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Closer par email 44

Tugan Maxi
Résumé
* La newsletter sert à maintenir la relation client, pas directement à gagner de l'argent. Son objectif est de rappeler son existence et de créer une "dette" de réciprocité en apportant de la valeur.

* Il est clé de ne pas spammer ni de vendre agressivement dans les newsletters ; le contenu doit être intéressant et apporter une valeur ajoutée à l'abonné.

* Le format peut varier : une réponse à une question spécifique, un rappel de l'existence, ou un bref résumé d'actualités, sans nécessairement un appel à l'action immédiat pour une vente.

* La stratégie de publication (quotidienne, hebdomadaire, mensuelle) dépend de la capacité à produire du contenu de qualité. Il vaut mieux espacer si la qualité ne peut être garantie.

* Les newsletters quotidiennes doivent rester intéressantes pour éviter le désabonnement ; privilégier des analyses originales ou un angle différent sur l'actualité est crucial.

* L'utilisation de mots forts et d'une approche plus émotionnelle peut rendre le contenu plus marquant, mais la rigueur dans l'information reste essentielle.

* Même si l'intention est d'apporter de la valeur, il faut s'assurer de l'exactitude des chiffres et de la clarté du message pour éviter les informations falsifiées ou mal comprises.

* Des exemples tels que Marc Fiorentino et TTSO montrent que des newsletters quotidiennes peuvent réussir si le contenu est pertinent et que les appels à l'action sont discrets et bien intégrés.
Transcript complet
Aujourd'hui, on va donc faire un cours qui sera rapide, on va parler d'une chose de newsletter qui s'appelle newsletter. Et ce sera une manière d'aller boucler notre cycle. Je rentre juste de flotte. C'est une manière d'aller boucler notre cycle sur sur les emails. Les newsletters fondamentalement, c'est pas un truc pour lequel on gagne de l'argent. On n'est pas pour gagner, on gagne de l'argent sur les newsletters, ou très peu. Ce qu'on fait, c'est on maintient la relation. On rappelle aux gars qu'on existe. Et on peut éventuellement, on peut apporter de la valeur pour créer une dette. Vous savez, c'est il y a un peu l'effet de réciprocité. Pareil si adepte d'une manipulation, dans l'effet de réciprocité, c'est que si on vous donne quelque chose, vous êtes conditionné à rendre quelque chose. Et donc la newsletter, ça peut être un outil comme ça. C'est que de temps en temps, vous allez envoyer un email qui sera pas pour spammer la personne, qui sera pas pour lui pitcher un produit. Ce sera pas pour gagner de l'argent. C'est juste pour lui apporter quelque chose d'intéressant. Et en échange, bah lui il aura une micro-dette qui sera installée dans son cerveau. Et que vous pourrez le voir, le jour où vous vendez quelque chose. OK. Donc, on va regarder quelques exemples de newsletters. Euh, rien d'incroyable, mais bref. Alors, je vais aller vous chercher ça. Parce qu'il est il est juste un, il reste un, il reste un, un quatrième que j'avais téléchargé. Je sais pas où il est parti. Je vais juste, je vais juste en télécharger un. Une seconde. C'est euh, je je peux t'en, je peux te lire ça, quoi, par P D F et sinon c'est un peu le chaos. Alors, je vais te chercher, euh, je vais te chercher juste un P D F, le mail et on regarde ensemble. Donc, on va voir quatre exemples aujourd'hui. Ah, je comprends, j'ai déjà. OK, alors je repars sur mon écran. Désolé, j'ai je je sais pas si je suis je je je sais pas si c'est le bon PC comme d'habitude. OK, partagez l'écran. Euh, on y va. Je, il y en a une qui est de Sébastien Suris, une qui est de mon financier point fr, point fr point com, je sais plus. Peu importe. Il y a une qui va être de Times News Off, très bien faite. Et il y en a une qui est de euh Piurolier. Je commencer par celle de Sébastien Suris. Sébastien Suris, très connu dans le e-commerce. Euh, il bosse pas mal aujourd'hui sur la notion de repreneuriat, qui est bah, une profession à reprendre une boîte qui existe déjà, et au, bah, en gros l'art de hacker et on fait du cash. Bon. J'ai jamais essayé, je je sais pas ce que ça vaut. Mais quand même, c'est intéressant, ça ça change un petit peu de ce qu'on peut voir, un peu dans tous les sens. Euh, Alors, ça c'est donc l'email de euh euh euh euh Sébastien Suris qui dit voilà, repreneur là, comment bien préparer votre projet de reprise d'entreprise. Donc, là, il s'adresse à des gens qui ont déjà vu passer son offre, parce que plusieurs fois, il a parlé du repreneuriat. Euh, et il s'adresse probablement à moi, qui n'est pas acheté. Et donc, il va un petit peu me dédier sur l'opportunité. Alors, toute première, alors la toute première phase d'une reprise, et particulièrement importante, qui là, elle implique, blablabla, que vous passiez euh, que vous passiez par une bonne auto analyse, côté mindset, respirer en profondeur, mais aussi que vous ayez une approche méthodologique de certains points économiques et indicatifs bien particulier. Aujourd'hui, nous vous proposons donc un petit focus sur cette étape déterminante pour la suite des opérations. Alors bien préparer la reprise. Donc, hop. Je continue mon contenu. Euh, quelles sont vos forces, bla bla bla, quelles sont vos faiblesses, quelles sont vos motivations, quels sont les secteurs qui vous passionnent ? Boom boom boom boom. Formation et accompagnement. Devenir chef d'entreprise. Et puis là, ce qui fait, c'est qu'il va dire voilà, ben devenir chef d'entreprise, ça s'apprend. Donc, il faut une formation professionnelle, il faut de l'accompagnement, et cetera. La question de la semaine, c'est euh, comment préparer la session de votre entreprise ? OK, il répond à la question, boom boom boom. Et ce qu'il fait, c'est qu'après, il va envoyer sur sa chaîne YouTube. Euh, il va, il va envoyer sur sa chaîne YouTube. Euh, il fait une vidéo ou il fait une vidéo sur sa chaîne. Donc, euh, c'est le format le plus classique, le plus basique. Vous répondez, vous faites trois points. Vous répondez à une question, et vous donnez ça. Et ici, il y a un choix qui est fait, c'est qu'il n'y a aucune autre action. Il n'y a aucun col to action pour une prise de vente, tu as rien à vendre. Ce que moi, je fais d'ailleurs, qui s'en va jamais. C'est très rare que j'ai un mail, et qu'à la fin, il y a même pas au moins un petit lien pour dire bon au passage, j'achète mon produit quoi. Fondamentalement, avec le mail, il y a une question qui se pose, c'est qu'est-ce qu'on veut ? à quelle échéance qu'on peut monétiser ? Est-ce qu'on peut monétiser à court terme, à moyen terme, à long terme ? Tout le monde répond assez basiquement. Tout le monde répond assez basiquement à le long terme, c'est mieux. En fait, pas forcément. C'est très régulièrement, quand vous êtes dans du moins quand vous êtes dans l'entrepreneuriat, euh, l'entrepreneur, vous êtes dans le problème solving. Et une fois que la personne a réglé son problème, elle arrête de vous suivre. Ou alors, après un gourou autre, c'est qu'elle trouve un gourou et cetera. Très intéressant, mais s'il y a un mois, deux mois, trois mois, au bout de trois mois, elle dit bon, il y a pas d'intérêt, elle passe au prochain gourou. Et du coup, il y aurait un intérêt, enfin, il y a la réflexion, c'est est-ce qu'on a pas intérêt à presser le client maximum pendant trois mois, à le bombarder de mai les vrais malades mentaux, pour presser ce truc au maximum, puisqu'en fait de toute façon, trois mois, il ira passer à la prochaine opportunité au prochain gourou. Que dans, dans le, en tout cas, dans l'entrepreneuriat, le gros de la clientèle, c'est les grandes leur qui passent dans un moment de rêve à un autre. Et fondamentalement, ils ont pas envie de travailler, ils ont pas envie de tester des trucs. Euh, donc ils utilisent, clic, consomment, ils achètent un petit peu, et ils passent de l'un à l'autre, et tous les trois mois, ils passent un nouveau truc. Ça se fréquente. Et donc, il y aurait, il y aurait une réflexion qui s'amène, c'est est-ce qu'on a pas intérêt à presser le citron comme des malades au début ? Quitte à ce que le gars soit grillé après, bon, on s'en fout, parce que de toute façon, il serait passé à un autre gourou, parce qu'il est juste là pour se branler. C'est la question. Euh, quand on fait ce type de newsletter comme celle-ci, euh, là, on est plutôt sur euh, du long terme. Il n'y a pas de bonne réponse, si c'est court moyen terme, moi j'ai quand même une préférence pour le moyen long terme, parce que euh, je crois en ma capacité à pouvoir proposer d'autres produits pertinents dans différents domaines, et sur le long terme, mais d'un business à l'autre, donc on peut dire une spécialité, votre prochain produit, il est le, oui, c'est pertinent, mais c'est pas forcément pertinent. Donc, un petit business sur un truc, vous n'avez pas forcément une spécialité ou une passion. OK. Vous, utilisez l'homonyme. Vous voyez, les mecs qui voilà, vous n'avez pas écrit une relation, vous vous taisez pas votre gueule. Vous n'avez pas écrit une relation intense. Vous pouvez trouver un intérêt à juste aller presser ce qu'ils font, comme des malades. Et iconiquement parlant. Pourquoi pas ? Euh, non, il n'y a pas de réponse universelle. Donc, là, on est en mode, en fait, honnêtement, ça pourrait être un article de blog. Ça pourrait être un petit article de blog. Ça peut être un peu court pour que ça soit performant en SEO, mais ça pourrait être un article de blog. Passons au suivant. Le, alors, je, je passe vite fait. Ça, c'est euh, un truc de Piurolier. Bon, bah c'est assez basique, il dit juste voilà, bonjour, dans cette nouvelle vidéo, vous allez découvrir comment gagner machin. Donc ce qu'il fait, c'est qu'il va juste rappeler qu'il existe, et envoyer des trucs. Euh, il y a d'autres Youtubeurs comme Théophile, qui envoie des emails qui sont identiques. C'est, salut, va voir mon ma vidéo, et en PS, c'est, voilà, mon catalogue de formation. Ce qui est pas mal, c'est que ce format là, il est pas agressif. Et on a plutôt du plaisir à le recevoir, c'est simple, il demande pas un investissement important aux gens, où il faut lire le mail et cetera. Il rappelle ce qu'il existe et ce qu'il fait quelque chose. Ça pourrait être de tourner comme format. En mode, tiens, bah j'ai une nouvelle idée. Ou bien, tiens, j'ai un truc très simple, et donc le mail, il est court, il est. On va droit au but, et on s'enferme pas. Euh, alors, je vais te chercher le PDF, pas de problème. Donc, ce qui est intéressant, c'est la simplicité. Alors, c'est pas un crétin, je crois qu'il sait, il faut chez moi, c'est j'ai pas encore le WiFi dans mon nouvel appart. Le prochain, qu'on va faire, c'est mon financier. Je m'arrête, je vais mettre des cigarettes, je vais dire ma gueule. OK, je vais dire quand même. Donc, euh. Alors, ça c'est une newsletter d'actualité, que Marc Fiorentino envoie, lui, qui envoie ça, euh, tous les jours de la semaine, à la du du pardon, du lundi au vendredi. Et ce qu'il fait, c'est qu'il fait un peu un topo de l'actualité économique en petits points. Donc, le sujet principal, il développe un petit peu. Donc là, il met deux trois points sur la semaine, genre, deux points sur, il met deux points sur Bloomberg. Après, il parle sur bah une espèce de économique, la banque sur la banque suda, c'est cité un truc, qui va payer, eli parle du Brexit. Quel beau pays, il parle de la Chine, euh, trois candidats, quelques chiffres. Et qui prend l'actualité principalement économique, mais c'est un petit peu politique, et il met quelques chiffres, quelques infos, et ça fait le taf. Et d'ailleurs, ces newsletters, que je trouve sympa à suivre, parce que voilà, il il va pas p. À la fin, il a toujours un petit call to action vers son produit. Euh, il rappelle un petit peu ses conférences et ses événements. Euh, à la fin, il a encore un petit call to action en mode, bah, tu lui rappelles que voilà, on est, on est une société, on peut fournir des conseils d'investissement, euh, bla bla bla, donc voilà, vous pouvez nous contacter ici. Et je dirais, c'est très discret. Parce qu'en haut, pareil, il y a un petit euh, il y a une petite bannière, mais ce n'est pas, pas en mode, ça tu es, ça clique pas, enfin, ce n'est pas en mode avec des boutons partout et cetera. Je me sens très souvent, je suis single, j'ai même pas remarqué, en fait, enfin, avant que là, je je passe faire cette séance, et que je vous montre ce mail, j'ai jamais remarqué qu'il y avait des bannières en haut et en bas. Parce que le contenu est intéressant, et puis du bon moment. Et du coup, quand cette personne m'envoie un mail de pitch, bah, je suis beaucoup plus réceptif, parce qu'elle m'a donné beaucoup de qualité tous les jours. Euh, donc, ça c'est Marc Fiorentino, c'est la newsletter, ça s'appelle mon financier point com. Euh, et j'aime beaucoup les newsletters, j'aime beaucoup le format, je trouve ça très intéressant. Alors, je vous propose maintenant le, euh, un autre en français. Et après, après, on ira défoncer un un email de newsletter qui a fait ma team. Euh, tout le monde. Alors, Times News Off, c'est une newsletter que j'ai, j'ai coutume de suivre, et que j'ai arrêté de suivre, parce qu'il m'emmerdait avec leur politique, leur politique incorrecte. Euh, il m'emmerdait avec leur politique, leur politique incorrecte, Times News Off. J'en avais marre qu'on m'explique que Macron c'est fantastique et que le Front National, c'est du fascisme. Enfin, non pas que j'ai une très autre opinion du Front National, je pense que c'est des bornés. Mais euh, ça me cassait les couilles qu'on me fasse la propagande matine et soir. Et ça me cassait les couilles qu'on me propose des chiffres qui étaient systématiquement biaisés, euh, en faveur de leur, leur petite opinion politique, de petits connards surqualifiés qui vivent dans les beaux quartiers de Paris. Voilà, c'était mon disclaimer avant de commencer leur newsletter. Néanmoins, leur newsletter est très très bien faite, très bien construite, et elle est intéressante. Euh, donc, ça s'appelle TTSO ou Times News Off, et eux, pareil, ils vont envoyer un email chaque jour de la semaine. Euh, mon financier, c'est le matin. TTSO, c'est en fin de journée. Euh, est-ce qu'on peut voir la date et l'heure ? Ah non, là, 13h. Ah non, là, je pense que c'est parce que je me suis, je me suis réenvoyé là, sur mon, sur mon truc. Alors là, ça c'est, c'était une newsletter qui est sortie pratiquement comme je me suis désabonné de chez eux, il y a quasiment un an. Et je suis resté à un vieil épisode. Donc, on a voilà, si j'ai passé la journée à penser à eux, ils racontent ce qui s'est passé avec Chris Church, enfin, ça fait tellement longtemps qu'il a connu sa, tu es, et elle a fait flamber les mecs dans une mosquée. Quelques infos, le grand remplacement, ce poison, bla bla bla. Donc là, là, ils font un peu de la politique à la con. Euh, ils font est-ce que marrant, c'est que ici, dans la newsletter, ils font la promotion de la newsletter de Marc Fiorentino. Marc Fiorentino, toutes façons, ils font la promotion de la newsletter de TTSO. Les mecs se renvoient du trafic. C'est TTSO, ils envoient le soir, Marc Fiorentino, il envoie le matin. Mais il y a une audience qui est assez proche. Bah, de temps en temps TTSO va pitcher un passage de Marc Fiorentino, et régulièrement Marc Fiorentino va pitcher un passage de TTSO, en rappelant bah, ça c'est mon pote TTSO qui publiait ça, et TTSO, il peut dire bah c'est notre pote Marc Fiorentino qui publiait ça, et ils se, ils se renvoient comme ça du trafic. Et ce qui est marrant, c'est que même si quelque part, on pourrait imaginer qu'il y a une forme de concurrence, euh, eux ont choisi l'angle de la complémentarité. Et on va pas être dans l'idée qu'on va offrir du contenu pas le style. Euh, mais l'audience est hyper proche, euh, et pas la même heure, d'ailleurs, ils envoient. Donc pourquoi pas ? On a ici, eux, ce qui est, alors TTSO, il faut, ça se monétise avec des partenariats. C'est qu'ils vont mettre quelques bannières, ici par là, comme ça, euh, et ils vont gagner de l'argent avec les bannières, comme ça. Par moment, ils vont aussi choisir d'avoir, euh, ils vont quand même, ils ont plusieurs, plusieurs petits points comme ça. Et de temps en temps, il y aura des petits points qui sont sponsorisés. Ce sera marqué voilà, sponsorisé par Uber, il expliquons pourquoi Uber c'est génial. Par exemple. Euh, donc, ce qui est intéressant avec, euh, avec mon financier et TTSO, c'est que ce sont des newsletters qui sont quotidiennes. Euh, et ils arrivent en fait à rester intéressants. Parce que généralement les newsletters quotidiennes, c'est insupportable. C'est qu'honnêtement, ça te fout au, ça te fout ça te fout le bordel, ça te fout, c'est pas intéressant, euh, c'est non, je ne foutais pas. Et donc, en fait, les newsletters quotidiennes, très souvent, elles se retournent contre son créateur. Au sens où le gars va juste, unsubscribed, comme un malade. Et quand vous, après, vous voulez arriver pour lui vendre quelque chose, pour lui faire un truc intéressant, vous allez avoir tellement de trucs pas intéressants et tièdes et creux, qu'en fait, elle vous écoute plus et laisse un subscriber. Donc, vous pouvez aussi, donc, en fait, à la limite, à la limite, si vous êtes pas sûr d'avoir vraiment du contenu qualitatif à proposer chaque jour, faites une newsletter hebdomadaire ou mensuelle. Où là, vous pouvez vraiment prendre le temps de faire la qualité. Si, c'est plus intéressant. Mais ça peut être bien, voilà, d'avoir des emails no pitch, qui vous apportent de la valeur. Ce que je vais faire maintenant, c'est que je vais aller démolir un épisode de newsletter que un gars de mes équipes a rédigé. Euh, c'est que nous avons commencé sur notre business finance, à envoyer une newsletter par jour. Donc, les premiers épisodes étaient très pourries. Et donc, je travaille très dur. Alors, dire qu'est-ce qu'ils font, c'est de la merde, euh, en espérant que euh, quand j'ai, quand j'aurai assez gueulé, euh, on finira par avoir des newsletters qui tiennent la route. Euh, donc, je vais juste, allez, l'ouvrir. Si Google Docs, tu veux bien travailler. Attendez, une seconde. Je suis à vous dans 30 secondes, le temps que cette connerie s'ouvre. Je crois que je vais prendre un peu les questions du chat et tout ça. Alors, c'est ça, c'est la qualité avant tout, voilà. Pour la, ce qu'il dit, oui, mais les homonymes, c'est que tu crées une relation. Est-ce que tu peux construire une relation saine sur le long terme ? Tu sais, en fait, c'est qui t'apporte de la valeur aux gens et que tu te fous pas ouvertement de leur gueule, euh, tu peux créer une relation sur le long terme. Tous les faits, très souvent la vie, c'est simple. Est-ce que j'ai déjà testé des newsletters en HT O en forme de MRR ? De gens payent et reçoivent une newsletter ? Oui, j'ai testé. Euh, j'ai testé. C'est trop tôt pour savoir. J'ai testé dans la finance. C'est un peu trop tôt pour savoir ce que ça vaut euh, en termes de rétention et de et de et de et de et d'opportunités. OK, je, je vous montre. Alors, ça c'est la newsletter qu'on veut lancer ce soir, enfin, enfin, après-midi, je sais pas, il est à peu près 16h30. Donc, euh, alors, au menu du jour, on met de plus en plus de malades et toujours pas de remède, OK. Euh, la dette mondiale atteint des niveaux jamais vu et c'est inquiétant. Les actions de secteurs spéciaux s'enflamment, mais attention à l'atterrissage. Donc, j'ai pas mal travaillé, en fait, eux ce qu'ils disaient, enfin, notre redacteur, ce qu'il faisait, euh, c'était euh, il proposait en fait les points, les points principaux de l'actualité économique. Mais le truc, c'est qu'il arrivait après la bataille. C'est quand il y avait une énorme info, et qu'il arrivait le lendemain en disant euh, roulement de tambour et que s'est passé un truc. Ce que tout le monde avait déjà vu l'info. Et ce qu'il donnait sur, la première, ce qu'il donnait sur l'opportunité, était vachement basique. Bon, s'il expliquait sur l'actualité ou sur le événement était vachement basique, en mode, bah j'ai un truc, j'aurai un peu de chiffre. Il fait, ouais, bon, OK, on a déjà vu, j'apprends rien. Et cetera quoi. Donc, j'ai un peu travaillé à ce que je choisisse des petits points d'actualité qui sont pas forcément abordés, euh, par la presse mainstream, euh, ou si c'est abordé par la presse mainstream, que, qu'on puisse avoir un angle un peu plus original, ou qu'on puisse donner une info, ou qu'on dise, what's next for me ? Alors, par exemple, euh, coronavirus, euh, ça va compliquer d'éviter honnêtement, une récession mondiale si cette merde continue encore quelques semaines. Parce que ça fout un bordel inqualifiable dans la chaîne logistique, qui aura un impact sur les performances des entreprises, et donc sur l'emploi. Et donc, en consternation. Et donc, en cascade, ça va ratiber sur tout. Donc, alors, le coronavirus, cette terrifiante progression, et il n'y a toujours pas de remède en vue. Qu'est-ce qui se passe ? Alors, lorsqu'historien reviendront sur l'épidémie, ils se souviendront de cette semaine du 17 février comme le tout premier, le tout premier violent de la crise. Ce que j'ai essayé de faire, c'est qu'ils aillent dramatiser les événements. C'est au lieu d'être très froid et factuel, on choisit d'être un peu plus dans le, catastrophe, il y a un problème, pour vous bouger le cul, ça craint. Euh, les cas se multiplient euh, de manière dramatique au Japon, en Corée du Sud et dans d'autres pays de la région. On parle officiellement d'une contagion. Ah non, ça peut être terrible. Vous pouvez dire, moi, je préfère être contagieux, de points, de plus en plus de malades au Japon, le nombre de malades explose. le nombre de malades explique. Euh, et toujours pas de remède. Euh, autre chose, c'est que j'essentialise des mots simples. Euh, là, on aurait pu dire aussi, bombarde ou retardement. Voilà. La dette mondiale atteint des niveaux jamais vu, et c'est inquiétant. Euh, les actions de secteurs spéciaux s'enflamment, bah, on peut dire Star Wars business. Après, après, après, contagion business, en gros, la pandémie, business et Star Wars business. Les actions de secteurs spéciaux s'enflamment. Euh, attention à l'atterrissage. OK. L'âge, ce qui se passe, c'est qu'il va contextualiser la semaine. Bon, le tornando le plus violent de la crise. Donc là, on met genre, voilà, un graphique qui monte en flèche, très bien. Qu'est-ce que ça veut dire ? Autrement euh, je sais pas si c'est en français. Ça veut dire euh qu'on ne peut plus nier que le virus aujourd'hui, une vitesse non imaginable. Qu'est-ce que c'est mal écrit putain. Qu'est-ce que c'est mal écrit. L'aspect scientifique. Ce bon soudain a suscité et accentué toutes les inquiétudes des marchés de, de marché, des inquiétudes de marché de marché proche du point de rupture, mais qu'est-ce que ça veut dire quoi ? Qu'est-ce que ça veut dire, putain, ils savent pas écrire en français quoi. Quand vous rendiez compte de ma vie, maintenant. Je me tape de devoir reprendre des putains de trucs, juste parce qu'ils sont écrits en français quoi. Qu'est-ce qui est bon pour moi ? Qu'est-ce qui est bon pour vous ? Alors Alexandre dit, en bas du nom de BPM, les gars, je vous fais une petite remarque. Ce demain, peut-être que moi, ça va dire, des gens sont dans l'enjeu. Ça commence toujours par, on est trop fort, on est trop beau, on est la meilleure et cetera. Après, tu fais OK, vas-y, fais le taf. Et là, soudainement, je vois, non, c'est de la merde. Là, tu dis, ah, ouais. Non, mais j'ai jamais fait de la merde, c'est de la merde, mais j'ai mon métier. Donc, en général, le mec qui dégage maintenant, s'il se rend pas compte et s'il refuse fondamentalement. Ou s'il dit bon, ben je réessaye. Quand tu réessaye, je dis non, mais c'est encore, c'est encore de la merde. Et là, en général, le mec, il fout en l'air et il arrête. Non, non. C'est en mode, ah non, j'arrête, c'est trop dur, tu es un sadique. Je, je, je pense que je suis pas sadique. Enfin, ou peut-être si, genre ce que je m'en fous, je m'en bats les couilles, j'ai raison. Euh, quand c'est mon métier, je connais. Si on parlait juste de notation et de crawl, bah là, clairement, j'ai rien à raconter. Si ça dit de marketing et ces conneries là, c'est mon métier. Donc, si je dis que c'est de la merde, c'est de la merde. Et en général, les gens au bout du deuxième, c'est de la merde, ils peuvent plus, ils font, ah non, je peux plus. Mais ça commence toujours par, moi je suis un bourrin, je suis prêt à battre, je suis prêt à sacrifier, j'ai pas peur de me faire critiquer, euh, c'est constructif, et quand vraiment, je dis, mais c'est de la merde, tu refais. Et tu fais quoi ? Là, tu refais tout. Mais tu refais tout. OK. Tu refais maintenant. Ah, euh, et en général, voilà. Donc, c'est ça, moi, quelques parts, le problème, le problème de réputation, c'est ça, c'est que euh, enfin, avec tes hantez, fait toujours, je suis un bonhomme, je suis pas à me battre, je peux pas prendre plein la gueule, je fais partie de l'élite. Tu fais bon, OK, si tu veux. Euh, et après, dès qu'on commence un peu, et que tu fais le taf, et que là soudainement, on n'est plus dans le spectateur qui regarde des vidéos, il faut vraiment faire le boulot, et il y a un mec qui dit non, c'est de la merde, là, c'est de la merde, voilà, c'est de la merde. La différence, c'est que quand vous, vous me payez, je suis déjà dans le graphe avec vous. Et vous rendez compte, ces gens, que moi, je paye. Je paye. C'est juste, quand je dis que tes gueules, là. Euh, alors les mecs que je paye, euh, ils, je sais rien à foutre. C'est pas de gueule quoi, c'est genre, ils font quoi, enfin. Donc, voilà. C'est pour ça en fait que euh, c'est pour ça en fait que voilà, euh, c'est, c'est vraiment compliqué en fait. Alors ce bon soudain a suscité et accentué toutes les inquiétudes des marchés, voilà. D'un point de vue économique, la rupture, le point de rupture est proche. Euh, ici, je connais plus de chiffres ou de faits. Euh, sur les boîtes qui font des profit warnings. On profit warning, c'est quand une boîte avant ses publications boursières, et dit attention, les chiffres qu'on va risque de proposer, de montrer, pourraient être négatifs, parce qu'on a un panier. Euh, on le sait maintenant, les conséquences économiques elles sont désastreuses, non seulement pour les pays asiatiques, mais pour euh, et pour l'ensemble de la communauté européenne. Mais putain, la communauté européenne, ça n'existe pas. La communauté européenne. C'est du vocabulaire de merde, de connard de journaliste, qui a fait son science po, tout pourri, là, pour aller écrire des articles dans le monde, où ils parlent en enfilade avec des concepts technologiques. Qui me fait comprendre, économique, qui met pas 20 % de la définition. Vas-y, ce science po, ça fait des séquelles dans le cerveau. C'est que quand je fais science po ici, quand vous allez finir là, qu'est-ce qui a fait science po ? Pour qu'on ait le ex-communist le plus personne, OK, c'est bon, revenu le ex-communist personne. Euh, pardon, juste une petite info ouais. Donc, euh, qu'on pourrait reprocher cette phrase d'être trop longue. Mais il sera grand temps que likewise anticipe la crise imminente. Et pour vous, de mettre votre famille et votre épargne à l'abri. Ouais. OK. Euh, Ouais, donc là, nous avons un petit encadré qui dit, mec, va voir notre produit sur la pandémique. Au milieu. Alors, combien de temps encore les entreprises pourront s'endetter avant que la crise éclate ? Euh, bon, là, il y a un peu de mise en page, c'est ce qu'il fait, mais ça, comme, comme, c'est le prochain point, typiquement, on de mettre dans une couleur différente, un truc un peu plus clean, quoi. Ce qui est un truc assez important, c'est d'avoir des documents de travail qui sont très, qui sont qui sont bien organisés. Comme ça, n'importe quel membre de l'équipe peut voir le document, reprendre le truc et cetera. Alors qu'est-ce qui se passe, ce serait alarme vient d'être tirée par l'OCDE, qui s'inquiète de l'endettement effarant. J'aime bien, ceci, je, je, j'aime bien euh, j'aime bien euh j'aime bien l'utilisation de mots un peu, euh, un peu un peu exagérés ou pas d'ailleurs. C'est ça qui est le niveau d'endettement mondial est réellement délirant. Euh, donc, OK, le montant de cet endettement dépasse l'entendement avec un total de 1300. Non, ce chiffre est faux, c'est beaucoup plus. C'est beaucoup plus, euh, d'endettement privé mondial. Qu'est-ce qu'ils sont con, putain. Qu'est-ce qu'ils sont con. Euh, ce qui est juste une bonne idée, c'est euh. Allez, ces saloperies de magiques de merde là. Donc, je suis juste une note pour l'équipe. Petite note constructive pour ceux qui vont relire le truc, avant de l'envoyer ce soir. Oui, parce que là, on me dit 13000 milliards, c'est que dalle, quoi. C'est que dalle. C'est euh, on est, on est des années lumières du vrai chiffre. Donc là, c'est intéressant. Ça contient des bons chiffres comme non fiable quand 31, quand ça ça ça ça ça ça ça ça ça ça ça ça ça ça ça ça. Qu'est-ce que ça change pour vous, pas pour moi ? Pour vous. OK, ce qui est pas mal, c'est que là, il rappelle que face à ce, face à tous ces problèmes qui sont en rouge, il y a un investissement alternatif comme le Bitcoin et l'or, qui rentrent dans des sommets. Donc, là, il est rend branché sur qu'est-ce qui se passe, qu'est-ce que vous pouvez faire ? Bon, c'est super intéressant, c'est comme ça. Le gars, en fait, il se sent un peu concerné. Euh, c'est qu'on essaie, on essaie de faire, on essaie d'aller vers le théorique pur, on va aller vers, bah, du euh, un petit peu du concret. Euh, OK, donc, ça c'est intéressant sur bla bla bla. OK, OK, très bien. Bon, OK, très bien. OK, maintenant, il y a un deuxième mail qu'on va envoyer, c'est que on va envoyer un email euh, via une de nos filiales, ce que le potentiel numérique sur, en fait, on va faire un email où tous les jours, on donne un petit peu des conseils de Bizop. Donc, business opportunités, donc, peu être un petit peu de finance, un peu de hack, un peu de mindset, un peu de trucs et cetera. Par hack et mindset, c'est interdit chez marketing, dans, le droit de mes autres filiales sont le droit de mettre ce qu'ils veulent, puisque ce n'est pas en mon nom et avec ma gueule dessus. Alors euh, Ouais, les trois secrets des plus riches du monde, du monde. Pourquoi pas ? Pourquoi pas ? Hmm, hmm, hmm, hmm. OK. OK. Putain, il faut chier. Tu vois. Donc, là, on est en gras. Et ben, on est en gras ici aussi. Putain, mais l'absence de rigueur, quoi. J'en ai marre, putain. J'en ai marre de cette boîte. Euh, bon, pourquoi pas. Euh, pourquoi pas ? Pourquoi pas, pourquoi pas, pourquoi pas ? Alors c'est intéressant, parce que on a, on a un deux, on a un trois. N'a pas de un. Alors. C'est une petite étoile et un petit feedback positif du patron. Allez. Un peu de rigueur dans ce bas monde, ça fera pas de mal. Euh, voilà. Donc, vous voyez, c'est pas si facile que ça de faire une newsletter de qualité. C'est pas, c'est de ce que ça. Bah, et c'est tout ce que je voulais vous montrer aujourd'hui. Je voulais vous partager mon quotidien et je dirai, la solitude existentielle dans laquelle je suis plongé, quoi. Maintenant, vous comprenez ma souffrance.