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Introduction 2 Distinction Pro u0026 Perso

Skool RX1.0
Résumé
* Distinguer fiscalité personnelle et professionnelle : la résidence fiscale détermine votre imposition personnelle, tandis que le lieu de gestion de votre société détermine son imposition.
* Le lieu de gestion est là où les décisions clés sont prises, souvent corrélé à votre résidence fiscale ; il détermine l'imposition de la société (ex: IS en France).
* Capitaliser au sein des sociétés est plus intelligent que se verser l'intégralité des bénéfices ; cela permet de piloter l'imposition.
* Les sociétés de personnes (ex: LLC aux US) ne paient pas d'IS, vous êtes taxé sur la totalité des bénéfices, même non distribués, sans contrôle de distribution.
* Les sociétés opaques (ex: SAS, Limited) sont taxées au niveau de la société ; vous décidez ensuite de la distribution des bénéfices (dividendes, salaires) et payez l'impôt afférent.
* Ne pas négliger les charges sociales : un salaire, même dans des pays à faible impôt sur les sociétés, peut engendrer des coûts supplémentaires significatifs.
* Éviter les sociétés offshore : la fiscalité sera celle de votre pays de résidence et vous perdez l'accès aux outils bancaires traditionnels, essentiels pour l'effet de levier et l'indépendance.
* Les frais bancaires et de conversion avec des fintechs (ex: Stripe avec une LLC) peuvent être significativement plus élevés que ceux d'une société locale européenne.
Transcript complet
Salut à tous et bienvenue dans cette deuxième introduction de la boîte à outil du fils de pute honnête dans le cadre de la RX 2.0 où on va commencer par le BABA, où on va commencer par la distinction entre pro et perso, entre votre fiscalité personnelle et la fiscalité professionnelle. Concernant votre fiscalité personnelle, donc on a placé le fils de pute honnête ici. Ce qui va déterminer votre fiscalité personnelle, ça va être votre résidence fiscale. La résidence fiscale, ça va être le lieu où vous êtes enregistré fiscalement où vous êtes généralement expatrié notamment au début. D'un autre côté, et c'est complètement distinct, vous avez la fiscalité de votre société, la fiscalité professionnelle. La fiscalité de votre société va être déterminée par rapport à son lieu de gestion. Qu'est-ce que je veux dire par là ? J'espère que ça se voit. Le lieu de gestion, c'est de là où les décisions vont être prises. Tout simplement, généralement, ça va se rapprocher avec votre résidence fiscale dans 99 % des cas. Le lieu de gestion, ça va être la comptabilité, ça va être l'IS. Prenons un exemple concret, prenons un exemple typique. Vous êtes installé en France ou en Belgique. Vous décidez de faire une société à Londres, parce que c'est plus simple, ça coûte moins cher et que vous pensez avoir moins d'impôts. Le lieu de gestion de la société, il va être en France, c'est-à-dire que votre société elle va devoir payer l'IS en France aux normes françaises. Et vous ne pourrez pas bénéficier la fiscalité étrangère. Pareil, si par exemple, vous décidez d'être en France ou en Belgique et de créer une société en Estonie, en vous disant tant que je ne me verse pas de revenus, je peux être à 0 % c'est faux, cette société sera comme si vous aviez une SAS française. Donc, c'est les deux critères de votre fiscalité à prendre en compte. Le lieu de gestion de votre société déterminera la fiscalité de votre société, votre résidence fiscale déterminera indirectement le lieu de gestion de votre société, ainsi que votre fiscalité personnelle. En France, on va vous dire par exemple, souvent vous avez dû entendre ce chiffre 66 % d'impôts. Alors, je suis pas l'office du tourisme français, c'est tout simplement si vous versez toutes les sommes. Si par exemple on avait fait le calcul votre société elle va être imposée à 25 % et vous, vous allez être imposé à 30 % si vous, vous faites du dividende. C'est-à-dire que si vous versez un millions d'euros, si vous gagnez 1.000.000 € en France, il vous restera 750.000 € sur le compte, et si vous versez euh, si vous versez en plus 750.000 € en dividende, vous serez imposés à 30 % dessus. Mais vous n'êtes pas obligé de vous verser l’entièreté des sommes, très important, parce que comme vous pouvez le voir, on va parler de la LLC. Donc tout va dépendre de combien vous, vous versez. En tant qu'entrepreneur, il est intelligent de capitaliser au sein des sociétés, d'investir au sein des sociétés. Bernard Arnaud, première fortune française, ne se verse un salaire que de mémoire 2.000.000 € par an. Ça fait du 200.000 €. Pourquoi ? Parce que tout est fait au travers des sociétés et qui, c'est juste son argent de poche. Donc très important à concevoir. On en parlera également sur la prochaine partie sur l'impôt des sociétés comme quoi vous êtes taxés sur le bénéfice, on verra ce que ça veut dire. Mais vous n'êtes pas obligé de tout vous verser, vous pouvez capitaliser sur la société. Cependant, vous allez avoir différents types de sociétés. Le mode qui est très connu, c'est la LLC américaine, c'est une société de personne. Société de personne, c'est-à-dire qu'elle est taxée à votre niveau personnel. C'est pas la société qui est taxée, elle ne paie pas l'IS, elle n'est pas soumise à l'IS. C'est vous, en tant que membre, qui allez payer l'impôt sur l'entièreté des bénéfices. Vous ne pouvez pas piloter la distribution. C'est-à-dire que si la société gagne 1.000.000 €, on va, si la société gagne 1.000.000 € vous allez être taxé sur 1.000.000 €, même si vous laissez tout l'argent sur le compte de la société. La LLC également est une société non résidente aux US, on appelle ça une Disregarded Entity pour être précis. C'est-à-dire qu'elle est résidente de son lieu de management, lieu de gestion. C'est-à-dire que si vous êtes dans un pays à fiscalité territoriale, vous n'êtes pas, vous êtes soumis à tout, sauf à 0 % d'impôts. Vous serez, vous serez soumis à plus imposition. Je pourrais vous prendre des exemples de Malte, quelqu'un qui est à Malte qui a une société Maltaise va payer 35 % d’impôts, mais il va se faire rembourser 30 %. Quelqu'un qui va être avec une LLC va être imposé à 35 %, c'est la pire des formes, même si la LLC est extérieure, même s’il est non domicilié. Il suffit d'aller voir le moindre avocat, de lui poser clairement la question, c'est un partnership. La société opaque d'un autre côté, ce qui est le cas des Limited, ce qui est le cas des SAS, ce qui est le cas des OÜ Estoniennes, elle va être taxée au niveau de la société. C'est-à-dire que le bénéfice, il va être taxé au niveau de la société au taux d'impôt. Et ensuite, c'est vous qui déciderez de distribuer les bénéfices sous forme de dividendes, sous forme de salaire. Et vous serez imposés sur cette partie. Rappelez-vous ce qu'on a dit précédemment. Si vous gagnez 1.000.000 € sur votre société en France que vous distribuez 100.000 € de dividendes, vous allez être imposé au taux global d'imposition à 28 %. Vous allez être imposé à 250.000 € sur vos bénéfices et sur les 100.000 € que vous allez vous verser vous allez être imposé à 30.000 € à la flat tax. Donc 250.000 ici, 30.000 ici. Vous, il vous restera 70.000. Votre taux global d'imposition sera le de 28 %, puisque vous aurez payé 280.000 € d'impôts sur 1.000.000 € de résultats. On est bien loin des 66 % parce que vous pouvez piloter la distribution. Cependant, si vous versez 750.000 € de dividendes à titre personnel, ben, à ce moment-là, vous allez payer 30 % supplémentaires et vous arriverez à 50 % d'imposition. Toujours distinguer pro perso. Et c'est sur ce bénéfice distribué que vous paierez votre impôt personnel. Généralement, le plus important est de capitaliser sur les sociétés. Également, il faut comprendre et c'est le cas en France. Vous allez être, mais c'est le cas également en Estonie, c'est le cas dans d'autres pays. Vous allez payer plus d'imposition à vous verser un salaire puisque vous allez payer les charges sociales. Les charges sociales pour donner un ordre d'idée et pour briser le coup à certaines à certaines pensées, en Estonie on vous dit 0 % d'impôts. Mais par exemple, si vous, vous versez 1.000 € de salaire En Estonie, euh vous allez devoir payer 35 % de charges. Donc ça veut dire que votre société devra sortir en réalité 1.350 € euh du compte. Quand vous, vous allez recevoir 1.000 €, vous allez être imposé à 20 %. Donc il vous restera 800 €. Donc votre société sortira 1.350 €, il vous restera 800 €. Ça c'est l'Estonie, sur une vidéo de la chaîne. Alors, je n'ai pas vérifié le calcul, mais il est commenté, donc j'ai tendance à le croire. Euh, c'est euh, c'est un vlog sur retirer expatriation, vous tapez ça et dans les commentaires euh il y a une personne qui a fait le comparatif entre la France et l'Estonie. Et il s'est rendu compte que l'Estonie en terme de salaire, c'est-à-dire ce qui va vous permettre d'emprunter, ce qui va vous permettre de faire tout ça si vous voulez le faire à titre personnel, devient plus avantageux que la France, et je parle bien salaire, à partir de 50.000 € de rémunération annuelle. Donc, toujours prendre en compte ça, ne pas uniquement se concentrer sur euh le taux d'impôt sur les sociétés. Pensez à regarder également les charges sociales, si vous voulez investir, regarder l'image d'ensemble. Concernant les sociétés offshore, comme on l'a dit, vous pouvez être tenté de faire une société offshore, parce que vous allez voir des commentaires, vous allez voir des blogs, vous allez avoir des personnes qui vont vous dire que c'est bien. Déjà, la fiscalité, ça sera celle de votre pays de résidence. C'est-à-dire que ça n'a aucun intérêt. Sauf si vous fraudez, sauf si vous êtes un gitan, mais en on est là sur des entrepreneurs sur une projection à court moyen terme minimum 3 à 5 ans. Euh, comme j'aime bien le dire, en matière de redressement fiscal, lorsque vous fraudez, vous avez certes peu de chance de vous faire attraper, ça, c'est la conception. Moi je ne suis pas sûr, à partir du moment où on commence à générer beaucoup d'argent, je n'en suis pas sûr. Euh, mais par contre, lorsque vous vous faites choper, c'est fatal. J'aime bien faire l'image de dire voilà, je vous propose 100.000 € à un jeu aux personnes qui, qui regardaient cette vidéo. Je, vous me dites, je vous dis est-ce que vous avez envie de jouer ? Si vous avez envie de jouer, je vous dis ben écoute on se met sur une table, je pose une valise avec 100.000 € en cash. Si tu gagnes tu prends la valise, si tu perds, je repars avec l'argent et rien à me donner. Tu vas dire putain, c'est quoi ce jeu ? C'est quoi cet embrouille ? Et et en fait, je vais te dire, ben voilà, avant de te dire comment on va le jouer, je vais te dire que tu as six fois plus de chances de gagner que de perdre. Donc, tu vas dire putain, six fois plus de chances de gagner que de perdre, euh c'est pas trop, trop mal. Et en fait, ce que je vais faire, tu vas me dire ok, je vais sortir un revolver, je vais retirer les six balles du chargeur, je vais en mettre une seule, je vais faire tourner le barillet, je vais dire maintenant le jour à la roulette russe, tu te mets le pistolet sur la tempe pour 100.000 balles. Tu as en réalité six fois plus de chance de gagner, mais par contre, si tu perds, c'est fatal. Mais c'est exactement pareil avec le fisc. Au-delà de ça, au lieu d'être sur ces sur ses parties, je suis pas bien pensant, c'est pas mon but, je vous dis pas de payer plus d'impôts bien au contraire. Au-delà de ça, il va avoir également des inconvénients de la société offshore au niveau des banques, vous allez avoir que des Fintech. Des Fintech, c'est cool, c'est facile, mais c'est de la merde et elles peuvent vous virer du jour au lendemain. Demander à Tougan, est-ce qu'il n'a jamais eu de problème avec des transferts wise à se faire virer du jour au lendemain. Vous allez pas pouvoir avoir accès aux outils de financement. Les outils de financement, c'est ce qui va vous permettre de vous servir de votre business pour ensuite investir et ne plus avoir à bosser. Quand vous regardez par exemple, et je ne vise personne, mais on va parler factuels. Vous prenez un Theophile Eliet qui a gagné des millions, il est toujours puisque il a toujours fait du business avec les Fintech avec un peu en mode gitan, il a gagné beaucoup d'argent. Mais aujourd'hui, quand il a besoin d'investir, il a besoin de vendre des parts de sa boîte. Euh il peut pas avoir accès au levier bancaire. Et il, il explique avoir un patrimoine aux alentours de 4.000.000 €. Ce qui est tout à fait honorable et qui est très, très beau. Je vais vous dire quelque chose euh, dans le Mastermind la première édition qu'on fait, je fais intervenir quelqu'un qui avait un salaire de 3.000 € net en France et qui a emprunté en 18 mois 5.000.000 € auprès des banques. 5.000.000 € pour acheter de l'immobilier qui est aujourd'hui valorisé aux alentours de 7.000.000 € avec les professionnels. Ce ces 7.000.000 €, il l'a constitué avec 3.000 €. Theophile Eliet avait la grande époque, il gagnait 200.000 € par mois. C'est-à-dire que avec les banques, vous avez un effet de levier et d'efficience de votre cash 120 fois supérieur à quelqu'un qui utilise des Fintech et qui gagne beaucoup d'argent. C'est-à-dire que quelqu'un pour faire pareil que vous devrait gagner 120 fois plus que vous. Si vous gagnez 10.000 € par mois, il faudra qu'il gagne 1,2 millions d'euros par mois pour faire la même chose que vous si vous savez, vous servir des banques. Et les banques même si c'est très 20ème siècle, à l'époque des cryptos, comme je l'ai dit dans l'intro, c'est la clé de votre indépendance. La clé de votre indépendance à quel niveau ? Si vous faites que des Fintech votre seule source de développement, ça sera faire plus de chiffre d'affaires, plus de chiffre d'affaires, plus de chiffre d'affaires. Euh espérer miser sur les bons projets crypto. Si vous avez des banques, vous allez faire du business, vous allez faire plus de chiffre d'affaires, et vous allez vous servir de ce chiffre d'affaires pour faire un effet de levier colossal. Cet effet de levier ça va vous permettre d'acheter des actifs qui vont vous rapporter de l'argent sur les 10, 15, 20 prochaines années même si votre business vous décidez de l'arrêter. Vous pouvez continuer de, vous pouvez le continuer si vous avez envie, mais vous pouvez surtout arrêter, vous avez le choix. Le choix. Vous pouvez dire va chier à vos clients. On est toujours dans la mentalité de va chier que j'aime beaucoup et que je trouve ce marketing exceptionnel. Si vous voulez dire va chier à tes clients, si vous voulez dire va chier à Facebook Ads, si vous voulez dire va chier à Google Ads, ben, il va falloir avoir d'autres sources de revenus et pour ces sources de revenu le plus simple, c'est d'utiliser les banques. Donc, utiliser une société offshore, vous allez perdre du temps, vous allez avoir aucun historique, vous allez pas pouvoir investir. C'est dommage parce que vous avez de l'or entre les doigts. Mais ça c'est votre choix, si vous voulez tapiner comme Josiane aux bois de Boulogne pendant les 10 prochaines années, comme je l'ai dit au niveau de l'introduction, c'est votre choix, mais au bout d'un moment, c'est toujours fatiguant et les business, notamment sur Internet, euh quelquefois ils sont pas forcément stables. Regardez Cédric Annicette. Cédric Annicette qui est obligé de passer le prix de son Mastermind de 25.000 € à 2.500 € puisque les gens sont plus prêts à l'acheter à 25.000 €. C'est très important à prendre en compte. Les frais de fonctionnement également dans, dans une Fintech, pensez au frais Stripe. Pensez au frais bancaires. Pensez aux frais de conversion. Les gens qui disent ouais je fais une LLC aux États-Unis quand bien même vous déclarez vos impôts, euh ça vous apporte aucun avantage fiscal par rapport à une société locale, vous allez payer en frais Stripe avec les conversions et que vous prenez tout, vous allez payer environ six, sept pour cent. Pour vous donner un ordre d'idée, pour vous donner un ordre d'idée, sur 500.000, on avait fait le calcul 500.000 de CA, pas de bénéfice. On avait fait le calcul sur une vidéo YouTube et j'avais pris mes frais parce que moi j'avais commencé avec une LLC américaine, pas pour des raisons fiscales, mais c'était pour des raisons que j'avais un contrat de travail qui m'interdisait d'avoir une activité de conseil en Europe qui soit pas facturée par mon boss. Bref, sans s'en branle, je suis pas là pour vous raconter ma vie. Euh sur 500.000 € de CA en France en Europe avec une société européenne et lorsque vos clients sont européens, vous avez environ 7.125 € de frais Strike. Vous prenez vous allez sur votre Stripe et vous regardez les montants. Si vous allez sur une LLC, vous êtes entre 25 et 28.000 € tout compris. Entre les frais Stripe d'encaissement qui sont trois fois supérieurs, le taux de change qui est le pire aux jour aux jour. Euh les frais de reconversion quand vous allez devoir vous resservir des euros. Alors oui, quelquefois vous pouvez avoir de la chance, vous pouvez dire ouais, mais si j'avais encaissé des dollars, l'euro s'est cassé la gueule enfin, c'est pas l'euro tellement qui s'est cassé la gueule, c'est surtout le dollar qui s'est énormément apprécié. J'aurais gagné 20 points. Mais moi à l'époque où j'ai commencé sur Internet, le dollar 1 € valait 1,08 dollar et le dollar à chuter à 1,23. À 1,23. Donc ça peut être dans les deux sens. Ça peut être dans les deux sens, pensez à ça. Et également, d'un point de vue de votre résidence fiscale, une société offshore c'est une fragilisation. Si vous explatriez que vous bossez avec une société offshore, c'est une fragilisation de votre résidence fiscale et donc une fragilisation de votre fiscalité personnelle, votre fiscalité personnelle qui détermine en réalité tout. Donc, lorsque vous expliquez que vous alliez à Malte, que vous alliez dans d'autres pays, vous mettez la société dans le pays. Ça va vous permettre de sécuriser votre résidence fiscale. Donc, ça vous donnera plus de liberté, ça va réduire vos frais de fonctionnement, ça va vous donner accès aux banques et vous aurez exactement la même fiscalité. Donc, une société offshore, c'est pas une optimisation, c'est une aggravation. Quelquefois également fiscal, parce que vous allez payer plus d'impôts en utilisant la mauvaise société. Mais également, ça va être une aggravation financière. J'espère que cette intro aura pu vous aider, aura pu vous faire comprendre la distinction. Et pour parler d'un point concret que je revois souvent, on dit le centre des intérêts économiques, en dit les clients. Le centre des intérêts économiques si tout, si 100 % de vos clients sont en France. C'est un critère personnel, c'est pas un critère professionnel et pourtant c'est votre société qui facture. Je vous souhaite une bonne journée et on se retrouve dans la première partie que l'on va consacrer sur l'imposition des sociétés dans le business web, une introduction euh pour que vous ayez tous les outils dès le départ. Mais j'espère que cette introduction aura pu vous aider. N'écoutez pas les gens sur Internet. Bon, euh j'ai un peu de mal à dire ça dans le sens où je suis également sur Internet. Mais c'est votre business, c'est votre business et ça va être la pierre angulaire de votre indépendance financière. Ne vous merdez pas sur ce point. Ne vous merdez pas sur ce point parce que quand vous allez vous en rendre compte, il sera généralement trop tard. Je vous souhaite une bonne journée et on se retrouve dans la première partie sur l'imposition des sociétés, les euh, le Abécédaire de l'imposition sur les sociétés.