins de, de, faire pleins de, de, faire pleins de, de faire pleins de, de faire pleins de, de, faire pleins de, de faire pleins de, de faire pleins de, de faire pleins de, de faire pleins de, de tu peux faire pleins de, de, faire pleins de, de faire pleins de, de faire pleins de, de faire pleins de, de faire pleins de, de faire pleins de, de faire pleins de, de faire pleins de, de faire pleins de, de faire pleins de, de faire pleins de, de faire pleins de, de faire pleins de, de faire pleins de, de faire pleins de, de faire pleins de, de faire pleins de, de faire pleins de, de faire pleins de, de faire pleins de, de faire pleins de, de faire pleins de, de faire pleins de, de faire pleins de, de faire pleins de, de faire pleins de, de faire pleins de, de faire pleins de, de faire pleins de, de faire pleins de, de 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